« THE ART OF DAVID HAMILTON », catalogue d’art (Padova, Italia, 2007)

BIBLIOGRAPHIE DAVID-HAMILTONIENNE

« THE ART OF DAVID HAMILTON », catalogue d’art (Padova, Italia, 2007)

« The Art of David Hamilton » / Couverture de ce catalogue datant de 2007

Tel est le titre du catalogue d’une exposition qui eut lieu dans la ville italienne de Padova (Padoue), à deux pas de Venise, inaugurée le 31 mai et qui eut lieu, grâce à Dominique Stella, jusqu’au 28 juillet 2007. Un catalogue (Vecchiato contemporary photos) qui propose une véritable abondance (132 pages) de  nus féminins, de natures mortes et de photos de Venise.

« Dans les roseaux 1973 », photographie bien connue de David Hamilton, et présente aussi dans ce catalogue d’art paru en 2007 en Italie.

On y trouve des photographies datant du début des années 1970 (voyez « Dans les roseaux », datée de 1973), certains des modèles les plus importants de David Hamilton (photos de Mina à Copenhague, 1981), ou encore ce buste intitulé dans ce catalogue (page 45): « Elodie Ramatuelle 2006 ».

« Elodie Ramatuelle 2006 », photographie de David Hamilton parue sous ce titre dans ce catalogue publié en Italie un an plus tard, en 2007

Voyez, encore aujourd’hui, ces sites italiens au sujet de cette exposition de 2007:

https://www.exibart.com/venezia/fino-al-28-vii-2007-david-hamilton-padova-vecchiato-contemporary-photos/

http://www.arte.it/notizie/italia/l-arte-di-david-hamilton-alla-vecchiato-new-art-galleries-6452

http://www.artelabonline.com/articoli/view_article.php?id=199

http://www.irmabianchi.it/en/mostra/larte-di-david-hamilton

 

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Où il est question de Claude François, David Hamilton, Helmut Newton, Jeanloup Sieff et François Dumoulin

Numéro de mai 1974. Photo HELMUT NEWTON.

La table des matières du premier numéro, avec des textes de Cécil Saint-Laurent (Jacques Laurent), Roger Pol-Droit, Gilbert Tordjman, Yves Navarre, Geneviève Leroy… et bien d’autres

Bibliographie « Absolu » (1974-1976)

Le chanteur Claude François fut propriétaire du magazine Absolu (ou Absolus) entre le 21 mai 1974 et le 31 mars 1976. Voilà la raison pour laquelle les couvertures qui suivent sont toutes apparues à la devanture des marchands de journaux entre ces deux dates.

Le numéro 1 (voir plus haut) avait en couverture une photographie du grand Helmut Newton.

En voici quelques autres.

L’un des numéros les plus « mythiques », et l’un des plus recherchés par les collectionneurs, avait Brigitte Bardot en couverture (numéro 5).

On trouvait dans Absolu (publié par les éditions Du Moulin) des années 1974-1976 des photographies de Francois Dumoulin, pseudonyme de Claude François quand il se faisait photographe.

Table des matières de la revue « Absolu ». Ici, Francois Dumoulin illustre « Une amie complaisante » de Pierre Louys.

François Dumoulin (Claude François) illustrant Pierre Louys, « Une amie complaisante » (détail de l’image précédente)

« Appliquant les conseils professionnels de photographes de renom comme David Hamilton« , lit-on par exemple dans Le Point du 25 janvier 2014 ( https://www.lepoint.fr/culture/quand-cloclo-etait-photographe-erotique-25-01-2014-1784285_3.php   ).

« Et c’est sous le pseudonyme de François Dumoulin que Cloclo va signer une quarantaine de séries, tâchant de suivre les conseils de de David Hamilton, célèbre pour ses clichés érotico-romantico-juvéniles à l’époque, à savoir éviter les mises en scène pornographiques ou vulgaires. » (https://weekend.levif.be/lifestyle/cloclo-photographe-erotique-en-images/diaporama-normal-327491.html?cookie_check=1601485425   )

On a dit, à raison, que Claude François admirait David Hamilton. Il l’avait en effet accompagné au Maroc, au tout début des années 1970, pour un reportage. En revanche, m’appuyant sur les témoignages de plusieurs de ses amis, j’estime qu’il est totalement faux de dire que David Hamilton aurait conseillé à Claude François de mettre de la vaseline sur son objectif photographique, cette « méthode » n’ayant jamais été utilisée par David Hamilton, bien que cette rumeur ait la vie dure.

Agence de mannequins ouverte par Claude François, publicité dans « Absolu ».

Rappelons enfin que dès 1979, les Editions Alain Mathieu publièrent un remarquable album de photos, Nues (PHOTOS DE CLAUDE FRANÇOIS ALIAS FRANÇOIS DUMOULIN), avec une préface d’un photographe aussi renommé que Jeanloup Sieff et un texte de Geneviève Leroy. Il s’agit de certaines des photographies érotiques, aussi bien en couleurs qu’en noir et blanc, prises par Claude François sous le pseudonyme de François Dumoulin.

Nues : les photos de Claude François, alias François Dumoulin / texte de G. Leroy, 1979

Catalogue de la Bibliothèque nationale de Paris : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb13894119g

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Sur les reportages de David Hamilton en Afrique du nord, on pourra lire aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/03/souvenirs-de-1975-a-agadir/

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Parution de « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », témoin du monde d’avant dans ce monde condamné

Ma petite bande de jeunes filles en fleurs

29 septembre 2020.

Alors que les politiciens commencent à dire que « ce sera long », et en effet ce sera long, ce sera sans fin; alors que l’on oscille entre l’obsession qu’ont certains de vacciner l’humanité par un vaccin en particulier, et entre le prochain aveu que même un hypothétique vaccin ne suffira pas; alors que tout laisse présager que le port du masque, la distanciation sociale, les gestes barrières et tout le tralala, le confinement-déconfinement-reconfinement à perpétuité, et pire encore, vont s’installer pour des années entières voire à jamais. Alors que les politocards, les plumitifs, les philosophes du trou du Q.I., vont nous tartiner à vie du « monde d’après » et « à réinventer »…

Voici un livre où il n’est pas question, pas une seule fois, du coronavirus (le mot n’apparaît pas dans ces pages).

C’est un testament du monde d’avant. Heureux tout comme toi d’y avoir vécu, cher Roland.

Roland Jaccard, Olivier Mathieu : « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », AUTOMNE 2020: la couverture. 

Le livre est paru, et en voici la couverture. Cette photographie de moi a été prise par Jean-Francois Chassaing – photographe, mais aussi docteur d’Etat en droit –  le 24 août 2020 au matin, sur une falaise normande.

Aucune reproduction de la couverture, et des photographies ici présentées, n’est autorisée sans la permission préalable et écrite de Jean-Francois Chassaing.

Ma petite bande de jeunes filles en fleurs:

quatre textes littéraires inédits de

Roland Jaccard,

Olivier Mathieu,

Jean-François Chassaing, docteur d’Etat en droit, photographe,

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie,

aux éditions des Petits Bonheurs (Saint-Nazaire).

Tiens! Je me suis souvenu, après coup, du fameux portrait de François-René de Chateaubriand.

CHATEAUBRIAND

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Leute im Gespräch: David Hamilton

Bibliographie

Dans le magazine allemand Quick du 23 avril 1981, en page 7 (rubrique  Leute im Gespräch), un article consacré à David Hamilton.

Leute im Gespräch, page 7: David Hamilton

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Concrètement, David Hamilton

Le livre « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » va très bientôt arriver chez ses lecteurs.

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Der einzige Internet-Blog auf der ganzen Welt, der alle Titelseiten der mythischen Zeitschrift der deutschen Ultralinken aus den Jahren 1967 bis 1973 präsentiert, an der David Hamilton mitgearbeitet hat.

Photographie de David Hamilton (signature en bas à gauche de l’image, verticalement, en blanc). Magazine allemand « Konkret » (collaboration de David Hamilton à Konkret: années 1972 / 1973).

Par ailleurs, les pages sur le journal « Konkret » ne cessent de s’étoffer, ce blog étant  d’ailleurs le seul – dans le monde entier – à présenter les couvertures de cette revue mythique de l’ultra-gauche allemande des années 1967 à 1973. A laquelle David Hamilton collabora très largement dans les années 1972 et 1973.

 

en 1969

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1969/

en 1970

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1970/

en 1971

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1971/

en 1972

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1972/

en 1973

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1973/

 

 

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Sensibilité, pudeur, beauté: l’admirable empathie entre David Hamilton et ses modèles

Séance de pose: cette image a été publiée dans PARIS-MATCH en 1982.

 

Photographie, parue souvent dans la presse française, de David Hamilton au milieu de ses actrices et amies. Ici on reconnaît Joan, Esther et l’actrice allemande Monika Broeke.

Je crois possible de distinguer, dans la longue carrière de David Hamilton, de multiples périodes.

Très sommairement, j’aurais tendance à dire que la première période est celle qui s’étend des environs de 1965 aux années 1970. Elle recèle de grands trésors, qui gagneraient d’ailleurs à être mieux connus.

Voici une admirable photographie de David Hamilton photographié en plein travail. Sa dédition artistique, y compris sur une photographie, est encore palpable.

La deuxième période, celle des années 1970, disons de 1969 à 1978, est marquée à mon sens par la regrettable omniprésence de l’une de ses modèles, dont de nombreuses personnes me dépeignent aujourd’hui le caractère jaloux et égocentrique. La demoiselle, pourtant catapultée partout dans des albums, des revues, des cartes postales, des puzzles, et même un film où, littéralement obsédée par l’idée de devenir actrice de cinéma,  elle avait amplement démontré que son talent d’actrice était égal à zéro, n’était jamais contente et évincait, dès que possible, les concurrentes. Elle avait par bonheur fini par disparaître de la circulation. Dans ces années-là, qui sont celle de la production de photographies admirables mais aussi celle de beaucoup de temps perdu, David Hamilton a réalisé de sublimes photos. Surtout dans les moments où il a pu se tailler des moments de liberté.

David Hamilton en 1980, photographiant au milieu d’autres photographes, probablement au bord de la mer, avec un appareil Polaroid. Photo parue dans le magazine « Photo » n° 161 de 1981.

Voici un de ces moments de liberté, à Capri, en 1974. Photo suivante. Une photo extraordinaire de sensibilité, belle à l’égal de certains portraits d’Herbert von Karajan, ou de Wilhelm Furtwängler, dirigeant un orchestre.

Capri, avril 1974. Lors des ‘Olympiades de la beauté’ organisée par Eileen FORD à l’occasion du festival de mode ‘Mare Moda’, le photographe David HAMILTON, un appareil photographique à la main. Ici, il était en train de photographier un mannequin hollandais, Lucie, seize ans.

Une rencontre artistique importante de David Hamilton fut sans nul doute celle de Dawn Dunlap. Laura les ombres de l’été fut son plus beau film, loin de l’amateurisme de Bilitis et avant Tendres cousines et Premiers désirs que je n’aime pas beaucoup, voire que je trouve parfois peu hamiltoniens, le grand film de David Hamilton étant en revanche ensuite Un été à Saint-Tropez.

David Hamilton, première partie des années 1970.

Pour ce que j’en sais, et tout simplement parce que David Hamilton l’a dit lui-même dans quelques documents rares (par exemple certains entretiens avec des journaux), il a été vraiment heureux – j’entends par là que son bonheur d’homme et d’artiste n’ont fait qu’un – en deux grandes occasions. Les photos avec Dawn Dunlap, entre 1976 et 1978.

Photographie (parue y compris en tant que carte postale, éditions Agep, Marseille) de Dawn Dunlap.

Ensuite, une séance avec trois filles, de l’autre côté du monde, au sujet de laquelle il a dit, en substance (je cite de mémoire): « Je n’ai jamais été aussi satisfait que cette fois-là. Quand nous sommes rentrés en France, je savais que j’allais redescendre de la montagne et que l’état de grâce serait, à jamais, derrière moi. »

Le film Un été à Saint-Tropez, toujours à mon avis, avait été pour lui le premier grand sommet des années 1980. Les filles étaient ravissantes, et la plupart posaient pour lui depuis des années. Je crois que ce furent les derniers moments vraiment heureux de David Hamilton.

David Hamilton avec Joan et Esther, en 1982, dans le sud de la France.

David Hamilton et l’une des plus belles, des plus émouvantes de ses modèles, Esther (photographies, cartes postales, film).

Photographie – absolument sublime – de David Hamilton, en 1983, avec l’une de ses modèles (Esther).

Voici (voir plus bas) deux photographies, pas très connues je pense, de l’époque d’Un été à Saint-Tropez, où est évident le charme des modèles, qui ne joueront pas dans le film sous leur nom, mais resteront connues – au moins du grand public – seulement sous leurs prénoms.

Un été à Saint Tropez, film de David Hamilton. Avec Monika Broeke. Les autres acteurs étant connus (du grand public) par leurs prénoms:
Joan
Catherine
Esther
Ellen
Anne
Hélène
Cyrille
Renaud

Photo de deux actrices ayant joué dans « Un été à Saint-Tropez », film de David Hamilton. La photographie est d’ailleurs signée par David Hamilton. https://fr.wikipedia.org/wiki/Un_%C3%A9t%C3%A9_%C3%A0_Saint-Tropez

Ensuite, commença le déclin et, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, David Hamilton qui ne mâchait pas ses mots et avait une grande facilité pour se brouiller avec tout le monde, finit aussi par en payer les conséquences. Qui finit par s’éloigner des amis et des amours de son passé risque toujours de finir, quelque jour, dans la solitude, ou de se contenter de relations que, vingt ans auparavant, il aurait dédaignées.

Voici encore quelques photos de séances photographiques de David Hamilton. Pudeur, douceur, et complicité avec ses modèles, tout cela saute aux yeux. C’est une merveille que ce mélange d’aristocratie artistique, de sensibilité humaine, de beauté féminine.

 

Il reste de David Hamilton maintes photos, connues ou pas, de séances de photographie avec un grand nombre de jeunes filles. Beaucoup – pas toutes – ont été publiées dans la presse, ou dans des albums. J’en possède un nombre impressionnant, depuis les plus célèbres jusqu’aux plus oubliées.

Voici une ultime curiosité. Trois photos antérieures à 1974 et largement publiées autrefois, provenant de la même séance.

Tout d’abord, la page d’août 1976 d’un calendrier David Hamilton.

Calendrier David Hamilton, mois d’août 1976. Séance photographique antérieure à 1974.

Campagne publicitaire pour les chaussures « François Villon » 1974 par David Hamilton

 

Photographie de David Hamilton, extraite de l’un de ses albums (années 1980). Les trois photos offrent un excellent exemple de la dynamique d’une séance photographique de David Hamilton, où tout était fait pour préserver la pudeur de ses modèles.

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Et un bon confinement à vie, mes agneaux, ça vous chante pas?

Comme chacun sait ou devrait savoir, les lois de l’évolution veulent que les virus et les humains s’adaptent de plus en plus les uns aux autres. En d’autres termes, les virus deviennent de moins en moins virulents. Fabriqués en laboratoire ou pas, les virus perdent en virulence. Le « coronavirus » aussi.

Le fait qu’il y ait davantage de cas positifs s’explique donc parfaitement. Il y a davantage de tests et, plus on teste, et plus on découvre de nouveaux cas positifs. Il y a davantage de cas positifs, et c’est tant mieux, puisqu’un cas de positivité ne signifie nullement que l’on est malade. Il y a davantage de cas positifs, et c’est tant mieux puisque, en l’absence apparente de vaccins ou de traitements, c’est la seule façon d’arriver à l’immunité collective.

Il y a davantage de cas positifs, et les services de réanimation (cette priorité du gouvernement français) sont vides.

« À l’heure à laquelle je vous parle, nous ne sommes nulle part en situation de saturation des réanimations », a déclaré le ministre de la Santé, hier, dimanche.

Je dois être un crétin (et si ce n’est moi, ce doit être quelqu’un d’autre), mais je n’arrive pas à comprendre que le lendemain, Castex déclare qu’un reconfinement n’est pas exclu en octobre (octobre commence dans trois jours).

Y aurait-il donc quelque part une volonté inébranlable de reconfinement, sous des prétextes sanitaires?

« Je me projette au jour le jour avec mes batteries de chiffres, les retours de terrain, afin de proposer aux Français le chemin le plus sûr pour éviter le confinement et qu’ils puissent passer des fêtes de famille dans de bonnes conditions. Ça ne passera pas par un confinement anticipé de trois semaines », a estimé le ministre de la Santé.

Curieux pays, la France, dont la langue m’est incompréhensible. Que signifie, par exemple, « se projeter au jour le jour »? Se projeter, c’est avoir l’intention de faire quelque chose et donc concevoir les moyens nécessaires pour y parvenir. C’est former un projet de quelque chose.

« Se projeter au jour le jour » est donc un parfait contresens. Et un remarquable aveu d’incapacité.

