1974: David Hamilton et la Jeune fille assassinée, « this irritatingly pseudointellectual garbage » selon les puritains d’alors

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton

Certains amateurs de David Hamilton, qui ne savent la plupart du temps strictement rien de David Hamilton, doivent aussi tout ignorer du film « Charlotte ou la jeune fille assassinée », un film franco-allemand réalisé par Roger Vadim en 1974. Le film en question avait pour acteurs principaux Sirpa Lane, Michel Duchaussoy et Mathieu Carrière (on retrouvera ce dernier, trois ans plus tard, dans Bilitis).

Pour la petite histoire, une autre actrice du film était Anne-Marie Deschodt, soeur du journaliste Éric Deschodt.

« Charlotte Marley » La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton

Le film parlait d’une nymphomane, Charlotte Marley. Bien que l’oeuvre ait eu, sauf erreur de notre part, un certain succès commercial, elle avait été censurée par de nombreux critiques. Le New York Magazine – pour ne prendre que cet exemple – avait parlé en ces termes:  » an arrogant piece of vacuous pornography » (en français : « un morceau arrogant de pornographie vide ») et ajoutait que « if anyone had any doubts about Vadim’s utter worthlessness this irritatingly pseudointellectual garbage should allay them » (ce que nous traduisons par: « si quelqu’un avait des doutes sur l’inutilité totale de Vadim, ces ordures pseudo-intellectuelles irritantes devraient les apaiser »).

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton. Ici, le personnage interprété par Mathieu Carrière (qui jouera dans Bilitis trois ans après) est en grand danger de se faire administrer une démonstration de « this irritatingly pseudointellectual garbage » (selon la presse américaine d’alors)

Les amateurs (ou supposés tels…) de David Hamilton savent-ils qui était Sirpa Lane, née Sirpa Salo (1952- morte du Sida en 1999)? C’était une actrice finlandaise des années 1970, qui joua en grande partie dans des films érotiques. Elle avait ainsi travaillé avec Roger Vadim, qui voyait en elle la « future Bardot ».

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton, Ici, Michel Duchaussoy.

Mais pourquoi parler de David Hamilton? Parce qu’il semble bien, selon deux sources personnelles, que Sirpa Lane avait été découverte par… David Hamilton. Comme plus tard Dawn Dunlap. Ou Anja Schüte. Ou Monika Broeke. Ou encore, pour n’oublier vraiment personne, la fille Béart.

Et naturellement, Sirpa Lane (à notre connaissance : 31 janvier1952 – 30 avril 1999) avait posé pour David Hamilton. Qui l’avait rencontrée – toujours sauf erreur de notre part, vers 1968 ou 1969 – en Suède.

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton
La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton
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Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins ; ah, ah, je m’en vais te donner un Louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer que David Hamilton était un méchant monsieur

Gustave Doré

Que je crève à petit feu et à grand gel ne semble pas – évidemment – préoccuper beaucoup mes chers amis.

Ceux qui daignent me répondre, pour mieux éviter de m’aider, se défaussent et demandent à leurs propres amis de le faire à leur place. C’est ainsi que quelqu’un, à Paris, a demandé à une dame, propriétaire d’une bonne dizaine d’appartements, de m’aider. La pauvre dame, qui en plus se croit « poétesse », m’a proposé un loyer de 500 euros par mois. Une sensibilité exquise…

D’autres, parfois de bonne foi, continuent à me suggérer de quémander des aides sociales. Cela fait sourire. Il y a environ quarante ans que j’ai expliqué, en long et en large, que je ne suis pas de ceux qui demandent des aides « sociales » à une société qui n’est pas la mienne. Mes explications sont probablement vaines. Ou bien je ne sais pas écrire, ou alors mes rares lecteurs ne savent pas lire. C’est l’un ou l’autre.

On ne peut pas contester un système (contestation qui signifie qu’en principe on espère le voir s’effondrer, à tout le moins qu’on ne reconnaît pas sa légitimité) tout en lui demandant de l’aide. C’est élémentaire à comprendre. Donc, personne ne queute que dalle.

L’excellent Français veut bien « aimer » David Hamiton, ce qui ne lui coûte rien et en plus lui permet de voir un cul (ce qui n’a pas dû lui arriver souvent dans la vie), il veut bien se rincer l’oeil gratos, il veut bien pousser ses lamentations comme Job qui se grattait le pré-covidien ulcère sur son tas d’ordures.

Mais il ne met pas la main au portefeuille. Ce serait pire, pour lui, que de s’arracher le coeur à mains nues. Beaucoup de mes chers amis continuent donc à vivre – dans les meilleurs des cas – la lettre de traditions, jamais leur esprit.

Mettre la main au portefeuille? Pour lire un livre? Un beau livre? Un livre écrit par quelqu’un qui sait le français? Grands Dieux, quelle idée. Mais avec quelle humilité ils courent obéissants, mes chers amis, le doigt sur la braguette molle du pantalon, quand il s’agit de raquer leur redevance téloche… Vaccinés volontaires à la téloche depuis des dizaines d’années… Pauvres gens…

Il y a aussi ceux qui m’envoient une poignée d’euros en m’expliquant eux-mêmes que c’est suffisant, si les mécènes sont nombreux. A part que Mécène n’était ni radin ni abruti, on est exactement ici dans la scène du mendiant dans Dom Juan de Molière: « Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins ; ah, ah, je m’en vais te donner un Louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer« …

Certes, chers amis, c’est suffisant. C’est suffisant à ce que je mesure, à travers vous, l’entropie de l’Europe. Mais vous avez raison: si un million de personnes me donnaient un euro, cela ferait un million d’euros.

Pendant ce temps-là, voici Omicron 2. Puis ce sera Omicron 3. Les vaccinés auront rapidement aussi peu de droits que les non vaccinés. Il va falloir les revacciner. A très vite, la prochaine dose et puis la suivante. Il va falloir vacciner de force les non vaccinés, puis revacciner de force ou pas les déjà vaccinés. Cela va durer au moins jusqu’en 2030. Bibill Gates le prophète du trou du Q.I l’a dit, il l’a programmé, il l’a espéré et il l’a fait.

Chose que je disais sur ce blog au début de 2020, quand mes intelligents chers amis, qui répétaient comme des perroquets les mensonges de la téloche, m’expliquaient (sic) que Macron ne reconfinerait jamais.

J’ignore si j’arriverai au prochain printemps. Au demeurant, avoir la certitude d’arriver au prochain printemps serait une attitude de petit bourge de l’existence.

Je serai sans doute rapidement à compter au nombre des tués par les effets collatéraux de l’imaginaire pandémie. C’est très logique. Les plus rebelles sont forcément les plus originaux. Ils ne triment donc pas pour le système. Ils sont économiquement fragiles, ce sont les plus exposés au grand écroulement planétaire actuellement en cours. Ils partiront les premiers, ainsi que sont morts les soldats des plus belles jeunesses, envoyés les premiers et sacrifiés en vain sur le front des guerres hélas perdues.

Puis ce sera votre tour. Souvenez-vous de moi, ce jour-là, chers amis. Décidément, vous aurez toujours été des suivistes.

Je travaille à un grand livre. L’indifférence est totale. C’est quelque chose de réconfortant, en un certain sens.

J’ai parfois envie de m’adresser aux hommes de demain, à part que les hommes de demain (ceux qui échapperont à l’empoisonnement universel obligatoire) vaudront ce que valent ceux d’aujourd’hui, pas grand-chose pour être gentil, rien du tout pour être sincère.

Je leur dirais: « Pardonnez-les. C’était des crétins ».

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L’art vibrant de Vanesssa Katrin

Et toi, le Coquillart, et toi, le rabdomante,
Tu cherchas et trouvas le trésor de la mort,
Tu quêtas belle mort en la source d’amante,
Du baiser de la mort à la mort des baisers,
Entrouvrant à la clé en la vulve qui danse
L’écho mystérieux de la correspondance
Tuant la mort, parlant d’éternité la langue.
Un jour tu ne fus pas seul quand tu fis l’amour.
Danse vient de la panse, et la panse aux vers va.
Et voici, Coquillart, la fin des belles fêtes.
Les jeunes filles ont l’âge de ton exil.

Poème, Olivier, 2010

E te, ragazzaccio e rabdomante,
Cercasti e trovasti il tesoro della morte,
Sognasti la bella morte nella fonte d’amante,
Dal bacio della morte alla morte dei baci,
Aprendo con la chiave nella vulva danzante
L’eco misteriosa della corrispondenza
Che uccideva la morte, parlando una lingua eterna.
Un giorno non eri solo quando hai fatto l’amore.
La danza viene dalla pancia, e la pancia ai vermi va.
Ed ecco, ragazzaccio, la fine delle belle feste.
Le fanciulle hanno l’età del tuo esilio.

Traduzione in italiano.

Le gallerie d’arte contemporanea sono spesso volentieri pattumiere per la spazzatura pseudo-artistica, dove il grottesco compete con il nulla in mezzo alla pedanteria. Questo vale per il 99% della cosiddetta arte « moderna ».

Questo è il motivo per cui non possiamo che essere fortunatamente sorpresi di incontrare, cosa che necessariamente accade sempre più raramente, una vera artista come Vanessa Katrin. Come se il mondo moderno all’improvviso non esistesse più – cosa che sarebbe davvero la più eccellente delle notizie – e come se tu ti ritrovassi in una città rinascimentale vuota, sotto di un cielo grigio ma luminoso mentre, provveniente da qualche finestra invisibile, si sentirebbe la musica ineffabile di un sassofono. Con un sorriso istintivo che ti sale alle labbra, un batticuore e la voglia di tendere la mano al Destino prima di correre come bambini per le strade.

Ad esempio in Italia, nella città di Firenze, in una galleria d’arte (Galleria La Rosa d’Oro dell’Arte, Via Ghibellina 92r) dove sanno ancora cosa significhi la parola arte, sono attualmente esposti i dipinti di una giovane pittrice di grande talento, Vanessa Katrin.

La mostra (l’inaugurazione è avvenuta il 15 dicembre) si intitola « Pensieri d’arte visibili »e si concluderà il 24 gennaio 2022, sotto la direzione di Lucetta Risaliti e Riccardo Sandri, con l’accompagnamento musicale di Eka Project.

Le ballerine di Vanessa Katrin a volte ci ricordano i libri della scrittrice americana Anais Nin, l’autrice di testi erotici famosissimi come House of Incest, e a volte hanno la grazia delle ballerine di Degas o di quelle dell’immenso fotografo David Hamilton (1933-2016).

Dostoievski (che scrisse L’Idiota a Firenze) diceva che la bellezza avrebbe salvato il mondo. Probabilmente sbagliava. Ma non importa. Vanessa Katrin ci dà un po’ di bellezza ancora, prima dell’instaurazione universale e definitiva della dittatura sanitaria.

Vanessa Katrin, toutes illustrations publiées ici avec l’autorisation de l’artiste

Les galeries d’art contemporain sont des poubelles à laideur, où le grotesque le dispute au néant au milieu des miasmes de la pédanterie. Ceci vaut pour 99% de l’art dit « moderne ». Telle est la raison pour laquelle on ne peut qu’être heureusement surpris de croiser, ce qui arrive forcément de plus en plus rarement, un ou une véritable artiste. Par exemple en Italie, dans la ville de Florence, dans une galerie d’art (Galleria La Rosa d’Oro dell’Arte, Via Ghibellina 92r) où l’on sait encore ce que signifie le mot art, sont actuellement exposées les toiles d’une jeune artiste peintre de très grand talent, Vanessa Katrin. L’exposition (le vernissage a eu lieu le 15 décembre dernier) s’intitule « Pensieri d’arte visibili » et s’achèvera le 24 janvier 2022, sous la direction de Lucetta Risaliti et de Riccardo Sandri, avec un accompagnement musical d’Eka Project. Les ballerines de Vanessa Katrin font parfois songer aux livres de l’écrivain américain Anais Nin, l’auteur par exemple de House of Incest, et elles ont quelquefois la grâce des danseuses de Degas ou de celles de l’immense David Hamilton (1933-2016). Un peu de beauté encore, avant l’établissement universel et final de la dictature sanitaire.

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David Hamilton: MYSTERIEN DER JUNGFRÄULICHKEIT et Dawn Dunlap: Minderjährige Nymphe mit sinnlicher Ausstrahlung

Bien que la vaccination obligatoire qui sera bientôt mise en place dans plusieurs pays, voire dans tous les pays, établisse actuellement en Europe le début, ou plus exactement la suite d’évidentes limitations à la liberté tout en discriminant une partie des citoyens, ce qui ne facilite rien, je travaille à un roman qui ne sera pas fini je pense, avant l’automne de 2022. Un énorme labeur qui aurait besoin, dans la mesure de possible, de mécènes; et de gens qui s’y intéressent réellement – pour des motifs littéraires, donc.

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Malheureusement, ce n’est certes pas la générosité qui anime les Européens de 2022, mais plutôt l’individualisme petit bourgeois, l’absence de tout sens critique et de tout goût artistique. J’ai par exemple proposé il y a quelques temps une ou des photographies d’inspiration david-hamiltonienne et dont je suis l’auteur, pour des tirages qui seraient limités à trois exemplaires, et signés de ma main. Personne ne s’est manifesté. Ce qui est dommage, parce que cela m’aiderait un peu à ne pas crever de faim, et surtout à travailler à mon prochain roman puis à le publier. A l’évidence, cependant, je n’appartiens pas aux catégories protégées.

Probablement, et ce n’est certes pas mon éditeur (Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie) qui me contredira, beaucoup de gens doivent imaginer que faire imprimer des livres ne coûte rien. Ou alors, ils ne s’intéressent pas aux livres puisque les livres, ça ne se bouffe pas.

Pour qui comprend l’italien, cet article tout récent sur Jean-Pierre Fleury, ici : https://fiorenzaoggi.it/jean-pierre-fleury-scrittore-ed-editore-francese-da-scoprire/

Tout pareillement, j’ai proposé mes romans à un fichier de 2000 personnes environ, fichier qui m’avait été remis par un ami. Résultat, strictement aucune réponse. Ou nos contemporains ne lisent plus, ou ils ne savent plus lire, ou ils sont arrêtés avec une facilité vraiment désarmante par ce que Brassens appelait « La mauvaise réputation ».

Qui souhaite en savoir plus peut écrire à : yvestanguy99@gmail.com

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Où sont les années 1960, 1970, 1980, celles où David Hamilton était au sommet de son art et de sa célébrité? Les années où il avait tenté, lui aussi, de créer de la beauté?

Photo David Hamilton, carte postale des éditions Agep

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Bibliographie david-hamiltonienne / 1

Voici le Sonderband 7 de la revue allemande Cinema (1983).

Avec deux articles à lire, l’un consacré à David Hamilton et l’autre à son actrice Dawn Dunlap. Le premier article est intitulé David Hamilton: MYSTERIEN DER JUNGFRÄULICHKEIT et l’autre: Dawn Dunlap: Minderjährige Nymphe mit sinnlicher Ausstrahlung.

Des articles où était cité Lolita de Nabokov. Et où l’on rappelait, aussi, que Dawn Dunlap avait été lancée par David Hamilton mais aussi remarquée par Roman Polanski.

Extrait (détail) de la revue Cinema de 1983. Dawn Dunlap. « Polanski war ihr Entdecker – Hamilton gab ihr die erste Chance. Dawn Dunlap hat schon jetzt das Zeug zum Weltstar »

Photographie de l’actrice Dawn Dunlap, prise au début des annèes 1980 (l’auteur de cette photo n’est pas David Hamilton)

Bibliographie david-hamiltonienne / 2

La revue qui suit est plus récente puisqu’elle date de mars 2012.

