L’écrivain suisse Daniel Fattore, président de la Société des écrivains fribourgeois, a lu « Le portrait de Dawn Dunlap » d’Olivier Mathieu

David Hamilton avec Leni Riefenstahl, photo publiée dans un album de David Hamilton

Après Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), après le vidéaste Sébastien Guillet, après l’écrivain situationniste Phrère Jac, après tous les collaborateurs et les collaboratrices de mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », voici un nouvel article d’importance.

Non seulement le fameux écrivain suisse Roland Jaccard a préfacé mon dernier livre en date (« C’est David Hamilton qu’on assassine »), mais un autre écrivain suisse, lui aussi fort connu dans son pays (il est  président de la Société des écrivains fribourgeois depuis mars 2013, voir http://www.sfe-fsv.ch/membres-voir-88.html     ) , mon ami Daniel Fattore, vient de publier sur son blog un article consacré à mon pénultime (forme que personnellement  je préfère à la forme moderne « pénultième ») livre en date, « Le portrait de Dawn Dunlap ».

De la sorte, dans plus d’un pays voisin de la France, avec la très grande patience dont je suis coutumier, des intellectuels, des journalistes lisent mes deux livres récemment consacrés à la défense de David Hamilton. Il y en aura d’autres.

Il ne sera pas dit que je permette au mensonge, et à l’épaisse connerie, d’avoir le dernier mot.

Lisez le bel article de Daniel Fattore, c’est ici :

http://fattorius.blogspot.ch/2017/06/notes-sur-le-portrait-de-dawn-dunlap.html

Adresse générique de son blog http://fattorius.blogspot.com.

 

D.H. et Dawn Dunlap, 1979

Je vous conseille vivement les articles qui suivent (articles ou poèmes sur le blog de Daniel Fattore, ou articles de ce dernier) :

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-15-leconte-de-lisle-59922326.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-xx-olivier-mathieu-114541721.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-27-olivier-mathieu-66013709.html

http://fattorius.over-blog.com/article-22166799.html

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

David Hamilton

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , | Laisser un commentaire

David Hamilton, victime du « viol des foules »

Article de Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes,

emprunté à son blog.

****************************************

Il est plutôt triste de constater que les journaleux à la petite semaine et autres pisse-copie médiocres, incultes et de caniveau, sans oublier les pigistes de rien et sans dignité, de tous les principaux media (je veux dire des titres papier, radio ou télévision connus, mais de moins en moins reconnus, qui monopolisent l’information de masse), non contents d’être tous propagandistes « comme un seul homme » de l’idéologie dominante mondialiste, se font également, comme en un réel régime totalitaire, propagateurs des rumeurs et ragots, du dénigrement systématique de certains, de la diffamation et du mensonge répétitifs et organisés, ou des pires accusations sans aucun droit de réponse, et plus encore — si l’on peut dire — du silence et de la mort sociale médiatique. Et cela en totale impunité. C’est dire où en est rendue également la Justice de notre pays. Sans même parler de la Morale qu’il ne faut évidemment pas confondre avec la pudibonderie hypocrite contemporaine. Ce « quatrième pouvoir » est à abattre.

Ceci est applicable à tous les domaines. Je pourrais citer ici tout un tas d’exemples rien que dans le monde des idées, de la recherche historique et de la liberté d’expression bien mise à mal ; ou présentement dans celui de la « campagne présidentielle » où la manipulation des citoyens atteint un niveau tellement énorme qu’il en devient totalement visible, même par nombre de naïfs courants, mais fort heureusement aussi quasi risible (peaux de bananes à l’encontre de certains candidats, publicité sidérante et mensongère au profit ou au détriment d’autres, sondages (aux plus offrants) totalement truqués, faits en dépit du bon sens, sans aucune méthodologie, etc.). Il y a un côté « viol des foules » assez grotesque, ou si l’on préfère de propagande « très gros sabots », par les crétins médiatiques sans honneur, bornés et haineux de service.

On a vu, pour ce qui nous occupe, je veux dire par rapport à David Hamilton que nous nous faisons forts de défendre, toute cette bassesse à l’œuvre, cette veulerie, cette dégueulasserie. Diffamation, insulte, pousse au suicide, et qui sait pousse au meurtre prémédité, autrement dit à l’assassinat. Non seulement dans ladite « presse à scandale » et « presse pipole », mais dans toute la presse, même celle que l’on nomme encore, et je ne sais trop pourquoi, sérieuse. Et ceci même a été repris et amplifié sans preuve, mais par préjugés du moment, sur ledit « lieu de liberté » nommé Internet, par tous les courageux anonymes de la populace suiviste, haineuse et hurlante.

Ces journaleux, comme le rappelle avec justesse un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton (auquel je renvoie), continuent de s’acharner sur David Hamilton post mortem, en toute impunité et ajouterais-je même, par bêtise crasse. La feuille de choux (de gauche?) dénommée « Nouvel Observateur » ose encore titrer en avril 2017 : « Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans ». Oubliant de préciser : « … sur la foi seule de l’intéressée et en toute diffamation, d’elle et de nous, d’aujourd’hui un mort, au casier judiciaire vierge pour toute l’éternité ».

Le petit journal à cancans fait dire à Flavie la mal prénommée (Flamort lui conviendrait tellement mieux), ou si l’on préfère à Fla-qui-ment, des énormités telles celles-ci : « Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

« Appartements … tranquillement vidés ». Que désirait-elle ? Aller fouiller chez le mort ? Mais pour qui se prend-elle ? Et de quelles preuves parle-t-elle ? Moi, j’aurais bien aimé, à propos de preuves, qu’il y eût une enquête sérieuse de menée pour rechercher d’éventuelles traces laissées par d’éventuels assassins. Ses ayant droits ? Ceux-ci ont eu l’intelligence de se taire, de ne rien laisser filtrer à qui que ce soit depuis la mort de David Hamilton.

Ce n’est pas l’Oeuvre majuscule et sans guillemets (je rectifie), qui est infréquentable, mais toi.

La femelle de rien du tout, la petite arriviste médiateuse, la starlette des émissions populacières, l’exhibitionniste pipole impudique et fatalement laide en sa vulgarité, la traumatisée mythique, l’obsédée d’une gloriole minable, la mythomane aux fantasmes, la haineuse des hommes, la ménopausée du ciboulot, la très médiocre écrivassière, en résumé : cette « bête et méchante » à prétention d’écrivain Lecanu, divorcée Flament, vient encore de sévir tout récemment, dans une émission de télévision dont je me suis empressé d’oublier le nom tant tout cela est odieux.

Pour surenchérir sur la une de Gala d’il y a quelques années, titrant : « Sexy Flavie, l’amour rend belle… Sur 30 pages Flavie Flament, la star de TF1, nous présente les produits vedettes de l’été » (quel niveau !), voici, quelques années en arrière, la fla-mante religieuse, la traumatisée anorexique. Pour plagier Michel Colucci : « Poupinette le cas tout nu… Une ancienne speakerine. Ça les esquinte, hein ! Elle arrive, elle est là sur sa petite chaise :  » Avant votre émission préférée, faites donc un poison surgelé … Hamiltoooooonnn, bien sûr ! » Ça fout les boules, hein ! » Enfin, comme dirait l’autre, : « le mal, le méchant, le laid et le faux vont souvent de concert. » Elle nous fait du flafla, et tout son flafla ment.

De cette petite femme j’ai retenu, l’écoutant en diagonale et en rediffusion, sa « faconde » imbécile, son blabla, ses grands mots, son bluff, ses affirmations creuses et assurées, sa diarrhée langagière et mentale de bas étage. Et aussi certains silences pesants ou réponses un peu courtes. Mais avant tout, son adéquation totale aux démons répressifs anti-mâles basés sur de fausses théories psychiatriques qui ont déjà fait beaucoup de mal ailleurs, dans le monde occidental en particulier.

En cette émission elle nous abreuve ainsi de phrases toutes faites, de sortes de slogans, de banalités, elle parle de « protéger nos enfants », ce lieu commun, elle évoque « le mouvement citoyen », cette chimère fameuse, cette tarte à la crème « de gauche ». Là, je me dis, serait-elle socialiste pour employer une telle expression, ou bien la flamante a-t-il été totalement contaminée par la rossignole ? Elle dit : « des artistes nous rejoignent ». Chante beau merle… Moi personnellement, je me disjoins et je ne suis pas le seul.

« Des artistes… », de nos jours lorsque l’on a dit cela, on a tout dit dans le petit milieu politico-médiatique, manque plus que des « fouteux » et autres intellectuels de premier plan (sic). De quels artistes parle-t-elle ? D’individus du genre d’un Olivier Jeanne-Rose par exemple. Moi non plus, j’ignorais totalement qui était cet individu, mais on m’a mis devant les yeux l’article d’un certain Roni Bar titré « The can of worms opened after iconic photographer accused of rape commits suicide » (La boîte de Pandore ouverte après que le photographe iconique accusé de viol s’est suicidé) (cf. haaretz.com, le 6 décembre 2016). En voici un morceau choisi :

Generations of photographers have tried, and still try, to achieve the blurry effect named after British photographer David Hamilton, whose signature style was called the « Hamilton Blur. » It helped create nostalgic-romantic pictures, somewhere between memory and dream.

You achieve [the effect] by smearing Vaseline on the lens,” explains Parisian fashion photographer Olivier Jeanne-Rose, thereby killing the magic. “You see? Even at the symbolic level, there were hints of what happened there. »

« Des générations de photographes ont essayé, et essayent encore, d’obtenir l’effet flouté désigné du nom du photographe britannique David Hamilton, dont le style de signature était appelé «flou hamiltonien». Il a contribué à créer des images nostalgico-romantiques, quelque part entre mémoire et rêve.

« Vous obtenez [l’effet] en étalant de la vaseline sur la lentille », explique le photographe de mode parisien Olivier Jeanne-Rose, tuant ainsi la magie. « Vous voyez ? Même au niveau symbolique, il y avait des allusions sur ce qui se passait alors. »

Que dire de cette andouille, ce jaloux sans doute et plus sûrement encore ce minus habens? Sa simple réflexion le range de fait au côté des non-artistes et autres simples techniciens faiseurs de photographies. L’un des milliers de ces photographes interchangeables sans style identifiable, sans une once de poésie, sans talent.

Heureusement, il reste encore de vrais artistes, même dans la mode, qui semblent apprécier David Hamilton – lui le photographe intemporel et non étiquetable – une sorte de gageure dans ce milieu si virevoltant de collection en collection et d’éphémère en éphémère, au renouvellement incessant ; mais certes aussi cyclique et en réaction aux mœurs du temps.

« C’était l’âge de l’innocence. Aujourd’hui, nous sommes dans l’âge de la vulgarité. Si cela ne choque pas, cela n’intéresse pas. »

Voici ce que pouvait écrire encore en 2015, je ne parle pas sur l’homme diffamé mais sur l’artiste pas encore bafoué, Émilie Faure (in Le Figaro Madame du 11 juin 2015, article titré : La Mode estivale sous l’influence de David Hamilton) :

« Fraîche et teintée d’érotisme, la mode estivale s’inspire des images au flou artistique du photographe britannique.

Dans les années 1980, ils tapissaient les murs des chambres des adolescentes. Aujourd’hui, les clichés de David Hamilton sont épinglés sur les moodboards des stylistes. De Clare Waight Keller chez Chloé à Isabel Marant et Véronique Leroy, la tendance seventies est vue par le prisme du photographe et réalisateur de Bilitis. Ses demoiselles évanescentes aux cheveux piqués de fleurs fraîches et à la peau brunie par le soleil, perdues dans leurs robes de crépon de coton, incarnent bien la fille de l’été 2015. Contacté par téléphone – il est en reportage au Montenegro -, l’artiste britannique ne mâche pas ses mots : « Pour moi, la mode revisite toujours le passé. On ne fait que recycler. D’ailleurs, les robes grecques que nous avions bricolées pour Bilitis en 1977 avec des chiffons de soie et quelques bouts de dentelle s’inspiraient de modèles vieux de 2 000 ans. »

« Que les designers lui rendent hommage sur les podiums de la saison? David Hamilton s’en fiche pas mal. Les vêtements utilisés lors de ses prises de vue, même s’ils ont fait la joie de bon nombre de hippies, étaient des voiles de pudeur destinés à masquer la nudité. « David Hamilton n’est pas un photographe de mode, avance le créateur et collectionneur de prêt-à-porter Olivier Châtenet. La plupart des mannequins enfilaient trois carrés de soie noués sur les épaules, des “non-vêtements”. En revanche, la véritable blouse roumaine repérée dans sa campagne pour L’Air du Temps de Nina Ricci, dans les années 1970, est devenue la pièce incontournable du vestiaire féminin de l’époque. Toutes les femmes en réclamaient et l’adorent toujours quarante ans plus tard. Elle symbolise bien l’esprit folklo – on ne disait pas “rétro” ou “vintage”, on appelait cela “la mode de la Côte d’Azur”, car, si un Yves Saint Laurent ou une Sonia Rykiel affectionnaient ces mêmes coupes blousantes, il était essentiellement question de petites pièces peu coûteuses achetées en bord de mer. »

Laissons ici encore quelques créateurs du monde de la mode féminine nous dire :

Bilitis comme Emmanuelle a nourri bon nombre de mes collections estivales, confie la créatrice Véronique Leroy. L’atmosphère de ces images, le romantisme qui en découle évoquent la sensualité plus que le sexy. La nudité est suggérée, c’est une séduction sans volonté de séduire, plus facile à assumer qu’une surcharge d’efforts. Le personnage de Bilitis plaît aux hommes l’air de rien, et la Française est un peu comme cela.

– Cette influence ne tombe pas du ciel, elle arrive parce que l’époque est lourde et anxiogène, assure Thierry Colson. On a envie de se réfugier dans plus de douceur, on étouffe.

– C’est rassurant de se référer à ces photos, dit Sophie Mechaly, la fondatrice de Paul & Joe. Elles se révèlent aux antipodes des images hyper-sexuées hideuses de la télé-réalité qui font fantasmer les adolescentes de nos jours. Et croyez-moi, les mères préféreraient que leurs enfants s’inspirent de la fraîcheur de Hamilton ! J’y perçois moins de l’érotisme que de la candeur.

– David Hamilton m’a toujours énormément influencée, explique Giada Forte. Je n’ai jamais décelé de perversité dans son travail. Il est parvenu à exhaler la sensualité des femmes dès leur plus jeune âge. Il n’y a rien de choquant là-dedans. Comme ses photographies, impossibles à ancrer dans le temps, nos vêtements se veulent intemporels, ils se portent et se reportent, et le corps l’emporte sur tout le reste.

– Aussi féminine que cool, elle promet une dégaine, une attitude, assure Marie de Reynies, responsable du marché mode femme au Printemps. Avec ses robes en guipure et ses couleurs pastel, le défilé de Chloé a clairement donné le ton et la direction commerciale de la saison, alors que depuis cinq ans c’était la mode plus radicale de Céline qui était suivie. L’austérité a laissé place au grand retour de la féminité.

ARTICLE DE Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Article emprunté au blog « Lequichotte »=

https://lequichotte.wordpress.com/2017/04/13/misere-que-du-mort/

***

 

A regarder:

http://www.dailymotion.com/video/xjnitq_bilitis-titre-l-arbre-musique-francis-lai-bo-film-david-hamilton-photos-david-hamilton_creation

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

Où que ce soit, dès qu’il y aura des jeunes filles, des fêtes d’été, innocence et beauté, l’esprit de David Hamilton perdurera.

L’esprit de David Hamilton perdure et perdurera.

Où que ce soit, dès qu’il y aura des jeunes filles, des fêtes d’été, innocence et beauté, l’esprit de David Hamilton perdurera.

Voici quelques photos faites (sans aucune prétention artistique, avec un simple appareil « digital » de mauvaise qualité) il y a quelques jours, lors d’une fête médiévale en Italie.

 

 

 

Publié dans David Hamilton | 1 commentaire

Olivier Mathieu: entretien avec Roland Jaccard au sujet de David Hamilton

  • Olivier Mathieu  – Qui est David Hamilton pour vous?
  • Roland Jaccard: – Le plus délicat des chasseurs de papillons.

Bilitis

  • O.M.: – Qu’y a-t-il d’hamiltonien en Roland Jaccard?
  • R.J. : Le goût de l’extrême jeunesse et de l’impudeur suggérée…

  • O.M.: Eventuellement, de cioranesque en Hamilton?
  • R.J. : Cioran préférait les putains aux petites garces.

  • O.M.: Qu’a-t-on vraiment reproché à David Hamilton?
  • R.J.: Un style aussi ondoyant que ses modèles…

Photo D.H.

  • O.M.: – De quoi est-il mort?
  • R.J.: – De chagrin. Comme chacun…

  • O.M.: – Les jeunes filles de David Hamilton ont-elles existé ailleurs que dans l’imagination de quelques âmes poétiques?
  • R.J.: Vraisemblablement pas.

  • O.M. – Si David Hamilton était un morceau de musique? un tableau? une sculpture? un livre? un film?
  • R.J.: Évitons les rapprochements hasardeux parce que trop évidents !

  • O.M.: – Si vous rencontriez David Hamilton, que lui diriez-vous?
  • R.J.: – Qu’il a bien fait le job !

29 Juin 1995

  • O.M.: Que croyez-vous qu’il vous dirait?
  • R.J.: – Pas la moindre idée…

18 avril 2017.

Entretien avec R.J.
Propos recueillis par O.M.

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

Un article de Sébastien Guillet (hommage à David Hamilton)

Un article de Sébastien Guillet, ici :

http://sebguillet.fr/2017/publication-livre-david-hamilton-assassine/

Publication du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine »

L’ami Olivier Mathieu publie ces jours-ci un livre collectif intitulé « C’est David Hamilton qu’on assassine », préfacé par Roland Jaccard. J’ai contribué modestement à cet opus et c’est une immense fierté que de défendre la mémoire d’un grand artiste.

Ces derniers jours, donc, est sorti de presse un livre important pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie, la beauté, la censure, la société vulgaire du spectacle, la culture européenne, et bien d’autres thèmes piétinés allègrement par les cafards du système.

Olivier a entrepris de rassembler des plumes de tous les horizons afin de dresser le portrait du photographe David Hamilton, ou peut-être plus exactement le portrait de son œuvre étonnante, sensuelle et éternelle.