Des mois ont passé depuis la première balade en Europe qu’a faite le « coronavirus », depuis le laboratoire français aimablement vendu par Chirac à la Chine, et avec l’aide des vastes déplacements de populations favorisés, entre autres, par le tourisme de masse et la vision du monde économiste de la globalisation (aujourd’hui, le nom de famille le plus répandu, dans la ville italienne de Milan, est un nom chinois). La France de Macron ne me semble nullement mieux préparée qu’il y a quelques mois. Si gouverner c’est prévoir, et si apparemment personne n’a rien prévu, alors cela signifie que les gouvernants sont incapables de faire ce pour quoi ils ont été élus.

Reconfinement « préventif », pas « préventif », « national », « local »?  Vieilles méthodes. Méthodes connues et décrites depuis des centaines d’années par les spécialistes de la désinformation et du terrorisme médiatique. Affoler les gens. Dire tout et son contraire. Dire tout et son contraire du matin au soir. Dire tout et son contraire, minute après minute.

Un peu d’ignorance, une pincée de mauvaise foi, un zeste de crétinerie, quelques kilos de bonne présomption, une tonne d’arrogance, mettez au micro-ondes de la grande presse pendant deux minutes, et voilà, la soupe est servie. A qui la première louche? Une cuiller pour Macron. Une cuiller pour Castex. En avant marche. Mets ton masque, homme libre, respecte une distance d’un mètre ou deux avec ton voisin, homme libre, fais la bise à personne, homme libre, ouvre la bouche, ouvre grand, à qui la première louche? Allez par ici la première louche!

Madame le  ministre du Travail, Elisabeth Borne, a répété que le gouvernement « fait tout pour éviter un reconfinement général », mais « avec ce virus on n’exclut rien ».

Le reconfinement est exclu « pour l’heure », MAIS…

Ah oui, Madame Michu, et si tout était dans le mais?

« Avec ce virus, on n’exclut rien » (Borne).

Castex « n’exclut pas un reconfinement en octobre ». Ah, octobre, ca se précise, Madame Michu.

D’accord, M’sieurs Dames, alors c’est pour quand? Demain? Après-demain? La semaine prochaine?

Au demeurant, les sondages affirment que 72% des Français seraient prêts à respecter un éventuel nouveau confinement d’au moins quinze jours « si » les Zautorités prenaient cette « décision ». Seulement quinze jours, c’est-y-pas un peu médiocre?

Et un bon confinement à vie, mes agneaux, ça vous chante pas?

Quoi qu’il en soit, les rares lecteurs de ce modeste blog n’apprendront rien. Il leur a été annoncé par mes soins le second confinement, avant la fin du premier.

On va donc reconfiner la France alors que la Suède, qui n’a pas confiné, n’a pas plus de cas et que, par ailleurs, le système hospitalier en France n’est nullement saturé.

Vous allez reconfiner la France et l’Europe, parce que c’est votre BUT, Messieurs, mais à MOI, vous ne m’avez pas fait prendre des vessies pour des lanternes.

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Curiosités des DVD japonais: David Hamilton, auteur de « Lolita »?

DVD (pour le marché japonais) du film Bilitis (1977) de David Hamilton. La photo, comme on sait, datait déjà de 1973.

Affiches japonaises de DVD de « Tendres cousines », pareilles aux affiches occidentales.

Affiche classique de « Laura les ombres de l’été » (DVD japonais)

En revanche, celle qui suit (DVD japonais, toujours) est d’une rareté complète et absolue.

DVD japonais de « Premiers désirs », film avec Monika Broeke.

 DVD japonais de « Premiers désirs » de David Hamilton. Mais ici, les responsables de la sortie de ce DVD avaient choisi pour titre: Lolita

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Les plus belles scènes de Laura les ombres de l’été

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Les prix Nobel, le Lockdown et le Crétin

C’est amusant. Alors que le premier confinement n’était pas fini, je  conseillais sur ce très modeste blog de ne pas se préparer à la fin du confinement, mais au début du suivant.

Cela m’a valu quelques lettres et messages où l’on m’expliquait très savamment que non, il n’y aurait pas de nouveau confinement. Et que j’étais un crétin. Je sais. J’en suis éminemment convaincu, quasiment depuis ma naissance.

Voilà qu’aujourd’hui, deux personnes dont dans ma grande inculture je n’avais jamais entendu parler,  Esther Duflo et Abhijit Banerjee, qui sont (excusez du peu) prix Nobel d’économie, ont publié dans Le Monde une tribune où ils font une propositon extraordinaire : « Il faut décréter un confinement de l’Avent pour sauver Noël »…

Il s’agirait de la mise en place d’un confinement de tout le territoire français du 1er au 20 décembre. Bagatelle, trois petites semaines enfermés chez vous, que voulez-vous que cela soit? Tout cela pour permettre aux Français de retrouver leur famille lors des fêtes de fin d’année. C’est évangélique. C’est festif. C’est touchant.

Moi qui suis un crétin, je me dis que l’on pourrait aussi « mettre en place » (pour causer à la Esther Duflo et à la Abhijit Banerjee) un reconfinement provisoire, sur une base volontaire, qui durerait tout au plus jusqu’à la Saint Glinglin.

C’est bon, ce coup-ci le prochain Nobel c’est pour mézig.

 

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Trois calendriers sublimes de David Hamilton avec les actrices Ryoko Sakaguchi, Aki Mizusawa et Kanako Higuchi / デビッド・ハミルトンと坂口良子、水澤亜紀、樋口佳奈子の3つの崇高なカレンダー

Cet article ne pouvait être dédié qu’à

Roland Jaccard, ami du Japon…

 

Calendrier Haig / Japon, 1981. Photo David Hamilton. C’est le sujet du présent article.

Sait-on que l’activité de David Hamilton fut aussi intense au Japon qu’en Europe? Ses travaux dans la mode, ou dans l’édition, ou dans les puzzles, et dans d’autres domaines encore, demandent et demanderont des dizaines d’articles. Il a travaillé, parfois longuement, avec au moins cinq ou six des plus jolies actrices japonaises des annèes 1980.

Voici, par exemple, un puzzle (publicisé par la marque d’alcool Haig, dont nous allons reparler plus loin).

Voir : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/12/david-hamilton-raretes-des-raretes-rarities-of-rarities-9-david-hamilton-lhomme-qui-ne-decoupait-pas-les-femmes-mais-vous-engageait-a-en-recoller-les-morceaux/

Puzzle HAIG, au Japon, photo David Hamilton

 

Surtout, le Haig Nude Calendar (un calendrier de charme pour Haig, une marque d’alcool) était fort à la mode, au Japon, au début des années 1980. De nombreux photographes y ont collaboré (ainsi, en 1985 et 1986, ce fut au tour de Kishin Shinoyama).

Et à trois reprises, David Hamilton. Chose que peu de gens savent, il a en effet publié un grand nombre de calendriers… au Japon aussi!

Je ne donnerai ici que ces exemples, parmi d’autres travaux artistiques de David Hamilton, plus rares et mystérieux (et dont je parlerai plus tard).

Ce sont trois calendriers absolument sublimes.

 

1981 / Ryoko Sakaguchi

Premier exemple, le calendrier intitulé, en couverture, »Haig Nude Calendar 1981« . Le modèle s’appelait Ryoko Sakaguchi, actrice née le 23 octobre 1955 à Hokkaido.

1981

Les photos étaient de grand format, en couleurs, et correspondaient parfaitement à l’inspiration et à la façon de David Hamilton, à l’époque. Chaque page contenait deux mois de l’année.

L’une des photos avait été prise sur un ponton de bois, un thème cher à David Hamilton, voyez dans Laura les ombres de l’été la scène de la promenade de Dawn Dunlap sur un ponton. (C’est d’ailleurs le même ponton, pour cette séance c’était Ryoko Sakaguchi qui s’était déplacée à Ramatuelle).

Voici le calendrier intégral.

Il est aussi ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-1981-ryoko-sakaguchi/

 

Ryoko Sakaguchi
Janvier et février 1981

Ryoko Sakaguchi
Mars et avril 1981

Ryoko Sakaguchi
Mai et juin 1981

Ryoko Sakaguchi
JUillet et août 1981

Ryoko Sakaguchi
Septembre et octobre 1981

Ryoko Sakaguchi
Novembre et décembre1981

 

 

1982 / Aki Mizusawa

Calendrier Haig / Japon / Photo David Hamilton

 

Calendrier Haig / Japon / David Hamilton

En 1982, autre calendrier, toujours au Japon. Le modèle de David Hamilton, cette fois, s’appelait Aki Mizusawa (autre actrice japonaise, née le  5 décembre 1954 à Tokyo, et qui semble-t-il s’appelle en vérité Akiko Tamei). Le calendrier « Haig Nude calender 1982 » est aussi appelé: AKI + HAMILTON.

C’est une merveille (590㎜ × 420㎜ environ) constituée de photos en couleurs.

 Ici encore, Aki Mizusawa s’était déplacée à Ramatuelle, comme suffirait au demeurant à le démontrer la photo qui suit.

Mars avril 1982 Aki Mizusawa

 

Voici le calendrier intégral

Il est aussi ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-1982-aki-mizusawa/

Janvier février 1982
Aki Mizusawa

Mars avril 1982 Aki Mizusawa

Mai et juin 1982 Aki Mizusawa

Juillet et août 1982 Aki Mizusawa

Septembre et octobre 1982 Aki Mizusawa

Novembre et décembre 1982 Aki Mizusawa

 

1983 / Kanako Higuchi

Couverture du calendrier Haig 1983, paru au Japon, photographies de David Hamilton

En 1983, nouveau calendrier Haig. Le modèle, cette fois, était Kanako Higuchi (née le 13 décembre 1958 à Niigata, actrice japonaise),  les photographies à l’intérieur du calendrier (43 X 60 centimètres, environ; deux mois par page)  étaient comme toujours en couleurs.

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David Hamilton, Playboy au Japon

Bibliographie david-hamiltonienne

 

Le magazine Playboy, dans son édition japonaise de janvier 1978, a consacré un article de plusieurs pages à David Hamilton, article annoncé ici sur la couverture.

En couverture de ce numéro de Playboy, édition japonaise, janvier 1978: David Hamilton

 

Voici la couverture entière.

Edition de PLAYBOY, Japon, janvier 1978 / David Hamilton

L’article sur David Hamilton s’étendait de la page 107 à la page 114. Voici la table des matières de ce numéro.

Table des matières, édition japonaise de Playboy, janvier 1978. On reconnaît facilement la photographie de David Hamilton (page 107)

 

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Covid 19, l’indécence maximale

Au Brésil, une étude scientifique affirme que la capitale de la région amazonienne Manaus a atteint un taux d’infection tel que le coronavirus ne circule presque plus. Mais voilà, les auteurs de cette étude-là ne doivent pas être des scientifiques « comme il faut », des scientifiques comme Macron, notre Père la Science, les adore.  D’autres « chercheurs » craignent (sic) que cette immunité soit de courte durée. Ils doivent avoir une boule de cristal. Une immunité naturelle semble les terrifier. Vous rendez-vous compte, Madame Michu? Une immunité naturelle? Fini, la vente des masques! Fini, le commerce des tests! Et les vaccins!  Que ferait-on de ce malheureux Bibill Gates, avec des stocks de millions de doses de son vaccin qu’il ne lui resterait tout au plus qu’à s’inoculer dans son cul à lui. Le malheureux! On se refuse à imaginer cela.

Le professseur Laurent Toubiana est l’un des rares, en France, à tenir un discours intelligent. Je suppose que ce n’est donc pas un scientifique « comme il faut », un scientifique  comme en raffole Macron. Toubiana a répété, comme Zangrillo en Italie, que l’épidémie de Covid-19 touche à sa fin.  Vous rendez-vous compte, Madame Michu? La fin de « l’épidémie »! Fini, la vente des masques! Fini, le commerce des tests! Et les vaccins!  Que ferait-on de ce malheureux Bibill Gates, avec des stocks de millions de doses de son vaccin qu’il ne lui resterait tout au plus qu’à s’inoculer dans son cul à lui. Le malheureux! On se refuse à imaginer cela.

Toubiana dit: «Le flot de bêtises qu’on entend à longueur de journée est insupportable […] «ça crève les yeux, le virus ne circule pas». Il note que l’épidémie «a eu son histoire naturelle», qu’elle a hélas  frappé ceux que – à la suite de leurs antécédents médicaux – elle «devait toucher». C’est évident.

Et en effet, suivant en cela Toubiana en France ou Zangrillo en Italie, je pense que ce virus ne provoque désormais plus de malades graves. Il n’est qu’absolument logique qu’un virus contagie des individus, dès lors que n’existe pas de vaccin, que l’on réalise un énorme nombre de tests et que les  chiffres  donnés par les gouvernements et relayés servilement par la presse ne sont en rien vérifiables, qu’ils sont souvent objet de controverse voire systématiquement exagérés.

Les décès, qu’on le veuille ou non, sont en baisse. Quant au confinement, il n’a servi à rien – sinon à tester les (impressionnantes) capacités de soumission des populations, en vue du second acte de cette tragi-comédie.

Qu’on le veuille ou non, plus il y a de contagions, et mieux c’est afin d’arriver à la seule et unique solution, qui est celle de l’immunité de troupeau.

« Deux millions de morts du Covid-19 » est un chiffre «très probable», selon le « directeur des situations d’urgence » de l’OMS, qui a nom Michael Ryan. Ce monsieur doit avoir une boule de cristal, lui aussi. Annoncer des millions de morts, voilà toujours quelque chose qui a son petit effet, et le monsieur compte sans doute sur ses funestes prévisions pour que Raymond et Dédé, mes poteaux crédules du café du commerce, participent au grand carnaval, la mascarade des imbéciles, qu’ils se lavent les mains quarante-deux fois par jour et, surtout, qu’ils vivent dans la trouille permanente. L’unique chose que les maîtres de la boule de cristal ne disent pas est que le nombre de décès a diminué de 10%. Ce qui compte pour les semeurs de panique est de marteler du matin au soir leurs propos sur les millions de morts très « probables », selon la boule de cristal.

En Ile-de-France, on dit que la direction des hôpitaux va commencer  à déprogrammer les opérations des patients non-Covid. Ce qui laisse craindre, si les choses se passent comme par exemple en Italie il y a quelques mois, un grand nombre de morts – y compris par crise cardiaque – de gens terrorisés à l’idée d’avoir accès à un hôpital, et dissuadés de s’y rendre par les exhortations gouvernementalo-médiatiques. Espérons que pas trop de pauvres gens qui mourront faute de soins ne soient comptabilisés dans les statistiques des morts de « Covid 19″…

En Espagne, la  région de Madrid s’apprête chaque jour à étendre à de nouvelles zones les restrictions qui se remettent en place.  D’ores et déjà, plus d’un million de personnes sont  soumises – dans cette région – à ces restrictions. Faut-il préciser que, comme presque partout, le « Covid 19 » frappe les vieux et les pauvres? A partir de lundi, environ 167 000 habitants supplémentaires ne pourront sortir de leur quartier que pour aller travailler, se rendre chez le médecin ou emmener leurs enfants à l’école.

C’est cocasse. Le dernier droit de l’homme « libre » est d’aller tripalier pour gagner mille euros par mois – ce que doit gagner Bibill Gates et les autres philanthropes de son espèce – en une nanoseconde.

Travailler, aller chez le médecin, aller à l’école… Ah oui, elle est belle, la vie! Et les chômeurs qui, de par leur situation, ne peuvent évidemment pas aller travailler? Les chômeurs doivent rester enfermés chez eux? Et les retraités, si certains avaient envie de se balader? Quant aux promeneurs de chiens, faut-il que leurs animaux fassent caca chez eux?

Et les poètes? Bref, les gens qui n’auraient pas envie d’aller tripalier? Les gens qui, étant en bonne santé, n’auraient pas besoin d’aller chez le médecin? Les gens qui ne seraient plus en âge d’aller à l’école?  Les gens désireux tout au contraire d’aller se promener, d’écrire des poèmes dans les rues? Non? Ceux-là « doivent » rester enfermés? A vie?

Cette comédie planétaire devient profondément indécente.

 

 

 

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Sensuality captured by the Great Photographer David Hamilton

Voici l’album (1983) « Sensuality / Captured by the Great Photographers of the World » (Delilah Books, ISBN 0933328826).

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David Hamilton, Cap d’Agde et La Grande Cosse.

Au nom de la nécessaire et indispensable égalité linguistique entre VACANCES NUES A LA CHIAPPA et NACKT FERIEN IN LA CHIAPPA

Je vous parlais, récemment, du magazine H + E.

L’article sur le magazine H + E est ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/09/21/la-parfaite-normalite-de-david-hamilton-et-des-jolies-naturistes-du-cap-dagde/

J’évoquais les VACANCES NUES A LA CHIAPPA.