Revue L’Officiel numéro 963, de mars 2012. En couverture, on trouve le nom de David Hamilton : la rencontre (article page 234)
Page 234, article sur David Hamilton. Mars 2012.
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« Les bien-pensants seuls auront droit à l’expression de leur pensée » (André Gide)

André Gide, né le 22 novembre 1869 à Paris et mort le 19 février 1951dans la même ville, est l’un de ces écrivains qu’il est impossible d’étiqueter, mais qui gagnerait certainement à être redécouvert.

Ami de jeunesse de Pierre Louÿs, probablement suspect « d’inceste » (sic) aux yeux de beaucoup puisqu’il avait été amoureux de sa cousine et l’avait épousée, défenseur de l’homosexualité et de la pédérastie, c’était avant tout un grand écrivain et un briseur de tabous. Difficile, au demeurant, de penser qu’un écrivain puisse vraiment avoir quelque originalité politique sans avoir aussi une originalité sexuelle.

Gide, donc, avait épousé Madeleine Rondeaux, la fille de la soeur de son père, de trois ans sa cadette. Aujourd’hui, cela lui vaudrait sans nul doute la dénonciation de quelque « écrivaine » publiant un bouquin à l’occasion d’une massive campagne de presse, émissions de téloche à l’appui, comme on l’a vu lors des Affaires David Hamilton (qui était un immense artiste) ou Gabriel Matzneff.

En politique aussi, André Gide avait été un homme libre: dreyfusard, d’abord fasciné par le communisme soviétique puis militant antifasciste, et enfin menacé lors de l’Epuration parce qu’il exprimait, sur certains sujets, des propos qui ne semblaient pas suffisamment conformistes aux censeurs d’alors.

Ce n’était pas un manichéen, un de ces imbéciles pour qui les choses sont toutes noires ou toutes blanches. Gide ainsi avait été brièvement pétainiste, puis anti-pétainiste. Accusé par les collaborationnistes d’avoir contribué à la défaite, il avait donné un texte au premier numéro de la NRF de Drieu La Rochelle avant de s’en séparer. Philosémite déclaré, il avait gagné Alger, où il avait été jusqu’à rencontrer De Gaulle.Ce qui n’avait point dissuadé le 7 juillet 1944 le communiste Arthur Giovoni, à l’Assemblée consultative provisoire, de demander que Gide soit emprisonné en raison de certains passages de son Journal.

Songeons (mais ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines d’autres) au passage que voici: « Les bien-pensants seuls auront droit à l’expression de leur pensée. Quant aux autres, qu’ils se taisent, ou sinon… c’est sans doute grâce à un totalitarisme anti-nazi que l’on pourra triompher du nazisme; mais demain c’est contre ce nouveau conformisme qu’il importera de lutter. » (André Gide, Journal, 1945, page 282).

Que les bien-pensants aient seuls droit à l’expression de leur pensée (ou de leur présumée pensée) est, aujourd’hui et en cette époque de « coronavirus », chose tristement avérée.

L’autorisation donnée exclusivement aux conformistes de s’exprimer vaut aussi en ce qui concerne David Hamilton, comme une infinité d’autres sujets…

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Quand les éditions Denoël organisaient une exposition de David Hamilton au bénéfice des adultes handicapés mentaux

Il y a presque trente ans – pour la précision, du jeudi 3 au 20 décembre 1992 – avait eu lieu, au prestigieux Espace Suffren (40 ter avenue de Suffren), dans le quinzième arrondissement de Paris, une exposition dédiée à David Hamilton par les fameuses éditions Denoël et aussi par diverses sociétés (ici, notamment, des sociétés de lubrifiants). Tout cela à l’occasion de la sortie du sublime album de David Hamilton, « 25 ans de la vie d’un artiste » (éditions Denoël).
Photo David Hamilton (publiée notamment à l’occasion de cette exposition)

Il y a presque trente ans – pour la précision, du jeudi 3 au 20 décembre 1992 – avait eu lieu, au prestigieux Espace Suffren (40 ter avenue de Suffren), dans le quinzième arrondissement de Paris, une exposition dédiée à David Hamilton par les fameuses éditions Denoël et aussi par diverses sociétés (ici, notamment, des sociétés de lubrifiants). Tout cela à l’occasion de la sortie du sublime album de David Hamilton, « 25 ans de la vie d’un artiste » (éditions Denoël).

On ignore sans doute que, lors de cette exposition, David Hamilton avait dévolu une partie de l’argent provenant des ventes de son album aux adultes handicapés mentaux soutenus par l’association « Perce-Neige ».

On ignore sans doute que, lors de cette exposition, David Hamilton avait dévolu une partie de l’argent provenant des ventes de son album aux adultes handicapés mentaux soutenus par l’association « Perce-Neige ».

David Hamilton, un homme profondément bon – et auquel sa bonté n’a pourtant valu aucune pitié lorsque, à la fin de sa vie, il fut victime – hors délais légaux – d’accusations improuvables, devant le tribunal des lyncheurs médiatiques.

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« Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton au Festival de Cannes

C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.

C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.
C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.
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Egos d’égouts égaux pour tous

Après quelques semaines de silence, voici un nouvel article sur ce blog. J’aurais la tentation de m’y livrer encore à des constatations, si je ne savais toutefois (depuis une quarantaine d’années) la chose parfaitement inutile.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

L’être humain a été tellement abîmé, la décadence anthropologique est telle qu’il ne sert plus à rien de dire les choses. Les grandes vérités sont inutiles à une humanité désormais strictement incapable de les comprendre.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 22 juin 1973.

C’est à peine si je parle dans la même langue, d’ailleurs, que 99,99% de ceux qui lisent (ou qui regardent les images de) ce blog. Il suffit pour m’en rendre compte de lire – avec désolation – les rarissimes commentaires reçus. Je ne crois pas avoir reçu en 2021 un seul commentaire qui n’ait contenu au mimimum dix fautes d’orthographe et de syntaxe. L’illettrisme est total. Et comme qui ne sait plus écrire ne sait plus ni parler, ni penser, on comprend mieux la situation du monde en 2022.

Ceci vaut en politique, où même les milieux ou les micro-milieux censés (bien à tort!) défendre une vision du monde digne de ce nom ne sont plus en vérité constitués que d’arriérés qui eussent fait honte aux grands ancêtres dont ils prétendent parfois s’inspirer. Ceci vaut en esthétique, où 99,99% des admirateurs de David Hamilton – par exemple – ne connaissent rien ni à David Hamilton, ni à la photographie, ni surtout au monde des « jeunes filles en fleurs » qui fournissait à l’anachronique (s’intéresser aux jeunes filles! aujourd’hui!) David Hamilton son inspiration. Ce sont des frustrés qui se rincent l’oeil, comme des porcs normés qu’ils sont. Ceci vaut en ce qui concerne l’actualité, où l’on voit aisément que le dénominateur commun des milieux « pro vax » et « no vax » est la crédulité. Ici comme là, des gogos. Et tout ceci finira par la vaccination obligatoire et par la course effrénée des « no vax » pour se faire vacciner. Ridicule… Grotesque… Pathétique…

Photographie (détail) de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 21 décembre 1972. Signature de David Hamilton lisible, imprimée, dans le coin inférieur gauche de la photo.

Je travaille à un livre. Existera-t-il un jour? Je n’en sais rien. Considérant ma propre situation, et en essayant d’imaginer où se dirige ce monde, il serait fort aventureux de promettre la parution de ce prochain roman.

Mes contemporains préfèrent évidemment écouter la téloche, les âneries de la téloche, ou alors exprimer leurs opinions d’illettrés sur les réseaux sociaux, cette porcherie où tout un chacun peut dégueuler ses propres âneries et son inculture sans aucun risque, et même probablement trouver des plus illettrés pour voir en lui un génie.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 15 février 1973.

C’est un triste monde. Les masses – que ce soit dans leurs parties les plus corrompues, ou tout pareillement dans leurs parties les moins corrompues – sont en proie au chaos et à la bêtise. Toute capacité d’admiration a été perdue. C’est le monde de l’individualisme massifié. C’est le monde d’un égoïsme absolu, dans un monde qui n’a plus d’égos dignes de ce nom. L’avarice des minables. L’intelligence des beaufs. Tous les égos sont des égos d’égouts. Le monde entier est fait d’égaux. Les égouts égaux pour tous…

Dès lors, la beauté vraie (que reste-t-il de beauté vraie, de nos jours?) n’a presque plus de chances. La laideur du Système envahit tout. La laideur des révolutionnaires de salon et des faux rebelles envahit les quelques espaces qui leur sont réservés et vaguement consentis.

Dans un monde qui a perdu le sens de la communauté, donc aussi de l’individualisme de génie, plus personne n’a plus besoin de la beauté véritable. Dans certaines dictatures – ou présentées comme telles – du passé, les boeufs marchaient au pas – excellente chose – mais l’on y trouvait des héros et d’immenses artistes.

Aujourd’hui, le moindre abruti se croit artiste, les héros sont inconnus du grand public, leurs éventuels actes d’héroïsme passent inaperçus du gros public, et les boeufs triomphent, paradent et gouvernent.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

Je ne suis donc nullement étonné du fait qu’à de rarissimes et quasiment inexistantes exceptions, il ne se trouve aucun mécène, aucun éditeur, aucun poète pour m’écrire, pour se passionner pour mon prochain roman, ou pour avoir le privilège de découvrir la beauté de photographies, exprimant une philosophie authentique, de jeunes filles.

Photographie parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

Un triste monde… Un monde pathétique…

Quel privilège, dès lors, de ne pas en faire partie…

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L’adolescenza femminile vista in un delicato e sensibilissimo servizio fotografico di David Hamilton

Bibliographie david-hamiltonienne (Playboy, édition italienne, décembre 1972)

L’adolescenza femminile vista in un delicato e sensibilissimo servizio fotografico di David Hamilton

Pour 2021, il semble que le solstice d’hiver commencera le mardi 21 décembre à 15 heures 59 minutes et 16 secondes (temps universel), soit 16 heures 59 (heure de Paris).

Nous souhaitons un excellent solstice d’hiver, fête religieuse traditionnelle des peuples européens d’autrefois, aux lecteurs de ce blog.

Playboy, édition italienne, décembre 1972
Playboy, édition italienne, décembre 1972; photos David Hamilton
Playboy, édition italienne, décembre 1972: photos David Hamilton
Playboy, édition italienne, décembre 1972:photos David Hamilton

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Encore un ricochet (ouh là là)

Phptographie, prise le 25 novembre 2020, de l’un des appareils photographiques « historiques » de David Hamilton. L’appareil a été photographié devant « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », livre contenant des textes de quatre auteurs. Le livre est paru à l’automne 2020.

11 décembre 2021

En ce mois de décembre 2021, il n’y aura probablement plus (sauf le jour du solstice d’hiver, 21 décembre 2021) d’article sur ce blog, à partir d’aujourd’hui, au moins jusqu’au début de janvier 2022.

Par ailleurs, et sans grandes illusions puisque je ne fais pas partie des catégories protégées, j’appelle les « Takatous » (les amis imaginaires de mon enfance, dont j’ai parlé souvent dans mes romans) qui le désireraient à m’apporter d’urgence leur aide

A LIRE, pour ceux qui par MIRACLE accepteraient de slalomer entre les oursins qu’ils élèvent dans leurs poches, afin de dépenser quelques euros pour lire un livre ou l’offrir à des gens de leur connaissance…

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/09/24/livres-disponibles/

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

11 décembre 2021.

Le petit Gabriel est mort il y a deux ans. Deux ans, déjà.

Aujourd’hui, 11 décembre 2021, il aurait dix ans.

Il est par exemple question de lui dans mes romans « Dans le ciel » (2019), « Mon coeur sur l’échiquier » (2020), ainsi que dans « Les Enfants des Aprems » (2021). Ces livres sont encore disponibles.

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Mécènes, éditeurs, jeunes filles david-hamiltoniennes peuvent nous écrire.

Pour lire ces livres, il vous suffit pour toute information d’écrire à l’adresse:

yvestanguy99@gmail.com

Il ne sera évidemment pas répondu aux courriels anonymes, ou encore émanant de personnes ayant visiblement du temps à perdre. Dans la stricte mesure des stocks encore disponibles, les envois de livres sont faits par la poste, à votre adresse.

Roland Jaccard et Olivier Mathieu, Paris, février 2020

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Encore un ricochet.

Chaque fois que de beaux enfants tracent, à la craie, un jeu de marelle sur le goudron d’un trottoir, Gabriel est vivant.

Chaque fois que les cris de joie de beaux enfants montent vers le ciel depuis la cour d’une école, dont seuls les plus intelligents d’entre eux ont conscience qu’il s’agit de leur première prison, Gabriel est vivant.

Je songe quelquefois aux petits cailloux blancs au moyen desquels je lui enseignais à faire des ricochets, sur les eaux d’un lac, et je songe que ces cailloux se trouvent maintenant là où le hasard ou le destin ont voulu qu’ils finissent.

Voilà ce que nous sommes: de petits cailloux blancs, qui effleurons à toute vitesse la surface du temps. Je pense aux difficultés de Gabriel pour tenir, entre ses mains, toutes les cartes du jeu. On ne pouvait pas savoir que cela était dû à son cancer au cerveau. Gabriel est mort, Gabriel est vivant.

Je songe aux petits cailloux blancs de Gabriel qui, ainsi, étoilent le fond de ce lac. Qui sait s’ils ne forment pas l’image spéculaire des étoiles du ciel? Qui sait si les cartes, désormais cantonnées dans leur boîte, ne jouent pas toutes seules, aussi, la nuit? Qui sait si, dans le potager, le camion sur lequel Gabriel aimait à faire vroum vroum ne fait pas encore vroum vroum? Alors Gabriel, qui est dans le ciel, doit bien rire.

« Mon ami Roland Jaccard »: Gabriel se moquait de moi, souvent, parce qu’à table je parlais de Roland. L’un est mort à huit ans, l’autre s’est suicidé à dix fois plus. Cela fait beaucoup de vide pour quelqu’un qui, comme moi, n’a déjà pas beaucoup d’amis.

Gabriel, quelque part, doit se dire que la vie de Vier, « ouh là là! ouh là là! »

Il a raison. Ouh là là.

Dans quelques jours, j’irai m’asseoir dans un jardin, au bord de la mer, là où nous étions assis au mois de mai d’il y a deux ans.

Allez, encore un ricochet.

Un ricochet est la naissance.

Un ricochet, la vie.

Un ricochet, la mort.

Ouh.

Là.

Là.

Et c’est fini. Déjà.

Ouh, là, là.

O.M.

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David Hamilton, dévoileur de jeunes filles en fleurs au Festival de Cannes (1972) où Roland Lesaffre dévoilait quant à lui les charmes de l’actrice Tania Busselier

C’était en 1972, au Festival de Cannes. Festival lors duquel David Hamilton présentait un film de lui: « Les jeunes filles en fleurs« .

Sélection officielle du Festival de Cannes 1972 : https://web.archive.org/web/20131104130136/http://www.festival-cannes.fr/en/archives/1972/allSelections.html

Festival de Cannes, 1972, festival où David Hamilton présente son premier film, « Les jeunes filles en fleurs »

Film dont ce blog (et il est d’ailleurs pour ainsi dire le seul) a largement parlé: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/05/17/david-hamilton-et-ses-jeunes-filles-en-fleurs-festival-de-cannes-1972-autorise-a-la-vision-a-partir-de-douze-ans/

Voir : https://www.festival-cannes.com/en/films/les-jeunes-filles-en-fleurs

Ainsi que : https://www.festival-cannes.com/fr/artiste/david-hamilton

Voir aussi : https://www.filmstarts.de/kritiken/194456.html

Lors de ce festival, on a aussi pu assister à la scène que voici. Un homme qui dévoilait la poitrine d’une femme, sous les regards amusés de dizaines de spectateurs et de spectatrices, et de dizaines voire de centaines de photographes.

C’était lors de la présentation de MACBETH de Roman Polanski.