 

Je n’ai pas encore eu le livre entre les mains à l’heure où j’écris ce billet mais je peux assurer que cet objet éditorial va faire date dans le contexte décliniste des valeurs de liberté et d’expression dans notre pays. Il n’y avait qu’à entendre, pas plus tard qu’hier, les commentaires surréalistes des « journalistes » pendant la cérémonie d’investiture du nouveau parasite élyséen. Servilité, hallucination collective et propagande tiennent lieu d’information désormais.

Il est à noter que Jean-Pierre Fleury, son éditeur, publiera bientôt une plaquette dédiée à Hamilton accompagnée d’un DVD riche en documents multimédia, dont mon film « L’Été n’arrive qu’une fois », un hommage à l’œuvre du photographe-cinéaste, basé sur un précédent texte de Olivier Mathieu.

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , | Laisser un commentaire

DAVID HAMILTON : CUI BONO ?

Is fecit cui prodest?

David Hamilton : à qui profite le crime?

Un homme , un mois avant son « suicide », déclare-t-il qu’il craint pour sa vie? C’est ce qu’a fait David Hamilton: déclarer qu’il craignait pour sa vie.

Un homme, quelques jours avant son « suicide », déclare-t-il qu’il va porter plainte « dans les prochains jours »? C’est ce qu’a annoncé David Hamilton.

Un homme (ici, rappelons-le, un homme de 83 ans) se suicide-t-il « avec la porte ouverte »? C’est ce que, selon le récit journalistique, aurait fait David Hamilton.

Passons au rapport d’autopsie. Ce rapport d’autopsie a été cité par la presse. Donc, la presse a eu accès au rapport d’autopsie. Est-ce normal? Est-ce légal? Ou alors, s’est-il agi d’une « fuite », c’est-à-dire quelqu’un appartenant à la police a-t-il photocopié le rapport d’autopsie et l’a-t-il passé à un copain ou à une copine journaliste?

Si la presse a eu le droit de consulter le rapport d’autopsie, est-ce que les simples citoyens ont eux aussi ce droit? S’ils ne l’ont pas, pourquoi? N’est-il pas écrit « Liberté égalité fraternité » sur les édifices du pays de France, ce qui semble démontrer que les journalistes ne sont pas des surhommes qui seraient supérieurs à des sous-hommes qui seraient alors quant à eux constitués par des gens ne possédant pas une carte de presse?…

Si David Hamilton n’était pas mort, il aurait pu porter plainte en diffamation. Malheureusement, exactement au moment où il avait déclaré vouloir porter plainte, il est mort…

J’ai connu dans ma vie des artistes internationalement connus. Si je déclarais qu’ils m’ont « violé » il y a 30 ou 40 ans, je pense (et je m’en réjouis) que personne ne prendrait la chose en considération. Si je déclarais que des artistes actuellement vivants m’ont « violé », je pense qu’ils porteraient plainte pour diffamation, et que l’on me demanderait des preuves. Ce que je dirais, ce ne serait que des affirmations unilatérales.

Or, dans le cas de David Hamilton, on a vu pratiquement toute la « caste » journalistico-pipole prendre pour argent comptant les affirmations unilatérales de Flament. Cette unanimité a quelque chose d’étrange, pour ne pas dire davantage. Des journalistes (des gens qui – en principe – devraient se poser des questions) ne se sont posé aucune question. Notamment, pas un n’a repris les informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton », qui a établi que l’acte de décès de David Hamilton, établi hors délais légaux, stipule carrément que « la date de son décès a été impossible à établir »…

Si David Hamilton n’était pas mort, que se serait-il passé? Rien. En effet, en France, 80% des accusations de viol sont requalifiées en délits. Vu qu’il avait 83 ans, et dans le cas parfaitement hypothétique et improbable, impossible d’une condamnation, il ne serait pas allé en prison.

En outre, pourquoi voulez-vous qu’un homme qui avait déjà été la cible d’accusations,  lesquelles avaient déjà été rejetées par la Justice (« non lieu à poursuivre »), se suicide? Accusé quelques années avant, il NE s’était PAS suicidé. Pourquoi voudrait-on qu’il se soit « suicidé » alors qu’il ne risquait RIEN ? (Voir à ce sujet un article de Régis de Castelnau, avocat, dans « Causeur »).

Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu republier une nouvelle édition de son bouquin, en citant cette fois le nom de David Hamilton? Si David Hamilton n’était pas mort, Flament aurait-elle pu faire faire un téléfilm (un court métrage) de son bouquin? En attendant de faire quoi? Un disque? Un film grand public?…

Or, David Hamilton a été déclaré (par la presse) mort le 25 novembre 2016 (j’écris « a été déclaré », parce que, je le répète, son acte de décès n’indique aucune date de mort), dans la soirée. Soirée pendant laquelle Flament (c’est elle qui l’a dit ou dicté à la presse) mangeait « avec son amoureux » (n’est-ce pas charmant? je plaisante) dans un restaurant parisien. J’ignore quel restaurant, j’ignore dans quel arrondissement, j’ignore la distance entre ce restaurant et Montparnasse, j’ignore si le restaurant avait été réservé à l’avance ou pas. J’ignore donc, comme tout un chacun, ce qu’il y a eu ici – ou pas – de coïncidences.

Exactement au moment où David Hamilton avait déclaré vouloir porter plainte, il est donc mort… « suicidé » selon le récit journalistique… et quatre ou cinq jours plus tard, une femme politique a confié à Flament, qualifiée de « spécialiste du viol », une « mission ». On aimerait savoir quand – exactement quand – cette femme politique avait décidé de confier cette mission à cette spécialiste. La femme politique a-t-elle pris cette décision après le 25 novembre (dans l’urgence), ou avant?……

On a carrément vu Flament, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives (hors délais légaux), jouer à la « psy » en palabrant que le suicide de David Hamilon était un « aveu ». Or, n’importe quel enfant de dix ans, n’importe quelle personne ayant un cerveau en état de fonctionnement sait que les exemples sont innombrables de suicidés qui, accusés faussement de pédophilie, étaient innocents!

Exemple:

http://www.mirror.co.uk/news/uk-news/innocent-graham-smith-commits-suicide-2786231

Voir aussi:

http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2010/03/29/l-affaire-degache-8-ans-de-prison-pour-un-innocent.html

Voilà les vraies questions auxquelles devrait répondre tout journaliste digne de ce nom. Les réponses pourraient surprendre, et, certainement, ouvrir des pistes passionnantes en vue de l’établissement de la vérité vraie. Mais c’est l’été, les journalistes sont probablement à la plage, à moins que certains n’aient décidé d’aller se promener à oilpé à La Rochelle, où on tourne actuellement un court métrage destiné à un Festival de fiction de « La Consolation »…

La mère de David Hamilton avait un très grand nombre de frères et soeurs. Huit ou neuf, si je me souviens bien. David Hamilton a  donc très probablement des cousins et des cousines – ou leurs descendants directs – en vie. Il a une ou deux demi-soeurs, nées aux alentours de 1950 (exactement comme Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, éditeur du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » et né quant à lui en 1951). Pourtant, toutes ces personnes se taisent. C’est plus qu’étrange…

Cela veut-il dire qu’une nullité, une petite nullité, un cerveau d’oiseau de la téloche dicte la loi en France?

Mais vous, vous qui lisez cet article, personnellement que faites-vous?

Je m’attendrais à ce que mes amis le republient intégralement, en en indiquant la provenance, sur leurs blogs, sur leurs sites, sur Facebook…

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

La mort de David Hamilton: la police a-t-elle failli à son devoir ?

La police a-t-elle failli à son devoir ?

Décret N° 86.592 du 18 mars 1986.

Article 1 : La police nationale concourt, sur l’ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens. »

David Hamilton habitait à Paris, qui se trouve sur « l’ensemble du territoire ». La police nationale a-t-elle concouru à la protection de la personne David Hamilton ?

Article 5 : « Le présent code de déontologie s’applique aux fonctionnaires de la Police Nationale et aux personnes légalement appelées à participer à ses missions ».

Article 6 : « Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ».

Article 7 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial ; il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. Placé au service du public, le fonctionnaire de police se comporte envers celui-ci d’une manière exemplaire. Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques ».

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

« Pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens » : parfait.

David Hamilton avait dit publiquement sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait pour sa vie. La haine se déversait contre lui de tous les égouts d’Internet, ce qui démontrait que ses craintes étaient donc fondées.

Aucun journaliste ne pouvait et ne devait ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet. Combien de journalistes (les habituels chantres de la « liberté d’expression », de « l’objectivité », du « débat contradictoire », de la « déontologie journalistique ») ont-ils cherché à le contacter après la parution du bouquin de Flament et les insultes d’Ardisson ? Combien de journalistes ont-ils cherché à entendre son opinion à lui ?

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet.

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que n’importe qui aurait pu insulter ou menacer David Hamilton par téléphone, mais aussi en se rendant chez lui, sous ses fenêtres ou dans sa cage d’escalier.

Il était donc du simple devoir de la police de protéger David Hamilton.

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

La police a-t-elle mis David Hamilton sous écoutes ?

Qu’elle l’ait fait ou non, la police et l’opérateur téléphonique de David Hamilton peuvent très bien (si toutefois ils en ont la volonté) déterminer, aujourd’hui encore, qui a téléphoné à David Hamilton, quand, combien de fois et pour quelle durée. Ils peuvent en conclure s’il y a eu, par exemple, des acharnements téléphoniques ou de probables menaces ou insultes contre David Hamilton.

David Hamilton, on le rappelle, a ensuite été trouvé mort, chez lui, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte…

Si la police n’avait pas protégé David Hamilton, cela signifierait qu’elle aurait manqué à son devoir.

Cela signifierait qu’un homme craignant pour sa vie, un homme dont le numéro de téléphone était accessible au premier imbécile malveillant venu, un homme insulté par des gueules d’égout, aurait été laissé par les institutions dans une solitude aussi atroce qu’ignoble.

Un homme au sujet de la mort duquel la presse a ensuite assuré que « l’hypothèse privilégiée » (sic) était celle du « suicide », un homme dont l’acte de décès indique que « la date de la mort n’a pu être déterminée »…

La police protège Thomas dit Houellebecq.

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

Qui donne des ordres pour que soit protégé Thomas dit Houellebecq ?

Qui a donné – ou n’a pas donné – d’ordres pour que soit protégé David Hamilton ?

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine »

Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Une jolie chanson italienne d’il y a longtemps :

Publié dans David Hamilton | Tagué , | 2 commentaires

Les jeunes filles hamiltoniennes de l’auteur du Portrait de Dawn Dunlap

ARTICLE DE JEAN-PIERRE FLEURY, écrivain

vvvv

**********************************

A LIRE

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/09/les-jeunes-filles-hamiltoniennes-de-lecrivain-olivier-mathieu/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Sur le blog du cinéaste Sébastien Guillet:

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Sur le blog de l’écrivain Daniel Fattore:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

*****************

Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.

C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html )

Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.

Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).

Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.

Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.

En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !

Olivier Mathieu a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )

Jean-Pierre Fleury

dawnhdawngdawnfdawnedawnddawncdawna

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , , | Laisser un commentaire

David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

Dans certains journaux, des femmes afffrment se souvenir, au sujet de David Hamilton…

L’une d’elles se serait « ainsi souvenue à propos de la « traque aux mouses » (à savoir, la chasse aux sexes de jeunes filles)« …

Citation textuelle de:

http://www.purepeople.com/article/david-hamilton-predateur-sexuel-flavie-flament-et-d-autres-femmes-racontent_a211706/1

Mais… David Hamilton était anglais : on devrait dire « la traque aux mice », Hamilton quant à lui devait savoir que « mice » est le pluriel de « mouse »…

Ce qui est impayable est que « mouses » est utilisé pour le pluriel de « mouse » quand il s’agit de souris d’ordinateurs…

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

L’Europe émasculée et le viol de l’innocence de David Hamilton

Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.

Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.

Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines  populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…

Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!

Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.

La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.

Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.

D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.

Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.

Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a  tout dérévolutionné.

La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).

Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.

L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!

C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle –  les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.

C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.

La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.

Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.

L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.

Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».

Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.

On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…

Publié dans David Hamilton | 2 commentaires

David Hamilton : fillettes séguriennes… pommes et poires… et nus masculins.

Contrairement à ce que pensent les ignorants et les mal intentionnés, David Hamilton a photographié non seulement des jeunes filles (pourquoi ne l’aurait-il pas fait?) mais aussi des hommes (habillés ou artistiquement dénudés); des enfants séguriens; des petites filles séguriennes, oui, dont les images devraient en effet attirer l’attention de quelque éditeur de la comtesse de Ségur; des centaines de photos de modèles (absolument pas déshabillées); des adultes; des natures mortes; des villes (Venise)…

Et voici quelques exemples de nus masculins, de portraits d’hommes, d’adultes, de natures mortes, d’animaux, etc, au hasard. Il y en a des dizaines et des centaines d’autres!

Veux-tu des modèles habillés? En voici.

Veux-tu des natures mortes? En voici.

Veux-tu des adultes? En voici (ici c’est Bernard Giraudeau).

Veux-tu des modèles masculins, ou des images qui mêlent modèles féminins et modèles masculins? En voici.

Carte postale David Hamilton

VOIR:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/14/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-12/

Publié dans David Hamilton | 2 commentaires

Faites comme nous, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

« Faites comme nous, lisez C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE »

Faites comme nous, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

« L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique »

“L’Été n’arrive qu’une fois”,

article de Sébastien Guillet

paru sur le site de ce dernier

Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.

Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :

Censure

D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.

Littérature

Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.

Photographie & Cinéma

David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).

Amitiés

Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.

Bonus

Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.

Conseils

Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.

Sébastien Guillet

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

Le monde admirable des jeunes filles humaines et sexuées de David Hamilton

La société actuelle a pour objectif de robotiser l’homme. Tout comme Internet existait déjà dans les années 1970, mais presque personne ne le savait, les robots sont sans doute d’ores et déjà officieusement quelque part. Dans dix ans, dans vingt ans, ils seront officiellement là. L’avenir d’une humanité déshumanisée est le robot. Ou pour paraphraser Aragon (« la femme est l’avenir de l’homme »): le robot est l’avenir du taré. Et notamment, le sex robot.

François Mitterrand et Louis Aragon

Oui, le sex robot: dès aujourd’hui, 2017, il est possible d’imprimer en trois dimensions votre compagnon (ou votre compagne), voire votre mari (ou votre épouse). L’imprimerie en trois dimensions, le début – ou la continuation – de l’horreur technologique. L’horreur à la portée des caniches (pour paraphraser, cette fois, Céline). Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner.

Céline

Dès aujourd’hui, 2017, il existe un robot (son nom: Harmony) créé par un certain Matt Mc Mullen, fournisseur de la société californienne RealDoll. Tout ceci va marquer la fin de l’amour, de l’émotion et tout simplement des relations humaines. Pour 10.000 euros (dès aujourd’hui, 2017) vous pouvez acheter un robot capable de vous distinguer. Et pour 5000 euros, vous avez droit à la version base. Songez que (aujourd’hui, 2017) les sex toys ont un chiffre d’affaires que j’évalue à 30 milliards de dollars par an.

Songez que dès aujourd’hui (2017), à Barcelone, Espagne, existe un bordel (Lumi Dolls) où les gens font l’amour avec des robots pour 120 euros de l’heure.

Qui sait s’il est « légal » ou « illégal », aujourd’hui, de faire l’amour avec un robot de « mineure » ? Qui sait si ce sera – demain –  « légal » ou « illégal »?… Les législateurs, un jour ou l’autre, et à mon avis très rapidement, devront se pencher sur la question… Songez que pour la seule année 2017, RealDoll vendra (au moins!) mille modèles de robots sexuels. Et que le business des gens qui font l’amour par téléphone avec des robots augmente vertigineusement.

Vous vous montrez favorables (comme moi) au mariage des homosexuels? Ou alors, vous trouvez cela scandaleux? Dans l’un et l’autre cas, VOUS ETES DEPASSE. Ridicule. Out.

Dans la société occidentale moderne, dans la société planétaire, dans la société globalisée, dans la société née en somme sur les ruines laissées par la seconde guerre mondiale du post-1945, on en est déjà au mariage avec des robots!

En Chine, un certain Zheng Jiajia a épousé un robot-femme, robot créé par ses soins. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est qu’on ne veut pas vous renseigner.

Nous allons donc avoir – nous avons déjà, aujourd’hui, en 2017 – des jeunes gens qui perdront leur pucelage avec des robots. Et tout cela va ouvrir des questions juridiques passionnantes: que se passera-t-il quand un robot « homme » violera une femme en chair et en os? Ou quand un homme violera une femme-robot?… Ce ne sont plus des questions de science-fiction. Ce sont des questions qui se posent, voire qui se sont déjà posées, aujourd’hui, en 2017. Ce sont des questions qui seront de plus en plus à l’ordre du jour, d’ici à 2050. Vous verrez. Moi, je ne verrai plus. J’ai déjà vu. Les prophètes voient longtemps à l’avance.

David Levy a écrit un livre qui s’appelle Love and sex with robots. Vous y lirez que des gens payent (et paieront) des fortunes pour se faire fabriquer un robot qui ressemble à leurs idoles. Rien n’interdira à quiconque, surtout pas à des milliardaires hollywoodiens pour commencer, de se faire fabriquer des robots qui ressembleront, comme deux gouttes d’eau, à Marilyn Monroe ou à Brigitte Bardot. On peut imaginer absolument tout: un homosexuel anticommuniste primaire, un jour, pourrait sodomiser un robot de Staline, par exemple.

Staline et Molotov

Adolf Hitler (homme d’Etat et chancelier allemand, 1933-1945), photo tirée d’un journal britannique

En d’autres termes, à l’horizon 2050, mais à mon avis sans doute bien avant, on va vers la disparition (et je le déplore) de l’amour et du sentiment humains. Et certes, il suffit de voir la tronche des politicards actuels, ou des « spécialistes » de « l’intelligence artificielle », pour comprendre que le niveau d’inculture, d’illettrisme et de stupidité augmente tellement rapidement que « l’intelligence artificielle » ne tardera pas à supplanter la crétinerie bien naturelle et bien humaine.

Jusqu’aux jours prochains où les robots prendront la place des humains, trop humains. Lesquels seront absolument ravis de perdre le si peu qu’il leur reste de « liberté ».