VACANCES NUES A LA CHIAPPA

Vacances nues à la CHIAPPA

NACKT FERIEN IN LA CHIAPPA

Voici maintenant des numéros de l’édition allemande,  « SONNEN FANS« , où les VACANCES A LA CHIAPPA étaient – naturellement – également mises en valeur.

SONNEN FANS, début des années 1980, les vacances nues à la CHIAPPA (ici, en allemand)

Voici quelques couvertures, sans aucun contenu pornographique ou sexuel, de cette revue SONNEN FANS de la fin des années  1970 et du tout début des années 1980. Années 1980 pendant lesquelles, entre deux tours du monde, David Hamilton photographie quelquefois à Cap d’Agde, où il a acheté un appartement.

On notera sur toutes ces photographies une extraordinaire joie de vivre, de la gentillesse, de la pudeur, de l’innocence. L’époque de l’innocence david-hamiltonienne.

Voici, pour en revenir à David Hamilton et à Cap d’Agde, une des publicités innombrables (voir image suivante)  que cette revue publiait, à la demande d’agences de voyage. La seule photographie de cette plage avec des milliers de gens nus, appartenant aux deux sexes et à toutes les générations, suffisant à redire, une fois de plus, s’il en était besoin, la facilité extrême avec laquelle David Hamilton pouvait trouver ici des modèles – et, quand elles étaient mineures,  les photographier avec l’autorisation de leurs parents. Comme on le sait, d’ailleurs, les filles de l’époque rêvaient d’être photographiées par lui, qui était, et reste, l’un des plus grands photographes de la seconde moitié du vingtième siècle.

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Charmantes années 1970

Il est fort difficile, voire impossible de bien connaître David Hamilton sans une excellente connaissance du monde des revues de charme allemandes des années 1970. Tout simplement parce que David Hamilton a  collaboré aux deux principaux journaux allemands de l’époque, Twen et Konkret, ainsi que plus rarement à quelques autres de moindre importance. En outre, David Hamilton a effectué à l’époque de nombreux reportages de mode en Allemagne.

Aujourd’hui, juste pour le plaisir esthétique, quelques charmantes photos glanées dans la presse de charme allemande (ici, principalement de l’année 1971). Aucune de ces photos n’est de David Hamilton, mais elles nous renseignent admirablement  – y compris d’un point de vue historique et sociologique – sur cette époque.

Magazine allemand « Spontan », couverture.

Numéro de « Spontan », magazine allemand, numéro d’avril 1975, en pages intérieures. Une magnifique image en noir et blanc.

Magazine allemand Spontan, couverture.

Magazine allemand « FRECH », 1973, une très jolie couverture.

Magazine allemand « Spontan », septembre 1975, en pages intérieures. Magnifique photo en noir et blanc.

Magazine allemand « Spontan », 1977, photographie en noir et blanc parue en pages intérieures.

Couverture de « Spontan », 1975

Magazine allemand « Spontan », 1975, photo parue en pages intérieures.

Magazine allemand « Spontan », 1975, photographie fort jolie parue en pages intérieures

Belle couverture du magazine allemand « Spontan », 1975

Couverture du magazine allemand « FRECH », début des années 1970

Une charmante couverture du magazine allemand « Sexy », début des années 1970

 

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Qui sait les regrets des belles heaulmières de Konkret et de Sexy?

Ce qui est touchant, à force de fréquenter les revues érotiques allemandes des années 1967-1975 (à partir de 1975, elles m’intéressent nettement moins, pour ne pas dire pas du tout), c’est que l’on finit par faire des « rencontres ».

Exemple. Voici la couverture du numéro de Konkret du 21 mai 1970.

Très jolie couverture de la revue allemande « Konkret » (21 mai 1970).

Le numéro contient de très jolies images de cette séance photographique. En voici quelques-unes.

Admirable photographie extraite de la revue allemande « Konkret » (21 mai 1972)

Image extraite de la revue allemande « Konkret » (voir couverture, plus haut)

Image extraite de la revue allemande « Konkret » (21 mai 1972). 

Et puis, en examinant des centaines de numéros de la revue Sexy de cette époque-là, je tombe par le plus grand des hasards sur le numéro 35 du 28 mai 1971, et je me dis: « Tiens, je l’ai déjà vue« .

D’ailleurs, la revoici le 15 janvier 1972, toujours dans Sexy.

Sexy, 15 janvier 1972

Qui sait comment elle s’appelait? Qui sait si elle est toujours vivante? Qui sait quel fut son destin? Peut-être vaut-il mieux l’ignorer…

Mais certainement, ce sont là de touchantes rencontres à travers le temps.

*

Tout pareillement, voici la couverture de Konkret du 20 mai 1971.

Konkret 20 mai 1971

Puis celle de Sexy du 4 décembre 1971.

Dernier exemple, voici une photo publiée par Konkret en 1972.

Image extraite d’un reportage de la revue allemande « Konkret » (1972)

Puis, la couverture de Sexy du 9 octobre 1971.

Advis m’est que j’oy regretter
La belle qui fut heaulmière,
Soy jeune fille souhaitter
Et parler en ceste manière :
« Ha ! vieillesse felonne et fière,
Pourquoy m’as si tost abatue ?
Qui me tient que je ne me fière,
Et qu’à ce coup je ne me tue ?

« Tollu m’as ma haulte franchise
Que beauté m’avoit ordonné
Sur clercz, marchans et gens d’Eglise :
Car alors n’estoit homme né
Qui tout le sien ne m’eust donné,
Quoy qu’il en fust des repentailles,
Mais que luy eusse abandonné
Ce que reffusent truandailles.

« A maint homme l’ay reffusé,
Qui n’estoit à moy grand saigesse,
Pour l’amour d’ung garson rusé,
Auquel j’en feiz grande largesse.
A qui que je feisse finesse,
Par m’ame, je l’amoye bien !
Or ne me faisoit que rudesse,
Et ne m’amoyt que pour le mien.

« Jà ne me sceut tant detrayner,
Fouller au piedz, que ne l’aymasse,
Et m’eust-il faict les rains trayner,
S’il m’eust dit que je le baisasse
Et que tous mes maux oubliasse ;
Le glouton, de mal entaché,
M’embrassoit… J’en suis bien plus grasse !
Que m’en reste-il ? Honte et peché.

« Or il est mort, passé trente ans,
Et je remains vieille et chenue.
Quand je pense, lasse ! au bon temps,
Quelle fus, quelle devenue ;
Quand me regarde toute nue,
Et je me voy si très-changée,
Pauvre, seiche, maigre, menue,
Je suis presque toute enragée.

« Qu’est devenu ce front poly,
Ces cheveulx blonds, sourcilz voultyz,
Grand entr’œil, le regard joly,
Dont prenoye les plus subtilz ;
Ce beau nez droit, grand ne petiz ;
Ces petites joinctes oreilles,
Menton fourchu, cler vis traictis,
Et ces belles lèvres vermeilles ?

« Ces gentes espaules menues,
Ces bras longs et ces mains tretisses ;
Petitz tetins, hanches charnues,
Eslevées, propres, faictisses
A tenir amoureuses lysses ;
Ces larges reins, ce sadinet,
Assis sur grosses fermes cuysses,
Dedans son joly jardinet ?

« Le front ridé, les cheveulx gris,
Les sourcilz cheuz, les yeulx estainctz,
Qui faisoient regars et ris,
Dont maintz marchans furent attaincts ;
Nez courbé, de beaulté loingtains ;
Oreilles pendans et moussues ;
Le vis pally, mort et destaincts ;
Menton foncé, lèvres peaussues :

« C’est d’humaine beauté l’yssues !
Les bras courts et les mains contraictes,
Les espaulles toutes bossues ;
Mammelles, quoy ! toutes retraictes ;
Telles les hanches que les tettes.
Du sadinet, fy ! Quant des cuysses,
Cuysses ne sont plus, mais cuyssettes
Grivelées comme saulcisses.

« Ainsi le bon temps regretons
Entre nous, pauvres vieilles sottes,
Assises bas, à croppetons,
Tout en ung tas comme pelottes,
A petit feu de chenevottes,
Tost allumées, tost estainctes ;
Et jadis fusmes si mignottes !…
Ainsi en prend à maintz et maintes. »

François Villon

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Vielen Dank, Herr Klaus Rainer Röhl !

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Journaliste et écrivain, Klaus Rainer Röhl reste avant tout connu pour avoir été le fondateur, propriétaire, éditeur et rédacteur en chef de Konkret, qui fut le journal le plus influent de la gauche  allemande pendant les années 1960 et plus ou moins jusqu’à la moitié des années 1970. Mais les termes de gauche et de droite ne signifient rien. Klaus Rainer Röhl est avant tout un homme libre.

*

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Klaus Rainer Röhl, le directeur de « Konkret« , que nous appellerons souvent KRR dans cet article, est né à Trockenhütte/Freie Stadt Dantzig, le 1er décembre 1928.

Après un  séjour dans un camp d’internement, il avait fui Gdansk avec sa famille, obtenant dans la ville hanséatique de Stade son baccalauréat au printemps 1948, dans le prestigieux Athenaeum de Stade. C’était là aussi qu’il avait rencontré Peter Rühmkorf.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

C’est avec Peter Rühmkorf que KRR avait entrepris à Hambourg une intense activité politique, autour de conceptions d’un pacifisme radical et d’un refus des armes nucléaires.

Fort jeune, KRR avait fondé un premier mensuel, Studentenkurier. C’était en 1955, et ce magazine n’aurait survécu, a-t-on dit, que grâce au mécénat provenant du régime est-allemand. En 1957, le magazine avait été rebaptisé Konkret. Il allait se faire connaître  comme le principal organe de presse de l’opposition extra-parlementaire. Une valeur de référence pour le mouvement estudiantin allemand de l’époque.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

KRR avait aussi fondé un hebdomadaire consacré au sexe à Hambourg, St Pauli Nachrichten. Voilà donc un homme évidemment déjà fort libéral en matière de sexe et qui, par ailleurs, lors de l’interdiction du Parti communiste en Allemagne de l’Ouest (1956), avait eu le courage nécessaire pour demeurer membre clandestin de ce parti. Bien que le blog « En défense de David Hamilton » n’ait pas de sympathies communistes, nous n’omettrons jamais de saluer tout homme qui a eu le courage d’aller contre les opinions dominantes ou les interdictions d’une époque donnée.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Citons, parmi les premiers collaborateurs de Konkret, Kurt Hiller et Arno Schmidt, Werner Riegel et le déjà nommé Peter Rühmkorf. Rapidement, des étudiants deviennent rédacteurs en chef de Konkret, comme Ulrike Meinhof et Erika Runge.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Après la rupture avec le Parti socialiste unique de l’Allemagne (SED), KRR a continué à publier Konkret. Et avec quel succès:  dès 1965 la revue vendait 100.000 exemplaires et, à partir de 1967, c’était le principal organe de presse du mouvement étudiant non parlementaire, l’APO. En 1967, la publication passait d’un rythme mensuel à une fréquence de parution hebdomadaire (176.000 exemplaires vendus).

Ulrike Meinhof avait été éditorialiste de Konkret au début des années 1960. On était par ailleurs au début des années de l’émancipation sexuelle (ou de ce qui a été défini de la sorte)  et KRR, en désaccord avec certains membres de son équipe (d’où des débats théoriques réellement passionnants, dont on retrouve des traces dans maints articles de la revue), va insister sur les questions sexuelles et sur une iconographie sublime de ravissantes jeunes filles.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

KRR avait épousé Ulrike Meinhof en 1961 et en avait divorcé en 1968. Avait commencé, entre les deux anciens époux, une bataille acharnée pour la direction de la revue.

Etaient nées de leur union deux filles, des jumelles, Régine et Bettina Röhl (cette dernière est devenue de nos jours un auteur critique du communisme et de l’extrême gauche).  Le mariage de KRR avec Ulrike Meinhof était, notons-le, son deuxième mariage. Du premier, il avait déjà eu une fille, Αnja Röhl.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Ulrike Meinhof avait participé – en 1970 –  à la libération d’Andreas Baader, lequel s’était surtout mérité jusque-là une réputation de pyromane de grands magasins.  Meinhof était  entrée dans ce qui allait devenir  la RAF, qui combattait Konkret et Röhl, avec Gudrun Ensslin, Andreas Baader et Jan-Carl Raspe.

A la suite de la radicalisation de l’extrême gauche à la fin des années 1960, puis du terrorisme, KRR s’était détourné du marxisme, tout en ayant toujours davantage recours (1969-1973) à la photographie de charme (et notamment à la collaboration de David Hamilton).

On avait assisté, dans la seconde moitié des années 1960, à l’intérieur de Konkret,  au moment même du divorce  entre  Röhl et Meinhof, à une véritable  lutte pour le pouvoir. Plusieurs clans s’affrontaient, par exemple au sujet du sionisme. La fracture se trouvait entre ceux qui (comme Ulrike Meinhof) soutenaient le recours à la violence contre le gouvernement, et ceux qui rejetaient la tentation terroriste.

Dans des circonstances qui ont inspiré maints ouvrages d’historiens, mais aussi des livres et des films (citons Der Baader Meinhof Komplex, de 2008, où KRR est interprété par Hans Werner Meyer), on vit alors Ulrike Meinhof, un an après leur divorce, attaquer militairement  la maison de KRR (à Hambourg) en compagnie de certains membres de la rédaction de Konkret.

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Depuis le début des années 1970, KRR avait pour compagne Danae Coulmas (c’est toujours sa compagne aujourd’hui), une ancienne diplomate grecque.  En juin 1970, sur ordre d’Ulrike Meinhof,  les filles qu’elle avait eues avec Röhl avaient été kidnappées et conduites à Gibellina (en Sicile, dans la province de Trapani), dans une communauté communiste.  Apparemment, Ulrike Meinhof s’illusionnait quant au fait de pouvoir obtenir devant les tribunaux la garde de ses enfants. Röhl, qui s’était déplacé en Italie, avait réussi à récupérer ses filles dans un appartement à Rome, près de Piazza Navona. A ce moment, Röhl et ses filles avaient vécu sous la protection de la police, afin d’éviter une attaque ou un enlèvement de la part de membres de la RAF.

 L’éditeur Röhl avait été licencié à l’automne 1973. Les jolies filles avaient disparu des couvertures. Pourtant, la revue avait rapidement fait faillite (après un an, un redémarrage avait eu lieu en octobre 1974 sous la rédaction de Hermann L. Gremlizas).

D’un point de vue esthétique et david-hamiltonien, la grande époque de Konkret fut et restera celle entre 1967 et 1973. Les collaborations de David Hamilton eurent lieu exclusivement en 1972 et 1973, et ne reprirent jamais,  par la suite, dans le Konkret d’après  KRR.

*

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

RAPPEL.

Voici la presque totalité des couvertures de KONKRET

en 1969

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1969/

en 1970

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1970/

en 1971

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1971/

en 1972

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1972/

en 1973

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1973/

*

Années 1980.

Pendant les années suivantes, KRR avait inlassablement poursuivi son oeuvre d’éditeur, publiant par exemple un magazine dont la ligne politique était celle d’une gauche modérée, Das Da, sans jamais renier son contenu érotique. De 1981 à 1984, il avait tout pareillement dirigé le magazine Spontan.

Sur Das Da : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/07/17/das-da-monatsmagazin-fur-kultur-und-politik-de-klaus-rainer-rohl/

Sur Spontan : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/06/16/le-charme-des-vieux-magazines-des-annees-david-hamilton-spontan/

Aux amateurs d’érotisme, je conseille aussi vivement ceci : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/06/16/le-charme-des-vieux-magazines-des-annees-david-hamilton-twen-konkret-er-spontan/

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » (entre 1970 et 1973, dates diverses)

Années 1990.

A partir du milieu des années 1980, enfin, les opinions politiques de KRR l’avaient conduit vers un  conservatisme libéral. Il avait aussi obtenu un doctorat d’histoire à l’Université libre de Berlin sous la supervision de l’historien Ernst Nolte, en 1993, avec une thèse consacrée à la coopération entre les communistes et les nationaux-socialistes en 1932. Le titre complet de la thèse est:  Nähe zum Gegner: Kommunisten und Nationalsozialisten im Berliner BVG-Streik von 1932 (1994; 267 pages, ISBN 3593350386, 9783593350387). En français: Proximité de l’adversaire. La coopération des communistes et des nationaux-socialistes lors de la grève de la LPP de Berlin de 1932.

Signalons que Röhl en personne a écrit à ce sujet dans Linke Lebenslügen (Berlin, 1994) : „Im Sommer 1987, zwei Jahre vor der Wende, habe ich angesichts der maßlosen und ungerechtfertigten Kampagne gegen Ernst Nolte beim sogenannten Historikerstreit‚ an diesen geschrieben und ihm den Vorschlag gemacht, solidarisch, gewissermaßen demonstrativ bei ihm zu promovieren. Die Wahl des Doktorvaters war also keineswegs ein Zufall.“ Ce que l’on traduira en français: « Au cours de l’été 1987, deux ans avant le tournant, face à la campagne démesurée et injustifiée contre Ernst Nolte dans le prétendu conflit d’historiens, j’ai écrit à celui-ci et je lui ai proposé de faire un doctorat solidaire, en quelque sorte démonstratif. Le choix du directeur de thèse n’était donc pas une coïncidence. »

Rejoignant ultérieurement le FDP en 1995 et s’engageant dans l’aile libérale nationale de ce parti, KRR et d’autres intellectuels allemands  ont lancé en 1994  « l’appel de Berlin » dans lequel ils ont vivement mis en garde contre un « ordre démocratique antifasciste ».