L’actrice était Tania Busselier. Le monsieur qui dévoilait sa poitrine était l’acteur Roland Lesaffre (1927-2009). C’était aussi son mari.

Tania Busselier (Festival de Cannes, 12 mai 1972)

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Un poème

Photo David Hamilton (hommage à Degas)

Voici l’un des poèmes de mon recueil (300 pages environ) « Les jeunes filles ont l’âge de mon exil », publié en 2010 par M. Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.

Dawn Dunlap, photo David Hamilton

Le livre a eu deux autres éditions, l’une en 2016 et l’autre en 2018. La troisième édition a été dédiée par mes soins à Roland Jaccard, et à la mémoire de David Hamilton.

Konkret, 4 janvier 1973 (la photo n’est pas de DH)

4 jabvier 1973, Konkret (la photo n’est pas de DH)
Photo David Hamilton (« Tendres cousines »)

Avant de pourrir sous terre.


Souviens-toi des jours qui s’ouvraient
Par ces gestes-là qui avaient
La grâce amoureuse des aigles!
Souviens-toi des jours dont la règle
Etait de n’avoir règle aucune
Sous le soleil et sous la lune!
Souviens-toi de ces jours qui glissent
Comme caresse à la peau lisse,
Comme brûlure d’un baiser
Sur les lèvres sèches mouillé!
Souviens-toi des jeux du hasard
Et du Grand Jeu des Coquillarts!
Quelquefois les filles naïves,
Comme on sait, le cœur des loups serrent,
Et aussi les filles sincères:
Ah! souviens-toi des filles vives!
Souviens-toi des jours qui chuchotent
Soudainement à voix plus basse
Et des filles qui pianotent
L’immense douleur de Chopin
Au cœur, qui jamais ne trépasse,
L’été, la nuit, dans un jardin.
Souviens-toi des jours rendez-vous,
Des jours à vous souviendrez-vous,
Souviens-toi des vieux jadis fous,
Des soleils brillant aux genoux
Des beaux jours agenouillons-nous!
Souviens-toi des jours spontanés,
Toi qui es depuis longtemps né,
Dedans ton exil, le décor
Que tu ne quitteras que mort!
Souviens-toi des jours à deux mains,
Des yeux comme acier et l’aimant,
Des jours riches de lendemains
Et de l’instant qui point ne ment.
Souviens-toi des mains du printemps,
Toi cadavre rongé d’hiver
Auquel il reste peu de temps
Avant que te mangent les vers.
Souviens-toi des élans du cœur,
Des mots qui sont et plaie et baume,
Et souviens-toi des jeux de paumes
Et souviens-toi de la douleur.
Tu te souviens et tu sens vivre
Et tu exposes dans un livre
Les cicatrices du bonheur,
La plaie ouverte du malheur:
Ton corps pourrira, d’oublier
Les jours d’antan inoubliés.
Souviens-toi des baisers volés
Et puis des baisers envolés.
Tu sais comme la saison passe,
Que fanent les coquelicots,
Que le cœur se tracasse ou casse
Pour une bise ou un bécot.
Souviens-toi avant d’être mort,
Oui souviens-toi tant que vivant,
Souviens-toi avant le néant
Et de gagner le dernier port.
Souviens-toi de tes morts au cœur
Et de cet arpège en mineur:
Souviens-toi que la plus belle heure
Ne put qu’être à ton cœur mineure.

O.M.

PS : Ce qui est drôle, en France, c’est qu’il y a des millions de gens qui achètent du « rap »…

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La dimora immobile di David Hamilton (Alain Robbe-Grillet)

Bibliographie david-hamiltonienne.

Numéro 7, octobre – novembre 1982, avec une couverture de David Hamilton et, en pages intérieures, pages 91 à 101, sept photographies de David Hamilton et aussi la traduction italienne (« La dimora immobile di David Hamilton ») d’un texte fameux d’Alain Robbe-Grillet.

Numéro 7, octobre – novembre 1982, avec une couverture de David Hamilton et, en pages intérieures, sept photographies de David Hamilton et aussi la traduction italienne (« La dimora immobile di David Hamilton ») d’un texte fameux d’Alain Robbe-Grillet.
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Merkel, de l’Agitprop à l’Agitprop et du capit-unisme au commu-talisme, sous l’égide de la Science (avec une S majuscule)

Ce blog va célébrer, dans quelques jours (11 décembre), un triste anniversaire, avant un silence qui durera environ trois semaines.

Il n’y aura pratiquement pas de nouvel article (sauf un, pour le Solstice d’hiver) jusqu’au début du mois de janvier 2022. C’est une certitude presque complète.

*

Photographie David Hamilton. C’est une photographie datant des années 1960, datant croyons-nous de l’été 1971, et en tout cas pas postérieure à juin 1972. Chose intéressante, elle a été publiée dans le fameux « Magazin », publication paraissant en DDR (Allemagne de l’Est).

Aujourd’hui 8 décembre, en revanche, Angela Dorothea Merkel, née Kasner, cesse après seize longues années, d’être chancelier en Allemagne.

Soupconnée, notamment dans un livre fameux signé par Winifred Engelhardt, d’avoir appartenu à une famille qui avait d’importantes relations avec le parti communiste est-allemand, Angela qui a appris le russe fut membre d’un mouvement de jeunesse socialiste puis secrétaire de l’Agitprop à l’Académie des Sciences, où elle a accompli ses études (thèse de doctorat) avant de devenir le porte-voix du dernier gouvernement de la DDR. A l’époque où elle était étudiante, elle avait épousé Ulrich Merkel, étudiant en physique, dont elle a conservé le nom. Autre mariage, le 30 décembre 1998 avec Joachim Sauer, encore un chimiste et physicien qu’elle avait connu, lui aussi, à l’époque de la DDR.

Tout ramène en somme, dans la vie de Madame Kasner ex-épouse Merkel, à la DDR, à l’Agitprop, au communisme (le capitalisme est la plus parfaite expression qui ait jamais existé du communisme) et à la Science. On a vu comment la dame Merkel a la « pandémie » de « coronavirus » et comment elle a imposé des restrictions aux libertés telles que, lorsque je songe à mes propres voyages autrefois dans la DDR d’avant la chute du Mur, il m’est impossible de dire que je m’y sentais moins libre qu’aujourd’hui, en 2021.

La nostalgie de ce blog va à une autre Allemagne, celle par exemple du magazine Konkret.

Magazine qui. a-t-on dit, était financé à une certaine époque par la DDR. Mais où nous n’avons pas trouvé trace de la dame Merkel.

Couverture du magazine ouest-allemand « Konkret » (juin 1973)
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
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Images insoutenables du virus mutant (du latin virus «suc, jus, humeur; venin, poison; mauvaise odeur, puanteur, infection»)

Dawn Dunlap, l’actrice lancée par David Hamilton en 1979 dans « Laura les ombres de l’été », ici dans un film américain de 1982, « Mutant »

Une « pandémie » est, selon les dictionnaires, une épidémie qui s’étend à la quasi-totalité d’une population. Il va donc encore falloir beaucoup d’émissions de télévisions invitant des « spécialistes », et beaucoup de campagnes de presse, pour convaincre tout le monde que l’on vivrait une pandémie.

Terreur de la pandémie (bande sonore du film « Mutant »)

Un certain Robert Schwartz, dans un livre intitulé « Nouveaux remèdes et maladies d’actualité » [Hachette, 1965] écrivait:

« Est-il besoin de rappeler les grandes «catastrophes grippales»: 1889, grande épidémie qui ravage la Russie et l’Europe occidentale en quelques mois et qui, de résurgence en résurgence, ne s’éteint qu’en 1894; 1918-1919, pandémie mondiale, bien connue sous le nom de «grippe espagnole», qui débute en Chine et au Japon, se propage en Russie puis dans tous les pays d’Europe et, finalement, en Amérique du Nord: 15 millions de morts, en tout ».

Plus près de nous, est-il besoin de rappeler que nous avons eu en 1982 le film américain « Mutant », avec Dawn Dunlap?

On note le nom de Dawn Dunlap parmi les acteurs du film.

Celle-ci avait tourné en 1979 Laura les ombres de l’été avec David Hamilton et il était frappant de comparer ce que David Hamilton avait su faire d’elle avec ce que feraient d’elle les cinéastes américains de ses derniers films (entre 1982 et 1985).

« Mutant »

Toujours est-il que ces images pourraient apparaître aujourd’hui d’une brûlante actualité…

Les héros de « Mutant » (1982)
Des héros modernes
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Nostalgie de la beauté européenne d’autrefois

Ma situation actuelle n’est pas bonne. Euphémisme. Ce que savent mes rares amis (ou ce qu’ils seraient censés savoir). Chose qui, à de rarissimes exceptions près, ne les engage pourtant pas à me témoigner la moindre solidarité. L’individualisme et l’égoïsme petit bourgeois règnent en maîtres…

C’est toujours un grand étonnement pour moi que de constater cela. Il en est de même si nous songeons à David Hamilton, dont ce blog (depuis cinq ans) documente à quel point il était internationalement adulé dans les années 1970 et suivantes. Il est vraiment étonnant pour moi de constater à quel point le grand photographe est aujourd’hui oublié ou méconnu, pour ne pas dire exécré.

A cette heure, 6 décembre 2021, et alors que ce blog va observer un silence complet entre le 12 décembre et (probablement) le début du mois de janvier 2022, je rappelle par exemple que j’ai proposé il y a quelque temps, pour le prix fort modique de 300 euros, une photographie originale et inédite dont je suis l’auteur, une photographie d’inspiration david-hamiltonienne tirée en seulement trois exemplaires numérotés et signés par mes soins. Une telle photographie, belle, inédite, absolument originale, pourrait être mise sous verre dans une maison. Mais non, ma proposition n’a pas suscité la moindre réaction.

Photographie parue dans le magazine ouest-allemand Konkret du 19 avril 1973.

De même, j’ai proposé mes livres à un fichier (celui de l’un de mes amis) d’environ 2000 personnes et, trois mois après, les réponses positives ont été exactement zéro. On vit donc, c’en est encore une confirmation, dans une société où la culture n’intéresse plus personne et où seule la sous-culture de masse a voix au chapitre.

Photographie parue dans le magazine ouest-allemand Konkret du 19 avril 1973.

La solidarité est devenu un mot creux, à moins que je ne fasse pas partie des catégories protégées.

C’est la raison pour laquelle j’ai été heureusement surpris de recevoir hier un courriel qui ne semblait pas émaner d’un mauvais plaisant et ne contenait ni menaces, ni menaces de mort, ni insultes et, chose encore plus extraordinaire, aucune faute d’orthographe.

Carte postale (éditions Agep, Marseille) de David Hamilton, fin des années 1970, début des années 1980

Je me pose souvent la question. Malgré la chute verticale – qui n’a pas commencé hier – de l’être humain, malgré la perte de goût et de sens critique dont témoigne la société actuelle, comment se fait-il qu’il ne reste pas, ici ou là, des jeunes filles que je désignerais sous le nom de david-hamiltoniennes?

Comment se fait-il qu’il ne reste pas, ici ou là, des mécènes désireux d’aider par exemple ce blog qui est à l’évidence, dans cette poubelle planétaire d’illettrisme et de laideur appelée Internet, l’exception qui confirme la règle?

Comment se fait-il que, même parmi les gens qui feignent de s’intéresser à David Hamilton, ou à la bonne littérature, ou à ma personne, même parmi les gens qui sont ravis depuis cinq ans de se rincer l’oeil grâce au blog « En défense de David Hamilton », pas un ne songe à s’acheter cent grammes de moins de marrons glacés, ou une dinde de Noël un peu moins grasse, cela pour permettre de survivre, simplement survivre, à la personne qui gère ce blog – et qui vit à 61 ans dans un taudis glacial et sans chauffage?

Mais voilà, les fiers rebelles No Vax et anti green pass, pour les « fêtes », courront tout comme les autres consommer, acheter, bouffer, se remplir la panse, et « sauver le commerce » – exactement ce que souhaitent Macron et les autres…

Les « amis » de David Hamilton, qui n’ont rien fait pour lui (sinon l’arnaquer et le voler), et la plupart des admirateurs de David Hamilton veulent bien admirer David Hamilton, mais surtout tant que c’est gratuit. C’est tellement pitoyable, « chers amis »…

Et, faudrait-il demander, que mérite vraiment un continent comme l’Europe (malheureux continent, qui n’est plus qu’une expression géographique), quand on constate qu’il a laissé mourir dans la misère, dans la damnatio memoriae et dans l’oubli tant et tant d’écrivains, de grands hommes et d’artistes d’hier et d’aujourd’hui?

Pourquoi la vérité, la beauté, pourquoi David Hamilton font-ils tellement peur aux gogos et aux moutons de Panurge?

Carte postale David Hamilton (éditions Agep)

Je rappelle que si quelqu’un sait encore lire, il pourrait se plonger dans des livres qui ne sont pas de la merde et ne se trouvent donc pas dans les « bonnes » librairies:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/09/24/livres-disponibles/

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« Not only Black and White » and David Hamilton : body art’s from the world’s finest photographer

Bibliographie david-hamiltonienne

Not Only Black and White, Australie, août 1994, numéro 8, avec une galerie de photos de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur cette couverture)

Voici un document fort peu connu, et qu’auront donc le privilège de connaître les lecteurs du blog « En défense de David Hamilton ». Il s’agit du magazine Not only Black + White – Numéro 8, 116 pages, publié en Australie par Studio Magazines, paraissant à Sydney, en août 1994. On y trouve (page 46 et suivantes) des photographies de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur la couverture).

Table des matières de ce numéro de Not Only Black and White, Australie, numéro 8, août 1994, avec une galerie de photos de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position, sur la couverture). Le nom de David Hamilton, ici, a été entouré en rouge par nos soins.
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David Hamilton, le maître qui, depuis la mort, méprise la médiocrité, honnit la laideur et rit du rire des Dieux

Photographie (ici, détail) de David Hamilton, parmi ses dix photos les plus célèbres. Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photographie (ici, détail) de David Hamilton, parmi ses dix photos les plus célèbres. Photo (détail) parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo (détail) parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
L’une des couvertures du livre « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photographie (détail) David Hamilton, parue dans le grand magazine allemand « TWEN ». Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo sublime de David Hamilton, parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo David Hamilton parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
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L’obligation vaccinale en marche

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » du 26 mars 1970

Il est vraiment dommage que Rabelais, ou encore Jaroslav Hašek, ne soient plus de ce monde. Jaroslav Hašek, notamment, l’auteur préféré de mon enfance. Qui fut poivrot, bigame, suicidaire, interné en psychiatrie, voleur de chiens et journaliste. Et tour à tour anarchiste, fondateur en 1911 du « Parti du lent progrès dans les limites de la loi » (Stranu mírného pokroku v mezích zákona), membre de la Légion tchèque, engagé volontaire au service des Bolcheviks en 1918 et commissaire politique dans la 5e armée russe. Communiste et nationaliste, mais de génie.

Aujourd’hui, tout devient tellement triste que l’on aurait besoin d’un Jaroslav Hašek.

Le grand manitou de Pfizer vient de déclarer qu’il faudrait une vaccination par an. En voilà un qui ne doit pas avoir forcément tant envie que ça que la pandémie arrête son char trop vite. D’ailleurs, me demandé-je, est-ce qu’on ne pourrait pas faire six vaccinations par an, puis treize à la douzaine ou douze à la treizaine? Il ne faudrait pas que les laboratoires pharmaceutiques meurent de faim.

Prenons la situation de l’Europe, où 70% des gens ont eu leur deuxième dose, quand ils ne sont pas dans l’attente de la troisième. Pourcentages des gens bi-shootés: Portugal (81,6%), Irlande (76,4%), Danemark (76%), Belgique (75,4%) et Espagne (74%). Italie, 73,3%.

