23 septembre 1972 : manifestation photokina à Köln, avec David Hamilton

« Photokina 1972 » – Bilder und Texte. Ausstellungskatalog zur internationalen Photo- und Kino- Ausstellung (vom 23. September bis 1. Oktober 1972 in Köln, Deutschland). Texte in deutscher, englischer und französischer Sprache.

 

Affiche

 

Nous sommes aujourd’hui le 23 septembre 2019.

A Cologne, en Allemagne, eut lieu du 23 septembre 1972 au premier octobre de la même année la « Internationale Photo-und Kino-Ausstellung« . Ce que l’on doit traduire en français: « Salon Mondial de la Photographie« .

La douzième manifestation photokina (sans majuscule: https://fr.wikipedia.org/wiki/Photokina) avait été inaugurée par le vice-chancelier (FDP) Walter Scheel.

On lisait dans Le Monde (3 octobre 1972) : Cologne. – Des petits appareils photo de 12 centimètres de long, gros comme un stylo, Jusqu’aux modèles les plus perfectionnés et les plus encombrants ; de la caméra qu’on glisse dans sa poche comme un portefeuille Jusqu’aux énormes machines à filmer qu’on déplace en camion, la Photokina 1972 vient de montrer à Cologne tout ce que produit l’Industrie de l’image.La plupart des modèles exposés étaient connus et déjà dans le commerce. Mais on savait que plusieurs nouveautés seraient présentées et c’est ce qui a déplacé les marchands mais aussi beaucoup d’amateurs. Pendant dix jours – du 23 septembre au 1er octobre, – dans le labyrinthe d’innombrables stands et d’interminables couloirs, où il était presque impossible de se repérer sans le secours d’un plan détaillé, la Photokina a été une chasse forcenée aux nouveaux modèles. (  https://www.lemonde.fr/archives/article/1972/10/03/l-inflation-de-limage_2404712_1819218.html   )

Il en reste aussi un ouvrage, riche d’environ 200 pages, et trilingue: français, allemand, anglais (éditions J. P. Bachem, Köln ).

 

Voyez entre autres, au sujet de photokina 1972 :

https://www.sigma-sein.com/en/essentials/photokina-memories/

Ainsi que :

https://www.zvab.com/servlet/BookDetailsPL?bi=3781475697&searchurl=hl%3Don%26sortby%3D20%26tn%3Dphotokina%2B1972%2Bbilder&cm_sp=snippet-_-srp1-_-title7

Gunter Sachs, photokina 1972

 

David Hamilton, présent, avait été primé comme l’un des quatre grands maîtres de la photographie érotique.

Voici par exemple le dos d’une cassette vidéo de « Bilitis », qui en fait état (encadré en rouge, ici, par nos soins):

 

Photokina 1972 pour les philatélistes

 

 

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David Hamilton: de Bilitis, la jeune fille qui n’existait pas, jusqu’aux ultimes jeunes filles du siècle de l’agonie occidentale

Pierre Louÿs avait inventé Bilitis, « jeune Grecque de Turquie vivant au VIe siècle avant notre ère ».

David Hamilton a fait exister, à la fin du vingtième siècle et en France – il fallait le faire! –  les ultimes jeunes filles d’une civilisation occidentale  vouée à l’inversion des valeurs, et à une rapide  agonie.

Les jeunes filles n’ont d’autre existence que dans l’imagination des poètes.

Tournage de « Bilitis », 1977.

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S’indigner non de la noirceur de l’existence, mais de la lenteur des hommes à en saisir la beauté (6) (Roland Jaccard)

llustration extraite de l’album Le monde de David Hamilton (éditions Denoël, 1992)

Photographie parue dans l’album « Le monde de David Hamilton » (page 181), où elle est illustrée par une citation de Léo Larguier.

A noter d’ailleurs que le nom de Larguier, dans l’album de David Hamilton, a été mal ortographié (« Larguiet »).

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton » (1992)

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (11)

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.. Illustration parue en couverture d’une revue française.

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S’indigner non de la noirceur de l’existence, mais de la lenteur des hommes à en saisir la beauté (5). (Roland Jaccard)

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton » (éditions Denoël, 1992)

 

Phitographie prise à Saint-Tropez en 1978. Publiée page 189 dans l’album « Le monde de David Hamilton ».

Illustration exraite de l’album « Le monde de David Hamilton » (1992)

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Encore un film italien et… david-hamiltonien!