Spontan, janvier 1975 (pages intérieures)

De même, c’est à l’initiative de Röhl qu’un autre appel Contre l’oubli a été lancé, dans lequel la notion de « libération » en ce qui concerne la fin de la seconde guerre mondiale était  remise en question: https://de.wikipedia.org/wiki/Appell_8._Mai_1945_%E2%80%93_gegen_das_Vergessen

Selon les signataires  de l’appel, au premier rang desquesl l’ancien directeur de Konkret, «on risque de tomber dans l’oubli que cette journée (8 mai 1945) signifiait non seulement la fin du règne de terreur national-socialiste, mais aussi le début de la terreur des expulsions et de la nouvelle oppression à l’Est et le début de la division de notre pays ».

Des propos qui ont suscité des protestations jusque dans les rangs du Bundestag.

KRR, pour conclure, a reconnu « les conséquences profondes, parfois dévastatrices, des activités communistes et de gauche utopique auxquelles j’avais participé en tant qu’éditeur et commentateur ».

Spontan, décembre 1968

*

Un homme au parcours aussi riche que celui de KRR ne pouvait évidemment manquer de collectionner les ennemis. En mai 2010, sa fille Anja Röhl a publié un livre où elle a accusé son père de l’avoir harcelée verbalement voire abusée sexuellement, quand elle était enfant.

Dans une Lettre ouverte de Klaus Rainer Röhl à « Stern», parue dans le journal Preußische Allgemeine Zeitung (en date du 10 mai 2010), Rainer Röhl a  rejeté ces accusations et a indiqué que la vraie raison de telles diffamations était de nature politique.

Spontan, janvier 1972

A signaler que Bettina Röhl a commencé par critiquer sa demi-sœur Anja mais que trois ans plus tard, au mois de mai 2010, changeant soudain d’avis, elle a à son tour accusé son père d’avoir  commis des agressions sexuelles contre elle, entre 1970 et 1973 (« Bettina Röhl wirft ihrem Vater pädophile Übergriffe vor« , in : Spiegel Online, 30 mai 2010)

Klaus Rainer Röhl a nié avec une grande conviction ces nouvelles accusations, fondées «sur une imagination pubertaire».

*

Magazine allemand Spontan, octobre 1974 (photographie parue en pages intérieures)

Reste, à nos yeux, un grand monsieur de la presse allemande, un homme libre. Et le directeur de Konkret, de la grande revue si « david-hamiltonienne »  Konkret des années 1970 à 1973, mais aussi de Das Da et de Spontan.

Spontan, juillet 1974 (en pages intérieures)

 

Pour informations complémentaires, KRR est présent sur Internet :

http://klausrainerroehl.de/

Vous trouverez tous ses livres les plus récents  ici:

http://klausrainerroehl.de/b%C3%BCcher.html

Il existe aussi ce blog, qui ne semble plus présenter d’activité depuis 2011:

https://kzweir.wordpress.com/

Bibliographie exhaustive :

https://portal.dnb.de/opac.htm?method=simpleSearch&query=118745697

 

Spontan, février 1972

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David Hamilton dans l’Urbs aeterna

Tournage de « Bilitis ». A gauche, le photographe David Hamilton.

Peut-être quelqu’un se souvient-il du roman d’Isa Mari, Roma, Via delle Mantellate (1953), qui inspira six ans plus tard – en 1959 – le film L’Enfer dans la ville (titre original, Nella città l’inferno), film franco-italien réalisé par Renato Castellani. Isa Mari était la fille de Febo Mari (16 janvier 1884 – 6 juin 1939), acteur, réalisateur et scénariste, grande vedette du cinéma muet italien.

Toujours est-il que la fameuse galerie d’art, la Galleria Nuovo Carpine, active (photographie, peinture, sculpture) dans les années 1970 et 1980,  avait accueilli David Hamilton  en 1977 à Rome, via delle Mantellate 30. Pour qui connaît la ville, c’est une rue du beau quartier de Trastevere, tout près du Tibre.

C’est là qu’eut lieu, peu après la sortie du film Bilitis, une exposition importante de David Hamilton, plus précisément entre le 21 septembre et le 16 octobre 1977. La plupart des expositions de la Galleria Nuovo Carpine étaient l’occasion de publier un catalogue. Ici, c’est d’une affiche qu’il s’agit.

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Panthéonisation de Paul et d’Arthur, poil à la grosse récupération

Voilà que tout le monde, y compris des gens auxquels il faudrait demander  à brûle-pourpoint de citer un poème de Rimbaud ou de Verlaine par coeur, voire seulement le titre de l’un de leurs livres, ne cause plus que d’eux. Trois ou quatre intellos, dont la « plume » à Castex, ont proposé que les restes mortels desdits Rimbaud et Verlaine soinet transférès au Panthéon. D’autres s’y opposent.

Qu’en penser? Tout d’abord, pourquoi veut-on faire entrer ces deux artistes au Panthéon?

Je lis dans Le Monde: « Leurs noms sont aussi associés à des événements marquants. Ce sont « les sanglots longs » de Verlaine qui lancent le débarquement de 1944 en Normandie, et la figure de Rimbaud est érigée en modèle par les étudiants de Mai 68. »

Des arguments dont l’imbécillité laisse pantois. Je me demande combien de gens, interrogés dans la rue, associeraient spontanément le débarquement en Normandie à Verlaine. Pour ma part, quand je le lisais dans ma jeunesse, voire s’il m’arrive de le relire aujourd’hui, je ne pensais ni ne pense davantage au débarquement que De Gaulle au moment même des faits (Churchill avait refusé que la date de ce débarquement soit communiquée à ce dernier).

Assimiler Verlaine au débarquement serait aussi imbécile que d’assimiler David Hamilton à la peu brillante « opération Hamilton », nom du maigre essai de Macron d’aller bombarder la Syrie de bombinettes qui, à la fin, se révélèrent mouillées comme des pétards.

Laissons donc le débarquement et les étudiants (ou supposés « étudiants »…) de 1968 en paix. J’habitais sur le campus de l’Université de Nanterre en 1968 et je me souviens que les étudiants y parlaient surtout de Sartre et de Heidegger. Tiens, pourquoi pas Sartre et Heidegger au Panthéon? Ce n’est pas une idée plus grotesque que celle d’y expédier Rimbaud et Verlaine.

Pourquoi veut-on faire entrer Rimbaud et Verlaine au Panthéon? Parce qu’ils étaient écrivains, ou parce qu’ils étaient homosexuels? Pourquoi, en quoi Rimbaud – dont l’oeuvre fut très brève – et Verlaine – dont l’oeuvre est terriblement inégale – mériteraient-ils particulièrement, en tant que poètes, d’aller au Panthéon? Mallarmé, Jules Laforgue, Francis Jammes, Paul-Jean Toulet (et une dizaine d’autres que je pourrais citer) sont égaux ou supérieurs à Rimbaud et à Verlaine, en poésie.

S’il s’agit en revanche de panthéoniser les deux écrivains parce qu’ils étaient homosexuels… Mais l’étaient-ils? Il me semble à tout le moins que Verlaine fut bisexuel, ayant été marié et ayant eu une fille. Peut-on faire des deux hommes des symboles de l’homosexualité d’aujourd’hui?… Je trouve un peu vexant pour un écrivain qu’on cherche à le faire enterrer au Panthéon non pour son oeuvre, mais au nom de sa sexualité présumée ou avérée. J’applaudirais à l’idée de Montherlant (ou de beaucoup d’autres grands auteurs homosexuels, à commencer par l’immense Marcel Proust )au Panthéon, mais en tant qu’écrivain.

Résumons. Verlaine et Rimbaud furent deux poètes, ils sont restés célèbres et pas exclusivement pour des motifs littéraires, car leur époque regorgeait de grands, de très grands et de plus grands poètes aujourd’hui totalement oubliés.

 Paterne Berrichon, beau-frère de Rimbaud (il avait épousé la sœur du poète, après le décès de ce dernier), revient lui aussi à la mode et tout le monde ou presque s’en prend à lui, sous prétexte qu’il aurait cherché à effacer ou à nier l’homosexualité de Rimbaud, ou à lui prêter un retour de la foi catholique, in extremis, sur son lit de mort. Je n’en sais rien, et ne puis être suspecté d’être catholique (je me suis fait débaptiser et excommunier), ni musulman. Mais enfin, la correspondance de la soeur de Rimbaud, Isabelle, évoque une fin de Rimbaud marquée par une grande ferveur religieuse, sans que l’on comprenne d’ailleurs toujours parfaitement de quelle religion il s’agissait (Œuvres complètes, Bibliothèque de La Pléiade, 1979, page 754). Sa soeur Isabelle était présente au moment de la mort de Rimbaud. Moi pas. Je ne peux donc pas me prononcer.  En revanche, les Zintellos souhaitant panthéoniser Rimbaud, quant à eux, crient haro sur les témoignages d’Isabelle ou sur ceux de Paterne Berrichon. Pourtant, mes Zintellos panthéonisants, eux non plus, n’étaient pas à Marseille le 10 novembre 1891.

Rimbaud et Verlaine, malmenés ou récupérés aussi bien par les manuels scolaires que par les soixante-huitards, voudraient-ils être enterrés au Panthéon? Voire. Ils ne sont plus là pour le dire. Peu m’importe, je le répète, que Rimbaud ait vendu des armes en Afrique. Il n’entre pas dans mes intentions non plus d’intenter des procès posthumes à Verlaine, qui paraît -il battait sa femme et maltraitait son bébé. Les faits me semblent prescrits et, au demeurant, si on allait fouiller dans la biographie de plus d’une personne actuellement enterrée au Panthéon, on aurait des surprises en fouillant parmi les ragots. Les ragots sont l’écume des biographies.

En tout cas, Madame Jacqueline Teissier-Rimbaud, ­arrière-petite-nièce du poète, et  sa famille, ainsi qu’une association Les Amis de Rimbaud ont manifesté leur opposition à cette panthéonisation. Il me semble que, dès lors, le débat devrait être clos. A moins que l’Etat ne prétende également panthéoniser des gens contre l’accord de leurs descendants…

Non, ni Rimbaud ni Verlaine ne voudraient – probablement – ni ne méritent la panthéonisation, cette grande récupération posthume, et surtout pas ensemble. L’idée d’une double panthéonisation  me semble carrément ridicule. Comment, Arthur voulait quitter Paul et Paul voulait flinguer Arthur, et maintenant trois Zintellos ont élucubré l’idée qu’ils dorment ensemble pour l’éternité? Louis Althusser – personnage plein de côtés fascinants voire sympathiques – est enterré au cimetière de Viroflay. Sa femme, Hélène Rytmann, au cimetière juif de Bagneux. Personne n’a proposé, à ma connaissance, de les panthéoniser.

Heureux David Hamilton qui, de nos jours, aurait peu de chances d’être panthéonisé. Il n’en a pas la moindre, à la vérité. Du reste, il ne possédait  aucune des caractéristiques apparemment susceptibles, de nos jours, de rendre quelqu’un panthéonisable. Il n’a jamais tiré sur personne, n’est jamais allé en prison (contrairement à Verlaine), et s’est contenté d’être un artiste.

Une époque sans artistes, l’époque d’auj0urd’hui, l’époque la plus profane de toutes, est une époque à laquelle il ne reste plus rien à foutre que de panthéoniser – quelquefois à tort et à travers.

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1969, année « concrètement » érotique

KONKRET 11 / 8 / 1969

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1969/

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Maverick rencontrerait cane boiteuse

VIS COMICA.

J’ai la chance de connaître de par le monde une dizaine de personnes de grande qualité. C’est énorme. Il y a parmi eux des lecteurs à moi, que je n’ai pas toujours personnellement rencontrés, mais dont la gentillesse à mon égard est quelquefois extrême. Leur fidélité me touche. Il arrive que ces lecteurs, pour réduit que soit leur nombre, m’écrivent. Ce sont en général des gens à part, hors du troupeau. Ce sont toujours, en ceci ou cela, des réprouvés. Des canards boiteux. Parfois, alors, des amitiés se nouent. J’en suis heureux.

Ce matin, j’ai souri en songeant au nombre ridiculement bas, en revanche, des jeunes filles qui m’écrivent. C’est quasiment curieux, ma foi. Mais c’est comme ça.

Illustration extraite d’un numéro (années 1970) de l’hebdomadaire allemand d’utra-gauche « Konkret »

Où sont les années de Konkret? Où, cette joie de vivre?

Il y avait déjà longtemps que nous n’étions plus dans les années 1970, celles d’avant le Sida. Et maintenant, nous voilà dans l’ère de la phobie du coronavirus. De Charybde en Scylla!…

On a  convaincu des générations entières d’idées saugrenues.

Un, les jeunes filles ont été convaincues qu’elles doivent rencontrer (les pauvres, je les plains) exclusivement des garçons de leur âge. C’est le contraire qui est vrai.

Deux, qu’il faudrait partager les goûts de ceux qu’elles rencontrent. Chose des plus fausses, parce que personne n’est obligé d’avoir des goûts, et encore moins du goût. Moi, je suis comme  Jules Renard, j’ai le dégoût très sûr et j’aimerais bien qu’existe encore une fille qui possède au moins une très saine absence de goûts.

Trois, on a fait perdre aux jeunes générations le sens de la mort et de la fuite du temps, donc également celui de l’instant à cueillir.

On a intellectualisé, traduisons, on a crétinisé les masses. Il suffit de  songer aux philosophes à la mode de la semaine, les Onfray dont la pensée (n’est-ce pas que j’ai la vis comica, auj0urd’hui?) suscite l’enthousiasme des ménagères de province, qui valent mieux qu’eux.

Parfois j’aimerais bien, je le confesse, que m’écrive une cane boiteuse. J’ai toujours pensé qu’à l’école, seuls valaient les cancres, les élèves qui se caractérisaient par leur paresse et leur insolence.

Décidément, depuis deux millénaires au moins, quelle évidente volonté d’abîmer l’être humain en général, et le genre féminin en particulier. Possible, cependant, qu’aucune cane n’ait réchappé? Vraiment, pas la moindre?

Attention, j’insiste: boiteuse, la cane!

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Toutes les couvertures de KONKRET entre 1967 et 1973 / KONKRET zwischen 1967 und 1973 / All KONKRET covers between 1967 and 1973

Photographie (sublime) de David Hamilton. Couverture de « Konkret » par David Hamilton. Le numéro est très recherché par les collectionneurs de David Hamilton.

Bibliographie

Toutes les couvertures du magazine allemand d’ultra-gauche « Konkret », parues entre 1967 et 1973 (le magazine fit faillite en novembre 1973), personne n’y avait songé sur Internet.

Photographie très célèbre de David Hamilton, publiée dans des albums et des revues mais aussi, ici, en couverture de la revue « Konkret » du 15 mars 1973

Voici d’ores et déjà la presque totalité des couvertures de KONKRET

 

en 1969

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1969/

en 1970

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1970/

en 1971

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1971/

en 1972

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1972/

en 1973

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/konkret-1973/

Illustration de David Hamilton pour la revue allemande « Konkret », n° 30, 19 juillet 1973

Les articles en question seront complétés peu à peu.

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Veux-tu prendre le vaccin à Bibill Gates dans ton cul?

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » du 26 mars 1970

  « Le » vaccin contre le « coronavirus » est-il un  « espoir » contre la « pandémie » de Covid-19?

Est-ce le seul « vaccin »? Et pour commencer, peut-on parler d’un seul vaccin? En cet automne de 2020, notamment selon les données de la « Coalition for Epidemic Preparedness Innovations » (CEPI), il existerait plus de trois cents projets de vaccins en cours de développement. Ma foi, cela doit représenter beaucoup d’oseille, en termes de financements. Les grandes industries pharmaceutiques n’ont certes pas perdu de temps. Par philanthropie, c’est certain.

Combien de ces projets ont-ils d’ores et déjà été testés sur l’homme? Une cinquantaine? Une centaine? Qui sait? Et maintenant? Tant de projets, à quoi vont-ils aboutir? A trois cents vaccins? Et (s’ils aboutissent jamais), quand?  Conbien de vaccins Covid-19 seront-ils (s’ils le sont) disponibles?…

La Russie a déjà approuvé la vaccination d’une partie de sa population avec un vaccin de l’Institut Gamaleya (Sputnik V). La Chine aurait également commencé à vacciner certaines personnes, avec – au moins – quatre vaccins différents.