En Allemagne, les non vaccinés sont en lockdown. Un lockdown « de fait », puisque sans green pass, ils ne peuvent plus avoir de vie sociale ou entrer dans des lieux publics. Pour moi, qui me suis toujours senti à ma manière un asocial et un socialiste dans le même temps, je ne souffrirai certes pas d’une éventuelle privation de « vie sociale ». On pourra penser aussi à Kant qui fut (selon A. Koestler, Le cri d’Archimède, éditions Calmann Lévy) « le plus austère des philosophes », misanthrope, solitaire, vivant dans sa tour d’ivoire. Non, Kant n’aurait pas souffert du lockdown.

Toujours en Allemagne, après un « débat » parlementaire entre partis dont la presque totalité sont favorables à l’obligation vaccinale, cette dernière entrera dans la loi au mois de février 2022. Voire avant. On aura donc à ce moment, disons vers février-mars 2022, une obligation vaccinale officielle, plus ou moins complète, en Allemagne, Autriche, Grèce. Il est difficile de croire que les autres pays ne suivent pas.

En Grande-Bretagne, Boris Johnson s’est fait administrer sa troisième piquouze. Les Anglais ont commandé 114 millions de doses de Pfizer et Moderna. Il va falloir les injecter à quelqu’un. Tous les pays font des réserves.

En Italie, le fameux journaliste italien d’origine juive, Enrico Mentana, « s’honore » publiquement de ne jamais avoir recu sur les plateaux de ses émissions des partisans de thèses « no vax ». Ce qui signifie qu’un journaliste, qui devrait simplement donner la parole à ceux qui veulent s’exprimer, se fait juge et confesse, avec une grande candeur, qu’il invite pour parler ceux qui diront des choses avec lesquelles il est d’accord, parce qu’elles correspondent aussi aux opinions de la majorité bavarde.

Partout, les gouvernements amassent des millions de doses de vaccins, officiellement pour les « deux prochaines années ». Moi, je persévère à hypothiser que ce sera pour dix, vingt ou cinquante ans. Partout, les autorisations pleuvent pour « autoriser » les vaccinations des enfants.

Toutes choses que ce blog dit depuis deux ans, ce qui n’empêche pas les optimistes et les gogos de continuer à nier la réalité.

Dans un ancien article, Pierre Drieu La Rochelle écrivait: « Ils n’ont rien appris. Ils n’ont rien compris ». Il en va de même, je le crains, aujourd’hui. Même face à l’évidence, la presque totalité des êtres humains refusent d’apprendre et refusent de comprendre. Ils ne voient pas ce qui est en train de se passer. Ils ne voient pas ce qui va se passer. Ils ont encore des espérances et des illusions.

Ce qui va se passer est ceci: catégorie professionnelle après une autre, catégorie d’âge après une autre, pays après un autre, l’Europe au début de 2022, et certainement avant la fin de 2022, sera entièrement soumise à l’obligation vaccinale, implicite puis explicite, de toutes les populations.

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Roland Jaccard et la prétendue libération sexuelle

Je ne sais pas s’il est amusant, ou peut-être un rien tristounet, que la presse ne se remette à parler de Roland Jaccard que parce qu’un candidat à la candidature présidentielle, Éric Justin Léon Zemmour, aurait fait une allusion à L’exil intérieur.

En effet, Zemmour (qui s’est lancé à la recherche des fameux 500 parrainages nécessaires pour se présenter) a déclaré, selon ce que j’ai lu dans la presse: « Vous êtes des exilés de l’intérieur. »

Il n’en a pas fallu davantage pour que quelques journalistes, se recopiant les uns les autres, ne se souviennent que, dans son dernier billet de blog avant son suicide, Roland Jaccard faisait part d’un soutien de sa part à Eric Zemmour.

L’article de Roland Jaccard : https://leblogderolandjaccard.com/2021/09/16/de-michel-polac-a-cyril-hanouna/

Voir : https://www.bfmtv.com/politique/vous-etes-des-exiles-de-l-interieur-quelle-est-cette-reference-de-zemmour-dans-sa-video-de-candidature_AN-202111300309.html

Comment fait-on pour comprendre que lorsque Zemmour emploie cette expression, il se réfère à Roland Jaccard et pas, entre mille autres exemples possibles, à Chateaubriand? Je l’ignore…

A noter, dans Le service littéraire numéro 153 – mois de novembre 2021 – un article de François Cérésa consacré à Roland Jaccard: https://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-153-novembre-2021-papier/

Voir enfin : https://www.24heures.ch/des-grigris-mis-en-boite-664308620725

*

Cet article de blog est illustré par quelques images anciennes, extraites du magazine Konkret. Un magazine que Roland Jaccard, je crois pouvoir le dire ici, avait adoré redécouvrir sur mon blog.

On devrait arriver rapidement en 2022, année qui sera selon moi celle de l’obligation vaccinale généralisée en Europe, chose qui se met en place évidemment pays après pays et jour après jour. Pour l’heure, l’Autriche, l’Allemagne, la Grèce vont commencer. Je crains que les autres pays ne suivent fort rapidement.

Raison de plus pour se souvenir un peu – tant qu’il est temps – de ces charmantes années 1970 où régnait, à tout le moins officiellement, une vague illusion de liberté. Et où le mot de beauté, ma foi, signifiait encore quelque chose. Concrètement…

Magazine ouest-allemand Konkret 10 mars 1969
Magazine ouest-allemand Konkret 14 décembre 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 23 mars 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 25 juin 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 25 juin 1972

*

Yves Florenne écrivait jadis, au sujet de L’exil intérieur de Roland Jaccard:

« C’est en psychologue que Roland Jaccard va rechercher les causes de cette perversion de la société humaine. Elle correspond au passage, en deux siècles, mais qui a participé de l’accélération de l’histoire, de « l’âge théologique à l’état thérapeutique ». La maladie profonde déjà dénoncée par Illich est dans cette médicalisation de la société. « La normalisation de nos conduites, de notre être, par la médecine et par la psychiatrie, a plus de poids que les idéologies politiques », lesquelles deviennent, on l’a vu, des illusions consolantes. Dans cette médicalisation générale, celle d’Eros n’est pas la moindre, ni de moindres conséquences. Roland Jaccard ne manque pas de dénoncer la prétendue libération sexuelle. La sexualité dont on parle tant – et ne fait guère que parler, – théorie, discours et objet de spectacle, est à la fois un alibi, un masque, et un remède préventif contre l’amour ou l’instinct, si dangereux pour « l’ordre » social. » ( https://www.monde-diplomatique.fr/1976/01/FLORENNE/33640 )

En effet. La plupart des « libérations sexuelles » n’ont jamais existé. La médiocrité de la plupart des admirateurs de David Hamilton, au demeurant, en témoigne. Rares, rarissimes, ceux qui vivent l’Eros. Les autres ne vivent que par procuration. Ce ne sont que des consommateurs normés d’érotisme (souvent d’érotisme de mauvaise qualité, comme celui de tant de photographes minables des années 1970 qui ont essayé de l’imiter sans jamais lui arriver à la cheville), ou des adversaires de l’érotisme.

Les êtres capables de vivre de vraies transgressions ont toujours dû se compter sur les doigts d’une seule main…

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Vaccin obligatoire pour moutons de Panurge

Ce qui est ennuyeux dans l’histoire de l’humanité, c’est qu’avoir raison ne sert à rien. En particulier quand on a raison, comme moi, avec des dizaines voire des centaines d’années d’avance.

Dernier exemple en date dans ma vie, celui de la « pandémie de coronavirus ». Il y a deux ans que je le dis. Je l’ai dit, ce blog en témoigne, avant qui que ce soit. Mais voilà, les gens sont pleins d’illusions.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, Macron ne reconfinerait pas (il a reconfiné, je l’avais prévu et annoncé des mois auparavant)?

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, cela n’allait pas durer dix ou vingt ans ou cinquante ans? Or, si.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que les confinements étaient mauvais pour l’économie? C’est faux, ils sont excellents pour les milliardaires, pour les Seigneurs de Davos et pour la nouvelle société du Grand Reset.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, la vaccination ne serait pas rendue obligatoire?

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, on n’allait pas vers une dictature sanitaire?

Et moi, je vous redis que la vaccination sera rendue obligatoire dans tous les pays d’Europe au début de 2022. Je vous redis que d’ici quelques semaines, l’Europe sera en lockdown et, au mieux, qu’il s’agira d’un lockdown seulement pour les non vaccinés (ce sera vite le cas en Allemagne, par exemple).

Je vous redis que les doses succéderont aux doses, trois sera le minimum (le ministre de la Santé israélien, M. Nitzan Horowitz, vient de déclarer qu’avec trois doses de Pfizer, on est à l’abri du méchant virus Omicron) et après trois il y a quatre et après quatre il y a cinq et on pourrait continuer ainsi jusqu’à l’infini. En Italie, on est aussi à la troisième dose, avec environ 450.000 inoculations par semaine.

Je vous redis que plusieurs villes et plusieurs pays, à commencer par l’Italie (à ce jour, entre autres Turin, Padoue, et Florence à partir du 4 décembre), à mon humble avis, ne vont pas tarder à re-généraliser le port du masque obligatoire. A Florence, le maire (PD) vient de proposer que les piétons doivent suivre des sens obligatoires de marche et qu’existent, sur les places, des interdictions de stationnement pour les piétons. Non, ce n’est pas une blague, vérifiez…

Je vous redis que, toujours à mon humble avis, les tampons (les tests rapides) vont être ou rendus hors de prix, ou bannis, ou risquent de l’être. En Italie, à Florence, la presse italienne parle d’un pharmacien de la ville, qui refuse d’effectuer des tests sur les non vaccinés. Il va devenir impossible de travailler ou de voyager aux personnes sans green pass. Les voyages vont aussi être déconseillés aux « vieux » (par exemple, aux gens de plus de soixante ans).

En Allemagne, M. Olaf Scholz est favorable à une obligation généralisée du vaccin. Et les écologistes aussi. Le Parlement se réunira très prochainement (d’ici une quinzaine de jours) et l’obligation vaccinale pourrait concerner tout le monde, par exemple au mois de février ou de mars 2022. La même chose (c’est officiel) en Autriche.

En Autriche, tiens, est à l’étude une amende de 3.600 euro, voire de 7.200 euros, pour qui ne souhaiterait pas se faire vacciner. On ignore ce qui arrivera lorsque des personnes seront incapables de payer 3.600 ou 7.200 euros. Seront-elles vaccinées de force? Ou jetées en prison?

En Grèce, à partir du 16 janvier 2022, amende de cent euros pour qui (ayant plus de soixante ans) ne se fera pas vacciner. 100 euros par mois, ce qui fait 1200 euros par an. Le premier ministre, qui s’appelle Kyriakos Mitsotakis, a dit que tel était le prix à payer pour la santé. C’est pas bon marché, la santé! On ignore ce qui arrivera lorsque des personnes seront incapables de payer ces modestes 1200 euros annuels. Seront-elles vaccinées de force? Ou jetées en prison?

Les exemples sont beaucoup plus nombreux que ceux que je viens d’énumérer. On a donc des pays (l’Autriche) où l’obligation vaccinale est déjà prévue. On a les pays où elle va l’être (selon toute vraisemblance, après l’Autriche si ce n’est avant, ce sera l’Allemagne). Dans tous les pays, les « experts scientifiques » de la téloche (par exemple en Italie) se déclarent partisans de l’obligation vaccinale. Dans quasiment tous les pays (République tchèque, Royaume-Uni…), les restrictions reviennent. Au galop. Aux Pays-Bas, par exemple, couvre-feu pour les bars et les restaurants à partir de cinq heures du soir. Et on n’est pas encore en décembre…

Or, simplement, il se trouve que toutes ces choses ont été annoncées il y a plusieurs mois par ce modeste et très humble blog. Néanmoins, les (pauvres) gens continuent à nourrir des illusions, par exemple à s’imaginer qu’aller manifester, ou se déguiser en bouffons en endossant un gilet jaune, servirait à quoi que ce soit. Ou qu’ils seraient protégés par je ne sais quelles lois ou constitutions démocratiques.

Non, Messieurs, vous n’êtes aucunement protégés. Vaccinés ou pas vaccinés, vous finirez en lockdown général, en lockdown sélectif (réservé aux non vaccinés), en états « d’urgence » (c’est déjà le cas à New York), vous devrez payer des amendes colossales, vous serez parqués dans des structures et puis d’autres, après la deuxième dose vous devrez recevoir une troisième si vous voulez que votre green pass reste valable, et à mon avis après la troisième vous devrez faire une quatrième. Et ainsi de suite.

La volonté officielle et proclamée des gouvernants du monde entier en général, et de l’U.E. en particulier, est de vacciner. La Slovénie, elle, vient d’interdire le vaccin Johnson et Johnson après la mort d’un patient de vingt ans? Oui… Mais ce ne sont là que des exceptions, savamment distillées, et qui viennent confirmer la règle. Et la règle dit que toutes les populations mondiales doivent être piquées, shootées, seringuées, multidosées, multivaccinées. Elles le seront.

Et les gens courent se faire vacciner. Soit parce qu’ils y croient. Soit parce qu’ils ne veulent pas payer des milliers d’euros d’amendes. Soit parce qu’ils ne veulent pas finir en prison. Soit parce qu’ils ont peur du « Covid 19 », ce mélange de grippette et de terrorisme médiatique. Les Suisses veulent le green pass et l’ont dit par referendum. Des millions de gens veulent leur(s) piqûre(s).

La simple vérité est que des millions d’Européens se sont déjà fait vacciner, et que les autres vont suivre, tous les autres, à commencer par 99, 99% des No Vax qui sont des moutons de Panurge, tout comme les Pro Vax, pour la raison extrêmement simple que 99,99% des êtres humains sont des moutons de Panurge. Quand on touchera à leur tripalium et à leur portefeuille, tous les No Vax iront se faire vacciner.

Moi, je ne suis toujours pas vacciné. C’est amusant… Je l’ai déjà dit si souvent: observer le spectacle de l’humanité aura été l’une de mes occupations préférées. J’aurai tant ri. Merci, Messieurs. Merci!

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Un article sur David Hamilton

Bibliographie david-hamiltonienne

Ceci est la couverture (mois de mai 1990) d’un magazine « tchécoslovaque »
Article sur David Hamilton

Ceci est la couverture (mois de mai 1990) d’un magazine « tchécoslovaque » (nous mettons ce mot entre guillemets, s’agissant d’un Etat hybride voulu par les vainqueurs de la première guerre mondiale, et qui a existé seulement un peu plus de 70 ans, moins que la vie d’un homme, du 28 octobre 1918 au 31 décembre 1992 à l’exception, en outre, de la période 1939-1945 correspondant à la seconde guerre mondiale déclarée par la France et l’Angleterre à l’Allemagne le 1er septembre 1939). Le magazine en question était CO VAS ZAJIMA et, sauf erreur de ma part, la couverture montre une modèle répondant au nom d’Eleanor Nancy Gow (née le 29 mars 1964), connue dans son milieu comme Elle Macpherson. L’intérêt du magazine résidant simplement dans le fait que l’on y trouve un article sur David Hamilton, signé Daniela Mrazkova.

Voici encore une curiosité dont personne, à l’exception de ce blog, n’a jamais parlé, et qui ne saura manquer de ravir les « admirateurs » (et admiratrices) de David Hamilton. Admirateurs et admiratrices toujours prêts à consulter ce blog (puisque c’est gratuit) mais jamais – bien entendu – à lui apporter une aide concrète. L’être dit humain est tellement amusant…

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Les belles jeunes filles de David Hamilton dans « Isa » (Isabelle)

Bibliographie david-hamiltonienne.

Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton

C’était le magazine féminin ISA (Isabelle), ici le numéro 81 du mois de février 2007.

2007, au fond, ce n’est pas 1970.