Liberté, amour, émotion, vérité sont des mots privés de la moindre substance pour environ 98% de l’humanité actuelle.

David Hamilton

Et des gens comme David Hamilton, ou comme moi, seront définitivement des retardataires. Comment, cher David Hamilton? Vous prétendiez qu’existassent des hommes et des femmes? Des hommes et des jeunes filles? Vous prétendiez que pussent exister des sentiments entre eux?

C’est sans doute en cela que vous avez semblé scandaleux aux hommes (qui ne sont certes pas des surhommes) d’aujourd’hui. Vous avez proposé, par vos photos, une vision à la fois humaine et sexuée de l’homme (et de la femme, et de la jeune fille).

Les « hommes » d’aujourd’hui, les hommes qui sont tellement pressés de devenir des robots, les hommes qui sont tellement pressés de se faire greffer des microchips, les hommes qui sont tellement avides que l’on remplace leur bonne vieille crétinerie par « l’intelligence artificielle » – l’intelligence sans efforts! l’intelligence sans études! l’intelligence sur demande! l’intelligence en option! l’intelligence pour tous!… alors les hommes cesseront de lire Nabokov, d’admirer Balthus, de révérer David Hamilton.

Ce sera un monde sans prostitution, sans maladies sexuelles, qu’ils vous diront. Ce sera surtout un monde sans émotion, sans Eros et Thanatos, sans sentiments, et sans amour.

Ce sera le monde né sur les ruines de l’après 1945.

Cadavres à Dresde, après les bombadements américains sur la ville où avaient trouvé refuge, en 1945, exclusivement des civils

Enfants en éprouvette. Féministes heureuses que leur corps leur appartienne, et qui n’appartiendra en effet plus aux hommes abhorrés, puisque l’homme (en tant que genre) perdra absolument toute utilité. Société asexuée. Sociétés d’eunuques robotisés. Société de libres esclaves, où l’ambition de l’homme libre sera de devenir, toujours davantage, un robot.

On pourra alors – par exemple – jeter aux flammes les photos de David Hamilton, quitte à aller ensuite tirer un coup avec un robot relié à l’app d’un martphone: ce que l’on peut déjà faire, aujourd’hui, en 2017. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est – plus probablement! – qu’on ne veut pas vous renseigner.

Ce sera le monde de l’horreur. C’est le monde de demain. Pour qui sait voir, mais seulement pour qui sait voir, c’est déjà celui d’aujourd’hui.

Martin Heidegger, Axelos, Lacan, Jean Beaufret, et l’épouse de Lacan

Pauvre monde. Un monde d’illettrés, d’imbéciles et de tarés robotisés. Un monde qui a refusé d’écouter ses grands philosophes, ou ses grands chefs d’Etat,  un monde qui a refusé d’entendre les avertissements salutaires de Heidegger quant à la technologie, ou encore un monde qui – dans un tout autre domaine – a refusé la beauté de David Hamilton est un monde qui ne mérite d’ailleurs rien d’autre – hélas ! –  que de finir robotisé et esclavagisé. Ainsi soit-il.

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Jeunes filles de David Hamilton… « les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube »…

« Jeunes filles endormies, jeunes filles qui faisiez semblant de dormir, bouquets de jeunes filles en fleurs dans le soleil, vos bouches dessinaient une moue déjà en deuil des pudeurs de demain. Vraiment, de quoi se souviendront les jeunes filles ? Quand une jeune fille s’agenouille, elle s’agenouille face à la vieille femme qu’elle sera, demain. Elle s’agenouille face à sa mort prochaine. Elle sait – ou pire, elle sent – qu’elle n’est déjà plus qu’une photographie jaunie, effacée, déchirée que contemplera effarée la vieille femme décharnée qu’elle sera devenue. Si aujourd’hui, elle refuse de s’agenouiller, même celle qui se montre la plus décidée dans un tel refus n’en est pas moins envahie par la tristesse. Car le deuil de ce qui n’aura pas été s’ajoute au deuil de ce qui aura été. Entre occasions perdues et occasions avortées, la vie. Mieux vaudrait ne savoir ni ce qu’hier vous pensiez, jeunes filles, ni ce que vous deviendrez demain. C’était le temps des dernières munitions, l’assaut sans retraite possible, la mort entre les bras de la Mante religieuse. Et la tendresse des coquillages aux lèvres peut-être jamais disjointes encore, les bouquets noirs touffus des sexes des filles brunes, souriantes, rougissantes, jouissantes, les cheveux pleins de rubans qui avaient la couleur impubère même de l’aube ».

(Blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON)

*

sdfas

Image extraite du film "Laura les ombres de l'été" (1979) de DAVID HAMILTON

Image extraite du film « Laura les ombres de l’été » (1979) de DAVID HAMILTON

ba

*

Dawn Dunlap avec Patrick Juvet:

*

Née au début des années 1960 dans la ville d’Austin, au Texas, « Dawn » Dunlap a joué dans les films suivants.

1979 : Laura, les ombres de l’été  (personnage de Laura Moore).

Titre : Laura, les ombres de l’été.
Réalisateur : David Hamilton.
Scénario : Joseph Morhaim et André Szots d ‘après une histoire de David Hamilton.
Photographie : Bernard Daillencourt.
Musique : Patrick Juvet.

Malcolm J. Thomson, Jean-Claude Fleury, Serge Laski, Alain Terzian

Les personnages principaux étaient Maud Adams (Sara Moore), Dawn Dunlap (Laura Moore), James Mitchell (Paul Thomas Wyler),  Pierre Londiche (Richard), Thierry Redler (Costa).

Le 25 novembre 1979, dans le n° 1591 de Paris-Match, pp. 126 et 127, Jean-Claude Zana écrivit un article intitulé: « Dawn Dunlap la decouverte d’Hamilton vit avec un perroquet francophile ».

Le film « Laura » sort le mercredi 28 novembre 1979.

La couverture de Paris Match

La couverture de Paris Match

*

1982 : Mutant (Forbidden World), personnage de Tracy Baxter.

Dans le film, Dawn Dunlap était doublée en version française par Céline Monsarrat.

qqa ssq

*

1982 : Les Croque-morts en folie (Night Shift), personnage de Maxine

*

1982 : Le Challenger (Liar’s Moon), personnage de Teaser

*

1983 : Heartbreaker, personnage de Kim

*

1985 : Barbarian Queen, personnage de Taramis

*

Depuis lors, Dawn Dunlap a quitté le monde du cinéma.

Où a donc disparu la promeneuse de David Hamilton?

VOIR: https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/20/dawn-dunlap-la-jeune-fille-en-fleur-de-david-hamilton/

Publié dans David Hamilton | Tagué , , | Laisser un commentaire

David Hamilton: nous (r)ouvrons l’enquête

Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard ? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte », alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.

Un très gros livre publé par Jean-Pierre Fleury, écrivain et poète, docteur en sociologie de l’Universté de Nantes. Le livre publiera en outre des textes et articles, sur David Hamilton, de sept ou huit collaborateurs.

 

***

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/31/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-le-31-mars/

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, "on n'a pas pu déterminer la date de sa mort"?

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

« On n’a pas pu établir la date de la mort »  de David Hamilton, selon son acte de décès. Document officiel.

Nous sommes donc en France, Etat de droit, en 2016.

Un homme de 83 ans dit qu’il craint pour sa vie, un mois avant sa mort.

Quelques jours avant sa mort, il dit son intention de porter plainte pour diffamation.

Il est insulté ignominieusement par un histrion-censeur.

On le retrouve mort, avec un sac de plastique sur la tête. Et la porte ouverte………

Que valent les « témoignages » selon lesquels on l’a / l’aurait vu en train de manger dans un bistrot le midi, ou selon lesquels on (au fait, qui?) lui aurait téléphoné en fin d’après-midi ? La police a-t-elle vérifié sa ligne téléphonique ?

Les témoignages, il en existe aussi de faux.

Le fait est que l’acte de décès dit que la date du décès n’a pas été établie.

Dois-je donc croire la presse, qui dit que le décès a été « constaté » le 25 novembre à 20 heures 30 ?

Ou l’acte de décès, que je suis le premier et le seul à publier, qui dit que la date de la mort n’a pas été établie?

Mais alors, à quoi a servi l’enquête de la police si ladite police n’a même pas établi le moment de la mort? Et le médecin légiste, à quoi ça sert?

Que dit le rapport d’autopsie? Pourquoi sa mort n’a-t-elle été enregistrée que le 9 décembre?……

Que dit le rapport de police ?

Ou bien la presse dit n’importe quoi, ou bien au service d’Etat civil ils ne savent pas faire leur boulot et c’est eux qui disent n’importe quoi.

Il faudrait que tout ce beau monde accorde ses violons.

**********

Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/09/la-mort-de-david-hamilton-prend-on-tous-les-francais-pour-des-cretins-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Contes de Hamilton: voilà l’état où vous avez mis cette malheureuse nymphe que vous adorez, aux chairs à demi-découvertes (grands Dieux! Que fait Hardiçon!? Une nymphe? A demi-découverte? Est-elle majeure?)

Nymphe de D. Hamilton

Dans l’un de ses Contes, Hamilton écrivait:

« Il vit, au milieu de ce salon, cette malheureuse nymphe assise dans un fauteuil, et paraissant tout embrasée ! Sa gorge et ses bras étaient à demi-découverts, et ce ne fut qu’à ses beautés qu’il la reconnut; car sa tête était enveloppée de flammes épaisses qui lui tenaient lieu de cheveux; son visage était tout enflé, et ses yeux étaient près de sortir de sa tête. Regardez, dit la gouvernante au prince, voilà l’état où vous avez mis cette nymphe que vous adorez, en la débarrassant de la tête du crocodile et de sa peau; allez la peigner ».

Nymphes et satyre, par William Bouguereau

Une nymphe et un satyre (Nicolas Poussin).

C’est signé Antoine Hamilton (1646 – 21 avril 1720)

************

Voir

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/23/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-30/

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

David Hamilton et les temps heureux des nymphes et des statues

Scène de "Laura les ombres de l'été" (1979, David Hamilton), où l'on aperçoit une statue

Scène de « Laura les ombres de l’été » (1979, David Hamilton), où l’on aperçoit une statue

Le chef d’oeuvre cinématographique de David Hamilton, Laura les ombres de l’été (pas toujours aisé à repérer sur Internet, où règne l’ordre moral des puritains et des censeurs) est un film plein de statues.

A gauche, la statue du film "Laura les ombres de l'été", au centre l'actrice américaine Dawn Dunlap, à droite le sculpteur.

A gauche, la statue du film « Laura les ombres de l’été », au centre l’actrice américaine Dawn Dunlap, à droite le sculpteur.

Les plus belles scènes sont probablement ici, à regarder, je les conseille :

https://wn.com/laura_(1979_film)

Disque Patrick Juvet / David Hamilton / Laura les ombres de l'été

Disque Patrick Juvet / David Hamilton / Laura les ombres de l’été

Naturellement, la scène de la statue est l’une des plus importantes, à regarder:

http://www.famousfix.com/topic/patrick-juvet-statue

Une scène de "Laura les ombres de l'été" avec Dawn Dunlap

Une scène de « Laura les ombres de l’été » avec Dawn Dunlap

De la sorte, la statue de « Laura les ombres de l’été » est à rapprocher, en définitive, de tant et tant de statues de la grande sculpture européenne, depuis l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui.

Scène du fillm "Laura", voir : http://www.famousfix.com/topic/patrick-juvet/music-videos

Scène du fillm « Laura », voir : http://www.famousfix.com/topic/patrick-juvet/music-videos

Heureux les temps où il y avait des nymphes et des statues…

Despiau, Apollon

Despiau, Apollon

LA DANSE DE JEAN-BAPTISTE CARPEAUX (1827-1875) copie de Paul Belmondo

LA DANSE DE
JEAN-BAPTISTE CARPEAUX
(1827-1875)
copie de Paul Belmondo

Despiau

Despiau

Maillol

Maillol

Maillol

Maillol

Charles Despiau, "L'adolescente"

Charles Despiau, « L’adolescente »

Arno Breker, jeune fille agenouillée

Arno Breker, jeune fille agenouillée

 

Trois des six nymphes de la fontaine des Innocents (primitivement dénommée fontaine des Nymphes) de Jean Goujon

Trois des six nymphes
de la fontaine des Innocents
(primitivement dénommée
fontaine des Nymphes)
de Jean Goujon

Trois des six nymphes de la fontaine des Innocents (primitivement dénommée fontaine des Nymphes) de Jean Goujon

Trois des six nymphes
de la fontaine des Innocents
(primitivement dénommée
fontaine des Nymphes)
de Jean Goujon

Praxitèle (copie romaine)

Praxitèle (copie romaine)

Voir :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/06/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-le-6-mars/

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , | Laisser un commentaire

David Hamilton, pour toujours au Mont Parnasse sous la protection des nymphettes et des muses

Il y a bientôt quatre mois de cela, le 25 novembre 2016, le corps de David Hamilton était (dit-on) retrouvé sans vie, au 41 boulevard du Montparnasse, dans le sixième arrondissement de Paris, dans l’immeuble de neuf étages où il habitait. Un immeuble plutôt modeste, notons-le tout de suite (où, selon nos informations, le prix du m² au 41 bd. est approximativement de 9 509 €, il s’agit d’un prix moyen).

Situé boulevard DU Montparnasse (et non pas, comme l’écrit fautivement la presse, « boulevard Montparnasse » ou « boulevard de Montparnasse ») dans le quartier Notre Dame des Champs (les numéros impairs appartiennent en effet à ce quartier du 6e arrondissement) , à moins de trois cents mètres de la station de métro « Montparnasse Bienvenue », l‘immeuble comporte vingt-quatre logements (pour une superficie totale de 1826 m²) et cinq locaux d’activités (946 m²).

C’est un immeuble plutôt récent (construit après 1950, hasardons-nous). Autrefois, sauf erreur de notre part, Eugène Casalis, entre 1830 à 1832, avait vécu à cette même adresse. Voici le portrait de Casalis.

Lors de la mort de David Hamilton, à peut-être une exception près, les autres habitants des lieux sont restés vraiment  très discrets au sujet de ce décès.

On ignore toujours avec certitude, de la sorte, par qui le corps a (ou aurait) été découvert: celui d’un vieux monsieur de 83 ans, désormais pas très riche, et retrouvé « avec un sac de plastique sur la tête » ET « la porte ouverte »…?

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, on n’a pas pu « établir la date de sa mort »?

Curieusement, je trouve, voilà donc un vieux monsieur qui:

  • un mois plus tôt, disait craindre pour sa vie et qui se serait ensuite suicidé;
  • que l’on a retrouvé mort et du décès duquel la presse a donné des versions ridiculement contradictoires;
  • dont l’acte de décès annonce qu’on n’a pas pu (sic) déterminer le moment du décès: et donc de deux choses l’une, ou bien l’enquête a été très mal faite, ou alors l’acte de décès a été rédigé d’une façon scandaleuse ou surréaliste;
  • David Hamilton dont on retouve toujours, quatre mois après sa mort, les coordonnées sur Internet, avec la liste de tous ses voisins: voir https://www.annuairetel247.com/hamilton-david-paris-bd-montparnasse ethttps://nuwber.fr/person/9752460  ; ce qui signifie que David Hamilton avait tellement peu d’amis, ou qu’il n’avait pas d’avocats, bref personne pour faire (par exemple) supprimer son adresse de l’annuaire après sa mort!?


Les trois Grâces, 1763, Charles André Van Loo

Reste le plus important peut-être: David Hamilton, mort boulevard du Montparnasse, dort désormais sous la protection des nymphes et des muses de la mythologie grecque, et peut-être sous celle de la nymphette Bilitis (puisque Montparnasse provient de l’expression « mont Parnasse », la résidence des Muses).

Les trois grâces 1799, par Jean-Baptiste Regnault 1754-1829, musée du Louvre.

En ce qui nous concerne, nos enquêtes à Paris se poursuivent et entre autres nous irons, si besoin, interroger les voisins du grand photographe. Et pas seulement cela…

Nous devrions aussi publier, prochainement, un gros livre où il sera question des circonstances de  la mort de David Hamilton – et de beaucoup d’autres choses.

***************

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/23/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-29/

Publié dans David Hamilton | Tagué | Laisser un commentaire

Le mystère de l’acte de décès surréaliste de David Hamilton (informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton »)

 

TRIBUNE LIBRE par Jean-Pierre Fleury, écrivain.

LA MORT DE DAVID HAMILTON : QUE DE QUESTIONS SANS RÉPONSE, QUE D’INTERROGATIONS !

Emprunté à :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/11/la-mort-de-david-hamilton-que-de-questions-sans-reponse-que-dinterrogations/

**************************************

 

Plus je cherche, plus j’avance dans l’approche de cette Affaire Hamilton et moins je comprends. Ou plus exactement, plus je comprends qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ou en plusieurs parts, si l’on peut dire. Et que derrière les apparences, il y a un message à comprendre, le sens d’une mort.

Je vais faire la liste une nouvelle fois des absurdités comme elles ont déjà été répertoriés dans divers articles du blog « En Défense de David Hamilton », en particulier dans le récent article qui énonce : DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

***

Vers la fin du mois d’octobre 2016 a débuté une campagne de ce qui s’apparentait à un harcèlement public – à grande échelle – à l’encontre de David Hamilton, lancée en promotion d’un bouquin de Flavie Flament née Lecanu, Poupette pour les intimes (qui a probablement eu affaire, l’Histoire le dira, aux Psys qui manipulent la mémoire, pour reprendre le titre de l’ouvrage d’Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham). Cachée derrière Ardisson, elle a laissé ce dernier, un pauvre type qui fait presque pitié, insulter cet homme respectable. Puis le nom du photographe a été donné en pâture à la France entière.

Pendant un mois, il n’y a pas eu un jour où l’ensemble des media, dont tous ceux subventionnés, une presse de bas étage auxquels s’étaient joints les dits « réseaux sociaux » des lâches et haineux perroquets anonymes d’Internet – le tout digne d’un État totalitaire organisant une campagne d’élimination d’un empêcheur de tourner en rond – n’aient répercuté et amplifié rumeur, diffamation, injures…

Un homme seul, isolé, âgé a envoyé aux agences de presse un communiqué qui ne fut pratiquement pas repris par la presse. Et déclaré qu’il ne ferait pas d’autres commentaires. Dès cet instant, cet homme a craint pour sa vie et en a fait part.