La question principale est – à nos yeux – celle-ci. « Le » vaccin (au sujet de la disponibilité duquel demeurent de vastes zones d’ombre) sera-t-il obligatoire? Et, parmi tant de potentiels vaccins, pourquoi en choisira-t-on un et pas les autres?

J’ose supposer, j’ose espérer que les vaccins disponibles en Europe (je parle surtout des pays que je connais  le mieux, l’Italie et la France) devront d’abord démontrer et leur innocuité, et leur efficacité protectrice. Or, comment démontrer cette innocuité, sinon  en vérifiant l’incidence de la maladie chez des personnes vaccinées et chez d’autres, non vaccinées? J’ose supposer, j’ose espérer que l’on ne va pas vacciner des millions de personnes réduites à l’état de cobayes.

Quels sont, selon l’OMS, les objectifs minimaux que les vaccins devraient atteindre pour être approuvés? Sur la base de quelles études cliniques?  Pour ce que j’en sais,  le vaccin russe a été mis au point et testé de façon indépendante. Hors des griffes de l’OMS.  D’où une question: et si je décidais de me vacciner en employant le vaccin russe?

Ou si un citoyen français,  possédant aussi la citoyenneté russe, décidait de se faire vacciner par un vaccin russe? Pour quelle raison semble-t-il que l’on aille non seulement vers un vaccin  obligatoire (dans son principe), mais également imposé (quant à sa marque)?

Les vaccins financés par le gouvernement des États-Unis (dans le cadre du programme Objective Warp Speed ) sont évalués  les uns par rapport  aux autres, en utilisant des critères qui ne sont pas ceux de l’OMS.

En d’autres termes, pourquoi les seuls vaccins « autorisés » – autorisés puis rendus obligatoires – devraient-ils être ceux de l’OMS, dont la suspecte sujétion au parti communiste chinois semble assez peu « démocratique »? Pour qui l’ignorerait: hier encore, à l’ONU, le président Trump a mis en cause directement et nommément la Chine.

Quiconque réfléchira devrait comprendre que, considérant les différences dans la conception de plus de trois cents vaccins, et les dates imprévisibles de leur (éventuelle) disponibilité,  certains de ces vaccins pourraient être davantage appropriés pour certaines personnes.  Surtout, vu les mutations possibles du virus, et (dans l’hypothèse d’un virus créé en laboratoire) ses caractéristiques propres, je tiens à répéter ce que j’ai dit récemment sur ce blog: dans le cas du coronavirus, il y aura nécessité de rappels répétés. Peut-on donc imposer un (et un seul) vaccin en le rendant obligatoire mais, en outre, qu’il s’agisse d’un vaccin à rappel mensuel?…

Si un ou des vaccins sont disponibles, chose pas certaine, quoi permettra aux gens de déterminer si l’un ou l’autre vaccin leur convient davantage que d’autres?… Après avoir reproché au président Poutine d’avoir fait vacciner des citoyens du pays qu’il gouverne, va-t-on voir des « démocraties » occidentales imposer un et un seul vaccin?… Or, dans le contexte de ces démocraties occidentales, l’efficacité présumée d’une mesure de santé publique, encore davantage si elle était rendue obligatoire, devrait pourtant  être acceptée par les populations.

Faut-il avoir recours à l’imposition d’un comportement? On peut comprendre que des gouvernements, des « experts », des journalistes, ou naturellement les grandes industries pharmaceutiques décident de recommander et de promouvoir la vaccination auprès des citoyens. Recommander et promouvoir, admettons.

Mais peut-on  forcer les citoyens – dans une démocratie occidentale ! – à se faire vacciner? A ce compte-là,  demain ou après-demain (ou de façon concomitante), on pourrait également les forcer à se faire micropucer, ou à se faire implanter des composants électroniques dans le cerveau (c’est le rêve d’Elon Musk)? Tout cela, comme toujours, sous de vertueux prétextes sanitaires.

D’éventuels vaccins contre le « coronavirus » seront sans doute testés, produits ou tirés d’un chapeau de magicien avec une étonnante rapidité.  Qui me prouvera que leur innocuité est établie? Aucune démocratie ne devrait s’abstenir d’informer avec certitude et clarté au sujet des  avantages présumés, et des risques encourus. Ensuite, les gens pourraient décider  de suivre – ou non – tel ou tel traitement. C’est ce qui s’appelle le libre arbitre et la liberté.

Grande question: en cas d’effets secondaires, de masse ou pas, dus au(x) vaccin(s) occidentaux contre le « coronaviris », les fabricants assumeront-ils la responsabilité quant à de tels effets secondaires,  lesquels peuvent surgir parfois des années après l’administration d’un vaccin? Et si « le » vaccin était rendu obligatoire pour tous,  alors l’État  assumera-t-il la responsabilité de tout possible effet secondaire tardif, tant sur le plan éthique que juridique et financier?

Vraisemblablement, chaque Etat va  s’engager dans tel ou tel projet de vaccin. Mais si un vaccin était rendu obligatoire en France, que se passerait-il si quelqu’un désirait ne pas se faire vacciner, ou encore se faire vacciner avec un autre vaccin? Devrais-je être vacciné exclusivement avec un et un seul vaccin d’Etat, rendu obligatoire? Une telle obligation serait-elle socialement acceptable et acceptée? Que resterait-il de la liberté?…

En France, je crois possible d’affirmer que plus de 50% de la population aurait actuellement l’intention de rejeter un vaccin au caractère obligatoire. Par ailleurs, selon un article publié il y a peu dans le Times, près de la moitié de la population américaine est opposée au vaccin. Va-t-on alors traîner des millions de gens, entre deux gendarmes, se faire planter une aiguille dans le cul de force?

Sauf erreur de ma part, le vaccin choisi par de nombreux états, par exemple  l’Italie (idem en Russie, aux États-Unis et en Chine) sont OGM. Un pays démocratique européen qui interdit l’étude des OGM dans l’agriculture, et oblige à afficher sur l’emballage des produits alimentaires qu’ils ne contiennent pas d’OGM, pourrait-il maintenant obliger des gens à se faire inoculer par millions, probablement plusieurs fois (Bill Gates fait l’âne pour avoir du son et tâte le terrain en évoquant « deux doses », mais n’importe quel Béotien sait que les rappels seraient innombrables) dans le corps un organisme génétiquement modifié?…

Comment concilier le caractère obligatoire (sic) d’un vaccin avec sa disponibilité  limitée? Qui serait vacciné avant, qui serait vacciné après? Selon quels critères?

Sur ce modeste blog, notre opinion est que l’obligation d’un vaccin, et surtout d’un et d’un seul vaccin n’est pas acceptable. Une telle  obligation risquerait d’ailleurs de susciter d’imprévisibles réactions sociales et politiques.

La seule politique intelligente serait de ne pas imposer de caractère obligatoire à un vaccin.  Une imposition vaccinale de masse permettrait de décréter la mort définitive de la liberté.

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Une star à Cap d’Agde: David Hamilton

Une des choses dignes d’intérêt, au sujet de David Hamilton et de Cap d’Agde, est que bien longtemps après  son départ, le magazine de cette ville continuait à faire appel à lui, et parler de lui et à publier ses photos. Des exemples?

Voici la couverture du numéro de l’année 1990.

Couverture 1990

 

Table des matières du numéro de l’année 1990: PORTRAITS DE STARS : DAVID HAMILTON

Voici, autre exemple, une image extraite cette fois du numéro de l’année 2011, citant David Hamilton au nombre des collaborateurs de la revue.

« Ours » du numéro de l’année 2011. Cinq ans seulement avant la mort de David Hamilton.

Cinq ans plus tard, lors de la mort de David Hamilton, on n’est pas à connaissance que ce magazine ait pris la défense de son ancienne « star ».

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La comédie grotesque du coronavirus ne fait que commencer

Au Royaume-Uni, on va reconfiner.

Non, au Royaume-Uni, on ne va pas reconfiner.

Si, on va reconfiner localement.

Si.

Non.

Dire. Parler. Causer. Blablater.

Terroriser les populations.

Obséder les populations.

Les manipuler.

 

A Madrid, on va reconfiner.

Non, à Madrid, on ne va pas reconfiner.

Si, on va reconfiner localement.

Plus exactement, à cette heure, les madrilènes sont autorisés à sortir de chez eux pour aller travailler (y a bon pognon) dans d’autres quartiers, mais il leur est interdit de sortir dans leur propre quartier…

Folie pure.

Incohérence.

Dire. Parler. Causer. Blablater.

Terroriser les populations.

Obséder les populations.

Les manipuler.

 

Aux Indes, le Taj Mahal, monument emblématique de cette région du monde, a rouvert ses portes. Et au diable les flambées de « coronavirus » dont l’OMS nous assomme du matin au soir.

Folie.

Incohérence.

Manipulation.

 

On affirme  que l’Italie renforce ses « mesures de prévention » contre le « coronavirus ».

Des tests seront réalisés (annonce-t-on)  à l’arrivée des voyageurs… à l’exception des frontaliers et de ceux qui traversent l’Italie pendant moins de 72 heures.

Les chauffeurs de poids lourds, les habitants de la Côte d’Azur (pourtant, une des régions placées officiellement en zone « rouge ») se rendant pendant la journée en Italie pour le travail ou pour y faire des achats ne seraient donc pas concernés. Y a bon pognon!…

Traduction: si j’habite dans une « zone rouge » dans le Sud de la France, je peux aller en Italie tous les jours, sans test, tant que c’est pour trimer, pour tripalier. En revanche, si j’habite dans une autre région, je suis censé être mis dans l’obligation de subir un test (dont on connaît les délais absurdes de réception des résultats)…

Folie.

Incohérence.

Manipulation.

La carotte et le bâton…

 

Dans une semaine, dans un jour, dans une heure, ils diront le contraire de ce qu’ils viennent de dire.

 

Le coronavirus n’est pas la pandémie du siècle (sauf pour les gogos), c’est la manipulation de ce millénaire à peine commencé.

 

 

 

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« Pensive and watchful. Her reticence embodies the Age of Innocence » (David Hamilton et l’âge de l’innocence)

Numéro de PLAYBOY, édition japonaise, février 1996, avec une dizaine de pages sr L’AGE DE L’INNOCENCE, le fameux album de DAVID HAMILTON.

 

Le magazine Playboy, dans son édition japonaise de février 1996, présentait entre autres des photographies de Richard Avedon (Naomi Campbell, Nadja Auermann et Christy Turlington), de Norman Mailer et de David Hamilton. Ainsi qu’un texte de Vladimir Nabokov. La « Playmate of the Month » était Samantha Torres.

Photos David Hamilton. Playboy, Japon, février 1996 (détail), titre en japonais

A relire:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/19/la-touche-dinnocence-des-douces-nymphes-de-david-hamilton/

Playboy, édition japonaise, février 1996, photo (détail) de David Hamilton

La revue, pas si facile que cela à trouver ( http://www.huruhon.co.jp/idolzassi/idol-bk01.htm   ),  avait 190 pages.

Le long article sur David Hamilton, illustré de nombreuses photographies (en noir et blanc et en couleurs), était simplement intitulé « David Hamilton » et sous-titré par ces mots: « Pensive and watchful. Her reticence embodies the Age of Innocence.« 

La plupart des photographies de David Hamilton étaient légendées au moyen de phrases de divers auteurs (par exemple Arthur Rimbaud), en anglais.

Playboy, édition japonaise, février 1996, photo (détail) de David Hamilton

Sur L’Age de l’Innocence, lire :

https://www.livresphotos.com/grands-photographes/david-hamilton/the-age-of-innocence,416.html#:~:text=The%20Age%20of%20Innocence.%20%C2%AB%20Pour%20mes%20petites%2C,%2Csoulign%C3%A9e%20par%20des%20morceaux%20choisis%20de%20grands%20

A lire :

https://www.lesechos.fr/1995/12/lage-de-linnocence-873349

Adolescentes longilignes, évanescentes, aux formes à peine esquissées et déjà si troublantes… On reconnaît la patte de David Hamilton, éternel adorateur de nymphettes qu’il dénude ici chastement et qu’il semble choisir de plus en plus jeunes. Elles rêvent, boudent, parfois enturbannées, les taches de rousseur de l’enfance encore bien vives. Sous chaque photo, raffinement nouveau, un extrait, un vers, une phrase, du Tasse, de Proust, de Baudelaire, de Rilke… (Denoël, 290 francs.)

Ici, sur le site de la FNAC :

https://livre.fnac.com/a1020265/David-Hamilton-L-age-de-l-innocence

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Bon anniversaire à Roland Jaccard, né un 22 septembre

Roland Jaccard, 2020

Roland Jaccard et Michel Polac (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

Bon anniversaire à Roland Jaccard, né un 22 septembre.

 

Nos échanges étaient spirituels et éclectiques.
– J’ai un besoin vital de me retirer de ce monde! m’écrivait Roland.
– Belle formule jaccardienne, mais qui s’avérera le plus tard possible,
j’espère!
– Tôt ou tard, qu’importe?
– Encore un livre …
– N’abusons pas!
De nos dialogues et de nos aphorismes, aurait pu naître un fort beau
livre. Nous avions échangé entre deux mille et trois mille courriels. Notre
plus grand point commun était le suicide que nous n’avions jamais accompli,
au moins jusqu’ici. Très longtemps, l’idée que nous pouvions nous suicider
nous avait donné le courage de supporter l’existence, un jour et encore un
jour de plus. La porte de sortie du suicide nous avait permis de caresser
l’espoir qu’il fût consenti à tout instant d’interrompre cette horreur. Plus tard,
ayant vieilli, nous avions fini par nous dire: à quoi bon? Chaque heure était
l’ultima, forsan. Suicide ou pas, l’éternité serait longue.
Entre deux néants, quoi d’autre que le défi aux lolitas? Lesquelles
n’avaient jamais été la recherche de chair fraîche mais la possibilité, à travers
elles, qu’un Pygmalion devait absolument saisir s’il voulait se renouveler, lui.
Il n’y avait effectivement eu que cela. Le suicide, le long suicide de la
vie. Les lolitas et leur représentation artistique. Le reste, ça avait été pour
épater la galerie.

(Olivier Mathieu, Mon coeur sur l’échiquier, roman, 2020)

Roland Jaccard et Gabriel Matzneff (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

Pas plus que David Hamilton, Roland Jaccard et moi n’avions eu,
contrairement à Matzneff, le goût des petits garçons ou celui du tourisme
sexuel. Davantage que la personne de Matzneff, nous défendions la liberté
d’expression et de création. Voilà pourquoi nous appréciions les œuvres de
Balthus, Nabokov et Hamilton.
Roland Jaccard faisait souvent allusion aux destins parallèles des deux
parias exilés en Italie. Parallèles jusqu’à un certain point.