J’écrivais, dans mon Portrait de Dawn Dunlap :

« La différence d’âge entre Agnès Sorel et Charles VII, Knut Hamsun et son épouse, Picasso et la sienne, Aristide Maillol et la jeune juive Dina Aibinder, Marie de Vivier et André Baillon était abyssale. De nos jours, la jolie Marie Céhère et Roland Jaccard le savent mieux que quiconque, une jeune fille devrait trouver dans un homme plus âgé, surtout si c’est un artiste, quelqu’un de plus fin et subtil que parmi les jeunots d’aujourd’hui. L’homme qui a déjà vécu est plus proche de la mort et, dans une société qui eût conservé le sens du sacré, cela devrait fasciner les amoureuses. David Hamilton était peut-être coupable de l’un des derniers tabous : celui de refuser le dogme de l’interdiction de la différence d’âge entre ceux qui s’aiment. Leni Riefenstahl avait épousé un homme qui avait quarante-deux ans de moins qu’elle. David Hamilton était né pauvre. Il disait être conscient de n’appartenir à aucun des lobbies qui comptent. Il détestait notre époque, l’Angleterre, les États-Unis et leur puritanisme. Il haïssait la censure et savait très bien que la liberté d’expression n’est qu’un leurre à l’usage des naïfs qui veulent bien encore y croire ».

Pour les vrais cinéphiles, encore un film italien oublié en Italie, et inconnu en France.

Une histoire d’amour déchirante entre un homme âgé et une jeune fille atteinte de leucémie, et qui va mourir.

Dedicato a una stella  est un film de 1976 (quelle grande époque!), dirigé par Luigi Cozzi, né le 7 septembre 1947 à Busto Arsizio.

Les acteurs étaient Richard Johnson (Upminster, 30 juillet 1927 – Chelsea, 5 juin 2015), qui a  tourné dans une centaine de films et fut, dans la vie réelle, un donnaiolo – en italien dans le texte, un homme à femmes.

Et Maria Pamela Villoresi (née à Prato, tout près de Florence, le premier janvier  1957), fameuse actrice de théâtre, cinéma et télévision.

Le film, malheureusement, ne se trouve sur You Tube qu’en anglais (sous-titré en japonais).

Et en russe.

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David Hamilton, le dandy avide de combattre et de détruire la trivialité

« Que ces hommes se fassent nommer raffinés, incroyables, lions ou dandys, tous (…) sont des représentants (…) de ce besoin, trop rare chez ceux d’aujourd’hui, de combattre et de détruire la trivialité ».

Charles Baudelaire, Curiosités esthétiques, 1867

David Hamilton, Paris, été 1977

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Poème pour Max / Gedicht für Max / Poem for Max

Photo de Max Stolzenberg  http://maxstolzenberg.com/

Texte en anglais (traduction du français).

Poème pour Max / Gedicht für Max / Poem for Max

There are still photographs
Who have grown old, of young girls.
And then novels of old,
In the colors of those times.
Other than Death, my old heart
Never will have more holidays,
So many next summers have broken!
Any girl dancing on the horizon
Missed on a pirouette,
Have passed away so many seasons,
Leaving no shadow of young girl.
They fled without a goodbye,
Sometimes without a word or a gesture,
Like the clouds in heaven,
And all alone I stay.
In the palm of my hands, ring alms
What sometimes made me a kid,
False money or so small,
And my sky has remained without nymphs.
Where did the time of youth flee?
In the heart, my pain is never ceasing.

Photo Max Stolzenberg

L’original de ce poème est paru (page 236) dans mon livre Les jeunes filles ont l’âge de mon exil (trois éditions, la première le 14 octobre 2010, la seconde en 2016, la troisième en 2018).

 

Il reste des photographies
Qui ont vieilli, de jeunes filles.
Et puis des romans d’autrefois,
Dans les couleurs de ces temps-là.
Je me souviens de la falaise,
Un soir d’octobre en Arromanches,
De la mer tombe à Paimpolaise.
Autres qu’en Mort, mon cœur passé
Jamais n’aura plus de vacances,
Tant d’étés prochains ont cassé !
Toute danseuse à l’horizon
S’est éclipsée en pirouette,
Ont trépassé tant de saisons,
Ne laissant ombre de jeunette.
Elles ont fui sans un adieu,
Parfois sans un mot ni un geste,
Comme les nuages aux cieux,
Et voilà que tout seul je reste.
Au creux des mains, sonne l’aumône
Que parfois me fit une môme,
Fausse monnaie ou si menue,
Et mon ciel est resté sans nues.
Où a fui le temps de jeunesse ?
Au cœur, ma peine n’a de cesse.

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Leonora Fani, au temps david-hamiltonien des années 1970

Contemporain de Bilitis de David Hamiton, un film italien de 1977 avec la jolie actrice  Leonora Fani: Bestialità.

Je crains que la plupart des gens – même ceux qui se disent cinéphiles – ignorent l’existence du film italien Bestialità.  C’est assez logique puisque nous sommes en 2019 et qu’il s’agit d’un film érotique.

L’oeuvre fut réalisée en 1976 par Vincenzo Mattei et
Peter Skerl (qui n’est nullement, comme on le lit sur beaucoup de sites mal informés en français, un pseudonyme de Giuliana Gamba) et mérite d’être vue.