Puis, cet homme a dit son intention de porter plainte pour diffamation. Il faut savoir aussi qu’il n’était pas difficile à retrouver puisqu’il était (et est encore) dans l’annuaire.

Peu de jours après, cet homme qui craignait pour sa vie est retrouvé mort/mourant selon les media, officiellement mort d’après l’état civil en son domicile, porte entrouverte donnant sur le palier de son immeuble, un sac en plastique sur la tête. Par un voisin policier, par sa femme de ménage, par « on ne sait qui », selon ces mêmes média. Il est d’ailleurs à noter que (un comble !) c’est la presse pipole qui a été la plus loquace et disons la moins non informative, sur le sujet.

Maintenant on apprend par l’acte de décès de Léonard David (prénom d’usage) Hamilton ce qui suit :  » Décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie« . « Formule courante » (???) nous disent certains professionnels, ou présumés tels, des enterrements.

Certes, mais je suppose que c’est la formule en cas de mort naturelle, lorsque personne ne peut témoigner avoir vu le mort depuis un certain temps. Le nôtre a (aurait) été vu vivant le midi même déjeunant dans un bistrot de son quartier comme il le faisait souvent, et un de ses amis l’aurait eu au téléphone en fin d’après-midi (ce qui est facile à vérifier pourtant).

Ce qui semblerait dire que ce qu’est capable de savoir la moindre gazette ne serait pas à la portée d’une enquête de police ? N’y a-t-il pas eu la moindre enquête de voisinage ? Enfin, retrouver un mort porte entrouverte relève-t-il d’un décès normal ?… À moi, il ne me semble pas. On peut avoir au moins quelques doutes, et donc entamer une enquête de police plus poussée, voire recourir à la médecine légale en vue d’une autopsie. En ce cas, c’est la justice qui délivre le permis d’inhumer.

L’autopsie, c’est ce qui semble avoir été le cas, car je ne crois pas me tromper (je ne suis pas juriste) en disant que selon la loi, tout décès doit être enregistré au lieu du décès dans les vingt-quatre heures (non compris les jours fériés), c’est d’ailleurs pourquoi les mairies assurent une permanence pour l’enregistrement des décès (et des naissances aussi), les samedis matin.

Or répétons-le, le décès de David Hamilton a été enregistré en mairie du VIe arrondissement de Paris seulement le 9 décembre. On peut donc supposer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre le corps de David Hamilton se trouvait à l’Institut médico-légal de Paris. Et que le décès n’a été enregistré qu’après que le permis d’inhumé a été dressé puis délivré.

Ou alors, il y a un gros vice de forme.

Mais poursuivons.

Très peu de jours après la mort de David Hamilton, comme si le dossier couvait déjà sous le bras de la sous-ministre « socialiste » Rossignol, voilà que Mme Flament, dont on ignore les compétences en ce domaine, est investie d’une mission ministérielle en vue d’allonger le délai de prescription dans le domaine des viols.

Maintenant, je vais poser une question peut-être abrupte, mais qu’il convient de se poser, et qu’on a peu abordée jusqu’à maintenant (y compris le blog « En défense de David Hamilton » qui, en France, est le seul à essayer de comprendre ce qui s’est passé en vue de faire la lumière sur cette triste et sordide Affaire Hamilton). Qui aurait eu intérêt à la mort de David Hamilton ou plus exactement qui aurait eu intérêt à ce que ce dernier disparaisse au moment même où il a disparu ?

Bien des gens auraient pu avoir envie et/ou intérêt à tuer David Hamilton. Notre époque est sordide.

— Des voleurs, ui ça existe. Ses archives valent une fortune malgré ce qu’en pense la bien(mal)-pensance.

— Des jaloux trouvant l’occasion bonne.

— Des fanatiques « justiciers » se substituant à la Justice, à l’unisson de ceux qui insultaient impunément David Hamilton à la télévision ou ailleurs.

— Des fanatiques « féministes », appuyant en quelque sorte la promotion du second livre de Poupette. Dont je rappelle la thèse unique : tous les hommes sont des salauds (sic), sauf Papy et Papa chéris, et le plus salaud c’est Hamilton.

— Des fanatiques d’une certaine psychanalyse manipulatrice, réductrice, gourou, bien malade elle-même et totalitaire.

Un peu de tout ça ? Tout est possible de notre temps. Et qui plus est, dans le silence et le secret. Quand on organise la mort de milliers de syriens, quand on manipule des « terroristes », quand on bat des records dans les assassinats politiques comme au Mali, on peut être prêt à tout. On est sans foi, ni loi.

Expliquez-moi enfin pourquoi un tel lynchage médiatique a été suivi d’un tel silence médiatique… Toute absence de curiosité, y compris de la presse à scandale, sur les causes de la mort de David Hamilton ; disparition totale du spectacle du monde, post-mortem.

Comment expliquer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre 2016, aucune gazette n’ait jugé bon de nous dire quelques mots concernant le sort réservé au corps de David Hamilton. Qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre, les autorités aient été incapables (selon son acte de décès…!) de déterminer la date de la mort de David Hamilton. Comment croire à tout ce cirque, ou à la rigueur à toute cette négligence.

Si David Hamilton a été retrouvé mort porte entrouverte, c’est que ça ne faisait pas des heures et des heures qu’elle était entrouverte… Si c’est lui qui l’a entrouverte dans un dernier sursaut, sa mort était récente ; si ce n’est pas lui, tout est possible y compris qu’il soit mort bien avant (à condition de déclarer comme nuls les témoignages de certains). Et surtout qu’il ait été suicidé.

D’ailleurs, quel est le sens de ce sac en plastique sur la tête du mort ? Mode de suicide ? Manière d’humilier le mort ?

Comment expliquer les mutismes des uns et des autres ?

Enfin, devant tant d’incongruences, moi je dis : tout ça est curieux, absurde, sidérant. Ou si vous préférez : suspect.

JEAN-PIERRE FLEURY.

BLOG LEQUICHOTTE.

Notes des références données dans cet article.

Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire (1997, 2012, en français, traduction Yves Champollion ; Éditions Exergue). Quatrième de couverture :

« S’appuyant sur un pseudo-freudisme simpliste et sur des techniques proches de l’hypnose, certaines psychothérapies prétendent faire resurgir à la mémoire des «souvenirs refoulés» de traumatismes, généralement sexuels, datant de la petite enfance. L’auteur affirme qu’elles ont produit des millions de « faux souvenirs », qui parfois entraînent des familles entières dans un enfer de ressentiment où les fantasmes sont confondus avec la réalité, comme en témoignent les histoires vécues rapportées dans ce livre. Une analyse détaillée du fonctionnement de la mémoire, des mécanismes du refoulement et de l’inconscient , Une enquête scientifique étayée de témoignages de «faux souvenirs» ayant conduit à de tragiques erreurs judiciaires. Un sujet d’actualité qui compte autant de détracteurs que de défenseurs dans le milieu scientifique. »

Et j’ajoute que cette manipulation de la mémoire a été très largement remise en cause dans les pays anglo-saxons et nordiques suite à tous les ravages qu’elle a occasionnés. Mais comme nous Français, sommes toujours à la traîne…

– Leonard David Hamilton à l’état civil ; ce dernier a dit un jour qu’il s’appelait Leonard en hommage à Leonardo Da Vinci, étant né comme lui un 15 avril. Ce qui est presque étonnant pour quelqu’un qui disait que ses parents n’étaient nullement liés au monde des arts. Mais alors, pourquoi a-t-il choisi de s’appeler David plutôt que Leonard ? Peut-être parce que David Hamilton fut déjà le nom d’un architecte écossais célèbre qui vécut de 1768 à 1843 et qui est célèbre par exemple pour avoir dessiné les Maisons du Parlement de Londres (plus connu sous le nom de « palais de Westminster »). Notre David Hamilton a commencé à travailler, vers vingt ans, au bureau d’un architecte.

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

POUPETTE LECANU OU MADAME SANS GÊNE par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes

Nous empruntons au blog de Jean-Pierre Fleury, « Lequichotte », l’article qui suit.

***

POUPETTE LECANU OU MADAME SANS GÊNE

par Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes

***

Non contente

– d’avoir roulé dans la fiente sa plus proche famille, qui lui a d’ailleurs tourné le dos ; d’avoir exploité la notoriété d’un artiste pour « faire la pub » d’un pseudo- « roman », une œuvrette d’une profonde médiocrité d’écriture, vulgarité d’expression, pensée malade maniaque, vocabulaire indigent ;

– d’exploiter maintenant la mort de ce même artiste, dans un film télévisuel de la chaîne de télévision d’État France3, un film qui sera un torchon d’indécence et est actuellementen cours de réalisation ; après l’avoir diffamé et poussé au suicide, ou poussé quelque exalté, analphabète primaire et anonyme à son assassinat ;

la petite Poupette Lecanu alias Flavie Flament, la « spécialiste » d’État « du viol » et plus encore grande traumatisée, comme on peut le voir depuis des années dans ses exhibitions, sans art aucun, sur le papier peu hygiénique de la sous presse pipole, ou dans des vidéos où, en histrionne impudique et pas traumatisée pour deux sous, elle simule, dit-elle, un orgasme,

est non seulement obsédée de notoriété nauséeuse mais également amoureuse du pognon.

On la savait déjà portée sur les « petits avantages » (euphémisme) des notes de frais à la télévision, on la savait également procédurière, obtenant plusieurs dizaines de milliers d’euros de « dédommagement » pour « atteinte à sa vie privée » (78.500 euros par exemple en 2006), alors qu’elle a toujours tout fait pour ne pas avoir de vie privée et que l’on puisse parler d’elle à tout va, et alors même que dix ans plus tard elle a diffamé sans vergogne et traîné dans la boue David Hamilton dans une entreprise de manipulation de ladite « opinion publique », opinion qui n’est jamais que celle des media de masse.

En 2011, Flament a également obtenu 10.000 euros de dédommagement d’un site hébergeur dépendant du journal « Le Monde ». Voyez la logique alambiquée des juges. En 2009, un quidam y annonçait la mort de Poupette des suites d’une « surdose médicamenteuse ». L’hébergeur fit alors un billet qui reprenait cette rumeur de mort médicamenteuse pour la contester : « Flavie Flament va très bien (…) Une rumeur morbide circulait depuis un blog, mais l’animatrice est bel et bien en bonne santé » y ajoutant une photo de la partie civile si l’on peut dire, comme on en trouve des centaines de la chicanière sur Internet.

Dans un premier temps, Flament fut déboutée, mais en appel, les juges déclarèrent qu’en reprenant la rumeur originelle, bien qu’en la contestant clairement, l’hébergeur était passé d’hébergeur à éditeur, que dire l’objet de la rumeur était une atteinte à la vie privée, et y ajouter une photo, une atteinte au droit à l’image.

Quand on voit ce qu’a fait subir en 2016 Flament à la notoriété et à l’image de David Hamilton, je me dis que cette dernière est un être sans foi ni loi. Je suppose même que la moindre photographie de cette glauque « personnalité » pourtant publique (et plutôt « exhibitionniste »), doit être monnayée au prix fort par les gazettes de la décadence.

Et voici maintenant, apprends-je tout récemment, que cette dernière aurait des velléités sinon d’arnaquer le contribuable, du moins de proposer au titulaire du droit de préemption urbain, en l’occurrence à la communauté de communes « Cœur Côte fleurie » regroupant onze communes dont Deauville et Trouville, où est sis son bien, une partie des terres entourant son manoir (sic et mazette!) à un prix défiant le bon sens. 532.680 €. pour 8.878 m². La proposition intercommunale serait de 27.000 euros. Soit elle accepte, soit elle s’en remet à un tribunal qui irait très probablement dans le même sens que les autorités communales, soit elle renonce.

Il y a une dernière solution, l’expropriation pure et simple de cette parcelle de terre qui permettrait l’extension d’un « parc à vocation tertiaire ». Et là, elle devrait se contenter de ces 27.000 euros.

Un manoir à Trouville-sur-mer, haut-lieu du littoral de la Manche avec Deauville, Le Touquet (-Paris-Plage), lieux qui rassemblent toute la chienlit bourgeoise, affairo-politico-médiatico-« artistique » (sic) parisienne ; le « gratin » de cette société spectaculaire-marchande. Cela résume assez bien le fond de cette arriviste grotesque, retorse et madrée ; intéressée, prête à tout.

Mais jusqu’où s’arrêtera-t-elle ? comme aurait dit Coluche.

Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

***

Il n’est que de lire ce genre de commentaire à la vidéo de YouTube : « L’Enquête : L’affaire David Hamilton – Stupéfiant ! » https://www.youtube.com/watch?v=MHTnaIiDoK8,

pour se rendre compte de la gravité de la situation en France :

 ***

Valentin GIl y a 2 semaines

Qu’il aille se faire enculer (sans jeu de mot) serieux il a rien dans la tête ces mecs la qu’ils se prenne une balle dans le crâne putain sa ferais du bien à tout le monde !!!!!!! fils de chien, nique t’es mort sa bâtard !!

***

Incroyable. On doit donc constater que, depuis plusieurs mois, aucun « modérateur » (sic) de You Tube n’a songé à effacer un commentaire qui exprime autant de haine.

En effet, ce « Valentin » devrait apprendre, s’il l’ignore, que la peine de mort a été abolie en France et que ce n’est pas à lui de la rétablir.

Mais on constate donc que, suite aux accusations unilatérales de Flament (dans son bouquin « La consolation »), il s’est trouvé des internautes (exemple, ce Valentin) pour proférer des menaces de mort.

Répétons : Flament a affirmé avoir été « violée ». Mais, y compris dans le cas où cela aurait été vrai, David Hamilton – en France, en 2017 – n’aurait certes pas reçu une balle et, en outre, ce n’aurait pas été à ce Valentin d’en décider, mais à la justice. On a donc ici un certain Valentin qui se rend coupable de menaces de mort et d’outrage à la mémoire d’un mort, et donc à tout le moins de DEUX délits que le Code pénal juge répréhensibles et condamnables.

Mais personne ou presque, et, redisons-le, aucun « modérateur » de You Tube, n’a fait effacer ce commentaire.

Que fait la police ? Que font les fonctionnaires de police chargés de surveiller Internet ?…

Ne parlons pas de l’orthographe de « Valentin »…

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

4 juillet : bon anniversaire à la mémoire de Lewis Carroll, d’Alice, de David Hamilton et de ses petites filles heureuses

On dit que le 4 juillet, à l’occasion d’une promenade sur la Tamise, l’écrivain et photographe de jeunes filles nues Lewis Carroll eut l’idée d’écrire – chef d’oeuvre de la littérature universelle – « Les Aventures d’Alice au pays des merveilles » conçues afin de réjouir la petite Alice Liddell et ses deux sœurs.

Le blog « En défense de David Hamilton » considère donc, et considérera le 4 juillet non pas  comme l’anniversaire d’une quelconque grognasse, mais comme celui de toutes les jeunes filles heureuses de David Hamilton.

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

O France macronienne, mère des arts, du meilleur et de la merveille!

Simone Veil, l’Elue.

Les points communs entre Simone Veil et David Hamilton, si toutefois il y en a, quels sont-ils? Voilà la question que je veux me poser, ce matin. Chose bien logique, au fond, puisque je viens de consacrer deux livres à David Hamilton et que, par ailleurs, la merveilleuse presse française s’étend longuement, depuis hier, sur le décès de l’immortelle Simone Veil (immortelle, dis-je, en me référant à l’expression académique puisque je fus candidat le 20 novembre 2008 au fauteuil du politicien Pierre Messmer où elle fut, naturellement si je puis dire, élue: http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidature-au-fauteuil-de-m-pierre-messmer-f-13-0).

Ma foi, tous deux étaient âgés (David Hamilton est mort à 83 ans, Simone Veil à 89); fort connus à leur époque, ils sont morts tous deux dans la ville de Paris. Y a-t-il beaucoup d’autres points communs entre eux? Je confesse que, au moins pour l’heure, je n’en vois pas. En revanche, je vois hélas ce qui les distingue.

Aucunes funérailles pour David Hamilton.

David Hamilton est mort (« suicidé », c’est la version officielle, « avec la porte ouverte », un mois après avoir dit craindre pour sa vie et quelques jours après avoir été ignominieusement insulté à la télé et sur les « réseaux sociaux »).

On ignore tout, au moins officiellement, de ses funérailles. Voilà un mort sans tombe… Pour ainsi dire, à sa mort, pas de déclarations en sa faveur.

Simone Veil panthéonisée?

Voilà donc un grand artiste et une politicienne, deux personnes que je serais pour ma part incapable de comparer l’une à l’autre mais qui sont indéniablement mortes au même âge, et dans la même ville de Paris.

Pourtant leur mort a suscité dans un cas – celui de David Hamilton – une absence totale de réactions. Et dans l’autre, celui de Veil, un véritable déluge lacrymal de réactions (le premier ministre italien, Gentiloni, vient même – c’est profondément  grotesque ! imbécile! hilarant!  – de la confondre avec la philosophe Simone Weil).

Le « meilleur de la France ».

Le président Macron vient quant à lui de déclarer que l’exemple de Simone Veil incarnait « le meilleur de la France ». Voilà une déclaration qui mérite peut-être, selon moi, que l’on s’y arrête.

Non pas que je pense être, pour ma part, un spécialiste de la France, pays dont j’ai obtenu la citoyenneté malgré moi, simplement par « rattachement » et parce que ma mère avait été elle-même obligée, contre son gré aussi, de devenir « Française ». Je ne me sens pas Français, je n’ai jamais voté, j’ai eu le bonheur de ne fréquenter ni l’école française, ni les casernes françaises, ni les isoloirs français. Merci pour moi. Cela dit, je possède un cerveau et je m’étonne un peu de cette merveilleuse formule: quelqu’un (ici, selon Macron, Veil) peut donc « incarner le meilleur de la France »? Une incroyable merveille, cette nouvelle!

O Merveille! Formule merveilleuse mais quelque peu étrange, me semble-t-il, ce superlatif relatif de « bon », dans un pays qui a pour devise, si mes souvenirs sont exacts, « liberté égalité fraternité ». Il y aurait donc des « Français(es) » qui « incarnent » le « meilleur » de « la France »!