(Olivier Mathieu, Mon coeur sur l’échiquier, roman, 2020)

Roland Jaccard et Tahar Ben Jellon (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

Le lendemain soir, j’étais arrivé en avance rue Clément, devant la pizzeria Le Golfe de Naples. Il y avait, dans le choix que Roland Jaccard avait
accompli du lieu de notre premier dîner, quelque chose d’aristocratique. Je
vivais en Italie. Il avait décidé que nous irions dans un établissement italien. La terrasse extérieure était protégée du froid hivernal par des bâches
de plastique. Une pluie fine et pénétrante faisait briller l’asphalte comme
n’importe quel autre soir mais, pour moi, ce n’était pas une soirée ordinaire.
Roland Jaccard était tout de noir vêtu et fort haut de taille, davantage que ce
que j’avais imaginé. Des mèches abondantes de cheveux chenus jaillissaient
de sa casquette. Nous nous étions affectueusement salués, avant de nous
installer au fond du restaurant. Dans l’ombre feutrée, les abat-jour rouge et
jaune de deux lampes qui encadraient notre table s’unissaient pour projeter
un cercle de lumière électrique, on eût dit une immense pleine lune, sur
la paroi décorée par une peinture qui reproduisait la baie parthénopéenne
et le Vésuve, avec les maisons jaunes et la mer bleue. Nous étions sortis
du temps. Cette rencontre n’était pas rien. Qui l’eût dit? Roland Jaccard ami
d’Emil Cioran et Olivier Mathieu ami d’Arno Breker.
Roland offrait toute garantie d’une conversation pittoresque, attachante,
parfois étourdissante, où les sujets traités seraient aussi nombreux qu’inépuisables: David Hamilton, Alexandre Vialatte, les lolitas, le ping-pong, les
échecs. Il s’était exclamé:
– On pourrait toujours tourner un western spaghetti… Gardons notre
humour!
– Et notre sens du tragique…

(Olivier Mathieu, Mon coeur sur l’échiquier, roman, 2020)

Une très jolie et très émouvante photographie de Roland Jaccard (photo empruntée au blog de Roland Jaccard)

Dernière soirée chez Yushi. De nouveau, avec Roland Jaccard, une
partie de ping pong verbal. Il me faisait toujours un peu penser à ces
confessions que certains écrivains d’autrefois cherchaient à rendre sacrilèges afin de mieux choquer le curé, tout en manifestant avec une sincérité de comédien accompli la contrition qu’ils imploraient pour des fautes
peut-être imaginaires.
– Adolescent, je voulais écrire une histoire du pessimisme qui déboucherait
sur une proposition de suicide universel. J’étais imprégné de Schopenhauer.
Je le suis encore: je n’ai pas avancé d’un pouce. Ce qui m’a détourné de ce
projet excessif, ce furent les nymphettes.
– Moi aussi, Roland, ce sont les nymphettes qui m’ont dissuadé de me
supprimer. Tu te souviens de la publicité pour le film de Henry Zaphiratos,
Les nymphettes? Elles agacent, elles séduisent, elles ensorcellent… Fleurs du
Mal, Diable au corps…

Rue des Ciseaux, au sortir du restaurant japonais, Roland était debout
sur le trottoir, dans la lumière électrique uniforme et crue qui s’échappait
des vitrines. Il était coiffé de sa casquette cubaine verte à étoile rouge. Des
rides sillonnaient sa peau et cernaient ses yeux, mais sans jamais y éteindre
la lumière de l’ironie. Derrière ses lèvres énergiques et têtues, on devinait un
invisible sourire intérieur. Sur le visage de l’écrivain, c’était comme si avaient
dansé tous les sentiments, toutes les gaietés et toutes les tristesses. Nous
venions de nous rencontrer trois fois en une semaine. Les trois premières.
Peut-être les trois dernières. Je crois en tout cas que la vie avait choisi de
nous faire nous rencontrer.
Roland Jaccard écrivait dans Le Monde, à l’époque de mes premières
amours. Je lisais ses articles en attendant à la sortie de leur lycée Véronique
et Corinne, les jeunes filles dont j’étais amoureux, petites soeurs des héroïnes
de Jacques Rozier dans Du côté d’Ourouët ou Adieu Philippine.
Les mauvaises langues disaient que Roland Jaccard était une girouette
parce qu’il était passé du Monde à Causeur. Son discours n’avait pourtant
pas varié: «Lolita, adolescente ensorceleuse aux charmes équivoques et au regard canaille décrite par Nabokov, peinte par Balthus, photographiée par
Hamilton et convoitée par la plupart des hommes»…
Ce soir, toutes les boucles se bouclaient. Roland avait eu le courage,
l’intuition et la liberté d’esprit de défendre David Hamilton mais aussi de
citer favorablement mon nom dans la presse française. Depuis vingt ans, il
avait été pour ainsi dire le seul à bafouer la loi du silence qui m’avait voué
à la damnatio memoriae. Il m’avait préfacé. Il avait essayé de convaincre
quatre éditeurs parisiens de me publier.
Il avait soutenu avec amusement mes candidatures, toutes plus fantaisistes les unes que les autres, à l’Académie française. Récemment, celle
d’un certain Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier. Délicieuse anagramme
derrière laquelle se cachait mon frère jumeau Jean-Philippe. Bien que mort
le 19 octobre 1960, il avait brigué, à la date du 7 mars 2019, l’habit vert.
Roland Jaccard avait tendu la main au paria que j’étais et que tout le
monde aimait détester. Il avait quatre-vingts ans mais n’aurait jamais été
vieux parce que, jusqu’au bout, il ne cesserait d’écrire, de rire, de pleurer,
de penser. Il était tellement plus jeune que son âge.
Je lui avais fait la bise. Ses joues mal rasées étaient piquantes comme
celles de mon parrain bouquiniste Ferdinand Teulé, l’ancien directeur du
Musée du soir de la littérature prolétarienne de Montparnasse, lorsque je
lui rendais visite quai Malaquais tous les dimanches, dans les années 1960.
Roland était ému. Tout cynique, pessimiste et nihiliste qu’il fût ou se
voulût, le cœur qui battait dans sa poitrine était gigantesque. Il possédait
cette vertu rare qui s’appelle l’intelligence du cœur. Je me souvenais d’un jour où il m’avait dit, malicieux:

– Et si nous étions des humanistes?
Et moi, avec un clin d’oeil aussi:
– Humanisme nihiliste…
Intempestif, Roland Jaccard l’était. Ce qui est intempestif est ce qui
s’accomplit à contretemps. Il n’appartenait pas à l’époque d’aujourd’hui.
Moi, pas davantage. Ce temps n’était plus le nôtre. Je partageais avec lui la
fierté d’être un dinosaure.
Nous ne retrouverions pas nos adolescences. Nous n’en avions pas
besoin. Nous ne les avions jamais perdues. Mozart par la grande pianiste
juive Clara Haskil, un livre de Roland Jaccard, un album de photographies de David Hamilton, mon roman Voyage en Arromanches. Alors,
nos adolescentes d’autrefois n’étaient pas mortes. Les petits enfants partis
trop tôt dans le ciel n’étaient pas morts non plus. Tout était présent. Les
filles enfuies, les filles à venir, les filles qui ne viendraient jamais plus.
C’était des choses qui se savaient et se sentaient, et n’avaient nul besoin
d’être expliquées.

(Olivier Mathieu, Mon coeur sur l’échiquier, roman, 2020)

Roland Jaccard, photo empruntée à son blog: http://www.roland-jaccard.com/photos/

 

Roland Jaccard et Olivier Mathieu, Paris, février 2020

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La parfaite normalité de David Hamilton, au temps des vacances nues à la Chiappa et des jolies naturistes du Cap d’Agde

« Vacances nues à la Chiappa »

(voir l’image suivante) titrait en 1979 la revue dont nous allons parler aujourd’hui.

 

La revue H&E (à l’origine – le titre remontait au début du XXe siècle –  Healthand Efficiency) avait des éditions dans le monde entier et correspondait par exenmple en France, dans les années 1970 et suivantes, à la belle revue allemande (dont nous parlerons probablement un de ces jours) Sonnen Fans.

T0utes les images, dans le présent article,  sont extraites de cette revue (années 1970 et 1980), ce sont généralement des couvertures.

Le magazine ne contenait aucune  pornographie (photographes: citons Walter Bird, Stephen Glass, Bertram Park, et l’épouse de ce dernier, la photographe Yvonne Gregory) ou mieux encore,  dissuadait de la pornographie (on verra par exemple, sur l’une des couvertures que nous reproduisons dans cet article, une mise en garde contre les sex shops).

Il est intéressant par ailleurs de noter, sur un grand nombre de couvertures, le lien – évident ou, pour le dire mieux, naturel – entre naturisme et photographie. De très nombreux concours de photographie étaient organisés par la revue.

En couverture de ce numéro de 1981, un article sur les photographies naturistes.

Dans ce numéro de 1982, les résultats de l’un de ces concours photographiques sont proclamés. Photographier des femmes nues était naturel, courant, presque banal.

Couverture d’un numéro de cette revue, dissuadant les lecteurs d’avoir recours à des « sex shops » mais toujours prompte à proposer des concours photographiques. C’était les temps de l’innocence naturiste. L’âge de l’innocence, pour reprendre un vocabulaire david-hamiltonien.

 

Une couverture, charmante de juvénilité et d’innocence (numéro de l’année 1982)

Une couverture de 1983

Encore une couverture de la revue

 

Ici (image suivante), la revue annonçait en couverture un article concernant les formules d’autorisation pour les modèles des photographes.

De la sorte, les photographes et les modèles photographiaient et posaient dans un cadre légal parfaitement défini  – et comment ne point rappeler ici que David Hamilton ne photographiait jamais de modèles mineures qu’avec l’autorisation de leurs parents (ou des membres de leurs familles).

En d’autres termes encore, pour qui l’ignorerait, les pratiques photographiques de David Hamilton, loin de n’appartenir qu’à lui, étaient des pratiques extrêmement répandues depuis des dizaines d’années, bien connues des photographes et des modèles: elles étaient monnaie courante.

« Formules d’autorisation pour modèles« , lit-on ici.  Numéro de la revue annonçant, sur la couverture, un article concernant les autorisations à signer entre les modèles et les photographes.

 

En couverture de ce numéro du magazine, on note parmi les articles proposés (ici, sur fond rouge) « PREMIERE(S) VACANCES A AGDE« .

Image suivante, la couverture du numéro du mois d’août 1986, donc l’été où Flavie Lecanu débarque à Cap d’Agde. Ce sont les premières vacances de la Flavie, à Agde.  Elle est alors photographiée une première fois par David Hamilton. Les séances suivantes auront lieu l’été d’après (1987).

Dans le coin inférieur de la couverture, sur fond jaune, on note la mention « Le concours photo des lecteurs« . Le lien entre naturisme et photo était – évidemment – clairement établi.

Numéro d’août 1986. On note la mention « Le concours photo des lecteurs ». Le lien entre naturisme et photo était – évidemment – clairement établi.

Ici, en couverture de ce numéro du magazine, on note l’inscription: « SCULPTURE : LE NU AVEC VOTRE APPAREIL PHOTO« 

A l’intérieur du magazine, on trouvait assez fréquemment  cette publicité (et beaucoup d’autres de ce genre) de photographes. Ici, un photogarphe britannique (non, ce n’était pas David Hamilton) qui s’était spécialisé dans le développement des photos de milliers, voire de dizaines de milliers de personnes qui se photographiaient, nues, à Cap d’Agde et ailleurs.

Publicité d’un photographe britannique, à l’intérieur de la revue.

CONCLUSION.

Concluons. Le numéro qui suit est intéressant (avril 1980) également en ceci,  qu’il évoque la ville de Cap d’Agde.

En couverture, titres d’articles: AGDE, LA VILLE DU NU et PHOTOS DE NATURISTES PAR EUX-MÊMES

Plus bas, trois images extraites de ce magazine, photographies qui donne une excellente idée de la joie de vivre qui régnait en ce temps-là à Cap d’Agde, et – nous nous répétons – de l’innocence david-hamiltonienne. Il ne devait pas être trop difficile de trouver des modèles…

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Loup y es-tu?

D’ici dix jours au maximum, parution de « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » (textes inédits de Roland Jaccard, Olivier Mathieu, Jean-François Chassaing et Jean-Pierre Fleury).

En attendant, Roland Jaccard, sur son blog, évoque la bergerie (est-ce le mot juste?)  du Monde : https://leblogderolandjaccard.com/2020/09/20/woody-allen-norman-o-brown-et-moi/

« Je parvins même quelques années plus tard, grâce à Jacques Fauvet, à faire entrer le loup dans la bergerie, le loup n’étant autre que Gabriel Matzneff« . (Roland Jaccard).

 

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Saint Glinglin, le remède final contre le « Covid 19 »

Noël sera peut-être le début d’un retour à la « vraie normalité », selon l’immunologue américain Anthony Fauci. Chouette!

Vous noterez le « peut-être ». Enfin, Madame Michu est contente, Noël c’est dans quelques semaines. Ah mais non, Madame Michu, il s’agit de Noël 2021.

Le Covid!

Monsieur Fauci poursuit : « Si les personnes continuent à se comporter comme il faut et si elles sont vaccinées, dans un an nous commencerons à en sortir. Peut-être pas complètement, peut-être pas dans le monde entier, car cela ne pourra pas arriver avant quatre ans« .

Comprenez-vous mieux, Madame Michu? Si vous portez votre masque « comme il faut », Madame Michu, jusqu’à Noël 2021, et puis si vous prenez dans votre cul une ou deux ou dix ou douze doses du  bon vaccin messianique au bon Bibill Gates,  après tout cela vous ne vous en sortirez « peut-être pas complètement, peut-être pas dans le monde entier, car  cela ne pourra pas arriver avant quatre ans« .

Ben Madame Michu, quatre ans, c’est jusqu’en 2024-2025, alors. Et puis d’ici là, ils prolongeront jusqu’en 2030, 2040… Jusqu’aux calendes grecques…

Une vraie normalité à Noël 2021? Le monsieur répond, en effet:  « Je l’espère. Il n’y a pas de garantie. Mais il y a tant  de vaccins en phase d’expèrimentation dans  le monde entier. A la fin, il y en aura un sûr et efficace.  Donc oui, j’espère que pour Noël 2021 nous pourrons tourner à une certaine forme de normalité« .

Ah ben c’est des bonnes nouvelles, ça, Madame Michu. Le monsieur « espère » que dans plus d’un an, on pourra revenir à une « certaine forme de normalité ». Du genre, juste aller travailler (avec masque et distanciation), il faut sauver l’économie Madame Michu. Métro boulot dodo, mais avec masque. On n’arrête pas le Progrès.

Bien que, ajoute-t-il immédiatement: « Je ne crois pas que nous serons totalement protégés du virus une fois que nous aurons été vaccinés. Il y a beaucoup de vaccins qui protègent à 95-97%, mais je doute que nous parvenions à mettre au point un vaccin aussi efficace contre le coronavirus. je l’espère, mais je serais déjà content si nous avions un vaccin efficace à 70-75%. Il ne protégera pas tout le monde, mais il protégera la majorité. »

Ce monsieur, décidément, espère beaucoup. C’est si beau, l’espoir.

En attendant, c’est très simple. Ecoutons: « Il faut porter le masque, tous. Maintenir une distance de sécurité de 180 centimètres. Eviter les rassemblements de personnes. Essayer de tout faire dehors. Et se laver les mains le plus souvent possible« .

Ma conclusion à moi, maintenent, est celle qui suit: la tragi-comédie du coronavirus est la plus grande tentative jamais vue dans l’Histoire, d’infantilisation de l’humanité. C’est le plus grand bluff de tous les temps. C’est la plus grande tentative d’asservissement de l’humanité de tous les temps. Les puissants de ce monde ont décidé que l’humanité devrait porter le masque, se distancier toujours davantage du prochain, se faire injecter un vaccin (???) dans le cul et recevoir des conseils infantilisants du matin au soir A VIE.

La plupart des humains étant des moutons de Panurge, ils seront ravis d’être pris en charge.

Les chefs des gouvernements affirment lutter contre le coronavirus mais ne mettent en aucun cas un terme aux politiques (par exemple industrielles), ou aux mauvaises habitudes (déforestation de l’Amazonie…) qui favorisent la diffusion des virus.

Une excellente mesure serait d’interdire tous les laboratoires fabriquant, ayant fabriqué ou devant fabriquer demain des virus et autres armes biologiques.

Mais non. Les gouvernements ordonnent à Madame Michu, qui est béate devant tant de science, de porter un masque, de se laver les mains, de se  tenir à l’écart de ses voisins et bientôt des membres de sa famille.

Panurge en liesse (et sans masque… ouh ! ouh! ouh!)

Alors que ces mêmes gouvernements sont les successeurs – par exemple – du gouvernement Chirac qui a vendu il y a une vingtaine d’années, à la Chine, le laboratoire de Wuhan.

Quant à ce qui se trame aujourd’hui dans les coulisses, on le saura (peut-être) dans cinquante ans. Ou à la Saint-Glinglin.

 

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Sexy Slow avec David Hamilton

Qui n’a jamais entendu un morceau d’un disque de Raymond Lefebvre, né le 20 novembre 1929 à Calais et mort le 27 juin 2008 à Seine-Port, chef d’orchestre, pianiste, arrangeur et compositeur français de musique légère?

Voici un disque de Raymond Lefebvre datant de 1971.

Disque de 1971. Photo de couverture, David Hamilton

Même disque que précédemment

Détail de la photo précédente. Dans un cercle rouge ajouté par nos soins, la mention de l’auteur de la photographie de couverture: DAVID HAMILTON

L’album a été republié en 2009, notamment.

Republication, 2009, en couverture: photo David Hamilton

Republication de 2009, édition japonaise. En couverture, photo David Hamilton

Qui n’a jamais entendu un morceau de saxophone joué par Fausto  Papetti (Viggiù, 28 janvier 1923 – San Remo, 15 juin 1999)?

 

PHOTO DAVID HAMILTON. Fausto Papetti, édition italienne de son dixième recueil (decima raccolta) de chansons. En couverture, photo David Hamilton. La signature de David Hamilton se trouve sur la couverture, verticalement, en haut à gauche.

Le disque précédent sera republié, cette fois sans photo de David Hamilton, sous le titre « SEXY SLOW WITH SOPHIE »

Le disque précédent sera republié, cette fois sans photo de David Hamilton, sous le titre « SEXY SLOW WITH URSULA »

Plus bas, quelques disques – parmi des centaines ou des milliers d’autres – de Fausto Papetti.

 

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David Hamilton et Claude François : entre hommes de goût

Disque de Claude François (1972) avec, en couverture, un portrait de lui par son ami David Hamilton.

1972. Couverture d’un disque de Claude François. Portrait par David Hamilton

 

Republication en 2014.

 

Republication.

 

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24 slows langoureux avec David Hamilton

Discographie david-hamiltonienne

Voici le double album « 24 Ambiances Slows« , publié par l’Empereur du microsillon Eddie Barclay (Barclay ‎– 15040, Barclay ‎– LPB-15040, Barclay ‎– LPB-15041), contenant deux disques 33 tours et paru en 1978.