2007, c’était il y a seulement quatorze ans.

Une revue qui, en 2007, publiait David Hamilton (article de plusieurs pages).

Voici quelques images. Sublimes.

Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton
Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton

On rappelle que :

  • Vous désirez acquérir nos livres? Par exemple le livre « David Hamilton suicidé, mais par qui? » : écrivez-nous.
  • Vous vous sentez une âme de mécène et vous désirez soutenir un blog et des oeuvres qui tendent à préserver et promouvoir la beauté, dans une époque de laideur? Et la liberté, dans une époque liberticide? Ecrivez-nous.
  • Vous êtes éditeur et vous seriez intéressé par la publication d’un roman de fiction qui contienne autre chose que de la merde et du conformisme? Ecrivez-nous.
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David Hamilton, le dandy

Les photographies représentant David Hamilton, dans les années 1960, sont assez rares. Celle-ci a été prise à Paris, en 1961.

Les photographies représentant David Hamilton, dans les années 1960, sont assez rares. Celle-ci a été prise à Paris, en 1961.
Un reportage de mode de David Hamilton, dans la presse anglaise. Voir aussi cet article du blog, paru il y a plusieurs mois: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/03/29/au-temps-des-sugar-plum-bikinis-de-david-hamilton/
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Voyage au bout de la pandémie sans fin

J’imagine que, bientôt, des journalistes ou des auteurs de bouquins vont commencer à poser la question: et si le « coronavirus » ne devait jamais cesser? Dès qu’il est trop tard pour poser une question, dès que la poser ne sert plus qu’à ne pas y répondre, on peut être certain qu’elle va être posée.

Un problème étant que ce très-modeste et très-humble blog vous le disait déjà il y a deux ans, au tout début des premières représentations de cette comédie du spectacle: non, vous qui me lisez, vous ne verrez jamais la fin du « coronavirus ».

Ne voyez-vous donc pas que nous voici dans le troisième hiver de « pandémie »? Pourquoi donc voulez-vous que tout ceci ait une fin?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de ne plus parler de quoi que ce soit, mais de se présenter en sauveurs de la patrie (ou de l’humanité)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de prolonger indéfiniment leurs « états d’urgence »? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements et aux laboratoires de signer des contrats dont, fondamentalement, personne ne sait rien? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux laboratoires de réaliser des profits colossaux? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet à des centaines de « spécialistes » de gagner leur vie en venant parader à la téloche et en y jouant aux devins et aux prophètes? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux pédants des plateaux télévisés de jouir de l’ivresse de tenir entre leurs mains le destin de milliards d’individus? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements d’imposer une vaccination d’abord implicite, puis explicite (vaccination obligatoire en Autriche au début de 2022: et à mon avis, les autres vont suivre)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements, à travers les « green pass », de ficher tous les individus comme aucune des abominées dictatures du passé n’avait songé à le faire? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet de mettre en place le changement de société programmé, annoncé, voulu par les idéologues du Grand Reset et des Seigneurs de Davos? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements qui, depuis environ cent ans, ont conduit la planète à un désastre notamment (mais pas exclusivement) écologique, de promouvoir le travail à la maison (qui permet ici encore de contrôler à distance tout ce que fait l’employé sur son ordinateur)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de faire réaliser des profits colossaux à la grande distribution? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de diviser encore les populations d’Europe, et de distancier (distanciation sociale) les Européens les uns des autres? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de tester la servilité des masses et de convaincre ainsi – avec la plus grande facilité – des milliards d’individus de se balader avec une couche culotte sur le pif?

Pourquoi voulez-vous que les « variants » et les prochains « virus » ne continuent pas leur danse? Je vous le redis: à mon avis, tout ceci n’aura jamais de fin. Aucune date de fin n’est prévue.

Oui, il est temps, il serait largement temps d’adopter des systèmes de pensée qui contemplent l’hypothèse d’une urgence sanitaire pérenne. Cette hypothèse, pour ma part, je l’ai prise en considération dès le mois de mars 2020. Hypothèse, naturellement, qui est bien davantage qu’une hypothèse. Il y a quelques personnes qui, dès lors, savaient que ceci n’aurait pas de fin. Seulement, à l’époque, il ne fallait pas le dire. Il fallait faire semblant que les vaccins allaient arriver. Superefficaces. Un vaccin, et puis un autre. Une autorisation de vaccin, puis une autre autorisation. Et puis ils ont annoncé qu’il fallait deux doses. Et puis trois. Pour lutter contre les deuxième, troisième. quatrième, cinquième vagues.

Et cela fonctionne. Cela fonctionne à merveille. Pourquoi voulez-vous, alors, que finisse une histoire qui permet, à des gouvernants qui depuis des décennies causaient du refus des discriminations, de discriminer soudain les individus entre « bons » (les vaccinés) et « mauvais » (les non vaccinés)?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet, à des gens qui depuis des décennies causaient « d’égalité », ou encore se scandalisaient face aux expériences médicales attribuées aux uns ou aux autres, de diviser les êtres humains en deux bio-classes (les vaccinés et les pas vaccinés, toujours)?

J’estime que cette « pandémie » de « coronavirus » va se chroniciser, devenir chronique. Or, depuis mars 2020, les fanatiques de « la » Science tiennent des discours qui rappellent ceux de Jack Lang parlant jadis du « passage de l’ombre à la lumière ». La plupart des interprétations, des commentaires et des blablas, la plupart des discours officiels à l’intention des gobes-mouches promettaient que les vaccins allaient sauver l’humanité… Des philosophes minables – chaque époque a ceux qu’elle mérite – dissertent sur les cycles de la naissance et de la mort. Ils engagent leurs auditoires à attendre d’apercevoir « la lumière au bout du tunnel »…

Comme il y a les fanatiques de la science, il y a les fanatiques de la religion. Le dénominateur commun entre un gogo de la science et un gogo de la religion étant d’être un gogo.

Le conseil que je vous donne est d’éteindre la télé. Et de cesser de compter les « vagues ». Que l’on soit à la quatrième, ou qu’Omicron (qui a bon dos) annonce la cinquième, ne change rien. Il y aura la sixième, la septième, la quarante-deuxième. Que vous soyez vacciné ou pas, cela ne changera rien non plus pour vous (il y a des gens qui ont trois doses de vaccin dans le corps, et qui sont positifs au « coronavirus »).

Arrive un long hiver, un hiver sans printemps. Pour tous et pour toujours. Même plus d’illusion de « liberté », l’année prochaine. Même plus de liberté surveillée. Plus d’heure d’air pour les milliards de prisonniers de la planète, cette grande prison à ciel ouvert.

Voilà que commence un voyage. Sa durée est inconnue (sauf sans doute d’une poignée d’initiés). Sa destination est inconnue. Les Italiens, il y a un an, chantaient que « tout irait bien ». Non, mes amis. Tout ne va pas aller bien. Tout va aller mal. Très mal.

Préparez-vous, Messieurs Dames. Direction le pire, de façon progressive et définitive. Voyage aller, sans retour, dans la « pandémie ». Préparez votre green pass, évidemment…

Qu’y a-t-il d’étonnant dans tout ceci, au demeurant? Comment vouliez-vous, après une centaine d’années pendant lesquelles l’humanité a confié son destin aux hommes et aux principes foireux qui l’ont gouvernée, qu’il en aille autrement?

Des milliards de nos contemporains, en niant la mort, ont nié la vie. Ils sont dans une vie qui n’est plus la vie, menacés par un « coronavirus » qui les éloigne encore davantage de toute velléité de penser leur mort.

La « pandémie », qui coïncide avec la mise en scène médiatique de cette « pandémie », est simplement le résultat de décennies de politiques imbéciles et / ou criminelles qui ont débouché dans la globalisation. Belle globalisation, qui aura produit la multiplication, réelle ou pas, de tant et tant de variantes.

J’ai envie de dire que plus l’humanité s’uniformise, et plus les virus se multiplient. C’est la globalisation de la pandémie. Accessoirement, le très peu de démocratie qui survivait ici ou là est en grand danger. D’abord suspendue, elle finira par être supprimée, je le crains.

Quand un monde, quand une société pensent que se balader avec une couche culotte sur le pif résoudra tout, que s’oindre les mains de gel résoudra tout, que la distanciation sociale résoudra tout, que se vacciner cinq ou six fois par an résoudra tout, bref quand un monde et une société pensent devoir trouver, ou feindre de trouver des solutions de type technologico-religieux à une pandémie comme celle-ci, la fin est proche.

Malheureusement, les sociétés humaines écoutent très rarement la voix de ceux qui mériteraient qu’on les écoute. Guy Debord (mort le 30 novembre 1994) en a su quelque chose.

Une société sans esthétique (et qui a rejeté David Hamilton), une société sans spiritualité, une société sans sens critique, une société de gogos ne pouvait avoir d’autre destin que de finir comme ça. Entre Omicron et Omacron.

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SCIENCE-FICTION, OMICRON, OMACRON ET L’OMS QUI SAUTE L’INNOCENTE NU

Une image terrifiante du film de science-fiction italien (1963) OMICRON

Ce blog terrorisé apprend avec terreur l’avènement médiatique de la terrible variante Omicron du terrifiant « coronavirus », variante au sujet de laquelle on ne sait rien mais pour combattre laquelle les philanthropes de Pfizer, travaillant jour et nuit, sont déjà prêts à produire un vaccin en cent jours.

Omicron, comme chacun sait, signifie « O le petit » (ainsi micron, en français, désigne une unité de mesure de longueur valant un millionième de mètre).

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON https://it.wikipedia.org/wiki/Omicron_(film)

A noter que les lecteurs de ce blog avaient déjà entendu parler, grâce à nous, de cette histoire de lettres grecques, et cela dès le 7 juin 2021:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/06/07/coronavirus-du-variant-delta-au-variant-omega-quel-passionnant-suspense/

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON

L’OMS, lit-on dans la presse, aurait décidé de sauter NU et XI, pour ne pas créer des incidents diplomatiques, notamment avec la Chine.

On n’a pas encore connaissance de plaintes déposées par NU. Par XI non plus.

Il ne reste qu’à espérer que la variante Omicron (sans doute celle qui rendra la vaccination officiellement et explicitement obligatoire au début de 2022, à moins que ce ne soit celle qui est déjà programmée pour juste après) ne fasse point naître de déplorables incidents diplomatiques avec la France éternelle d’Omacron.

Si le micron est donc (en physique) une unité de longueur, la millième partie d’un millimètre, la millionième partie d’un mètre, en revanche le macron est une marque diacritique placée sur une lettre, généralement utilisée pour indiquer que la prononciation de la voyelle est longue. Le sens de « macron », en grec, est « long ».

Rappelons qu’on est, si je compte bien, ou qu’on arrive ou ne tardera pas à arriver à la cinquième vague, dans certains pays à la quatrième dose du / des vaccin(s) superefficace(s), sans parler du nombre terrifique des variantes, qui risquent d’épuiser fort rapidement les possibilités de l’alphabet grec (auquel on attribue généralement vingt-quatre lettres, dont sept voyelles et dix-sept consonnes).

La vaccination sera obligatoire en Autriche dans les premiers mois de 2022. Seulement en Autriche? Les enfants aussi sont ou vont être largement vaccinés. A Noël pas de trêve, ça va vacciner sec, y aura de la seringue pour tout le monde.

Et puis voilà, m’est avis que les cas d’Omicron vont se multiplier, ces prochains jours, ce qui va obliger nos gouvernants (contre leur gré) à remettre pays après pays l’Europe sous confinement, au moins ces mécréants de pas vaccinés, et naturellement à imposer de nouveau le port obligatoire du « masque ».

Puisse Omicron ne point nous microniser.

Remarquez, il y a deux ans que ce blog vous a dit que cette tragi-comédie du coronavirus allait nous macroniser pendant vingt ans. Ah oui ! Ça fait peur!

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON
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Lolitas d’Alberto Lattuada, David Hamilton, Lewis Carroll…

Bibliographie david-hamiltonienne (en hommage, pour ce 25 novembre 2021)

Ceci est le supplément au journal italien Corriere della Sera daté 25 mars 1978.

En couverture, on trouvait une photo de NASTASSJA KINSKI, fille du très grand acteur Klaus Kinski.

Nastassja venait d’être lancée par l’immense cinéaste italien Alberto Lattuada. Le très beau film d’Alberto Lattuada s’appelle Così come sei et raconte l’histoire d’amour et de sexe, située principalement dans la ville de Florence (mais aussi à Rome et Madrid) entre un personnage masculin (joué par Marcello Mastroianni) et un personnage féminin (joué par Natassja Kinski) qui, bien que probablement père et fille, décident de vivre leur histoire. Le film fut distribué en France sous le titre « La fille ».

Ce magazine (pp. 10 et suivantes) consacrait donc plus de deux pages à cet argument, auxquelles s’ajoutaient deux autres pages consacrées à diverses lolitas photographiées aussi bien par Lewis Carroll que David Hamilton.

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David Hamilton (Neue Illustrierte Revue, 1977)

Bibliographie david-hamiltonienne

Magazine (en allemand) « Neue Revue Illustrierte » daté 14 mars 1977, avec notamment des articles sur Hildegard Knef et David Hamilton.

Magazine (en allemand) « Neue Revue Illustrierte » daté 14 mars 1977, avec notamment des articles sur Hildegard Knef et David Hamilton.
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Covid 19? C’était mieux, Konkret 69

Cette photographie est parue le 14 juillet 1969 (année érotique, disait Gainsbourg) dans le fameux magazine allemand « Konkret », dont Ulrike Meinhof fut longtemps l’éditorialiste et auquel collabora largement David Hamilton dans les années d’or, 1970-1973.

Konkret, 14 juillet 1969, illustration (en pages intérieures)
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David Hamilton: qui sème la beauté récolte l’oubli

Thanksgiving est une « fête de la récolte » célébrée au Canada, aux États-Unis (et aussi dans certaines îles des Caraïbes ou encore au Liberia) et parfois – sous diverses formes – en Allemagne, en Suisse et au Japon. Thanksgiving est célébré le deuxième lundi d’octobre au Canada, mais le quatrième jeudi de novembre aux États-Unis.

A l’époque du Troisième Reich, le parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) organisait, par exemple aux alentours de Hamelin, des rassemblements (un million de spectateurs: le double de Woodstock) à l’occasion de la fête des récoltes du Reich (on pourra lire: https://en.wikipedia.org/wiki/Reich_Harvest_Thanksgiving_Festival)

Photographie David Hamilton, parue en album et sous forme de carte postale. Début des années 1970.

Cette année, en 2021, le quatrième jeudi du mois tombera le 25 novembre, qui marquera aussi l’anniversaire du cinquième anniversaire de la disparition tragique de David Hamilton (25 novembre 2016). A propos, on notera que David Hamilton, né le samedi 15 avril 1933, est mort le samedi 25 novembre 2016.

On suggère de relire: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/11/vous-ne-trouvez-pas-que-ca-pue-vous-le-suicide-de-david-hamilton/

Certainement, David Hamilton n’a pas récolté ce qu’il aurait mérité. Tant de beauté, tant de photographies sublimes, une façon d’être, une philosophie d’existence originale et poétique…

Tout cela pour aboutir à un oubli presque complet de sa personne et de son oeuvre. Ce serait triste si, au fond, ce n’était pas parfaitement logique si l’on considère ce qu’est l’humanité moderne.

Le fourgon funéraire (25 novembre 2016) qui emporte le corps de David Hamilton
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Klaus Kinski (23 novembre 1991 / 23 novembre 2021)

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Nostalgie de l’Allemagne david-hamiltonienne des années 1970

Il y aura bientôt cinq ans (25 novembre 2016) qu’est parti David Hamilton.