Qui en est juge, au fait? Big Macron en personne? Qui le lui a dit? S’agit-il ici – comme je crois – d’un avis personnel de Big Macron, et pas encore de quelque chose que le vulgaire est législativement obligé de penser, de dire et de répéter en choeur?

Et si Veil incarnait le meilleur de la France, Big Macron peut-il aussi me dire qui incarne le bien de la France, qui incarne le moins bien de la France, qui incarne (horresco referens) le pire de la France?… Des noms! Des noms!

Je pensais que la mort, c’était l’égalité parfaite. Je pensais  que tous les morts étaient de braves types. Ou mieux encore, j’espérais qu’il en allât ainsi. Hélas, il n’en va pas ainsi…

Et voilà Big Macron, le spécialiste du « meilleur ». Il y a quelques mois, il déclarait : «Comme De Gaulle, je choisis le meilleur de la gauche, le meilleur de la droite, et même le meilleur du centre» (  http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/04/17/macron-a-bercy-comme-de-gaulle-je-choisis-le-meilleur-de-la-gauche-le-meilleur-de-la-droite-et-meme-_1563330  )…

Voilà donc un monsieur qui sait où est le meilleur! Il sait où est le meilleur à droite, il sait où est le meilleur à gauche, il sait où est le meilleur au centre, il sait quels vivants et quels morts(e)s incarnent « le meilleur de la France ». Où Big Macron ne peut-il donc dénicher « le meilleur »?… Voilà décidément un homme à la pensée prodigieuse! Une merveille, un homme pareil !

Et si l’on comprend bien, et comme je l’ai écrit fort souvent dans une infinité d’articles (parfois repris sur d’autres blogs, voir par exemple, sur le blog de Sébastien Guillet : http://sebguillet.fr/2017/mort-david-hamilton-qui-profite-crime/), si à en croire Big Macron quelque chose ou quelqu’un « incarne » le « meilleur » de la « France », et si l’on considère que pour ainsi dire aucun journaleux n’a consacré un seul article favorable ou ému à David Hamilton, qu’aucun politicien ou politicard ne l’a jugé digne d’une réaction, et que personne n’a proposé d’inhumer ce grand artiste au Panthéon, il me reste à comprendre qui, dans l’inconscient pipole-collectif des Français, Franchouillards et autres Céfrans, est censé « incarner » le « pire », au doux pays de France, patrie des Droits du Meilleur et du Bien absolu.

Simone l’Elue, l’Immortelle, la bientôt déifiée?

Pour Simone Veil, le pántheion (πάνθειον, « de tous les dieux »). L’église construite pour abriter la châsse de sainte Geneviève va-t-elle maintenant accueillir le cadavre de Simone? Prélude à quelque béatification?

Mais aucunes funérailles pour David Hamilton. Deux poids, deux mesures.

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , | Laisser un commentaire

L’écrivain suisse Daniel Fattore, président de la Société des écrivains fribourgeois, a lu « Le portrait de Dawn Dunlap » d’Olivier Mathieu

David Hamilton avec Leni Riefenstahl, photo publiée dans un album de David Hamilton

Après Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), après le vidéaste Sébastien Guillet, après l’écrivain situationniste Phrère Jac, après tous les collaborateurs et les collaboratrices de mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », voici un nouvel article d’importance.

Non seulement le fameux écrivain suisse Roland Jaccard a préfacé mon dernier livre en date (« C’est David Hamilton qu’on assassine »), mais un autre écrivain suisse, lui aussi fort connu dans son pays (il est  président de la Société des écrivains fribourgeois depuis mars 2013, voir http://www.sfe-fsv.ch/membres-voir-88.html     ) , mon ami Daniel Fattore, vient de publier sur son blog un article consacré à mon pénultime (forme que personnellement  je préfère à la forme moderne « pénultième ») livre en date, « Le portrait de Dawn Dunlap ».

De la sorte, dans plus d’un pays voisin de la France, avec la très grande patience dont je suis coutumier, des intellectuels, des journalistes lisent mes deux livres récemment consacrés à la défense de David Hamilton. Il y en aura d’autres.

Il ne sera pas dit que je permette au mensonge, et à l’épaisse connerie, d’avoir le dernier mot.

Lisez le bel article de Daniel Fattore, c’est ici :

http://fattorius.blogspot.ch/2017/06/notes-sur-le-portrait-de-dawn-dunlap.html

Adresse générique de son blog http://fattorius.blogspot.com.

 

D.H. et Dawn Dunlap, 1979

Je vous conseille vivement les articles qui suivent (articles ou poèmes sur le blog de Daniel Fattore, ou articles de ce dernier) :

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-15-leconte-de-lisle-59922326.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-xx-olivier-mathieu-114541721.html

http://fattorius.over-blog.com/article-dimanche-poetique-27-olivier-mathieu-66013709.html

http://fattorius.over-blog.com/article-22166799.html

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

David Hamilton

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , | Laisser un commentaire

« Le portrait de Dawn Dunlap » (Olivier Mathieu) dans une nouvelle vidéo de Roland Jaccard

Publié dans David Hamilton | Tagué , , | Laisser un commentaire

Olivier Mathieu place le soixantième anniversaire de l’Internationale situationniste (IS) sous l’égide du grand photographe David Hamilton

« En quoi David Hamilton et vous-même êtes-vous situationnistes? » me demande un lecteur du blog.

Je réponds brièvement. Ma vie entière a été la mise en pratique, au moins en ce qui me concernait à titre personnel, d’une tentative d’abolition du capitalisme. J’ai aboli le capitalisme de mon existence. Ce n’est déjà pas mal.

Je me suis débarrassé – je le répète, à titre personnel – des rapports marchands; j’ai fait de ma vie quotidienne une révolution; ma pratique de vie, par maints aspects et qu’on le veuille ou non, est une pratique libertaire et hédoniste. Situationniste.

Si l’on veut dire que « vivre sans temps mort » est un slogan situationniste, alors nul que moi n’a mieux fait, depuis au moins vingt ans, en France.

 Mais encore, le « spectacle » – précisément en tant que rapport social de la pitoyable société occidentale moderne et contemporaine – je lui ai donné un sacré coup de pied dans les fesses; et je suppose que, s’il existe dans les prochains cent ans des esprits libres et des cerveaux encore en état de fonctionnement, ils devront finir par l’admettre.

N’ayant jamais été à l’école, ayant été réformé du service militaire, n’ayant jamais voté, n’ayant jamais travaillé,  je crois que nul que moi n’est plus apte, dans le panorama intellectuel français actuel, à parler sérieusement de liberté et d’épanouissement ou encore, pour le dire en termes situationnistes, de « subjectivité radicale » développée  hors des contraintes de la rentabilité, et cela dans tous les domaines de mon existence.

Quand j’ai proposé à mon ex-ami Jean-Edern Hallier, dans les colonnes de l’Idiot international, d’organiser une conférence de presse et d’y montrer nos bites, n’était-ce pas situationniste?… Quand j’ai obtenu une voix à l’Académie française contre Giscard, Académie où je suis le seul écrivain à avoir proposé ma candidature sous trois identités diverses, n’était-ce pas situationniste? Quand j’ai fait gober et / ou raconter, par des connards d’extrême droite, par des abrutis de pseudo-intellectuels franchouillards,  que j’étais mort et que mes cendres avaient été dispersées au Vert Galant (là où furent dispersées celles de… Guy Debord), n’était-ce pas situationniste?…

Excusez-moi, M’sieurs Dames, mais qui serait aujourd’hui plus situationniste que moi, en France?

Jean-Edern fut l’un des derniers esprits libres, le pénultime; et, très modestement, je suis le dernier. A ces mots, sans doute quelques petits crétins actuellement en place dans les journaux du Système feront-ils de l’ironie. Une facile ironie.

Mais moi, ce qui m’intéresse, ce n’est pas l’avis des conformistes déguisés en rebelles. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas les faux provocateurs de l’espèce d’Ardisson, de Nabe ou de Ruquier. Nabe, tiens, par exemple, a au moins eu l’élémentaire humilité de reconnaître dans son journal intime que Patrick Besson avait eu raison en disant que je l’avais « détrôné ».

Et donc, à la fin, c’est moi qui souris, c’est moi qui rigole: parce que dans cinquante ou dans cent ans, c’est ainsi: les critiques littéraires et les historiens parleront non pas d’eux, mais de moi. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?…
L’abolition du travail, si l’on veut dire ou croire que le slogan soit réellement de Guy Debord, « Ne travaillez jamais », c’est moi qui l’ai mis en pratique.

Vivre poétiquement, donner à ma vie une forme poétique, chose qui est au fond un projet heideggerien avant encore que d’être un projet situationniste, c’est moi qui l’ai mis en pratique.

Ma vie, depuis le début, a été la plus libre des libres créations de situations par un individu. Parfois en privé, parfois en public et devant des millions de témoins, c’est moi qui ai bouleversé les règles du jeu: à commencer par celles du spectacle-simulacre où l’on comptait sur moi pour tenir le rôle de la potiche ou du bouc émissaire.

Etre le seul, pour ainsi dire, en France, à défendre David Hamilton, ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?… En remontant un peu dans le temps, je crois vaguement me souvenir aussi d’un spectacle, ou d’un lynchage, où de tout petits imbéciles manipulés par leurs maîtres occultes espéraient me réduire – moi! –  au rang de marchandise interchangeable – les invités des plateaux de télé, aujourd’hui, sont des marchandises interchangeables –  ou, autrement dit, comptaient sur moi pour participer docilement à leur comédie ignoble destinée à sucer la bite du Système pour qu’en jaillisse le sperme rance de la propagande capitaliste, des lieux communs mensongers, et du conformisme. Ils ont été déçus…

Guy Debord avait observé et fait observer que dès les années 1980 les formes de spectacle avaient fusionné: « spectaculaire intégré », disait Debord, si je me souviens bien. En bref, les humains réduits au statut réifié de marchandises, dans la société du simulacre.

Et dans la société du simulacre, les « philosophes », les « écrivains », les journalistes, les présentateurs télé, les invités de ces petits messieurs deviennent et sont eux-mêmes des simulacres. Ils ne sont que des simulacres!…

Et puis, tout à coup, voilà que votre serviteur refuse d’être un simulacre. Voilà que votre serviteur sourit; voilà qu’il se marre; voilà qu’il se paye votre tronche, mes connards! Voilà qu’il démontre, à qui sait voir, qu’il est le seul à ne pas être un simulacre… Voilà, moi je ne fus pas et je ne suis pas un simulacre.

Ce qui veut dire que si, dans trente ou cent ans, je répète, quelqu’un a encore un cerveau, il comprendra facilement qui, à la fin du XXe siècle et au début de celui-ci, ne fut pas un simulacre. Je parle de moi.

Evidemment, je ne suis pas d’accord avec tous les slogans, avec tous les aspects de l’Internationale situationniste. Le situationniste véritable n’est d’accord avec rien, et surtout pas avec le situationnisme. Mais certainement et sans aucun doute, j’ai fait mienne et je me suis approprié, comme les meilleurs et donc rarissimes situationnistes,  la critique de tous les aspects de la vie. J’ai démontré une cohérence parfaite entre la vie que j’ai réellement vécue et les idées que j’ai proclamées, à condition naturellement que l’on comprenne et que l’on sache ce que j’ai réellement proclamé.

Pour en revenir maintenant à David Hamilton, je dis que lui aussi fut un « situationniste », par exemple (il y en a d’autres) quand il se présentait comme un photographe amateur, un photographe pas spécialiste (les situationnistes en général détestaient les « spécialistes »). Et encore, David Hamilton n’est pas loin, si l’on y pense, des situationnistes  quand ceux-ci évoquaient le « désir de briser toutes les entraves de la vie », bref quand ils désiraient eux aussi inaugurer  un nouveau style de vie, seule condition au fond de la création d’une avant-garde.

Et voilà pour quelle raison moi, Olivier Mathieu, avec la précieuse collaboration de mon ami l’écrivain situationniste Phrère Jac, je placerai le 60 e anniversaire de l’Internationale situationniste, en Italie le 28 juillet, dans juste un mois, sous l’autorité artistique et intellectuelle de David Hamilton. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?

L’Internationale situationniste est née le 28 juillet 1957 à Cosio di Arroscia, en province d’Imperia et aux alentours de cette date ou précisément le 28 juillet 2017, Olivier Mathieu et Phrère Jac seront là-bas, parlant de David Hamilton, distribuant des tracts ou des livres sur David Hamilton, ou prenant toute autre initiative situationniste de notre choix. Ce n’est pas situationniste ça, mes cocos?

David Hamilton, lui non plus, ne fut pas un simulacre…

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Un entretien au sujet de David Hamilton et de « C’est David Hamilton qu’on assassine »

  • Bonjour Olivier Mathieu, certains de vos lecteurs attendent certainement votre prochaine publication, une « plaquette » sur David Hamilton.
  • Ce n’est pas une publication de moi! C’est une publication due exclusivement à Jean-Pierre Fleury. Je n’y ai pas participé, ou alors de si loin que cela revient au même. Ma collaboration s’est limitée à consentir l’insertion, dans cette plaquette, d’un poème qui a notamment déjà été publié dans un livre de moi, datant de 2010.
  • Vous pouvez nous parler de cette plaquette?
  • Je sais qu’elle contient aussi quelques textes d’ores et déjà présents dans mon livre « C’est David Hamilton qu’on assasine« . J’ai bien insisté afin que ces textes soient repris sous la même forme dans cette plaquette, puisque je leur avais apporté quelques indispensables corrections typographiques et autres. J’espère que mes conseils auront été suivis… Enfin, je peux dire que pour la plaquette en question, j’ai fourni de très jolies illustrations, à savoir des oeuvres originales d’une jeune femme, artiste peintre, du Sud de la France. Mais je ne connais pas vraiment l’imprimeur qui publie la plaquette, ou plus exactement j’ai malheureusement eu dans le passé à en constater l’amateurisme. Je ne sais donc pas de quelle façon ledit imprimeur reproduira les illustrations que j’ai fournies. Je ne suis intellectuellement responsable que des livres dont je réalise moi-même la maquette, dans les locaux professionnels que met à ma disposition depuis 2006 un imprimeur aussi sérieux que compétent. Et cet imprimeur n’a rien à voir avec celui où, en revanche, sera imprimée cette plaquette.
  • C’est fort clair. Revenons à David Hamilton. J’ai lu votre livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », êtes-vous satisfait des articles qui y ont été consacrés par la presse ou sur Internet?
  • Considérant la pauvre époque dans laquelle nous vivons, considérant aussi la nullité germanopratine ambiante, je ne m’attendais certes pas – pour une multitude de raisons – que ce livre, sulfureux par maints aspects, puisse plaire à la critique littéraire contemporaine, qui en général est une critique dénuée de sens critique, qui n’a plus rien de littéraire, et qui fait de la pseudo-critique littéraire sous capote, sous condom, sous vide.
  • Il y a quand même eu des réactions?
  • Oui, il y a eu quelques réactions, par exemple celles de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, sur le blog qu’il gère.
  • Il le gère de façon strictement autonome par rapport à vous, n’est-ce pas?
  • Absolument. C’est un blog avec lequel je suis très souvent – notez bien, je n’ai pas dit : toujours – d’accord. Depuis des mois, les deux blogs publient conjointement les articles sur David Hamilton.
  • Exclusivement ceux-là?
  • Oui, exclusivement ceux-là, à de rares exceptions près.
  • D’autres réactions, à part celles de Jean-Pierre Fleury?
  • Je suis généralement assez écoeuré mais aussi amusé par l’attitude frileuse de certains de mes amis (ou, bis ripetita placent, supposés tels) qui, pour des raisons assez fumeuses qui remontent parfois,  je crois, à des événements survenus il y a plus de trente ans,  chient littéralement dans leur froc à l’idée de révéler qu’ils lisent ou apprécient mes livres… J’ai donc eu, enfin, la bonne et excellente surprise de voir qu’un jeune vidéaste, qui s’appelle Sébastien Guillet, a publié récemment sur son site un très grand nombre d’article au sujet de mes livres consacrés à David Hamilton. Il a aussi publié une vidéo, qui s’appelle « L’été n’arrive qu’une fois » (une vidéo publiée à la fois sur You Tube et sur le site personnel de Sébastien Guillet, auquel je renvoie: http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/).
  • Et puis, il y a Roland Jaccard…!
  • Roland Jaccard a publié une vidéo consacrée au livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« , livre qu’il a d’ailleurs préfacé, comme vous savez. Il a aussi réalisé une très jolie vidéo sur « David Hamilton rencontre Dawn Dunlap« .
  • Vous attendez d’autres articles?
  • Ma foi, je me serais attendu à ce que d’autres de mes amis (ou supposés tels, et dont certains font si j’ai bien compris profession de s’adonner à la critique littéraire…) aient l’excellente idée – dois-je dire: le courage ? – de consacrer, sur leurs sites ou sur leurs blogs, des articles à mes deux livres sur David Hamilton, dont je vous rappelle les titres Le portrait de Dawn Dunlap ( http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h   ) puis C’est David Hamilton qu’on assassine. Cela dit, je n’exclus pas que diverses publications, dans l’avenir, parlent de ces deux livres. Je pense en particulier à une revue trimestrielle française, et j’espère que ce sera dans un avenir relativement proche.
  • Le blog « En défense de David Hamilton » va-t-il continuer à exister?
  • Mais oui, je pense que oui!… Et tôt ou tard, il apportera aussi de nouvelles révélations…
  • Un article à conseiller en particulier?
  • Non, mais si je devais en indiquer un, il y a celui-ci, récemment publié également  sur les sites de J.P. Fleury et  de Sébastien Guillet: http://sebguillet.fr/2017/mort-david-hamilton-qui-profite-crime/
  • Avez-vous d’autres livres en vue?
  • Cela dépend surtout de mon éditeur, Jean-Pierre Fleury. Mais pourquoi pas, en effet?
  • Espérons!… D’autres projets?
  • Comme vous savez sans doute, un de mes amis, « Phrère Jac« , que je connais depuis 1989 environ, a collaboré à mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine« . Phrère Jac est un écrivain, un personnage situationniste. Créée en juillet 1957 à la « Conférence de Cosio di Arroscia », en Italie, l’Internationale situationniste est née il y a soixante ans.  Si l’on veut bien se souvenir que l’un des chevaux de bataille du Situationnisme fut  l’utilisation du calembour comme arme politique, tournant en dérision la culture et la société bourgeoises, on voit tout de suite une première filiation entre le situationnisme et moi-même. Il y en a d’autres! Par exemple dans tout ce qu’il y eut dans le situationnisme de volonté critique à l’égard de la société du spectacle.
  • Et donc?
  • Et donc, il est possible, voire infiniment probable, que Phrère Jac et moi-même  soyons présents à Cosio di Arroscia, en Italie, pour le soixantième anniversaire de l’IS, la fameuse Internationale situationniste dissoute en 1972. Personnellement, je suis très curieux de voir combien d’intellectuels – français ou autres –  on rencontrera à Cosio di Arroscia, à la fin du mois de juillet 2017…
  • N’importe qui peut se dire situationniste, n’est-ce pas?
  • En effet. Mais si quelqu’un connaît mon oeuvre, ma personne et ma pensée (au sujet desquelles l’article qui m’est consacré dans Wikipédia est en revanche un ramassis d’approximations, d’andouilleries conformistes et de crétineries) il y a peu de gens qui, par leur pratique réelle,  soient réellement plus situationnistes que moi. Puisque ma vie, comme le situationnisme, repose sur la critique permanente et le dépassement. Chose fort amusante, fort ludique – ludique comme par exemple le furent ou le sont mes candidatures situationnistes à l’Académie française – je placerai le 50e anniversaire de l’Internationale situationniste, quant à moi, sous l’égide de David Hamilton!…
  • Très drôle, en effet!… Merci pour cet entretien et je ne vais certes pas dire « bonnes vacances » à un situationniste…
  • C’est logique. N’ayant jamais travaillé, ce qui était un enseignement du situationnisme (à part que moi, je l’ai mis en pratique, contrairement aux situationnistes eux-mêmes)  la notion de « vacances » est un concept qui m’est inconnu. Le seigneur donne vacance à ses serfs. Je ne fais pas partie de cette confrérie.