Eddie Barclay : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eddie_Barclay

Photos de David Hamilton.

 

Couverture du disque

24 slows d’ambiance, disque paru chez BARCLAY, couverture David Hamilton

 

Dos du disque (avec la mention « Photo David Hamilton »)

Intérieur du disque

 

24 slows d’ambiance, deux disques 33 tours, chez BARCLAY, intérieur du disque (photographie David Hamilton), disque de 1978

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Coquillage, coquillage, tu me dis que David Hamilton serait mort?

Le groupe de « rock psychédélique » Allah-Las est un groupe de Los Angeles, fondé en 2008. Il se compose surtout de MM. Matthew Correia, Miles Michaud, Pedrum Siadatian, Spencer Dunham.

Il est intéressant de noter que leur disque Allah-Las a été publié en 2012 dans un très grand nombre de pays, y compris – par exemple – les Pays-Bas et la France.

 

Edition américaine de 2012 ( Innovative Leisure Records IL2007  ). Il en existe beaucoup d’autres.

David Hamilton était encore vivant, à cette époque, et nous ignorons pour notre part à qui les musiciens en question, ou les éditeurs de ce disque, ont demandé une autorisation pour une publication de cette photographie (le disque a été publié ou republié une dizaine de fois depuis 2012, dans de nombreux pays).

Nous ignorons également ce qu’en a pensé une ex-compagne de David Hamilton, aujourd’hui mariée depuis très longtemps à un richissime Américain et, accessoirement, et enfin propriétaire depuis le 26 novembre 2016 (au lendemain de la mort de David Hamilton) de l’ancienne demeure à Ramatuelle de David Hamilton.

En effet, c’est cette dame qui se trouve sur la couverture du disque publié par le groupe de rock psychédélique de Los Angeles et, l’ancienne « muse » de David Hamilton étant mariée à l’Américain Greg Arnold et vivant une grande partie de son existence à New York, il serait fort étonnant qu’elle n’ait point été mise au courant de l’existence de ce disque publié aux Etats-Unis.

En tout cas, la dame a gardé le silence, tout comme elle s’est abstenue de prononcer la moindre parole lors de la mort de David Hamilton. Elle était absente lors de ses funérailles.

Cependant David Hamilton, y compris à titre posthume, continue à lui faire de la publicité.

Cassette correspondant à ce disque, Allah-Las ‎– Allah-Las.
Innovative Leisure Records ‎– IL2007, édition américaine de 2013

Le disque Allah-Las du groupe Allah-Las a été republié au Canada en avril 2017, de facon apparemment confidentielle mais environ six mois après la mort de David Hamilton. La photo prise par ce même David Hamilton est toujours largement à l’honneur. La voici (voir plus bas).

Edition canadienne de 2017, après la mort de David Hamilton (JJ8TRACK JJ8T-IL2007)

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« Je te veux » : David Hamilton en flagrant délit d’amour pour la danse des enfants nus

« Je Te Veux » / Satie / Philippe Entremont
Disque CBS/Sony ‎– Japon, 1984

Edition japonaise de 1984 de cet enregistrement des gymnopédies (« d’après le grec ancien « danse des enfants nus ») d’Erik Satie / Philippe Entremont / illustration David Hamilton.

Éric-Alfred-Leslie Satie, dit plus simplement Erik Satie (https://fr.wikipedia.org/wiki/Erik_Satie), fameux compositeur et pianiste français  (17 mai 1866 – 1er juillet 1925) a notamment composé plusieurs « gymnopédies« , d’après un nom formé de deux mots grecs, le premier étant sans nul doute γυμνός  « nu, sans vêtement, sans armes », et le second probablement παῖς « enfant ». Selon certains critiques, le mot pourrait donc dériver de γυμνοπαιδική, « la danse des enfants nus » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Gymnop%C3%A9dies  ). Je te veux est une chanson d’Erik Satie – et d’Henry Pacory pour les paroles (https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Je_te_veux). Philippe Henri Jean Émile Léon Entremont est quant à lui un pianiste et chef d’orchestre français bien connu, né le 7 juin 1934. Cet enregistrement a connu au moins une dizaine de republications, dans le monde entier, depuis les années 1980.

Je te veux / illustration de ce disque / DAVID HAMILTON

 

Les deux disques qui suivent ont enfin été merveilleusement illustrés par David Hamilton, à l’aide de photographies (prises, signalons-le, lors d’une des séances de photos dont le maître se souvenait avec davantage d’émotion).

Nous avons ajouté, ici, un cercle rouge afin d’entourer le nom du photographe, DAVID HAMILTON, auteur de cette illustration sublime, sur ce disque « Je te veux » (« gymnopédies » d’Erik Satie / Philippe Entremont)

Satie / Entremont 
Disque Sony Classical / Japon, 1993

Edition japonaise de 1993

 

 

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Les nouveaux psaumes de Salomon sur le port du masque, et les chiffres apocryphes des morts présumés de « coronavirus »

Phobie de la deuxième vague oblige, innombrables sont les municipalités françaises à faire du zèle sous le vertueux prétexte de « lutter contre la propagation du coronavirus ». Tout cela devient tellement monotone que c’est fatigant. Pendant des mois entiers, un certain Jérôme Salomon, « directeur général de la santé », a offert une conférence de presse, chaque soir, en indiquant le nombre de décès présumés ou officiels, de cas, de personnes en réanimation, et cetera, et cetera, et cetera, sans oublier  naturellement les psaumes sur le port du masque et la distanciation sociale et lave-toi bien les mains et ne fais pas caca dans les toilettes publiques, et j’en oublie sans doute. Plus de déconfinement, plus de Jérôme Salomon.

« Santé Publique France » a donc déclaré 123 nouveaux décès en 24 heures. Une nouvelle qui a dû faire un choc à Raymond et Dédé, mes poteaux du café du commerce.  Mais, zut alors, cette nouvelle était fausse, puisqu’elle comptabilisait des données arrêtées au 29 juillet, et issues (dit-on) d’un établissement hospitalier de l’Essonne.

Comment les populations, et les journalistes sont-ils « informés »? Sur le site de « Santé Publique France », des «chiffres clés» sont actualisés quotidiennement.

Même Le Figaro n’est pas convaincu: « Non seulement, le site souffre régulièrement de bugs d’affichage qui empêchent d’accéder aux données, mais celles-ci sont non exhaustives et ne sont accompagnées d’aucune explication. »

Ils racontent maintenant qu’un établissement hospitalier de l’Essonne a transmis en retard environ 240 dossiers concernant des patients hospitalisés au cours des derniers mois.  Selon le ministère de la Santé, il s’agit d’un «rattrapage de données» concernant «237 dossiers d’admissions dont 76 décès» enregistrés juqu’au 19 juillet dernier…

En soustrayant cet ajout surréaliste au nombre présumé des victimes, on revient à 47 décès supplémentaires, et pas à 123.

Plusieurs questions se posent : existe-t-il un organisme indépendant qui vérifie, un par un, nominativement, les cas de morts « dues » (officiellement)  au « coronavirus »?

Qui donne de tels chiffres?

Pour ce « rattrapage »-ci, combien d’autres « rattrapages » ont-ils éventuellement déjà eu lieu, sans que personne ne s’en aperçoive?

Est-il logique, est-il normal, est-il démocratique que des citoyens soient obligés de porter un masque aujourd’hui, ou de se faire bourrer le crâne du matin au soir à la téloche et à la radio, ou que demain ils soient contraints à prendre dans leur cul le messianique vaccin à Bibill Gates le prophète à deux balles, parce que des ministères donnent de faux chiffres des victimes (présumées) de « coronavirus » ?

La réponse est dans la question.

Sur les psaumes apocryphes de Salomon, voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Psaumes_de_Salomon

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La beauté suprême, ici à peine teintée d’amertume, de Dawn Dunlap

« Olivier Mathieu a été l’amant – imaginaire ? – de Dawn Dunlap, l’actrice américaine découverte dans Laura, les ombres de l’été (1979), le film de David Hamilton. Ce fut son seul film et pour Olivier Mathieu, sans doute, son seul amour. Après le tournage, elle a disparu. Il ne l’a jamais retrouvée, cette ravissante nymphette en celluloïd. Alors, il lui a consacré un livre : Le portrait de Dawn Dunlap. La même histoire, je l’avais vécue avec Louise Brooks et il en subsiste des traces dans l’ouvrage Louise Brooks, portrait d’une anti-star. Cela crée des liens. » (Roland Jaccard)

*

Article paru dans CAUSEUR le 1/2/2018

« J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap. » (Roland Jaccard,  http://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/ )

Photographie de Dawn Dunlap, née le 28 octobre 1964, vers 1981 ou 1982, donc trois ans après avoir tourné avec David Hamilton dans « Laura les ombres de l’été ».

Dawn Dunlap : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dawn_Dunlap

En anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Dawn_Dunlap

Bibliothèque nationale de Paris : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb17125892m

Le portrait de Dawn Dunlap : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h

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Macron est-il une rime riche de Dracon?

J’apprends par la lecture des journaux que « de nouvelles mesures sanitaires draconiennes sont attendues à partir de vendredi au Royaume-Uni et en Espagne, où le nombre de contaminations augmente« .

Voilà une phrase admirable d’abrutissement.

Pour commencer on ne doit, au législateur athénien Dracon, pas la moindre loi « sanitaire ». Il ne peut donc pas y avoir de « nouvelles » mesures sanitaires « draconiennes ».

Par ailleurs, que le nombre de « contaminations » augmente n’est absolument pas prouvé. Peut-être, il y a quelques mois, au début de 2020, les cas de « coronavirus » étaient-ils beaucoup plus nombreux et sont-ils donc en baisse. Si l’on avait fait davantage de tests alors, on pourrait le savoir et comparer les chiffres. Ce qui est en hausse, c’est le nombre de tests. Pour le reste, il s’agit de pures hypothèses.

« De nouvelles mesures sanitaires draconiennes sont attendues à partir de vendredi au Royaume-Uni et en Espagne, où le nombre de contaminations augmente »

doit donc être corrigé en

« De nouvelles mesures sanitaires n’ayant strictement rien à voir avec Dracon sont programmées à partir de vendredi au Royaume-Uni et en Espagne, où le nombre de tests augmente, et par conséquent le nombre de contaminations supposées, permettant ensuite d’évoquer à tort et à travers Dracon ».

«La seule manière d’assurer que le pays puisse profiter de Noël est d’être dur maintenant», a pontifié le premier ministre britannique, Boris Johnson. Espérons qu’à Noël, il ne faille pas être encore plus dur pour que les citoyens puissent « profiter » de Pâques, et ainsi de suite jusqu’aux calendes grecques (à mon avis, les Zautorités vont commencer à annoncer, ici ou là, qu’il n’y aura pas de vaccin, en tout cas pour tous, avant 2025 ou 2030).

Dans le nord-est de l’Angleterre, il sera interdit de se rassembler entre différents foyers, seul un service à table sera autorisé dans les pubs, et les lieux dits de divertissement devront fermer à 22 heures. Dans toute l’Angleterre, il est d’ores et déjà interdit de se réunir à plus de six personnes.

En Espagne, la « mobilité » va être « réduite ».

A propos, je suis poète et Macron, hélas, n’est pas complètement une rime riche de Dracon. Enfin, j’hésite…

Il est amusant de signaler, pour finir, que Dracon serait mort étouffé. J’espère qu’il ne portait pas un masque obligatoire!

 

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La lettre mystérieuse de David Hamilton

Voici une image ancienne, très connue – et très belle – de David Hamilton.

Et maintenant, ma question aux abonnés ou lecteurs du blog.

  1. Quelqu’un est-il capable de me dire quel était le document que tenait ici le modèle de David Hamilton, qui en était l’auteur, ce qui y était écrit? Quelqu’un est-il capable d’en déchiffrer le texte? De me dire dans quelle langue il était rédigé?
  2. Par ailleurs, si des lecteurs peuvent trouver ici du plaisir, ils peuvent aussi s’attacher à inventer ce qui pourrait y avoir écrit. Les réponses peuvent être apportées au moyen d’un commentaire.

 

 

 

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Donald Trump serait-il un tamanoir?

Il me semblait fort étonnant que, vu la proximité des élections américaines, quelques femmes n’accusent pas le président américain Donald Trump de viol, ou d’agression sexuelle.

Et en effet, voici la première (et sans doute pas la dernière) accusation récente, provenant d’un ancien mannequin, concernant une agression sexuelle qui se serait produite à l’US Open en 1997. Il y a vingt-trois ans.

J’ai souligné un mannequin parce que, en français, le mot « mannequin » est toujours un substantif masculin. Les centaines de journalistes qui écrivent « une » (sic!!!) mannequin sont ou des illettrés, ou de petits esclaves du politiquement correct, ou les deux à la fois. Fermons la parenthèse. Merci.

Amy Dorris, curieusement, a retrouvé la mémoire juste avant les élections américaines et  a raconté au journal britannique The Guardian comment Donald Trump l’aurait « embrassée et touchée sans son consentement ». Selon Amy Dorris, Donald Trump l’aurait « accostée le 5 septembre 1997 devant les toilettes de sa loge VIP de l’US Open », un tournoi de tennis américain.

« Il a enfoncé sa langue dans ma gorge alors que je le repoussais. C’est alors que son étreinte s’est renforcée, ses mains étaient baladeuses et il touchait mes fesses, mes seins, mon dos, tout », a-t-elle narré au Guardian, en précisant avoir demandé à Donald Trump d’arrêter. Ce dernier « se fichait » de son refus, dit-elle. « J’étais prisonnière de son étreinte, et je ne pouvais pas en sortir ». Elle a eu la « nausée » et s’est sentie « bafouée ».

Grands Dieux, si qui que ce soit me mettait la langue dans la gorge, je crois que j’aurais la nausée aussi. Par bonheur, cela ne m’est jamais arrivé.

Ma foi, je n’étais pas présent à l’US Open, où je suppose d’ailleurs qu’il y avait déjà à l’époque des caméras de surveillance. Mais je dois surtout dire que Donal Trump est véritablement un prodige, quelque part entre le tamanoir et le caméléon, s’il parvient à enfoncer sa langue dans la gorge d’une femme. Ce ne doit pas être facile, à mon avis. La gorge est constituée, comme on devrait savoir, du pharynx et du larynx. Toucher le pharynx et le larynx de qui que ce soit avec sa langue, quelle gageure!

*

Passons à autre chose. Le mannequin (pas « la » mannequin, ô vous les journalistes, mes chers aliborons de toutes les espèces) Emily Ratajkowski a raconté avec force détails, sur un site américain, une agression sexuelle dont elle aurait été victime en 2012. Ici, l’accusé est un photographe du nom de Jonathan Leder.

Dans ce que la grande (?) presse appelle une « tribune », Madame Ratajkowskise évoque le début de sa carrière, déclarant avoir été à l’époque déterminée à « se bâtir une réputation». Qu’est-ce que cela signifie? Mystère et boule de gomme. Son agent lui aurait alors proposé une séance photo non rémunérée, chez ce photographe, séance qui nécessitait (pour quelle raison? autre mystère et autre  boule de gomme) de dormir sur place.

Lors de cette séance photo en lingerie, Ratajkowski décrit d’abord un photographe « distant et froid ». Elle se serait pourtant retrouvée sous « l’emprise » (on se croirait dans un bouquin de Springora) d’un homme qu’elle voulait impressionner. « Je savais qu’impressionner ces photographes était un élément important pour se bâtir une bonne réputation », telle est la traduction française que donnent de nombreux journaux français de ses propos. Que signifie « impressionner un photographe »? Mystère et boule de gomme, toujours. « Plus il semblait désintéressé, plus je voulais me montrer digne de son attention », ajoute Ratajkowski.

Le photographe lui aurait alors offert un verre de vin rouge, puis d’autres. Jusqu’à ce que  Ratajkowski soit ivre. Emily! Emily! Uti non abuti!

La dame ajoute, à croire qu’elle a des notions de Spaltung, cher Sigmund Freud: « A la seconde où j’ai laissé tomber mes vêtements, une partie de moi s’est dissociée. J’ai commencé à flotter à l’extérieur de moi, regardant alors que je remontais sur le lit. Son flash était si brillant et j’avais bu tellement de vin que des points noirs géants se dilataient et flottaient devant mes yeux ».

Ratajkowski aurait été violée, selon elle, à la fin de cette séance. « Je me souviens que ses doigts étaient soudainement à l’intérieur de moi. En poussant et en poussant comme si personne ne m’avait touchée auparavant. »

« Ça faisait vraiment, vraiment mal », insiste-t-elle, répétant deux fois l’adverbe vraiment, sans doute afin de  donner davantage de force de conviction à ses allégations.

Heureusement, l’instinct veillait, car: « J’ai amené instinctivement ma main à son poignet et j’ai retiré ses doigts de moi avec force. Je n’ai pas dit un mot. Il s’est levé brusquement et s’est précipité silencieusement dans l’obscurité en haut des escaliers ».