Le monde aujourd’hui court avec volupté aux retours du lockdown / au lockdown sélectif pour les non vaccinés, aux vaccinations obligatoires (en Autriche à partir de février 2022), aux doses toujours plus nombreuses de « vaccins » (qui ne sont pas des vaccins, mais des thérapies géniques) toujours plus nombreux, aux « green pass » réservés aux vaccinés. L’obsession vaccinale est le dénominateur commun de tous les chefs d’Etat du monde. Et c’est parti pour dix, vingt, cinquante ou cent ans. Les gogos courent se faire vacciner. Pauvres naïfs…

Quelques manifestations de protestation, sporadiques ou pleines d’infiltrés, sont organisées ici ou là. Elles ne serviront à strictement rien et s’éteindront d’elles-mêmes. Les No Vax sont d’autres gogos, qui s’imaginent probablement que manifester puisse changer quoi que ce soit aux volontés des organisateurs de la tragi-comédie du coronavirus. Pauvres naïfs…

Dans ce monde de gogos, dans cette société règnent l’individualisme petit-bourgeois, la médiocrité la plus complète, l’absence totale de sens critique et de goût esthétique.

Mais tant qu’il est possible de s’intéresser à l’érotisme, à la photographie, à l’art, et trois jours avant le cinquième anniversaire de la disparition tragique de David Hamilton, voici quelques images d’un temps ancien: les années 1970 en Allemagne.

Parmi les photos qui suivent, une seule est l’oeuvre de David Hamilton.

Konkret 4 novembre 1968
Konkret 8 octobre 1970
Photographie mythique de David Hamilton, l’une des plus céèbres, la photo qui lui donnera tant de renommée et de succès en Allemagne dans les années 1970. Ici, magazine KONKRET du 8 juillet 1972.
Konkret (8 juillet 1972), détail
Magazine allemand FRECH, juin 1972
Magazine Konkret 1972
Magazine allemand FRECH, juin 1973
KONKRET, 18 novembre 1971
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Tendres cousines (David Hamilton)

Bibliographie david-hamiltonienne

POPROCKY daté 18 mars 1981

Voici le magazine allemand POPROCKY daté 18 mars 1981. On y trouvait un article consacré à David Hamilton et à son film « Tendres cousines », ainsi qu’à l’actrice allemande Anja Schüte.

POPROCKY daté 18 mars 1981, photos David Hamilton (« Tendres cousines »)
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Evergreen, c’était mieux que le « green pass ». Non?

Première édition (Olympia Press) de Lolita de Nabokov, cela grâce au génie et au courage d’un homme seul, Maurice Girodias, le grand éditeur d’origine juive (il était né Kahane)

Voici, à la demande de quelques lecteurs de ce blog, quelques tout petits compléments à mon récent article sur L’Affaire Lolita.

Voici tout d’abord un article extrait du Sunday Times du 12 février 1967. C’est un article consacré à Maurice Girodias (né Kahane), le brillant premier éditeur de Lolita.

Maurice Girodias (né Kahane), l’extraordinaire premier éditeur de Lolita, livre qui deviendra ensuite l’un des romans les plus lus dans le monde entier. Lolita et Nabokov sont cités dans l’article.

Voici par ailleurs Encounter, une revue de février 1966, remarquable et rare, avec des textes dont la lecture se révèle indispensable (à ceux, naturellement, qui s’intéressent à Maurice Girodias, Nabokov et Lolita), avec un texte de Maurice Girodias intitulé « Défense de la pornographie », et un texte de Nabokov en personne.

Revue de février 1966

Et enfin, voici la couverture du magazine Evergreen de février 1967. A l’intérieur, pages 37 à 42, un article capital pour qui veut s’informer toujours davantage sur Nabokov, Lolita et L’Affaire Lolita de Maurice Girodias.

Evergreen de février 1967. A l’intérieur, pages 37 à 42, un article capital pour qui veut comprendre Nabokov, Lolita et L’Affaire Lolita de Maurice Girodias

Voici (voir plus bas) quelques couvertures de cette passionnante revue Evergreen. Choisies au hasard. Une certitude, les regards des modèles étaient habités. Les photographes savaient photographier. Et il y avait de l’éclectisme dans l’air (voyez l’article sur une rencontre entre Allen Ginsberg et Ezra Pound)…

Parenthèse sur un autre éclectisme: Anais Nin et Dominique de Roux.

Un autre exemple d’éclectisme est celui qui voyait (ici c’est l’édition de 1964) Dominique de Roux, grand éditeur parisien d’autrefois, publier La maison de l’inceste d’Anais Nin. Quand on sait qui était Anais Nin, et qui était par ailleurs Dominique de Roux, on peut songer qu’aujourd’hui, une telle publication serait impossible. D’ailleurs, désormais, il est difficile de trouver une femme qui publie un livre où elle raconte un inceste consenti avec son père (ce qui est le cas d’Anais Nin dans le long poème La maison de l’inceste). Il serait ou il est plus facile de trouver des dames qui conduisent leurs pères devant les tribunaux, les tribunaux réels ou les tribunaux médiatiques, ou les deux (chose que n’a jamais faite, ni songé à faire Anais Nin). Et enfin, il n’y a plus en France d’éditeurs de la trempe et de la qualité, et de la grande liberté d’esprit de Dominique de Roux.

Une « rencontre » étonnante et sulfureuse. Anais Nin et Dominique de Roux. Un livre paru en France en 1964.
Page de garde

Après cette brève parenthèse au sujet d’Anais Nin et de Dominique de Roux (dont le fils, récemment décédé, était par ailleurs l’ami et l’un des éditeurs de Roland Jaccard: le monde est petit), revenons à Evergreen.

Evergreen, ce n’était pas de la merde de 2021, époque où – en revanche – des modèles uniformisées, stéréotypées, aux regards creux (comme disait jadis Louis Pauwels, ce qui avait suscité un scandale), posent devant des « photographes » encore capables d’appuyer sur le déclencheur d’un appareil, ce qui dans leur esprit fait probablement d’eux des « photographes ». En 2021, les modèles se ressemblent toutes, et les « oeuvres » des « photographes » se ressemblent toutes. De la merde. Point final.

Revue Evergreen (1968), On note en couverture un article sur Allen Ginsberg et Ezra Pound. On a le droit de penser (enfin, espérons que l’on ait encore vraiment le droit de penser) ce que l’on veut de l’un et de l’autre, mais c’était éclectique. Davantage éclectique (ce qui n’est certes pas difficile) que l’ennui profond et la médiocrité de 2021.
Revue Evergreen (1969)
Revue Evergreen (1969)
Revue Evergreen (1971)
Revue Evergreen (1970)
Revue Evergreen (1971)
Revue Evergreen (1971)
Une couverture de la revue Evergreen (ici, octobre 1968). Revue à laquelle collabora David Hamilton (voir notamment le numéro de septembre 1971)… Nostalgie de Paris en 1968…

Voici maintenant la revue Evergreen de septembre 1971. Il en a déjà été question sur ce blog. Avec des photos absolument époustouflantes prises par David Hamilton lors du tournage (et, notons-le au passage, pas « sur » le tournage, comme disent et écrivent des millions d’abrutis) d’un film de l’immense Pier Paolo Pasolini.

Pages 35 à 43, des photographies absolument époustouflantes de David Hamilton lors du tournage d’un film de Pasolini. Toutes les photos sont ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/vie-et-mort-de-david-hamilton-genie-du-vingtieme-siecle/
Photographie David Hamilton. Lors du tournage d’un film de Pasolini. Epoustouflant. Toutes les photos sont ici : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/vie-et-mort-de-david-hamilton-genie-du-vingtieme-siecle/
Photo David Hamilton: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/vie-et-mort-de-david-hamilton-genie-du-vingtieme-siecle/

Reste ce que je disais dans mon article précédent. Aujourd’hui, seuls des réactionnaires particulièrement poussiéreux, ou des arriérés sexophobes, qui sont parfois les mêmes, pourraient se scandaliser des livres d’Anais Nin, des films de Pasolini, ou des photos de David Hamilton…

L’un des livres (ici, une édition de 1912) du père d’Anais Nin, le pianiste cubain Joachim Nin, lequel a entretenu une relation incestueuse avec sa fille. Anais Nin en a parlé dans son journal intime (dans des éditions d’abord expurgées, puis complètes), et leur correspondance a été publiée, elle aussi.

Les textes d’Anais Nin sur l’inceste qu’elle a entretenu avec son père, le pianiste Joachim Nin, sont publiés dans le monde entier.

Anais Nin
Anais Nin, une édition italienne (Bompiani)

Anais Nin qui, au demeurant, avait été aussi modèle. On se prend à rêver, alors, d’une rencontre dans le temps entre elle et David Hamilton !

Anais Nin, modèle
Une nouvelle d’Anais Nin
Les opinions des plus grands écrivains de l’époque (par exemple Henry Miller, qui fut son amant) et des plus fameux critiques littéraires, des plus renommés journaux américains, au sujet des oeuvres d’Anais Nin (entre autres « La maison de l’inceste »)

En conclusion, il est évidemment heureux que, pour la littérature, Lolita de Nabokov ait été publié par Maurice Girodias. Ou que Dominique de Roux ait publié Anais Nin.

Ou, tellement plus modestement, qu’il y ait eu une personne au monde, en 2016, pour songer à défendre la mémoire de David Hamilton: aujourd’hui, personne ne s’en aperçoit. Reste à espérer que quelqu’un en prenne conscience d’ici cinquante ans. Encore qu’à voir ce qui reste de liberté en 2021, faire un pronostic en ce qui concerne 2071 s’avère des plus hasardeux…

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L’Affaire Lolita


Maurice Girodias et « L’Affaire Lolita » (page de garde du livre)

Dans une société d’inculture et d’illettrisme, celle de 2021, qui se souvient de l’Affaire Lolita (ou de l’Affaire Miller)? Qui se souvient (tel sera le sujet de ce tout petit article) de L’Affaire Lolita, le livre (aujourd’hui fort rare) de Maurice Girodias? Paru aux éditions The Olympia Press, en 1957, écrit en français, c’est un ouvrage de 105 pages. La première édition, officiellement, fut de 5000 exemplaires.

Maurice Girodias (Paris, 12 avril 1919 – 3 juillet 1990), né Maurice Kahane, était un grand monsieur de l’édition. Son père était l’éditeur Jack Kahane, né à Salford le 20 juillet 1887 et mort à Paris le 3 septembre 1939, lui aussi écrivain. Il y a longtemps que n’existent plus (hélas) des éditeurs de cette sorte. Editeur mais aussi écrivain, fondateur des éditions du Chêne en 1940 et de The Olympia Press, en 1953, éditeur d’Anais Nin (modèle, écrivain, auteur entre autre des poèmes de La maison de l’inceste), de Henry Miller et de Lolita de Nabokov, pour n’évoquer que l’essentiel!

Qu’il suffise au hasard de rappeler le courage qu’il fallait – en 1936 – à Anais Nin pour raconter sa passion incestueuse avec son père: « Ta beauté me submerge, elle m’inonde jusqu’au cœur. Lorsqu’elle me dévore de son feu, je me dissous comme jamais je ne le pus devant aucun homme. Au milieu des hommes, j’étais la différente, j’étais moi-même, mais en toi, ce que je perçois, c’est la part de moi qui est toi. Je te sens en moi ; je sens ma propre voix qui se fait plus épaisse comme si je m’étais saoulée de toi, comme si chaque parcelle de notre ressemblance était soudée par le feu et que l’on ne puisse plus distinguer de césure entre nous. »

Et tout se recoupe, car Anais Nin fut aussi l’une des passions de Henry Miller.

Revenons au sujet de cet article. L’Affaire Lolita. Le titre véritable du livre de Maurice Girodias (Girodias était le nom de sa mère) est d’ailleurs : L’Affaire Lolita: Défense de l’écrivain. C’est à ce titre que je songeais, en novembre 2016, en intitulant mon blog « En défense de David Hamilton« .

On peut lire dans le livre « L’Affaire Lolita », des contributions de Girodias, de Vladimir Nabokov, de E.W. Dupee et de D. Becourt. Les deux textes de Vladimir Nabokov sont « Lolita » (17 pages) et « A propos de Lolita » (7 pages).

Maurice Girodias avait publié en version originale Lolita de Nabokov, roman dont tous les éditeurs américains avaient refusé le manuscrit (plus de trente refus avant qu’un homme seul, Maurice Girodias donc, n’ait le courage de le publier à Paris!) et qui devint ensuite un best-seller mondial.

Le traducteur de Lolita était Éric Kahane, né le 29 avril 1926 à Paris, mort dans la même ville le 5 octobre 1999, et frère cadet de Maurice Girodias.

Peu de temps après sa publication par The Olympia Press, Lolita avait été victime de la censure du gouvernement français de l’époque. Gouvernement qui ne faisait d’ailleurs que suivre la voie ouverte par le gouvernement anglais…

Le roman avait été interdit et saisi, ainsi d’ailleurs qu’environ vingt-cinq autres œuvres (certaines fort intéressantes) de la même maison d’édition. Maurice Girodias, fondateur de The Olympia Press, auteur de textes érotiques sous le pseudonyme de Cecil Barr, s’était brillamment opposé à l’interdiction, poursuivrait le gouvernement et… gagnerait son procès.

Le titre, comme le sait quiconque a une culture qui dépasse la lecture de Flament et Springora, était un jeu de mots et une claire référence à « L’Affaire Miller », qui datait alors déjà de près de vingt ans (et que nous évoquerons prochainement sur ce blog). « Le tropique du cancer » de Henry Miller, lui aussi, avait été un livre interdit – et, par ailleurs, il avait été publié par le propre père de Maurice Girodias, Jack Kahane.

James Mason (Humbert Humbert) et Sue Lyon (Dolores Haze)

Le 3 juillet 1990, à Paris, Maurice Girodias fut victime d’une attaque cardiaque alors qu’il accordait un entretien à Radio-Communauté judaïque à l’occasion de la sortie de ses Mémoires. Un 3 juillet: Nabokov, lui, était mort quelques années auparavant, un 2 juillet.

L’Affaire Lolita est une oeuvre qu’il faudrait absolument lire, un pamphlet consacré à la publication puis à la censure du roman de Vladimir Nabokov, Lolita, l’histoire de Humbert Humbert, professeur de littérature attiré par la « nymphette » Lolita.

De l’Affaire Miller à l’Affaire David Hamilton en passant par l’Affaire Lolita, c’était et c’est la liberté des artistes qui était en jeu. Aujourd’hui, entre féminisme misandre et providentielle « pandémie de coronavirus » venant offrir un parfait prétexte aux pulsions liberticides de toutes les espèces, il ne reste presque rien de la liberté.

Il suffit de penser que dans le monde entier, le seul blog qui a pris la défense de David Hamilton, en cinq ans, de façon constante, a été celui-ci. Sans susciter, pour ainsi dire, et si l’on excepte Roland Jaccard qui vient de mettre fin à ses jours, aucune réaction de qualité ou d’importance vraie. Et aucune solidarité. Pauvre monde…

En 1955, un homme seul, Maurice Girodias, a eu le courage de publier Lolita. Un seul blog, depuis 2016, a défendu David Hamilton.

« C’est David Hamilton qu’on assassine », préface de Roland Jaccard.

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Une image emblématique de David Hamilton en plein travail

Datant de la fin des années 1960, ou plus probablement du tout début des années 1970, c’est une image emblématique que celle-ci puisque (nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction) l’on y voit un jeune David Hamilton, au milieu des blés, en compagnie de deux modèles aux jolis chapeaux et aux transparences charmantes, et naturellement occupé à les photographier. La photographie que voici a été publiée dans le grand hebdomadaire européen TWEN, juin 1970, pages 72 à 78, article de Anja Hauptmann et photos du très fameux photographe Bob Willoughby (https://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Willoughby)

Photographie représentant David Hamilton lors d’une séance de photo. L’image a été publiée au tout début des années 1970 dans un grand magazine paraissant en Europe. Nous prions les lecteurs du blog de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction.
David Hamilton (détail de la photo précédente). Nous prions les lecteurs du blog de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction.