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

Faut-il remonter à Manuel Valls pour comprendre QUI est responsable de NE PAS avoir protégé David Hamilton?

Le 25 novembre 2016, jour qui serait celui du décès du photographe d’origine britannique David Hamilton, le premier ministre en France était Manuel Valls, homme d’Etat d’origine espagnole, précédemment Ministre de l’Intérieur (16/05/2012 au 31/03/2014).

L’article art. 223-6 du code pénal (art. 63-1 de l’ancien code pénal) dit:

Art. 223-6
Quiconque pouvant empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l’intégrité corporelle de la personne s’abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.
Sera puni des mêmes peines quiconque s’abstient volontairement de porter à une personne en péril l’assistance que, sans risque pour lui ou pour les tiers, il pouvait lui prêter soit par son action personnelle, soit en provoquant un secours.

Lorsque David Hamilton (fin octobre 2016) fat part de ses craintes pour sa vie, est-ce que les forces de l’ordre ne pouvaient et ne devaient pas, par leur action immédiate, et si elles avaient reçu des ordres immédiats de leur hiérarchie, porter assistance à David Hamilton?

L’article 121-310 du Code pénal prévoit qu’il y a délit en cas de « manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. »

Si la sécurité des citoyens est le premier devoir qui s’impose au gouvernement (on parle tant de protéger les citoyens contre le terrorisme, par exemple, comme le démontrent les défilés de soldats du « plan Vigie Pirate »), et si l’on veut bien se souvenir que la Déclaration des Droits de l’Homme est aussi celle du Citoyen, alors David Hamilton était un citoyen et…

Déclaration des Droits de « l’Homme ».

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

*

Devoirs Généraux des fonctionnaires de la Police Nationale.

Article 8

Le fonctionnaire de la Police nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens.

*

Or on lisait ceci, le 27 octobre 2016, un mois avant la mort de David Hamilton.

http://www.sudinfo.be/1704799/article/2016-10-26/david-hamilton-a-ete-marie-une-seule-fois-a-une-belge

Faites comme moi, faites des captures d’écran de cet article !

Une agence d’information d’un pays voisin et francophone notait que David Hamilton et / ou ses proches avaient peur que le photographe ne finisse comme John Lennon, qu’il n’avait pas d’enfants et qu’il avait 83 ans, et que le même Hamilton ne voulait pas qu’on dise où il habitait. Il avait donc peur.

Un homme qui a l’intention de se « suicider » demande-t-il à ce qu’on tienne secret son domicile? Evoque-t-il le meurtre de John Lennon?

Cet article a-t-il pu échapper à la supervision de la part de services de la police? Comment se fait-il qu’aucun journal, absolument aucun, n’ait repris ces informations?

Comment explique-t-on que les journaux aient vu un « aveu » dans le suicide de David Hamilton, après avoir passé sous silence qu’il ne voulait pas finir comme John Lennon?

Qu’a fait la police, et qu’a fait le premier ministre Valls?

********

https://lequichotte.wordpress.com/2017/04/08/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-58/

Publié dans David Hamilton | Tagué | Laisser un commentaire

La mort de David Hamilton: la police a-t-elle failli à son devoir ?

La police a-t-elle failli à son devoir ?

Décret N° 86.592 du 18 mars 1986.

Article 1 : La police nationale concourt, sur l’ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens. »

David Hamilton habitait à Paris, qui se trouve sur « l’ensemble du territoire ». La police nationale a-t-elle concouru à la protection de la personne David Hamilton ?

Article 5 : « Le présent code de déontologie s’applique aux fonctionnaires de la Police Nationale et aux personnes légalement appelées à participer à ses missions ».

Article 6 : « Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale ».

Article 7 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial ; il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. Placé au service du public, le fonctionnaire de police se comporte envers celui-ci d’une manière exemplaire. Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques ».

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

« Pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens » : parfait.

David Hamilton avait dit publiquement sur Internet, en octobre 2016, qu’il craignait pour sa vie. La haine se déversait contre lui de tous les égouts d’Internet, ce qui démontrait que ses craintes étaient donc fondées.

Aucun journaliste ne pouvait et ne devait ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet. Combien de journalistes (les habituels chantres de la « liberté d’expression », de « l’objectivité », du « débat contradictoire », de la « déontologie journalistique ») ont-ils cherché à le contacter après la parution du bouquin de Flament et les insultes d’Ardisson ? Combien de journalistes ont-ils cherché à entendre son opinion à lui ?

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que le numéro de téléphone de David Hamilton se trouvait sur les pages blanches d’Internet.

La police ne pouvait pas et ne devait pas ignorer que n’importe qui aurait pu insulter ou menacer David Hamilton par téléphone, mais aussi en se rendant chez lui, sous ses fenêtres ou dans sa cage d’escalier.

Il était donc du simple devoir de la police de protéger David Hamilton.

Article 8 : « Le fonctionnaire de la Police Nationale est tenu, même lorsqu’il n’est pas en service, d’intervenir de sa propre initiative pour porter assistance à toute personne en danger, pour prévenir ou réprimer tout acte de nature à troubler l’ordre public et protéger l’individu et la collectivité contre les atteintes aux personnes et aux biens ».

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

La police a-t-elle mis David Hamilton sous écoutes ?

Qu’elle l’ait fait ou non, la police et l’opérateur téléphonique de David Hamilton peuvent très bien (si toutefois ils en ont la volonté) déterminer, aujourd’hui encore, qui a téléphoné à David Hamilton, quand, combien de fois et pour quelle durée. Ils peuvent en conclure s’il y a eu, par exemple, des acharnements téléphoniques ou de probables menaces ou insultes contre David Hamilton.

David Hamilton, on le rappelle, a ensuite été trouvé mort, chez lui, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte…

Si la police n’avait pas protégé David Hamilton, cela signifierait qu’elle aurait manqué à son devoir.

Cela signifierait qu’un homme craignant pour sa vie, un homme dont le numéro de téléphone était accessible au premier imbécile malveillant venu, un homme insulté par des gueules d’égout, aurait été laissé par les institutions dans une solitude aussi atroce qu’ignoble.

Un homme au sujet de la mort duquel la presse a ensuite assuré que « l’hypothèse privilégiée » (sic) était celle du « suicide », un homme dont l’acte de décès indique que « la date de la mort n’a pu être déterminée »…

La police protège Thomas dit Houellebecq.

La police a-t-elle protégé David Hamilton ?

Qui donne des ordres pour que soit protégé Thomas dit Houellebecq ?

Qui a donné – ou n’a pas donné – d’ordres pour que soit protégé David Hamilton ?

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

David Hamilton: nous (r)ouvrons l’enquête

Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard ? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte », alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.

Un très gros livre publé par Jean-Pierre Fleury, écrivain et poète, docteur en sociologie de l’Universté de Nantes. Le livre publiera en outre des textes et articles, sur David Hamilton, de sept ou huit collaborateurs.

 

***

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/31/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-le-31-mars/

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, "on n'a pas pu déterminer la date de sa mort"?

Comment? Un homme qui craignait pour sa vie, insulté par la haine anonyme des internautes, retrouvé avec un sac sur la tête et la porte ouverte, « on n’a pas pu déterminer la date de sa mort »?

« On n’a pas pu établir la date de la mort »  de David Hamilton, selon son acte de décès. Document officiel.

Nous sommes donc en France, Etat de droit, en 2016.

Un homme de 83 ans dit qu’il craint pour sa vie, un mois avant sa mort.

Quelques jours avant sa mort, il dit son intention de porter plainte pour diffamation.

Il est insulté ignominieusement par un histrion-censeur.

On le retrouve mort, avec un sac de plastique sur la tête. Et la porte ouverte………

Que valent les « témoignages » selon lesquels on l’a / l’aurait vu en train de manger dans un bistrot le midi, ou selon lesquels on (au fait, qui?) lui aurait téléphoné en fin d’après-midi ? La police a-t-elle vérifié sa ligne téléphonique ?

Les témoignages, il en existe aussi de faux.

Le fait est que l’acte de décès dit que la date du décès n’a pas été établie.

Dois-je donc croire la presse, qui dit que le décès a été « constaté » le 25 novembre à 20 heures 30 ?

Ou l’acte de décès, que je suis le premier et le seul à publier, qui dit que la date de la mort n’a pas été établie?

Mais alors, à quoi a servi l’enquête de la police si ladite police n’a même pas établi le moment de la mort? Et le médecin légiste, à quoi ça sert?

Que dit le rapport d’autopsie? Pourquoi sa mort n’a-t-elle été enregistrée que le 9 décembre?……

Que dit le rapport de police ?

Ou bien la presse dit n’importe quoi, ou bien au service d’Etat civil ils ne savent pas faire leur boulot et c’est eux qui disent n’importe quoi.

Il faudrait que tout ce beau monde accorde ses violons.

**********

Voir aussi:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/09/la-mort-de-david-hamilton-prend-on-tous-les-francais-pour-des-cretins-du-blog-en-defense-de-david-hamilton/

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Le mystère de l’acte de décès surréaliste de David Hamilton (informations exclusives du blog « En défense de David Hamilton »)

 

TRIBUNE LIBRE par Jean-Pierre Fleury, écrivain.

LA MORT DE DAVID HAMILTON : QUE DE QUESTIONS SANS RÉPONSE, QUE D’INTERROGATIONS !

Emprunté à :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/11/la-mort-de-david-hamilton-que-de-questions-sans-reponse-que-dinterrogations/

**************************************

 

Plus je cherche, plus j’avance dans l’approche de cette Affaire Hamilton et moins je comprends. Ou plus exactement, plus je comprends qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ou en plusieurs parts, si l’on peut dire. Et que derrière les apparences, il y a un message à comprendre, le sens d’une mort.

Je vais faire la liste une nouvelle fois des absurdités comme elles ont déjà été répertoriés dans divers articles du blog « En Défense de David Hamilton », en particulier dans le récent article qui énonce : DAVID HAMILTON. En France, en 2016, on peut donc être vieux, être insulté par des histrions, craindre pour sa vie, être retrouvé mort avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte, être l’objet d’une enquête pour finir par… l’incapacité des autorités à déterminer la date et la nature de ta mort?

***

Vers la fin du mois d’octobre 2016 a débuté une campagne de ce qui s’apparentait à un harcèlement public – à grande échelle – à l’encontre de David Hamilton, lancée en promotion d’un bouquin de Flavie Flament née Lecanu, Poupette pour les intimes (qui a probablement eu affaire, l’Histoire le dira, aux Psys qui manipulent la mémoire, pour reprendre le titre de l’ouvrage d’Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham). Cachée derrière Ardisson, elle a laissé ce dernier, un pauvre type qui fait presque pitié, insulter cet homme respectable. Puis le nom du photographe a été donné en pâture à la France entière.

Pendant un mois, il n’y a pas eu un jour où l’ensemble des media, dont tous ceux subventionnés, une presse de bas étage auxquels s’étaient joints les dits « réseaux sociaux » des lâches et haineux perroquets anonymes d’Internet – le tout digne d’un État totalitaire organisant une campagne d’élimination d’un empêcheur de tourner en rond – n’aient répercuté et amplifié rumeur, diffamation, injures…

Un homme seul, isolé, âgé a envoyé aux agences de presse un communiqué qui ne fut pratiquement pas repris par la presse. Et déclaré qu’il ne ferait pas d’autres commentaires. Dès cet instant, cet homme a craint pour sa vie et en a fait part.

Puis, cet homme a dit son intention de porter plainte pour diffamation. Il faut savoir aussi qu’il n’était pas difficile à retrouver puisqu’il était (et est encore) dans l’annuaire.

Peu de jours après, cet homme qui craignait pour sa vie est retrouvé mort/mourant selon les media, officiellement mort d’après l’état civil en son domicile, porte entrouverte donnant sur le palier de son immeuble, un sac en plastique sur la tête. Par un voisin policier, par sa femme de ménage, par « on ne sait qui », selon ces mêmes média. Il est d’ailleurs à noter que (un comble !) c’est la presse pipole qui a été la plus loquace et disons la moins non informative, sur le sujet.

Maintenant on apprend par l’acte de décès de Léonard David (prénom d’usage) Hamilton ce qui suit :  » Décès constaté le 25 novembre 2016 dont la date n’a pu être établie« . « Formule courante » (???) nous disent certains professionnels, ou présumés tels, des enterrements.

Certes, mais je suppose que c’est la formule en cas de mort naturelle, lorsque personne ne peut témoigner avoir vu le mort depuis un certain temps. Le nôtre a (aurait) été vu vivant le midi même déjeunant dans un bistrot de son quartier comme il le faisait souvent, et un de ses amis l’aurait eu au téléphone en fin d’après-midi (ce qui est facile à vérifier pourtant).

Ce qui semblerait dire que ce qu’est capable de savoir la moindre gazette ne serait pas à la portée d’une enquête de police ? N’y a-t-il pas eu la moindre enquête de voisinage ? Enfin, retrouver un mort porte entrouverte relève-t-il d’un décès normal ?… À moi, il ne me semble pas. On peut avoir au moins quelques doutes, et donc entamer une enquête de police plus poussée, voire recourir à la médecine légale en vue d’une autopsie. En ce cas, c’est la justice qui délivre le permis d’inhumer.

L’autopsie, c’est ce qui semble avoir été le cas, car je ne crois pas me tromper (je ne suis pas juriste) en disant que selon la loi, tout décès doit être enregistré au lieu du décès dans les vingt-quatre heures (non compris les jours fériés), c’est d’ailleurs pourquoi les mairies assurent une permanence pour l’enregistrement des décès (et des naissances aussi), les samedis matin.

Or répétons-le, le décès de David Hamilton a été enregistré en mairie du VIe arrondissement de Paris seulement le 9 décembre. On peut donc supposer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre le corps de David Hamilton se trouvait à l’Institut médico-légal de Paris. Et que le décès n’a été enregistré qu’après que le permis d’inhumé a été dressé puis délivré.

Ou alors, il y a un gros vice de forme.

Mais poursuivons.

Très peu de jours après la mort de David Hamilton, comme si le dossier couvait déjà sous le bras de la sous-ministre « socialiste » Rossignol, voilà que Mme Flament, dont on ignore les compétences en ce domaine, est investie d’une mission ministérielle en vue d’allonger le délai de prescription dans le domaine des viols.

Maintenant, je vais poser une question peut-être abrupte, mais qu’il convient de se poser, et qu’on a peu abordée jusqu’à maintenant (y compris le blog « En défense de David Hamilton » qui, en France, est le seul à essayer de comprendre ce qui s’est passé en vue de faire la lumière sur cette triste et sordide Affaire Hamilton). Qui aurait eu intérêt à la mort de David Hamilton ou plus exactement qui aurait eu intérêt à ce que ce dernier disparaisse au moment même où il a disparu ?

Bien des gens auraient pu avoir envie et/ou intérêt à tuer David Hamilton. Notre époque est sordide.

— Des voleurs, ui ça existe. Ses archives valent une fortune malgré ce qu’en pense la bien(mal)-pensance.

— Des jaloux trouvant l’occasion bonne.

— Des fanatiques « justiciers » se substituant à la Justice, à l’unisson de ceux qui insultaient impunément David Hamilton à la télévision ou ailleurs.

— Des fanatiques « féministes », appuyant en quelque sorte la promotion du second livre de Poupette. Dont je rappelle la thèse unique : tous les hommes sont des salauds (sic), sauf Papy et Papa chéris, et le plus salaud c’est Hamilton.

— Des fanatiques d’une certaine psychanalyse manipulatrice, réductrice, gourou, bien malade elle-même et totalitaire.

Un peu de tout ça ? Tout est possible de notre temps. Et qui plus est, dans le silence et le secret. Quand on organise la mort de milliers de syriens, quand on manipule des « terroristes », quand on bat des records dans les assassinats politiques comme au Mali, on peut être prêt à tout. On est sans foi, ni loi.

Expliquez-moi enfin pourquoi un tel lynchage médiatique a été suivi d’un tel silence médiatique… Toute absence de curiosité, y compris de la presse à scandale, sur les causes de la mort de David Hamilton ; disparition totale du spectacle du monde, post-mortem.

Comment expliquer qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre 2016, aucune gazette n’ait jugé bon de nous dire quelques mots concernant le sort réservé au corps de David Hamilton. Qu’entre le 25 novembre et le 9 décembre, les autorités aient été incapables (selon son acte de décès…!) de déterminer la date de la mort de David Hamilton. Comment croire à tout ce cirque, ou à la rigueur à toute cette négligence.