Après les faits, elle aurait aussi eu un mal de tête intense, la bouche sèche, et senti son corps « douloureux et fragile ». « J’ai frissonné de manière incontrôlable. Jonathan était parti sans un mot et j’étais terrifiée à l’idée qu’il revienne ».

Quelques années après, Ratajkowski aurait découvert par hasard  un livre du photographe.  « Y figuraient », dit-elle,  « les Polaroid les plus révélateurs et les plus vulgaires qu’il ait pris de moi ».

Ratajkowski  poursuit sa confession et décrit vraiment, vraiment, vraiment son mal d’entrailles: « Et maintenant un livre entier contenant des centaines d’images de moi, dont certaines étaient les photos les plus compromettantes et sexuelles de moi jamais prises. J’avais envie de disparaître. Mes entrailles me faisaient mal. J’ai développé une nouvelle habitude de dormir pendant la journée. »

Jonathan Leder a publié trois livres sur Ratajkowski.

Voyez par exemple: https://www.imperial-publishing.com/products/emily-ratajkowski-gold-edition?variant=6512808001566

Jonathan Leder a démenti les accusations d’Emily Ratajkowski : « Nous sommes tous profondément troublés de lire les fausses déclarations de Mme Ratajkowski dans sa recherche incessante de presse et de publicité ». Et il a refusé de rétorquer à des allégations « trop farfelues et enfantines pour y répondre ».

QUAND DAVID HAMILTON CRAIGNAIT POUR SA VIE… UN MOIS AVANT SON TELLEMENT CURIEUX « SUICIDE »

On se croirait à la fin de 2016, lorsque David Hamilton avait répondu aux diffamations dont il était l’objet en notant: « L’instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d’heure de gloire« , comme on le lit entre autres dans l’article où le Figaro annonçait que David Hamilton allait porter plainte pour défendre son honneur violé.

Deux jours plus tard, il était retrouvé mort par « suicide »: https://www.lefigaro.fr/culture/2016/11/23/03004-20161123ARTFIG00182-affaire-flavie-flament-david-hamilton-porte-plainte-pour-diffamation.php  )

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Coronavirus: Bibill Gates, le Prophète global à deux balles.

Deuxième vague, deuxième vague? Qu’est-ce que vous croyez? L’OMS vient de déclarer que « nous » (pluriel pontifical?) sommes « au début de la pandémie ».

Quant à Bibill Gates le Prophète, il vient de faire des déclarations rapportées par le journal italien La Stampa.

Bibill a dû consulter sa boule de cristal. « Si les vaccins sont efficaces, y compris avec un niveau de vaccination de 60% nous arrêterons la diffusion exponentielle de la maladie. L’année prochane, nous abaisserons le nombre des morts, et la pandémie finira en 2022« , prophétise Bibill le Prophète.

Ah, Monsieur le Prophète, maintenant c’est en 2022. Vous ne pourriez pas demander aussi à votre boule de cristal si ce sera en janvier 2022 ou en décembre 2022? Ou en 2025? Ou en 2030?

Bibill doit avoir des visées politiques. Car Bibill, il prophétise. « Il est scandaleux que de nombreuses déclarations du président Trump aient fait percevoir le vaccin contre le Covid comme une question politique« .

Je comprends, Bibill. Ton intelligence aiguë m’en bouche un coin. Si Trump parle de vaccin, c’est politique. Si Bibill en cause, lui, ce n’est pas politique du tout. Naturellement, Bibill.

Bibill continue: « Quand ce sera fini, les Etats-Unis devront faire un examen très poussé, pour comprendre comment se préparer à la prochaine pandémie« .

Merci, Bibill. Les Etats-Unis te remercient, et l’humanité te remercie. Moi aussi. Merci de nous dire ce qu’on devra faire. Par la même occasion, on apprend de ta boule de cristal qu’il y aura donc une « prochaine » pandémie. Mince, alors, les pandémies ce sera sans fin?… Tu vas devoir vendre des vaccins toute ta vie? Mon pauvre Bibill!

Au sujet de l’automne, Bibill (au fait, Bibill est-il un « scientifique »? Comment sait-il tout cela?) prophétise: « Ce sera dur« .  Oui, Bibill. J’ai entendu Raymond et Dédé, hier, mes poteaux au café du commerce. Ils disaient la même chose: « Ce sera dur ». Merci, Bibill. Merci. Que ferait-on sans toi?

Bibill est « pessimiste au sujet de l’automne dans l’hémisphère septentrional. Si nous n’avons pas des interventions, le nombre des morts, y compris aux Etats-Unis, reviendra au niveau du printemps.« 

Dis donc, Bibill, tu jouerais pas un peu à l’oiseau de mauvais augure? En tout cas, t’en sais, des choses.

Voyons les bonnes nouvelles. Bibill: « La bonne nouvelle est que nous avons plusieurs vaccins prometteurs, qui pourraient recevoir l’autorisation d’urgence de la FDA ou de la MHRA à la fin de l’année, ou certainement au début d el’an prochain. »

Moi qui suis un crétin, Bibill, pas comme toi (sur la moindre photo de toi, ton génie resplendit littéralement), je me demande si les vaccins prometteurs ne seraient pas ton vaccin à toi. Et si je comprends bien, pas de vaccin avant l’élection de début novembre aux Etats-Unis. Surtout pas!

Dis, Bibill, allez dis-le, t’aimerais bien que Joe Biden soit élu. Il pourrait te nommer Ministre de la Santé? Allez, dis-le que t’aimerais bien, Bibill.

Philanthrope toujours, Bibill: « La Fondation Gates est concentrée sur les vaccins qui peuvent être produits sur une grande échelle, avec un prix modeste, entre deux et trois dollars par dose. Nous cherchons à voir s’ils fonctionnent et nous construisons une capacité de production globale, plus d’un milliard et demi de doses par an« .

Oh ben dis donc, Bibill, deux ou trois dollars c’est pas cher, hein, mon gars! C’est beau la philanthropie. Remarque, um milliard et demi de doses à trois dollars, et vu que le prophète que tu es a déjà prophétisé qu’il faudrait au moins deux doses, bon, ça fait déjà sept milliards de dollars. Comme diraient Raymond et Dédé, mes poteaux au café du commerce, c’est des sous, tout ça, hein, mon gars!

Un dernier regard de Bibill à sa boule de cristal: « En 2022 il n’y aura plus de morts, mais il faudra deux ou trois ans pour soigner les dommages apportés à la santé globale« .

Tout est global, chez Bibill, notez. La production est globale. La santé est globale.  Bibill Gates, le Prophète à deux balles, c’est la Prophétie globale?

Enfin, vous aurez noté aussi que nous sommes selon Bibill « au début de la pandémie » et que la date de fin de ladite pandémie s’éloigne de plus en plus. Bibill doit être consterné.

Remarquez, si vous lisez ce modeste blog, il y a plusieurs mois que vous saviez tout ça.

 

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Dawn Dunlap fut aussi un puzzle en mille morceaux !

Puzzle David Hamilton / Ravensburger « Dawn Dunlap ».

Puzzle Dawn Dunlap / David Hamilton, en 1000 morceaux, pour Ravensburger

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David Hamilton, l’agrandissement couleur chez soi (1974)

Bibliophilie david-hamiltonienne (1974/1975)

Les numéros du magazine Photo, dans les années 1970, ne contenaient pas seulement les merveilleuses images de David Hamilton, mais aussi des publicités concernant le grand photographe britannique. De la sorte, ici, voici une de ces publicités parues dans Photo, vers la fin de 1974.

Publicité pour David Hamilton, à la fin de 1974, dans le grand magazine PHOTO

 

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Avez-vous entendu parler des docteurs Li-Men Yang, Shu Kang, Jie Guan et Schanchang Hu?

Avez-vous entendu parler des docteurs Li-Men Yang, Shu Kang, Jie Guan et Schanchang Hu? Vous devriez. Ils viennent de publier une étude scientifique et leur thèse est que le virus du « coronavirus » est né dans un laboratoire.

A moins qu’ils ne méritent pas qu’on les appelle « scientifiques », vu qu’ils disent le contraire de leurs collègues?

En voilà quatre qui ne vont pas finir, à mon avis, au rang des « experts » à Macron.

Que le « coronavirus » est né dans un laboratoire, c’est ce que dit, depuis le début, ce modeste blog. Merci.

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A quand un Comité Vérité et Justice pour David Hamilton?… 

Selon des informations qui viennent de sortir dans la presse, un homme a été pris en chasse avant-hier, dimanche, aux alentours de 23 heures à Marly-le-Roi. L’information me touche d’autant plus que c’est la ville où j’ai passé mon enfance et la première partie de ma jeunesse.

Apparemment, l’attention de la police avait été attirée par un groupe de quelques hommes qui chargeaient une moto dans un fourgon. A commencé une course poursuite, à l’issue de laquelle un dénommé Mahamadou Fofana s’est noyé dans la Seine. Selon la police, il s’est jeté à l’eau. Une fois dans l’eau, et ne pouvant probablement plus respirer, il est semble-t-il revenu en arrière. Mais en vain.

Si la famille Kennedy semble victime de malédictions, dit-on, elle n’est pas la seule et, sans vouloir comparer ladite famille Kennedy à la famille Traoré, voilà qu’on apprend que Mahamadou Fofana ne serait autre que le cousin germain en personne de feu Adama Traoré. Lequel, renseignements pris, est mort lui aussi peu après son arrestation par la police, en 2016.

Sorti de l’eau par les policiers, Mahamadou Fofana (va-t-il devenir un nouveau « symbole »? Voire un George Floyd francais?) était – selon les premières informations – en arrêt cardio-respiratoire. Il semble avoir reçu un massage cardiaque, avant que sa mort ne soit prononcée par un médecin.

L’avocat de la famille Traoré, Me Yassine Bouzrou, a rapidement fait oeuvre de précision généalogique en déclarant à l’AFP que le mort était le cousin germain d’Adama Traoré. Tout cela est vraiment passionnant, et, en quelque sorte, on pourra peut-être se poser un jour, sur la famille Traoré, les questions que l’on se posait jadis sur la famille de Johann Sebastian Bach: pourquoi tant de musiciens, chez les Bach? La faute à l’inné? La faute à l’acquis? Mystère. Et mystère des mystères, ce destin atroce qui a conduit visiblement Adama Traoré, et maintenant Mahamadou Fofana, à se faire pourchasser par des policiers et que cela finisse mal.

Naturellement, on peut s’attendre – comme dans tous les récits de ce genre – à ce que chacun donne sa version des faits. Qui sait, par ailleurs, si des manifestations de soutien à  Mahamadou Fofana ne vont pas être organisées? (Espérons que la police veille au respect de l’indispensable distanciation sociale, comme elle le fait si bien lors des manifestations des anti-masques).

Et la soeur de Mahamadou Fofana? Que l’on se rassure: sur les réseaux sociaux, la sœur de Mahamadou Fofana a lancé un « appel à témoins », appel auquel s’est joint Assa Traoré qui, pour qui l’ignorerait, est la  sœur du défunt Adama Traoré et la fondatrice du « Comité Vérité et Justice pour Adama ». Dans un cas comme dans l’autre, il va sans doute s’agir de remettre en cause la version policière de ces épisodes.

Une autopsie de Mahamadou Fofana doit avoir lieu aujourd’hui, mardi, a tenu à annoncer le parquet de Versailles à l’AFP.

Pour ce qui intéresse le blog « En défense de David Hamilton », nous constatons que le Parquet (ici, celui de Versailles) a annoncé à l’AFP que Mahamadou Fofana serait autopsié.

David Hamilton, l’un des plus grands photographes du vingtième siècle, n’a pas eu droit à une telle annonce. Aucun parquet n’a annoncé à l’AFP une autopsie de David Hamilton, ou alors l’AFP, ouh la vilaine cachottière, a gardé la nouvelle pour elle. Et si autopsie il y a eu, on en attend toujours les résultats.

Pour ce qui intéresse le blog « En défense de David Hamilton », nous constatons qu’un « appel à témoins » a été lancé pour  Fofana Mamahadou, cousin de Traoré Adama, et que la « police des polices » a lancé une enquête pour déterminer les causes de cette regrettable noyade.

Pas d’appel à témoins pour Hamilton Leonard David, et pas d’enquête de la police des polices. Reste à espérer que, en ce qui concerne Hamilton Leonard David, il y ait eu enquête. A moins qu’elle ne se soit arrêtée au moment même où un fourgon mortuaire, en catimini, emportait le cadavre du grand photographe.

D’ailleurs, la famille Traoré a un avocat. David Hamilton, lui, n’en avait pas.

Curieux, ce monde moderne…

A quand un Comité Vérité et Justice pour David Hamilton?…

 

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Photographer David Hamilton’s « Dreams of young girls »

THE DAILY TELEGRAPH MAGAZINE

POSE
Reflective now.
Without bencht of mirror
Or door gaping ajar.
aree swift moves would suffice.

Three movements would suffice
To show her naked.
But she halts ber gesture half way
and freezes,
As if some sudden thought
Ihow half flexed, back hollowed

Veils grown too heavy which one reads
The folds of soft fabric captured
Improbable and definitive.
off and tosses lightly

PHOTOGRAPHER DAVID HAMILTON’S « DREAMS OF YOUNG GIRLS »

Couverture de ce magazine rare du tout début des années 1970. Photo David Hamilton.

Bibliographie david-hamiltonienne

 

Article de cinq pages consacré, dans le magazine britannique The Daily Telegraph magazine, aux photographies de David Hamilton et à la poésie d’Alain Robbe-Grillet (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Robbe-Grillet     )

Photographie (détail) David Hamilton, dans ce numéro du magazine

Photographer David Hamilton’s « Dreams of young girls », lit-on ici. L’album est, comme on sait, de 1971. Paru fort peu après, ce numéro parlait de David Hamilton et de Robbe-Grillet, mais aussi – entre bien d’autres sujets – de Clement Freud, petit-fils de Sigmund Freud (voyez aussi les couvertures du 10 mai 1968, 20 septembre 1968, 10 avril 1970, 5 mars 1971…), ou de la fameuse voiture De Tomaso Pantera.

Photographie (détail) David Hamilton, dans ce magazine

 

 

 

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« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », des textes virtuoses pour lecteurs choisis

Peut-on écouter le second concerto de Chopin pour piano et orchestre sans connaître l’interprétation de Rubinstein? Peut-on écouter les six Consolations de Liszt, ou le Schwanengesang (Ständchen), sans connaître les interprétations de Horowitz? La réponse est non, évidemment. Et peut-on vraiment savoir quelque chose de David Hamilton sans lire Roland Jaccard?

Le livre « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » est chez l’imprimeur. Il devrait arriver très, très rapidement. Je viens de le relire. C’est un livre essentiel.

Dans « Ma petite bande de jeunes filles« , Roland Jaccard (qui, je le rappelle, vient de publier un succulent entretien imaginaire avec Jung sur son blog), dont le texte inédit introduit l’ouvrage, parle d’une modèle de David Hamilton, photographiée dès 1972. Et moi, dans mon texte, je réponds à Roland toujours au sujet de cette modèle.

Les écrivains sont parfois comme les immenses pianistes. Il suffit de songer au dernier concert de Vladimir Horowitz donnant à Vienne, en 1987 et à 84 ans, l’un des plus grands récitals pianistiques de tous les temps. La virtuosité du vieux pianiste juif, son intériorité arrachent des larmes. Pas de chichis. Pas de frime. Horowitz n’était pas de ces musicastres qui font mille grimaces destinées à faire accroire au spectateur que la profondeur de leur sensibilité est immense. Ce sont de gros nullards. Ce sont 99, 99% des pianistes contemporains.

Horowitz, lui, ne bougeait presque plus ses vieilles mains sur le clavier. Et de ces mains, pourtant, jaillissait la musique la plus éthérée qui puisse être. Roland Jaccard, tout pareillement, est un virtuose de l’écriture. Peu de pages, quelques mots, quelques lignes, et il crée une atmosphère. Ce que faisait David Hamilton avec une photo.

Voilà pourquoi « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs » sera un livre important.

J’en suis content puisque, pour ma part, j’y donne pour la dernière fois, et sous une forme plus élaborée que jamais, un récit d’une amitié amoureuse de jeunesse.

Une centaine d’exemplaires seront diffusés en Italie, les autres en France. Le livre aura peu de lecteurs, et tant mieux, mais il aura des lecteurs fidèles, attentionnés, sensibles à la beauté. Personne n’en parlera, aujourd’hui… Dans cinquante ans, en revanche… Qui sait? Certains des lecteurs de ce blog le liront, dès aujourd’hui. Ils ne seront pas déçus.

*

Je préfère cela que d’avoir pondu – Dieux, quel était ce chef d’oeuvre? – la… la… la Con… la Con… la Con… n’était-ce pas la Connerie? Non… Le Condom? Non… Zut alors, j’ai ce nom sur le bout de la langue… Ah oui, ca y est, je me souviens, c’était La constipation!

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