Quelle nostalgie!

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David Hamilton: Der rätselhafte Tod des Erotik-Fotografen

Nous ne félicitons pas les personnes, certaines de notre connaissance, qui ont sans doute été très heureuses de se rincer l’oeil gratis pendant cinq ans en consultant le blog « En défense de David Hamilton » (lequel a représenté des centaines ou des milliers d’heures de recherche, et parfois tant d’achats de revues, comme peut en témoigner par exemple mon éditeur, Jean-Pierre Fleury) mais qui, lorsque les temps difficiles arrivent, disparaissent de la circulation et préféreraient vendre leur père et leur mère que mettre la main à leur portefeuille pour nous apporter un rien d’aide. Merci, chers « amis ». Ils ont laissé crever David Hamilton dans la misère, et permettraient fort volontiers que nous subissions le même sort. La triste humanité ne se renouvelle guère…

***

Voici quelques images extraites de « Konkret », magazine ouest-allemand auquel collaborait David Hamilton de 1970 à 1973. Un magazine fondamental (et dont Ulrike Meinhof avait été longtemps l’éditorialiste).

Des images souvent sublimes, jamais dénuées de quelque beauté, celles d’une époque où il restait un peu (oh, si peu) de liberté, au moins une apparence de liberté.

Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Détail d’une photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.

Ce qui est amusant, après avoir admiré ces images (choisies par nos soins, au hasard) du magazine « Konkret » du 15 juin 1972, est de lire les choses qui ont été écrites, en Allemagne toujours, mais cette fois en 2016, lors de la mort de David Hamilton. En novembre. Comme Humbert Humbert. Comme Guy Debord, aussi.

Ceci est le Berliner Kurier, daté 27. November 2016, en d’autres termes une importante publication allemande parue juste au surlendemain de la mort de David Hamilton (et de Fidel Castro). Il contient un article intitulé : « David Hamilton: Der rätselhafte Tod des Erotik-Fotografen« 

Fidel Castro Ruz « Maximo Lider » 1926 – 2016 (Berliner Kurier, 27 November 2016), couverture

On consultera par exemple, si on le désire, ces autres articles, parus à l’époque de la mort de David Hamilton.

Articles rédigés en allemand, et qui montrent à quel point l’époque avait pu changer depuis les temps de « Konkret« :

https://www.bild.de/unterhaltung/aktuelles/unterhaltung/britischer-fotograf-david-hamilton-in-paris-48945240.bild.html

Ou: https://www.fotomagazin.de/bild/kolumne/david-hamilton-skandal-um-aktaufnahmen

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16 novembre 1952 – 16 novembre 2021: que d’hommes au coeur brisé

Beaucoup d’anniversaires, en novembre. Celui, par exemple, de la mort de David Hamilton (25 novembre 2016).

Aujourd’hui, voici un petit article – quelques illustrations – en souvenir du personnage de « Humbert Humbert », mort le 16 novembre 1952 en prison, de coeur brisé, quelques jours avant le début de son procès.

Voici ainsi « Lolita », une oeuvre d’Ernst Fuchs, le grand artiste d’origine juive, ami de David Hamilton. Une couverture du magazine d’extrême gauche « Konkret », auquel collaborait David Hamilton. Deux portraits de Nabokov. Et un ancien article de mon ami Roland Jaccard, disparu il y a deux mois. Roland qui avait été l’unique à défendre l’oeuvre de David Hamilton et à se souvenir de lui.

Voir : http://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/

Que de coeurs brisés, tandis que l’Europe d’aujourd’hui s’enfonce dans le long hiver du « coronavirus » et que les derniers Européens, arc-boutés sur leur misérable individualisme petit-bourgeois, leur manque de solidarité, leur perte de goût, ont depuis longtemps démontré qu’ils auront le sort qu’ils méritaient.

Numéro de « Konkret », le fameux magazine allemand des années 1970 (et auquel collaborait David Hamilton) du 1er juillet 1971 « Lolita für einen Sommer »
Film « Lolita » d’Adrian Lyne, d’après Nabokov
NABOKOV
Lolita (Ernst Fuchs)
Lolita et ses amants / Roland Jaccard / « Le Monde »
Nabokov en chasseur de papillons
Lolita (film d’Adrian Lyne, d’après le roman de Nabokov)
Fameuse photographie de David Hamilton, souvent publiée dès le début des années 1970.
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De quelques films, livres, sculpteurs, peintres, photographes et actrices

Sue Lyon (Lolita / Kubrick)
Sue Lyon
Couverture de Lolita (Nabokov) / Sue Lyon
Arno Breker
David-hamiltonienne avant la lettre, une statue d’Arno Breker
Alice au pays des merveilles (film américain de 1933)
Carroll Baker (Baby Doll)
Baby Doll (Elia Kazan / Tennessee Williams)
Baby Doll
Baby Doll
Balthus (illustration extraite de Claude Roy, Gallimard, 1966)
Dominique Swayn dans Lolita d’Adrian Lyne d’après Nabokov
Thérèse de Balthus (1938)
Photographie de Gunter Sachs, playboy, photographe, écrivain (et mari de Brigitte Bardot). Carte postale de l’époque.
Une édition de Lolita de Nabokov, l’un des livres les plus vendus et lus au monde. En couverture, Balthus.
Photographie de David Hamilton. Publiée à l’époque notamment sous forme de carte postale (éditions Agep de Marseille). Signature de David Hamilton dans le coin inférieur gauche.
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Splendeurs orientales de David Hamilton

Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).

« Le poète oriental compare l’aurore au regard des jeunes filles qui voient des perles » (Maurice Barrès)

Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).

Il y aura bientôt deux mois que Roland Jaccard, grand admirateur de mangas, est parti. Je songe à lui, ce soir, en admirant les magies orientales de David Hamilton.

Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).

Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).
Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).
Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).
Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).
Toutes les illustrations de cet article sont extraites du somptueux album de David Hamilton « Harem Asami and Friends », publié au Japon par les éditions Scolar, de Tokyo (ISBN 10: 479620315X ISBN 13: 9784796203159).


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La passion d’Hamilton, jeune maître de l’érotisme, et la petite fille au bord du lac de Gmunden (1974)

Photographie prise par David Hamilton sur les bords du lac de Gmunden, en Autriche, en 1974. La photo de la petite fille au bord du lac sera ensuite publiée, par exemple, dans le grand magazine « PHOTO » numéro 91 d’avril 1975 (« Hamilton paysagiste »). Dans ce numéro du magazine, les pages consacrées à D.H. vont de la page 22 à la page 32.

Photographie prise par David Hamilton sur les bords du lac de Gmunden, en Autriche, en 1974. La photo de la petite fille au bord du lac sera ensuite publiée, par exemple, dans le grand magazine « PHOTO » numéro 91 d’avril 1975 (« Hamilton paysagiste »). Dans ce numéro du magazine, les pages consacrées à D.H. vont de la page 22 à la page 32.

On lit, page 22, qu’il s’agirait d’une photo prise au lac de « Grumunden ». Sauf erreur de notre part, il s’agit du lac de Gmunden, ville de Haute-Autriche, aujourd’hui peuplée d’un peu plus de 13 000 habitants, dans la région du Salzkammergut.

Magazine « PHOTO » numéro 91 d’avril 1975 (« Hamilton paysagiste »). Dans ce numéro du magazine, les pages consacrées à D.H. vont de la page 22 à la page 32.
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David Hamilton et une photo rare de Catherine Lara

Catherine Lara, née en 1945, est ici photographiée par David Hamilton pour cette affiche peu connue (très probablement des années 1970) pour CBS / The music company. Dimensions de l’affiche: 60 x 40 cm.

Photo David Hamilton
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Alors qu’approche le cinquième anniversaire de la mort de David Hamilton

Le 25 novembre, dans treize jours donc, il y aura cinq ans que David Hamilton, 83 ans, est parti. Ce blog publiera un article en hommage au grand photographe.

Comme il m’arrivait souvent d’en parler avec feu Roland Jaccard, et comme ce dernier l’avait écrit ici ou là, il est difficile de trouver beaucoup d’exemples (au moins dans les époques récentes) d’une pareille damnatio memoriae. David Hamilton, le grand photographe des années 1970, n’est pour ainsi dire plus jamais cité.

Tout récemment, un journal de province a évoqué le cas d’un individu qui a paraît-il été condamné pour détention d’images pédo-pornographiques. Le journaliste a donc causé, dans le titre de son article, d’un « admirateur de David Hamilton » (sic).

C’est quelque chose de très amusant. A l’occasion d’un fait divers (la condamnation d’un quidam pour pédopornographie), un journaliste (en 2021) parle donc de David Hamilton (mort en 2016), David Hamilton qui n’a jamais été condamné pour pédopornographie (il n’a d’ailleurs jamais été condamné à quoi que ce soit) et dont l’oeuvre immense n’a strictement rien à voir avec quelque pornographie que ce soit. Encore moins avec la pédopornographie.

« Il prononça encore le mot «pornographie», et alla jusqu’à nommer le marquis de Sade, qu’il n’avait jamais lu, d’ailleurs » écrivait jadis Zola (E. Rougon, 1876). Aujourd’hui, des tas de gens, parfois des journalistes, vont jusqu’à nommer David Hamilton y compris s’ils seraient incapables de dresser une liste de ses albums, ou de désigner dans lesdits albums la moindre image relevant de la « pédopornographie ». En effet, David Hamilton aimait la beauté et refusait toute vulgarité. C’était un artiste, pas un imbécile. C’était un délicat, pas un fruste.

Si Gabriel Matzneff s’est répandu en excuses, par exemple ici, au sujet de ses présumées aventures sexuelles vénales avec de jeunes garçons ( https://www.courthousenews.com/french-writer-regrets-his-pedophile-sex-tourism-in-asia/), David Hamilton n’a pas eu le temps de présenter des excuses. Non seulement David Hamilton n’a jamais été accusé d’avoir eu des relations avec de jeunes garçons ou d’avoir recours à l’amour vénal (comme Matzneff), mais encore l’a-t-on retrouvé « avec un sac de plastique sur la tête », un mois après qu’il eut déclaré sur Internet craindre pour sa vie, et trois jours après avoir annoncé qu’il allait, pour défendre son honneur, porter plainte contre les femmes dans lesquelles il voyait des diffamatrices.

Aucune pornographie, rien de porno (étymologiquement, le préfixe porno est tiré du grec ancien πορνη signifiant « prostituée »: le pornographe a longtemps été l’auteur d’ouvrages sur la prostitution, et la pornocratie est l’influence prépondérante des prostituées sur un gouvernement), aucune pédopornographie chez David Hamilton.

L’érotisme (CNRS – Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales, Bertr.-Lapie 1970), « embarrasse ainsi les censeurs. Pourtant, il nuance le but commun, procurer le plaisir génital, en l’enveloppant d’esthétique, en suggérant plus qu’il n’impose. Entre ce raffinement et la brutale obscénité, la différence est aussi grande, a-t-on pu écrire, qu’entre un vin de grand cru et un autre très épais« .

Ce que l’on peut observer au sujet de David Hamilton n’est pas éloigné de ce que l’on observe dans le domaine littéraire. Et j’en sais quelque chose puisque je travaille à un roman qui ne sera peut-être jamais fini, ou qui le sera au mois de janvier prochain, ou encore – qu’en sais-je? – en septembre 2022. Je n’en ai aucune idée. Ce qui n’est pas très important, au demeurant, si l’on considère l’époque actuelle: ni mécènes, ni lecteurs.

Personne ne lit plus, et beaucoup de ceux qui lisent ne le font que pour de mauvaises raisons quand ils lisent des auteurs supposés être sulfureux, et qui très souvent ne le sont pas le moins du monde.

Je me contenterai donc volontiers, comme d’habitude, du nombre infime de mes quelques lecteurs fidèles, en France et dans d’autres pays.

J’ai pu m’apercevoir encore il y a quelques semaines de la façon dont vont les choses en France, lorsque certaines personnes qui n’avaient jamais ouvert ni lu mon livre Ma petite bande de jeunes filles en fleurs (ouvrage co-signé avec l’écrivain suisse, mon ami Roland Jaccard, récemment disparu) ont imaginé je ne sais quoi derrière ce titre (de claire inspiration proustienne). Le texte intégral est disponible, je le rappelle, sur ce blog.

Voir aussi : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/09/24/livres-disponibles/

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

Rappelons encore une fois que d’éventuels mécènes amis de la littérature, ou encore des éditeurs courageux (mais reste-t-il vraiment quelque part des éditeurs courageux?), ou des lecteurs qui souhaiteraient lire nos livres, y compris « David Hamilton suicidé, mais par qui? » (2018, deuxième édition revue et corrigée, ouvrage publié par M. Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie et éditeur) peuvent nous écrire.

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Etés david-hamiltoniens d’antan

Photographie David Hamilton, probablement de 1977

En ce mois de novembre 2021, mois d’hiver qui est aussi celui où est mort (25 novembre 2016) l’immense David Hamilton, nous rappelons aux lecteurs de ce blog qu’ils peuvent nous écrire s’ils souhaitent lire les livres dont il est question ici (dans la mesure des stocks disponibles), ou encore solliciter un abonnement (gratuit) au blog.

Les abonnements sont volontiers concédés aux personnes qui nous écrivent en nous expliquant les raisons pour lesquelles elles les sollicitent. Il n’est pas donné suite aux courriels anonymes ou hors sujet, ou provenant de gens ayant visiblement du temps à perdre, ou n’ayant rien compris à l’oeuvre et à la philosophie d’existence de David Hamilton.

Le blog publiera, le 25 novembre 2021, un article sur David Hamilton.

Voir : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/aux-abonnes-du-blog-contact/

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Un virus d’intelligence déferle sur l’Europe

La presse a recommencé à diffuser des chiffres apocalyptiques. L’OMS annonce que l’Europe est de nouveau le centre de la pandémie. Cela faisait longtemps, disons quelques décennies pour être optimiste, que l’Europe n’était plus au centre de rien. M’est avis qu’elle va rapidement être aussi au centre des restrictions, qui arrivent à vitesse grand V (V comme virus).

Le saviez-vous? La France prolonge le « green pass » jusqu’en juillet 2022. D’autres pays, comme l’Italie, vont – à mon avis – prolonger incessamment l’état « d’urgence » (jusqu’en mars 2022?) et le « green pass » (jusqu’en juin 2022?)… En France et en Allemagne, le port du masque est de nouveau obligatoire dans les classes. En Hollande, dans les lieux publics. Autres restrictions en Autriche. Nous ne sommes qu’au début.

Où et quand s’arrêtera l’obsession vaccinale? Ma réponse est simple: jamais, et nulle part. Aux Etats-Unis, la vaccination Pfizer des 5-11 ans a commencé. Des médecins et experts italiens exigent la vaccination des 0 – 5 ans. Tous ceux qui avaient été vaccinés par Johnson et Johnson vont devoir se re-vacciner. Dans la plupart des pays (par exemple en Italie), on en est (ou l’on ne va pas tarder à arriver) à la troisième dose. Ou à la quatrième. L’Agence des Médicaments « n’exclut pas » (hihihi) une quatrième dose pour les immunodéprimés. Quant au responsable de la politique vaccinale en Israël, il vient d’exposer en toute clarté que d’autres doses suivront la quatrième. Après la quatrième, de prodigieuses intuitions me disent que ce ce sera la cinquième. Après la cinquième, la sixième. Et ainsi de suite…

Vagues et doses, on n’en est pas sorti. Moderna (et bien d’autres laboratoires) sont en train de travailler à de nouveaux « vaccins », certains dits « universels », comme la panacée du même nom. Bill Gates finance officiellement le vaccin italien, et sans doute d’autres. La grande presse parle de la quatrième vague en Roumanie. L’Agence du Médicament parle officiellement de la quatrième vague, partout.