Si David Hamilton a été retrouvé mort porte entrouverte, c’est que ça ne faisait pas des heures et des heures qu’elle était entrouverte… Si c’est lui qui l’a entrouverte dans un dernier sursaut, sa mort était récente ; si ce n’est pas lui, tout est possible y compris qu’il soit mort bien avant (à condition de déclarer comme nuls les témoignages de certains). Et surtout qu’il ait été suicidé.

D’ailleurs, quel est le sens de ce sac en plastique sur la tête du mort ? Mode de suicide ? Manière d’humilier le mort ?

Comment expliquer les mutismes des uns et des autres ?

Enfin, devant tant d’incongruences, moi je dis : tout ça est curieux, absurde, sidérant. Ou si vous préférez : suspect.

JEAN-PIERRE FLEURY.

BLOG LEQUICHOTTE.

Notes des références données dans cet article.

Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs – Ces psys qui manipulent la mémoire (1997, 2012, en français, traduction Yves Champollion ; Éditions Exergue). Quatrième de couverture :

« S’appuyant sur un pseudo-freudisme simpliste et sur des techniques proches de l’hypnose, certaines psychothérapies prétendent faire resurgir à la mémoire des «souvenirs refoulés» de traumatismes, généralement sexuels, datant de la petite enfance. L’auteur affirme qu’elles ont produit des millions de « faux souvenirs », qui parfois entraînent des familles entières dans un enfer de ressentiment où les fantasmes sont confondus avec la réalité, comme en témoignent les histoires vécues rapportées dans ce livre. Une analyse détaillée du fonctionnement de la mémoire, des mécanismes du refoulement et de l’inconscient , Une enquête scientifique étayée de témoignages de «faux souvenirs» ayant conduit à de tragiques erreurs judiciaires. Un sujet d’actualité qui compte autant de détracteurs que de défenseurs dans le milieu scientifique. »

Et j’ajoute que cette manipulation de la mémoire a été très largement remise en cause dans les pays anglo-saxons et nordiques suite à tous les ravages qu’elle a occasionnés. Mais comme nous Français, sommes toujours à la traîne…

– Leonard David Hamilton à l’état civil ; ce dernier a dit un jour qu’il s’appelait Leonard en hommage à Leonardo Da Vinci, étant né comme lui un 15 avril. Ce qui est presque étonnant pour quelqu’un qui disait que ses parents n’étaient nullement liés au monde des arts. Mais alors, pourquoi a-t-il choisi de s’appeler David plutôt que Leonard ? Peut-être parce que David Hamilton fut déjà le nom d’un architecte écossais célèbre qui vécut de 1768 à 1843 et qui est célèbre par exemple pour avoir dessiné les Maisons du Parlement de Londres (plus connu sous le nom de « palais de Westminster »). Notre David Hamilton a commencé à travailler, vers vingt ans, au bureau d’un architecte.

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

Adieu nos quinze ans…

Patricia Calas : adieu mes quinze ans

Hier, le blog « En défense de David Hamilton » a reçu un commentaire, provenant de l’une des personnes qui y sont abonnées.  Le commentaire faisait allusion à « Adieu mes quinze ans« , un feuilleton télévisé qui mettait en scène dans les années 1970 (c’était avant 2017, l’époque des Hardiçons) les aventures de Fanny (Patricia Calas), une adolescente de 15 ans.

Quinze ans!… Quasiment impensable, aujourd’hui que nous avons dit adieu à David Hamilton

Ce commentaire m’a d’autant plus fait sourire – d’émotion – que les auteurs d’Adieu mes quinze ans étaient Jean-Louis (1914-1995) et Brigitte Dubreuil (1928-2009). Et que ceux-ci, écrivains de qualité, étaient les parents de Grégoire Dubreuil, un écrivain né en 1956 à Neuilly-sur-Seine et mort le 27 octobre 2007 à Boulogne-sur-Mer.

Grégoire Dubreuil fut mon collègue à la Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, Monaco) mais aussi directeur de Matulu, journal auquel j’ai collaboré et dans lequel j’ai publié des articles (et dans lequel ont également signé Raymond Abellio, Jean Cau, Emil Cioran, Dominique de Roux, Philippe de Saint-Robert, Willy de Spens d’Estignols, Jean Dutourd, Jean-Edern Hallier, Michel Serres et Kenneth White).

Références bibliographiques:

La Nouvelle Revue de Paris, n° 5, mars 1986 [214 p.], « Hermann de Keyserling ».
Christian de Bartillat, Charles Du Bos, Anne-Marie Bouisson, Michel Bulteau, Jean Dutourd, Olivier Mathieu, Hugo Dyserinck, Pierre Gaxotte, Vintila Horia, Manfred et Arnold de Keyserling, Alexis Klimov, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 6, juin 1986 [192 p.], « Jacques Perret ».
Jacques Perret, Jean Cocteau, Jean de Malestroit, Olivier Mathieu, Antonel Perli, Banine, Guy Dupré, René Quinton, Baron Bulto, Jacqueline Kelen, Marcel Schneider, Irène Lagut, Dante-Gabriel Rossetti, Pierre Boutang, Platov, Joseph de Saint-Elie, Philippe Barthelet, Christian Jacq, Jean-Paul Bertrand, Grace Dolancourt, Hubert Juin, Frédéric Musso, etc.

La Nouvelle Revue de Paris, n° 8, décembre 1986 [192 p.], « Jean Dutourd ».
Jean Dutourd, Michel Bulteau, Marcel Brion, R.P. Bruckberger, Michel Déon, Paul Drouot, Bernard Leconte, Olivier Mathieu, Paul Morand, Lucien Rebatet, Jacques Rivière, François Taillandier, etc.

Evidemment, la « Nouvelle Revue de Paris n’était pas « OK », à en juger par les signatures qu’on y trouvait…

Flavie Flament, par exemple, explorait les profondeurs de (sa) p’tite littérature en signant dans « OK ».

*******

Voir

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/25/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-36/

 

Publié dans David Hamilton | Tagué | Laisser un commentaire

« L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique »

“L’Été n’arrive qu’une fois”,

article de Sébastien Guillet

paru sur le site de ce dernier

Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.

Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :

Censure

D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.

Littérature

Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.

Photographie & Cinéma

David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).

Amitiés

Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.

Bonus

Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.

Conseils

Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.

Sébastien Guillet

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

Un nouvel article de Sébastien Guillet sur deux livres d’Olivier Mathieu : « Le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine »

Un très bel article de Sébastien Guillet, ici.

Merci à ceux qui rendront visite à cet article,

merci à ceux qui lui feront de la publicité,

merci à ceux qui le republieront sur leurs blogs,

merci à ceux qui feront eux aussi des articles originaux…

http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/

Publié dans David Hamilton | Tagué , | 2 commentaires

Qui est responsable de la mort de David Hamilton, ce – tellement curieux – « suicidé » ?

On répète. On se répétera encore longtemps.

  1. Un homme de 83 ans, jamais condamné à quoi que ce soit, David Hamilton, est soudain accusé de « viol » – hors délais légaux – par Flament. Il n’est pas nommément cité dans la première édition du bouquin (et pour cause, il est encore en vie: ces gens sont des lâches). Qui raconte une histoire de « viol » (sic!!!!!) que remettent en cause la mère et le frère de Flament en personne.

  2. Cet homme de 83 ans est ensuite – toujours « indirectement » – accusé de « viol » (sic) par Flament à la radio, à la télé, dans la presse écrite. Flament dit, et la presse fait LARGEMENT écho: « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

  3. Cet homme de 83 ans est ensuite insulté et traité « d’enculé » et de « connard » par Thierry Ardisson. Avec la comédie du « bip » censé couvrir le nom de David Hamilton (car ces gens sont des lâches).

  4. La haine contre David Hamilton déferle sur les « réseaux sociaux ». Insultes, menaces de mort de la part de certains internautes. Etc. Aucun modérateur n’intervient. Que fait la police? On l’ignore… Certaines de ces menaces de mort sont toujours (juin 2017) sur le Web. Quelle est la part de responsabilité de ces internautes haineux?

  5. David Hamilton déclare (octobre 2016) craindre pour sa vie. Pour ainsi dire aucun journal ne fait part de ces craintes. QUE FAIT LA POLICE POUR ASSURER SA PROTECTION?… On l’ignore… Quelle est la part de responsabilité des autorités, si elles ne l’ont pas protégé?

  6. Cet homme de 83 ans se retrouve accusé par un bouquin paru en librairie, insulté à la radio, insulté à la télé, insulté dans la presse. Son accusatrice dit – en employant l’imparfait : « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

  7. David Hamilton, ose alors écrire la presse, « sort très peu de chez lui ». On voudrait savoir qui, se trouvant insulté sur les réseaux sociaux et à la télé, sortirait de chez lui avec un grand plaisir ou un vif empressement…

  8. On retrouve David Hamilton « suicidé », avec la porte de son appartement ouverte. Le récit médiatique de sa mort est un tissu d’approximations et d’invraisemblances.

  9. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, joue à la fine psychologue et déclare que ce « suicide » (un suicide pourtant entouré de tant de zones d’ombre…) serait un « aveu » de David Hamilton. En ignorant ainsi notamment  tous les cas où des gens accusés de pédophilie se sont suicidés et se sont révélés, ensuite, innocents!

  10. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, accuse PUBLIQUEMENT les membres de la famille de David Hamilton de « vider ses appartements » des « preuves », que selon elle ils contiendraient, de ses accusations contre lui. De la sorte, elle accuse publiquement les membres de la famille de David Hamilton de se rendre coupable d’un délit puni par la loi (occultation de preuves)!!!

  11. L’acte de décès de David Hamilton, document officiel, stipule que « la date du décès a été impossible à déterminer« . Notre blog est le premier et le seul à avoir publié cet acte de décès. Toute la presse française a ignoré l’information

  12. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom,publie une nouvelle édition qui, cette fois, cite nommément David Hamilton (qui, désormais, en effet est mort: ces gens sont des lâches).

  13. Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, fait tourner un « film de fiction » qui raconte le « viol » (sic) présumé dont elle aurait été victime.

  14. John Hinckley, auteur d’un attentat fameux contre Ronald Reagan, a déclaré lors de son procès avoir voulu impressionner l’actrice Jodie Foster dont il était tombé amoureux. Les cas de gens faibles d’esprit qui ont commis des actes délictueux pour complaire à des « vedettes » que, souvent, ils ne connaissaient pas personnellement, sont très nombreux.

  15. Il n’est donc pas interdit (jusqu’à plus ample informé) de se poser une question élémentaire. Voilà cette question: peut-on exclure complètement que, en octobre et novembre 2016, des spectateurs de la téloche ou des internautes – plus ou moins faibles d’esprit – aient pris la décision de jouer aux « justiciers » en allant donner une bonne leçon à ce mauvais, à ce méchant, à ce « pédophile » (sic!!!!!!!!!!) et « violeur » (re-sic!!!!!!!!) de  David Hamilton, lui que des gens aussi fameux, célèbres et « populaires » que Flavie Flament et Thierry Ardisson accusaient, diffamaient ou insultaient en toute impunité?

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Flament (octobre 2016) « ne méritait pas qu’on la venge » de David Hamilton, 83 ans (avril 1933 – novembre 2016), ou que l’on mette un « coup de poing dans la gueule » au photographe…

Dans « Sept à huit », le 16 octobre 2016,  Flament a déclaré :

« Je pense qu’il y a des parents qui n’ont pas l’instinct de protection de leurs enfants, poursuit-elle dans Sept à huit. J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »

C’est ici :

http://www.lepoint.fr/people/flavie-flament-revele-un-viol-subi-dans-son-enfance-17-10-2016-2076533_2116.php

La presse s’est fait l’écho à de très nombreuses reprises de ces propos… sans y trouver rien à redire!

http://d17c3xisf00oox.cloudfront.net/browse/1699760/23/sept-a-huit.html

En d’autres termes, et qu’on le veuille ou non, en octobre et novembre 2016 Flament a proféré contre David Hamilton, qui était encore en vie, de telles phrases (je cite : « je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule »).

Ces propos ont été proférés (et répercutés par la presse) à l’égard d’un homme de 83 ans qui ne bénéficiait pas de soutiens médiatiques.

Il faudrait un bon avocat pour déterminer ce que dit le Code pénal au sujet des menaces, ou des menaces voilées, à l’égard d’une personne en vie. Il faudrait un bon avocat pour déterminer de quoi il s’agit ici.

Cet homme, David Hamilton, Thierry Ardisson a  ensuite révélé son nom (en présence de sa copine et ex-collègue Flavie Flament).

Cet homme – David Hamilton – a dit craindre pour sa vie. Mais aucun journal, pour ainsi dire, ne s’est fait l’écho de ses craintes!…

On l’aurait ensuite retrouvé mort, un mois plus tard environ, le 25 novembre 2016, « suicidé » avec « la porte ouverte ».

Son acte de décès, document officiel, indique que « la date de son décès n’a pas été possible à déterminer »…

Il ne reste donc qu’à espérer que personne n’ait eu l’idée de jouer au « justicier »…

La version du « suicide » semble acceptée à l’unanimité par la presse et par les Français…

 

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Le grand n’importe quoi des accusations contre David Hamilton

Flament a raconté partout, à tous ses potes journalistes, et à la radio, et à la téloche, quel aurait été « l’élément déclencheur » qui lui aurait rendu la mémoire du « viol » dont elle a accusé (unilatéralement et tardivement) David Hamilton:

http://www.telestar.fr/article/benjamin-castaldi-flavie-flament-m-avait-prevenu-pour-proteger-notre-fils-photos-243202

Flavie Flament racontait dans Sept à Huit comment une photo, prise lorsqu’elle avait 13 ans, avait été l’élément déclencheur qui lui a permis de se souvenir de ce viol : « Quand cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin, je l’ai ramassée. C’est comme un message que m’envoyait Poupette, la petite fille que j’étais. […] J’ai pris la photo, je l’ai regardée et tout à coup j’ai compris. Et j’ai murmuré : « J’ai été violée » […] à cet âge-là, à l’âge de 13 ans. »

Cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin?…

Mais non, Flafla… Cette photo, tu l’avais publiée et publicisée dès 1988, pour devenir Miss OK 1988…

Lisez à ce sujet :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/22/les-propos-a-geometrie-variable-de-la-toute-fraiche-14-ans-miss-ok-1988/

Ou encore :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/lignominie-la-mort-de-david-hamilton-est-elle-vraiment-ok-pour-les-journalistes/

Et par exemple, parmi beaucoup d’autres articles du blog « En défense de David Hamilton »:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/16/la-photographie-attribuee-a-david-hamilton-bien-utile-a-flavie-lecanu-flament-des-1988/

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Flament revoyait-elle le grand photographe David Hamilton « des années après » 1987 ?

Le blog « En défense de David Hamilton » est à la recherche de tous les témoignages utiles (récits, photos, documents, etc) au sujet d’une éventuelle fréquentation entre Flament et David Hamilton, « des années après » 1987.

Le blog « En défense de David Hamilton » attend, en toute discrétion, tous les éléments aptes à faire éclater la vérité.

En effet, le propre frère de Flament, M. Olivier Lecanu, a déclaré :

« Je l’ai revue avec ce type des années plus tard. Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée? »

Flavie Flament violée par un photographe: son frère sort du silence et livre un témoignage choc «Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée?»

On peut le lire par exemple ici :

http://www.sudinfo.be/1704093/article/2016-10-26/flavie-flament-violee-par-un-photographe-son-frere-sort-du-silence-et-livre-un-t

Flavie Flament violée : L’animatrice a revu le photographe, selon son frère !

http://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-l-animatrice-a-revu-le-photographe-selon-son-frere_a207249/1

L’exploitation d’une affaire de mémoire « récupérée »

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2786

Flavie Flament violée: son frère remet son récit en question

http://www.7magazine.re/Flavie-Flament-violee-son-frere-remet-son-recit-en-question_a12946.html

ACTUALITÉ DES FAUX SOUVENIRS INDUITS de 2011 à 2017

http://www.psyfmfrance.fr/viuz.php

 

Publié dans David Hamilton | Tagué , | Laisser un commentaire

Oui au porno, non à la beauté, et vive la censure de Google

Sur Internet tu peux voir du porno. Mais sur Internet, une vidéo de Roland Jaccard consacrée à un livre d’Olivier Mathieu (« Le portrait de Dawn Dunlap »), tu ne peux pas la voir parce que les abrutis de Google te conseillent : « Soyez prudent et réfléchissez avant de la partager »…

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Les plouques et les guignols de YOU TUBE, les rois de la CENSURE : réfléchissez bien avant d’oser penser de façon politiquement incorrecte…

JE VOUS CONSEILLE ABSOLUMENT DE REGARDER LES LIENS QUI SUIVENT et de faire des « captures d’écran ».

A la fin de la lecture des vidéos de Roland Jaccard (deux vidéos consacrées par lui à mes deux livres « Le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine »), un message de You Tube apparaît sous la vidéo dans une petite bande jaune. 

Avouons le: c’est « discret » et particulièrement pervers…

Le message de Youtube précise: « Cette vidéo n’est pas répertoriée. Soyez prudent et réfléchissez bien avant de la partager. »

Publié dans David Hamilton | Tagué , , | Laisser un commentaire

YOU TUBE CENSURE LA LIBERTE D’EXPRESSION. DES ORDRES ONT-ILS ETE DONNES A YOU TUBE DE CENSURER DAVID HAMILTON? PAR QUI?

Ce matin, en France et aussi dans un pays voisin de la France, des amis à moi ont pu constater que la vidéo de Roland Jaccard, consacrée à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap », n’était plus accessible via Google.

Vous pouvez vérifier: tapez sur Google « You Tube Dawn Dunlap » et vous trouverez d’autres vidéos, mais vous ne trouverez plus la vidéo de Roland Jaccard sur mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap ».

Mieux encore: en vérité, les vidéos consacrées par Roland Jaccard à mes livres « le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine » ont réapparu sur You Tube, d’où elles étaient semble-t-il absentes ce matin.

A cette heure, je crois pouvoir donc dire que les vidéos en question  n’ont pas été « supprimées ».

Mais elles sont semble-t-il impossibles à atteindre via Google  dans les champs de recherche.