Que raconte Bestialità? Tout commence quand une fillette  découvre sa mère (Franca Stoppi) couchant avec un chien. Puis un couple hétérosexuel se livre à des  jeux érotiques (acteurs: Philippe March et Juliette Meyniel) auxquels se joint Ilona Staller. Suivent de nombreuses scènes de triolisme, de jolies baignades dans la mer d’Italie, des séances photographiques, des rencontres et des aventures variées…

Les puritains feront évidemment – et nul ne le leur conteste, car c’est leur rôle –  la fine bouche. Pourtant, il n’en reste pas moins que les auteurs et les réalisateurs ont sans doute été les premiers à évoquer ici, au cinéma, le thème de la zoophilie.  Et que l’on trouve dans Bestialità deux acteurs fort célèbres, la très david-hamiltonienne Leonora Cristofani (dite Fani) –  née en 1954 –  et le grand Enrico Maria Salerno.

Rappelons aussi que Leonora Fani (qui ne se souvient de La svergognata?) se trouvait représentée en couverture du numéro de juin 1977 de Playmen, édition italienne, numéro qui accordait aussi une large place à  David Hamilton (« Le fanciulle di Bilitis »). Sans nul doute, Leonora Fani était en ce temps-là une jeune fille « hamiltonienne ».

Leonora Fani, dans « Playmen », édition italienne, juin 1977. Un an avant, elle avait tourné dans le film « Bestialità ».

Si vous aimez l’Italie, l’été, Leonora Fani, la musique  italienne charmante des films des années 1970 (signée ici par Coriolano dit « Lallo » Gori, né à Cervia le  7 mars 1927  et décédé à Rome le premier décembre 1982) et les films érotiques, c’est à voir.

 

Le scénario était dû à Luigi Montefiori, que tout cinéphile – tout cinéphile italien, en tout cas –  connaît (son pseudonyme est George Eastman), acteur de westerns, réalisateur et scénariste, né le 16 août 1942 à Gênes.

Il s’agit d’un film culte, qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité maintes polémiques. Impossible à regarder si l’on est incapable de le situer dans le contexte italien des années 1970.

A regarder en tant que document historique sur une époque du cinéma italien très peu « politiquement correcte ».

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David Hamilton et ses jeunes filles vêtues d’une dentelle de dragées…

 

« Une de ces dentelles que les confiseurs mettent sur leurs dragées »…

(Honoré de Balzac, Ferragus, roman paru en 1833 dans la Revue de Paris, puis édité en 1834)

Album Erotica (volume 1) de David Hamiton, éditions NGS (Nippon Geijutsu Shuppan), rare en Occident.

David Hamilton, album « Erotica », volume 1 (édité au Japon)

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La liberté de la fantaisie, et les filles de David Hamilton

 

« N’ai-je pas tout ce qu’il y a de plus enviable au monde? L’indépendance, la liberté de ma fantaisie, mes deux cents plumes taillées et l’art de s’en servir »…

(Gustave Flaubert, Correspondance)

*

David Hamilton « The Fantasies of Girls » (1984; 144 pages; textes en japonais; album paru au Japon)

Certaines photos ont aussi été publiées dans des albums – et / ou des magazines – parus en Europe.

David Hamilton « The Fantasies of Girls » (1984; 144 pages; textes en japonais; album paru au Japon)

 

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L’ange de lumière de David Hamilton

 

« L’ange blanc et l’ange noir vont se saisir corps à corps sur le pont de l’abîme. Lequel des deux précipitera l’autre? Qui l’emportera? »

Victor Hugo, Les Misérables, 1862

Photographie de David Hamilton parue – par exemple – dans le numéro 8 de 1980 (août), édition italienne.

Photographie parue, entre autres, dans Playmen (août 1980, édition italienne). David Hamilton.

 

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Les jolies jeunes filles de David Hamilton (10)

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

Illustration extraite de l’album « Le monde de David Hamilton », éditions Denoël, 1996.

 

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Silk Wind (Fubuki Jun) de David Hamilton

Bibliographie

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982. Couverture

Album photographique  « Silk Wind » (le modèle est l’actrice Fubuki Jun) de David Hamilton (paru en août 1982).

Editions Shueisya, Japon.

Dimensions : 27.5 x 23 x 1.5.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Très bel album, malheureusement fort peu connu en Europe et très rare. J’en extrais ces quelques reproductions (souvent, malheureusment, d’une pas très bonne qualité technique).

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Photo de couverture. Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982. Détail

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Cette photographie, par ses couleurs et sa composition, rappelle des photographies de mode faites par David Hamilton au début des années 1970. Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982. Détail.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982. Détail.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

Album « SILK WIND » de David Hamilton paru au Japon en 1982.

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