On n’y accédait, pendant au moins une partie de la journée d’aujourd’hui, qu’en cliquant sur l’onglet IMAGES de Google et avec les bons mots clés !!!

Selon un de mes amis informaticien, Youtube précisait, aujourd’hui (cette information est encore à vérifier) : « Cette vidéo n’est pas répertoriée. Soyez prudent et réfléchissez bien avant de la partager. »

Précisément les deux vidéos sur mes livres…

Ce qui signifiait que soit l’auteur des vidéos, Roland Jaccard (mais je viens de lui écrire, il m’a répondu et n’y est pour rien), soit plus probablement Youtube (à cause d’un grand nombre de délations « signaler cette vidéo » dont Roland Jaccard est victime depuis quelques mois) a / avait ce matin décidé de limiter son accès libre. Voilà ce que l’on peut dire pour l’instant….

On peut dire que – sur l’ordre de qui? – You Tube limite la liberté d’expression et, notamment, interdit et censure les deux vidéos qui rendent hommage à deux de mes livres sur David Hamilton.

Liens:

https://www.youtube.com/watch?v=qVXQXDL9zJM

 

https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0

Publié dans David Hamilton | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

De Bill Cosby à David Hamilton, souvenons-nous de la pluie d’accusations discutables, tardives, unilatérales ou infondées

Le journal « Libération » écrivait récemment, avec son intelligence et son talent coutumiers :

http://www.liberation.fr/france/2016/11/18/affaire-flavie-flament-combien-de-david-hamilton_1529358

« Et puis, vendredi, dans L’Obs, l’animatrice livre le nom. Confirme la rumeur. Accuse et nomme : David Hamilton. C’est une parole qui se libère. Des mots qui affluent. Cela arrive souvent en ce moment. Souvenons-nous de la pluie de témoignages, aux Etats-Unis, des victimes de Bill Cosby »…

Effectivement, souvenons-nous…

Et puis, à « Libération » où l’on aime visiblement tant se souvenir, espérons qu’ils se souviennent aussi que le procès médiatique intenté à l’acteur américain Bill Cosby a été annulé, hier samedi: il n’y a  eu aucun verdict pour aucun des chefs d’accusation, malgré plus de 50 heures de délibérations… Rendu fameux et riche par la série télévisée The Cosby Show (1984-1992), le comédien reste en liberté sous caution.

 

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Le « suicide » de David Hamilton érigé en dogme : CREDO QUIA ABSURDUM ?

« David Hamilton s’est suicidé avec la porte ouverte après avoir dit craindre pour sa vie et vouloir porter plainte  ? IL FAUT Y CROIRE PUISQUE C’EST ABSURDE. Il s’est suicidé avec la porte ouverte : cela est certain puisque c’est impossible. »

Paraphrase d’une phrase célèbre attribuée à Tertullien.

***

Bill Cosby (pour ceux qui se souviennent du « Cosby Show ») comparaissait depuis le 5 juin 2017 pour « agression sexuelle » présumée. Le procès a été annulé, a-t-on appris aujourd’hui…
Voilà une mauvaise nouvelle pour les gens qui, où que ce soit, en France ou ailleurs, lancent des accusations à la fois tardives et unilatérales de « viol » contre des gens en général connus et riches. Mais c’est ainsi. Le procès intenté à l’acteur américain Bill Cosby a été annulé. Les dizaines de plaignantes – autrement dit, de « victimes » présumées – vont devoir s’en faire une raison, au moins jusqu’à nouvel ordre.  L’acteur a comparu à Norristown, aux environs de la ville de Philadelphie, pour une « agression sexuelle aggravée » contre une certaine Andrea Constand.
Ici encore – exactement comme dans les accusations unilatérales portées contre David Hamilton par Flament – Andrea Constand est la seule plaignante, c’est la seule accusatrice pour laquelle les faits, qui remonteraient (employons le conditionnel, ces faits ne sont en rien avérés) à 2004, n’étaient pas prescrits pénalement. Des faits qui n’ont nullement été établis et qui, pour l’heure, restent donc simplement des affirmations de Madame Constand.

Ajoutons que le procureur du comté de Montgomery, qui s’appelle Kevin Steele, a immédiatement demandé  un second procès. C’est une grande défaite pour ce monsieur, puisque ses « arguments » contre Cosby n’ont à l’évidence nullement convaincu le jury.
En l’absence de témoins ou d’éléments fiables (exactement comme en ce qui concerne les affirmations unilatérales de Flament contre David Hamilton, répétons-le), tout ce procès médiatique reposait sur la parole des deux protagonistes: Bill Cosby et Andrea Constand. Le comédien a reconnu quelques caresses, mais a toujours affirmé qu’il s’agissait d’une relation consentie. Madame Constant, qui aujourd’hui a 44 ans, est désormais « masseuse thérapeute » à Toronto, au Canada.  Il est assez clair que les membres du jury ont été frappés par les multiples incohérences de ses dépositions. Cela a été un jeu d’enfants pour la défense de Cosby que de les énumérer..
Plus de soixante (!!!) femmes ont porté elles aussi des accusations unilatérales et tardives « d’abus sexuels » contre Bill Cosby. Cependant, et que cela plaise ou pas, les faits supposés, les faits présumés sont prescrits dans tous les cas. Y compris si plusieurs actions judiciaires sont en cours devant la justice civile américaine. Avec, suppose-t-on, de grosses demandes d’argent à la clé.

On ne peut certes que regretter qu’il n’y ait pas eu un procès contre David Hamilton. On aurait bien rigolé, à mon avis.

Malheureusement (pour lui), comme on le sait (ou comme on devrait le savoir), David Hamilton qui un mois auparavant craignait pour sa vie, David Hamilton qui avait publié un communiqué pour réfuter les accusations unilatérales et tardives de Flament, David Hamilton qui avait annoncé son intention de porter plainte, David Hamilton a été retrouvé « suicidé » le 25 novembre 2016, peu de jours avant que le gouvernement ne confie une « mission » à la « spécialiste du viol » Flament.

« Suicidé » le  25 novembre, juste pour la « Journée contre les violences faites aux femmes », avec la porte ouverte…

Credo quia absurdum…

 

Tertullien écrivait :

Crucifixus est Dei Filius, non pudet, quia pudendum est; et mortuus est Dei Filius, prorsus credibile est, quia ineptum est; et sepultus resurrexit, certum est, quia impossibile.

En français :

« Le Fils de Dieu a été crucifié ? Je n’ai pas honte puisqu’il faut avoir honte. Le Fils de Dieu est mort ? IL FAUT Y CROIRE PUISQUE C’EST ABSURDE. Il a été enseveli, il est ressuscité : cela est certain puisque c’est impossible. »

Publié dans David Hamilton | Tagué , , | Laisser un commentaire

HARDI ÇON, S’ETANT CULÉ

Le titre de cet article emploie le verbe français culer, qui signifie reculer.

« Culer », pour un bateau ou pour le vent par exemple, c’est reculer. Un navire cule. Le vent cule.

« Culer », c’est aussi reculer pour des objets ou des personnes. La charrette cule.

Bernard Palissy écrivait : « Et s’étant culé dans ledit ruisseau, le renard entrait petit à petit pour faire fuir les puces du corps en sa tête ».

Texte original :

« Et s’estant culé dedans ledit ruisseau, le renart entroit petit à petit pour faire fuyr toutes les puces du corps en sa teste ».

*

Si je croisais un hardi çon, je le flatterais :

Quand je te vois, je cule. Je cule tant, je tant cule!

*

Si je croisais une pétasse doublée d’une grognasse, idem, je lui ferais aussi miroiter le bonheur:

Quand je te vois, je cule. Je cule tant, je tant cule!

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

Les enfants doivent sucer le lait républicain dès les écoles: par Danton, Madame la secrétaire d’Etat, je voudrais que vous sussiez quelque chose

 

Voilà, Monsieur le président Macron, Madame la Secrétaire d’Etat, et Madame la spécialiste du viol Flavie Flament, ce que je voudrais aujourd’hui que vous sussiez.

http://la-conjugaison.nouvelobs.com/du/verbe/savoir.php

Le gouvernement Macron? J’ai envie de m’exclamer « si c’est Macron c’est point carré », pour paraphraser ce que disait (m’a-t-on rapporté)  le premier mari de ma grand-mère, que je n’ai jamais connu, qui n’était presque certainement pas mon grand-père génétique mais qui était, je pense bien, un sacré abruti.

« Cicéron c’est Poincaré », disait ce crétin, et ça le faisait beaucoup rire. Pas mal d’humoristes contemporains rigolent beaucoup, eux aussi, des propres conneries qu’ils débitent à la télé et à la radio.

Une secrétaire d’État de Macron-qui-n’est-pas-Poincaré a défini ses « priorités ».  Parmi lesdites priorités, cette dame, qui pour la toute petite Histoire s’appelle Mme Schiappa, on trouve – je cite – la « lutte contre le harcèlement de rue ».

La dame Schiappa souhaite que les « policiers de proximité qui seront recrutés au cours du quinquennat » – un emploi d’avenir ? –  verbalisent et condamnent à des amendes « immédiates » les actes dits « sexistes » (harcèlement, injures). Elle veut par exemple que « toutes les politiques d’urbanisme comportent un volet concret de prévention des violences sexuelles et sexistes ».

Il y a des choses qui m’échappent. Je prends un exemple.

La phrase « Je voudrais que tu susses quelque chose » est une phrase parfaitement correcte, grammaticalement correcte. Conforme à la grammaire française de 2017. En d’autres termes, il n’y a à mon sens évidemment aucun délit à s’adresser à une passante et à lui dire: « Je voudrais que tu susses quelque chose ».

Il convient que les banlieues le sachent (et le gouvernement Macron peut-il ne pas souhaiter que l’on améliore le niveau des banlieues en langue française?) : il n’y a évidemment aucun délit à s’adresser à une passante et à lui dire: « Je voudrais que tu susses quelque chose ».

Il ne faut pas tutoyer les inconnues? Fort bien.

La phrase « Je voudrais que vous sussiez quelque chose » est une phrase parfaitement correcte, grammaticalement correcte. conforme à la grammaire française de 2017. En d’autres termes, il n’y a à mon sens aucun délit à s’adresser à une passante et à lui dire: « Je voudrais que vous sussiez quelque chose ».

Si un jour un policier de « proximité » souhaitait me « verbaliser », dans l’hypothèse où je dise « je voudrais que vous sussiez quelque chose » à une passante, il faudrait porter devant les tribunaux la question suivante :

1 Comment un policier de proximité peut-il démontrer que le verbe que j’ai utilisé (« susses », « sussiez ») ne serait pas l’imparfait du subjonctif du verbe savoir?

2 Comment une dame ainsi apostrophée  peut-elle démontrer que le verbe que j’ai utilisé (« susses », « sussiez ») ne serait pas l’imparfait du subjonctif du verbe savoir?

3 Le gouvernement Macron – qui est un gouvernement très important et dont on imagine d’avance la trace profondissime qu’il laissera dans l’Histoire – aurait-il par exemple l’intention de supprimer l’imparfait du subjonctif de la conjugaison du verbe « savoir » ?

4 Le gouvernement Macron sera-t-il le premier gouvernement où quelqu’un pourra subir une condamnation pour avoir employé l’imparfait du subjonctif du verbe « savoir »?

5 Un policier de proximité (niveau présumé, BEPC) aura-t-il le droit de me « verbaliser » si moi, qui ai reçu une voix à l’Académie française, j’emploie l’imparfait du subjonctif du verbe « savoir » ?

Si c’est rond c’est point carré et si Danton avait raison en affirmant avec une grande lucidité républicaine que « c’est dans les écoles nationales que l’enfant doit sucer le lait républicain » alors voilà, Monsieur le président Macron, Madame la Secrétaire d’Etat, et Madame la spécialiste du viol Flavie Flament, ce que je voulais aujourd’hui que vous sussiez.

 

 

 

 

 

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

L’Occident moderne et contemporain, c’est de la couille en bâton!…

Hier, les véritables adversaires de la décadence étaient de dignes héritiers des civilisations finissantes dont ils étaient les derniers descendants. Qu’il suffise de songer à Lucien, l’auteur des Dialogues des Morts (oeuvre en grec ancien, que j’ai lue dès ma plus tendre enfance dans l’original puis en français). Il y aurait bien d’autres exemples, jusqu’à (tout récemment) Etiemble, l’auteur (1964) de Parlez-vous franglais? Etiemble savait encore le français.

En revanche, la chose très frappante aujourd’hui – ou, pour le dire mieux, la chose qui me frappe – est que beaucoup d’intellectuels (ou de sous-intellectuels) contemporains, dans tous les milieux (y compris dans ceux d’extrémistes de droite toujours si désireux de lutter contre ce qu’ils appellent « décadence »), sont eux aussi de parfaits illettrés. Ils dénoncent ou croient dénoncer je ne sais trop quelle décadence, voire – encore plus hilarant – ils dénoncent ou croient dénoncer l’illettrisme au moyen d’articles qui démontrent surtout, pour ne pas dire exclusivement leur méconnaisance totale des règles les plus élémentaires de la grammaire et de la langue françaises.

Les pauvres gens, ils publient donc sur Internet ou ailleurs  les témoignages de leur ilettrisme; ils le clament sur tous les toits!… C’en est à pleurer de rire. La moindre des copies qu’ils pissent contient plus de trois fautes et ne leur aurait donc pas permis, il y a cent ans, d’obtenir le certificat d’études primaires. Et pourtant, ce sont des primaires.

Ils sont par exemple strictement incapables d’accorder un participe passé;  ils parlent de « l’acceptation » d’un terme en lieu et place de son « acception »; ils emploient « après que » suivi du subjonctif et, si on le leur fait remarquer, ils trouvent sur Internet des articles d’autres illettrés de leur espèce qui assurent que de grands écrivains du passé auraient employé après que suivi du subjonctif. Chose évidemment fausse. Aucun écrivain digne de ce nom n’a jamais employé après que suivi du subjonctif. Simplement, les illettrés sont strictement incapables de faire la distinction entre un subjonctif imparfait et un passé antérieur (voir: http://www.academie-francaise.fr/apres-que)

L’amusement ne finit pas là. Ma mère me faisait remarquer jadis que les illettrés, pris en flagrant délit d’illettrisme, trouvent toujours des excuses admirables. Ils ont écrit « trop vite ». Ils ont une migraine. Ils ont une mauvaise digestion. Ils n’ont pas « fait attention ». Ils ont des soucis. Le voisin faisait du bruit. Etc, etc, etc. Tous les prétextes sont bons.

Pardon, mes amis. Je m’appelle Olivier Mathieu, je ne suis pas un abruti. Quand mon frère jumeau est mort à cinq jours, ma mère était certainement fort affligée et elle a écrit des lettres à diverses personnes, je n’y ai trouvé aucune faute d’orthographe. Quand ma mère est morte à son tour, j’ai écrit des lettres à plusieurs personnes, on n’y trouvera aucune faute d’orthographe ou de français. Quand Carlo Gozzi, le plus grand philosophe du Settecento vénitien, est mort, il a rédigé un billet d’adieu: on n’y trouve aucune faute d’orthographe. Quand les grands hommes du passé ont rédigé leur testament alors que leur monde s’effondrait autour d’eux et parfois dans un fracas d’apocalypse, ils n’y ont fait aucune faute d’orthographe.

Que j’écrive « vite » ou pas, que je souffre de constipation ou pas, que le type du troisième étage se sente ou pas obligé de faire savoir à tout le voisinage la médiocrité infinie de ses goûts musicaux, cela ne change rien.

Il existe une et une seule règle: ou tu connais le français et tu sais l’écrire, ou tu ne sais pas. Tu connais les règles du participe passé ou tu ne les connais pas. Tu connais les règles de l’accentuation française ou tu ne les connais pas. Tu connais les règles de la ponctuation française ou tu ne les connais pas. Il n’existe pas de « fautes d’inattention », il n’existe pas (ou il existe vraiment très rarement) de fautes fortuites. Tout ça, tous ces prétextes, c’est de la couille en bâton. Tu racontes ça à qui tu veux, mais pas à moi.

Aujourd’hui, l’humanité est entrée dans le stade ultime de son agonie. C’est l’heure où aucun soin ne sert plus à rien. Les sociétés occidentales modernes et contemporaines, au fond de leur décadence, ne trouvent plus pour les « défendre » que des gens exactement aussi décadents et illettrés qu’eux. Telle est la seule et unique vérité. On pourrait dire davantage et je laisse à qui en sera capable le soin de méditer à ce sujet: les pseudo-moralistes et autres adversaires de la décadence sont, pour la plupart d’entre eux, la vraie et la seule avant-garde de la décadence occidentale moderne et contemporaine.

L’Europe d’aujourd’hui n’a plus aucun Lucien. L’Occident est étymologiquement ce qui doit tomber et il n’est que grand temps qu’il s’effondre!

David Hamilton était admirable en ceci que, à ma connaissance, il ne faisait pas de fautes de photographie.

Mon meilleur ami, mort en 1984, ne savait ni lire ni écrire. Je ne le lui ai jamais reproché. C’était un homme d’une intelligence prodigieuse. Simplement, il ne faisait pas semblant d’écrire, il ne se donnait pas des airs de « penseur » ou d’adversaire de la décadence.

A part ça, il est sans doute encore temps pour munir beaucoup des faux intellectuels d’aujourd’hui de pelles, en leur enjoignant en leur bottant le cul d’aller creuser et boucher des trous, ce qui occupera fort utilement leur absence de cerveau.

Le reste, c’est de la couille en bâton.

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire

David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

Dans certains journaux, des femmes afffrment se souvenir, au sujet de David Hamilton…

L’une d’elles se serait « ainsi souvenue à propos de la « traque aux mouses » (à savoir, la chasse aux sexes de jeunes filles)« …

Citation textuelle de:

http://www.purepeople.com/article/david-hamilton-predateur-sexuel-flavie-flament-et-d-autres-femmes-racontent_a211706/1

Mais… David Hamilton était anglais : on devrait dire « la traque aux mice », Hamilton quant à lui devait savoir que « mice » est le pluriel de « mouse »…

Ce qui est impayable est que « mouses » est utilisé pour le pluriel de « mouse » quand il s’agit de souris d’ordinateurs…

Publié dans David Hamilton | Laisser un commentaire