La réalité correspond donc exactement à ce que ce très-modeste et très-humble blog disait, il y a un an voire dans les premières semaines de 2020.

L’avenir de tout un chacun, selon le scénario, est d’être vacciné ou re-vacciné, de gré ou qui sait, un jour, de force. Dans le même temps, les manifestations « No Vax » sont sur le point d’être interdites. En Italie, ainsi, des pétitions circulent parmi les Pro Vax pour interdire les manifestations des No Vax. Répétons: des citoyens entendent interdire à d’autres citoyens l’expression de leurs opinions. Et les autorités italiennes interdisent les manifestations des No Vax dans la ville de Trieste. En attendant les autres.

Les « experts scientifiques » de divers pays proposent, et vont proposer de plus belle dans les prochains jours et les prochaines semaines, ou l’obligation vaccinale pour tous, ou le lockdown pour les non vaccinés.

Tu pourras fêter Noël, petit homme, si tu te vaccines. Et puis tu pourras fêter Pâques petit homme, si tu te revaccines. C’est parti pour dix ans, ou vingt, ou cinquante, j’ai l’impression. Avec 90% de vaccinés, on n’aura pas de suppression du green pass et autres, mais la promesse d’un « allégement » des « restrictions ». C’est subtil… Avec 100% de vaccinés non plus, je crainis, on n’aura jamais de suppression du green pass et des restrictions.

En Italie, Giorgio Palù, microbiologiste, virologue et président de l’Agence italienne des médicaments (Aifa), vient de déclarer (voyez le journal La Stampa) qu’il « croit » que le virus est né à cause d’un « accident » de laboratoire à Wuhan. C’est pas beau, la Science?

A lire par ailleurs, avant que ce ne soit interdit, un article publié dans le British Medical Journal, par le journaliste d’investigation Paul D. Thacker qui, sur Twitter, déclenche le #Pfizergate. Il lance en effet des accusations précises de « falsification des données » et de « retards dans la surveillance des effets secondaires » de la part du groupe de recherches (sic) Ventavia, mandaté par la multinationale Pfizer pour évaluer l’efficacité de son propre vaccin…

L’intelligence humaine se diffuse à une vitesse absolument étonnante, il est dommage qu’encore trop peu l’attrapent.

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Pour ceux qui préfèrent l’Erocratie à l’Eurocratie

Ah! L’Assiette au beurre! L’un des rarissimes journaux libres qu’il y a eu en France. J’en parlais déjà il y a plusieurs années.

L’Assiette au beurre numéro 393 de 1908. On imagine difficilement, aujourd’hui, beaucoup de journaux titrer sur « Voilà le Covid 19 ».

Quand le « coronavirus » a fait son entrée sur la scène de la comédie du spectacle de debordienne mémoire, c’est-à-dire après la première couche (fin 2019) de terreur politico-médiatique, Bouboule et Bobonne, les bourgeois des villes et les bourgeois des champs ont été ravis de l’annonce si rapide de l’arrivée des vaccins super-efficaces.

Une couverture de l’extraordinaire journal que fut « L’Assiette au beurre » (ici, numéro de 1908).

A défaut d’avoir jamais vécu, Bouboule et Bobonne ont peur de mourir, même si leur mort aura moins d’importance pour la planète que celle d’un ver de terre. Surtout, les gobes-mouches Bouboule et Bobonne ayant peur de vivre, ils ont gobé toutes les mouches.

Une couverture de « L’Assiette au beurre » – début du XXe siècle, avec un dessin du caricaturiste génial Jossot. On imagine mal, aujourd’hui, un dessin de ce genre représentant, par exemple, un enfant obligé de porter un masque anti-« coronavirus ».

Ils se sont fait des provisions de masques, de doubles masques (à la Biden), de gel (la nouvelle eau bénite) et, naturellement, ils ont couru se faire shooter de tous les vaccins super-efficaces si vite disponibles (un vaccin requiert en général de 10 à 15 ans), et une dose pour Bouboule, et deux doses pour Bobonne, et trois doses pour Bouboule et Bobonne, en attendant la quatrième.

Dessin dans « L’Assiette au beurre ». Dèbut du XXe siècle. La légende dit : « Et en plus, ils osent maudire l’Inquisition ».

S’il faut se faire inoculer quarante-deux fois, si Papa la Science contraint les Français à quarante-deux doses (ou quarante-trois), Bouboule et Bobonne se feront injecter quarante-deux (ou quarante-trois) fois. Ils ont confiance dans la Science, Bouboule et Bobonne.

L’Assiette au beurre n°394 (1908). On a dit que le dénommé Cabu s’était inspiré, pour son beauf, de je ne sais plus quel journaleux d’extrême-droite. Cabu ne se serait-il pas inspiré de l’Assiette au beurre? Voyez cette couverture…

Oh certes, depuis deux ans, on s’est aperçu que des tonnes de masques étaient inutiles, ou toxiques, ou les deux à la fois. Idem pour les gels. Pour les vaccins, attendons pour en savoir plus (en Italie, un reportage de la télévision, Report, vient de défendre la thèse que la troisième dose est exclusivement une opération commerciale des laboratoires). Bouboule et Bobonne, qu’ils habitent dans le centre de Paris ou en pleine cambrousse au milieu des vaches, veulent leur vaccin.

Après Bouboule et Bobonne, il y a eu tous ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner. Leur nombre a rapidement diminué. Je l’avais annoncé. Et comme d’habitude, j’avais parlé dans le désert.

Seulement, quand les jeunes – notamment à la campagne – ont appris qu’ils ne pourraient plus aller en discothèque s’ils n’étaient pas piqués, ils ont couru se faire vacciner. Et quand tout le monde a appris qu’il ne pourrait plus travailler, hop, tout le monde a gambadé vers la salvatrice et providentielle seringue.

Les Français sont un peuple, voyez les gilets jaunes, qui protestent quand on leur augmente de deux centimes l’essence de la vroum vroum. Ils savent ce qui est essentiel, les Français.

Donc le Français, quand on lui a touché le portefeuille ou qu’on l’a simplement menacé de le faire, et surtout quand on a lui a laissé entendre, lui l’homme libre par excellence, qu’il pourrait être privé de son tripalium, le Français effrayé à l’idée qu’il pourrait cesser d’être un esclave a atteint à l’orgasme de sa volupté en se faisant planter la mirifique aiguille dans le triceps. Pas en direct télé (un direct télé est réservé à l’élite de l’élite), pas de l’eau oxygénée, non, du bon vrai de vrai vaccin super-efficace.

On a ensuite eu l’étape du tampon gratuit, puis du tampon payant, à la suite de quoi, quand on arrivera aux tout derniers rebelles, on supprimera tout bonnement le tampon et il restera à rendre explicitement obligatoire la poudre de perlimpin vaccinale, qui pour l’instant n’est qu’implicitement obligatoire.

Les non vaccinés seront condamnés au lockdown sélectif, un lockdown juste pour eux. Amazon dans sa philanthropique bonté pourrait leur parachuter leur bouffe, ou alors des assistantes sociales en scaphandre et triple masque pourraient avoir la bonté de leur apporter de quoi ne pas crever de faim.

Les états d’urgence seront prolongés, pays après pays, ou tous ensemble, les « green pass » aussi, et je dis qu’ils le seront pour dix, vingt ou cinquante ans.

Et lorsque les non vaccinés auront été condamnés au lockdown sur mesure, 99,99% d’entre eux se feront vacciner.

Ce jour-là, la joie de l’eurocratique triumvirat (Macron, Castex, Véran) sera à son comble.

-Ça y est, chef, ils sont tous vaccinés. Ils ont tous leurs trois doses. On passe quand à la quatrième?

– Euh, chef, non.

– Comment ça, non?

– Ben non, il en reste un qu’on n’a pas encore réussi à seringuer.

– C’est qui?

– Olivier Mathieu.

C’est ainsi, mes braves. Que les Eurocrates en prennent leur parti. Moi, je préfère l’Erocratie à l’Eurocratie. L’Erocratie, terme qu’employait jadis un membre de la petite bande des longues moustaches, Charles Du Bos.

Erocratie, mot charmant, mot david-hamiltonien.

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Un livre suspendu à tant d’inconnues…

Opéré aux yeux il y a peu, j’avais payé une grosse somme – une énorme somme, pour moi – qui devait m’être remboursée par la sécurité sociale française. Manque de bol, ce remboursement (concernant des soins reçus au mois de juin 2021) n’a toujours pas eu lieu (la feuille de soins n’a pas été rédigée correctement par ceux qui devaient la remplir), et, depuis plusieurs mois, les administrations, quand elles ont l’amabilité de me répondre au bout de trois ou quatre tentatives de ma part, se contredisent allégrement. Je viens d’apprendre, pour finir, que le remboursement n’aurait sans doute pas lieu du tout. Ou qu’il serait dérisoire.

La France, qui est le grand pays que l’on sait et qui se préoccupe grâce à Macron notre Père La Science à tous de vacciner (à l’heure actuelle, par obligation implicite) tous ses habitants, n’est en revanche pas capable de rembourser, en ma modeste personne, et au bout de presque six mois, un citoyen détenteur d’une carte d’identité française, né à Paris.

Je suis par ailleurs en train de travailler à un nouveau livre, un roman, très probablement un roman qui comptera un grand nombre de pages. Ce sera le livre auquel j’aurai davantage travaillé, dans ma vie. Celui qui répond aussi à une inspiration littéraire vraiment fondamentale.

Je ne me prononce nullement quant à une possible date de publication. Pas avant septembre 2022, peut-être… Aucune souscription n’est donc lancée.

Mais l’hiver arrivant dans ce continent appelé Europe, une Europe en outre soumise aux états d’urgence sanitaire, aux propagandes vaccinales, à l’obligation d’exhiber un « green pass » et tout le tralala, je serais vraiment heureux si mon prochain roman était sincèrement attendu par une dizaine de personnes. Oui, dix lecteurs vraiment attentifs (ce qui ferait cinq fois plus que Stendhal), vraiment désireux que ce livre david-hamiltonien paraisse

Dix lecteurs aussi qui soient éventuellement susceptibles d’aider, dès aujourd’hui, concrètement, à ce que ce livre paraisse.

« Ma petite bande de jeunes filles en fleurs », 2020: la couverture

D’aider, par exemple, en lisant et en offrant mes livres : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/09/24/livres-disponibles/

Or, la chose semble plus que difficile. J’ai proposé mes livres, mes romans les plus récents, à un fichier de deux mille personnes. Le résultat a été de recevoir quelques insultes, de la part des gobes-mouches à vaccin. Et rien d’autre. Pas une personne, sur deux mille, n’a souhaité dépenser le prix d’une pizza pour acheter et lire un de mes livres.

D’une part, donc, pour le Système (et sa « sécurité sociale »), je ne dois pas faire partie des catégories protégées. Et dans les milieux « david-hamiltoniens », qui ne représentent – à supposer qu’ils existent – qu’un nombre ridiculement bas de personnes, aucune réaction (à l’exception de deux de mes lecteurs, habitant Paris, que je remercie).

La toute petite blanchitude européenne d’aujourd’hui s’enfonce dans son avarice habituelle, et dans son habituel manque de goût. On me laisse donc croupir en toute bonne conscience dans mon écrivinerie actuelle.

Il est certes plus facile (puisque c’est gratuit) de mettre aux articles de mon blog un « pouce levé » (un like, cher Etiemble, comme disent les derniers Européens, colonisés jusqu’au trognon par le franglais) que de mettre la main au porte-monnaie.

Il me reste à espérer ne pas finir dans la misère, comme David Hamilton, Tony Duvert et tant d’autres…

Mais il est vraiment dommage que mon prochain roman – et ce sera un excellent roman – soit donc suspendu à autant d’inconnues, et quand je dis « inconnues », il ne s’agit pas des Passantes d’Eugène Marsan.

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Le cher disparu et les tout petits bonshommes

Lors de la mort dramatique de Roland Jaccard, bien des écrivains, des philosophes, ou présumés tels, ont fait la course au sujet duquel d’entre eux avait reçu des confidences ou des courriels du cher disparu. Je dis: bravo!

Tahar Ben Jelloun, par exemple, a noté dans un journal que R.J. lui avait parlé, dès les années 1970-1980, de son intention de se tuer en 2021. D’autres ont absolument tenu à faire savoir que les épigones de R.J., c’était eux. Je dis: bravo!

Je n’ai rien dit. J’ai laissé passer quelques semaines. J’ai pu constater que pas mal de petits bonshommes, ou de magazines, avaient la même attitude.

Et naturellement, pas un mot, pas un seul, de la part de qui que ce soit, sur la relation de R.J. avec O.M. (alors qu’il a préfacé un livre de moi, en a cosigné un autre, qu’il m’a consacré une dizaine d’articles – sur son blog et dans Le service littéraire – et une vingtaine de vidéos, que nous avons échangé trois mille courriels en cinq ans; vingt lettres manuscrites; des dizaines de livres dédicacés; et des heures entières de conversations sur WhatsApp, que j’ai archivées).

Les petits bonshommes ne parlent pas de moi. Ce qui est amusant, c’est que R.J., lui, me parlait d’eux tous, de ses amis « écrivains » ou « philosophes » (ouh là, « philosophes », ça en jette, pas vrai, « philosophe »?), ou présumés tels. Que les petits bonshommes attendent un peu, ça sortira. Patience…

Avec une photo (ici, une lettre pour moi) parmi les dizaines de photos et de lettres que m’envoyait R.J, vu qu’il avait l’habitude de me photographier toutes ses lettres avant envoi.

Photo envoyée par courriel, par R.J., à moi (photo d’une lettre manuscrite à moi destinée, dont le nombre total doit s’élever à une trentaine en cinq ans)

Courriel de 2017 de R.J. à O.M. (avril 2017)

« Votre exécrable réputation vous précède et c’est toujours un bon signe. Le plaisir que je prends à vous lire en est un autre. Merci pour ces Châteaux de sable« .

***

Courriel de R.J. à O.M. après la mort d’un enfant et le livre consacré, par moi, fin 2019, à cet enfant (livre recensé par R.J. sur son blog)

Cher Olivier,

J’ai sous les yeux Gabriel : dommage que vous n’ayez pas réussi à faire sauter la banque. Mais ton livre est une belle revanche sur le destin. Non, la race des gladiateurs n’est pas morte. Et tu en es un, toi le grand méconnu de la littérature !
Merci pour cette belle citation d’Amiel où tout est dit…
Ton courage et ta ténacité forcent l’admiration. Ton style aussi.

Chaleureusement, r.

***

Courriel de R.J. à O.M., 28 janvier 2020 (23:14)

Mon cher Olivier,

Je me demande si Vanessa n’a finalement pas rendu un immense service à Gabriel, celui de transformer sa vie en destin. Par ailleurs, sa vanité dont nous nous moquions souvent, s’en trouve comblée à un âge où il n’avait plus grand chose à attendre, sinon une mort dans l’anonymat…

Par ailleurs, je te rassure : il n’a pas d’ennuis financiers ! L’argent aide à surmonter bien des ennuis, y compris les pires.

Ton sort est finalement bien pire que celui de Matzneff ou de Hamilton, tout en ayant un talent égal, voire supérieur. Décidément, mais nous le savons, la vie et l’injustice sont synonymes.

Sache au moins que tu as mon amitié et mon admiration !

Chaleureusement, rj.

***

Courriel de R.J. à O.M., 29 janvier 2020 12:21

Mon cher Olivier,

Depuis ma défense de Gabriel, je n’ai plus mes entrées dans la presse helvétique et je doute que Le Service Littéraire tienne encore longtemps…

À vrai dire (et encore merci pour tes propositions), je songe de plus en plus à quitter ce monde – comme mon père l’a fait à 80 ans – satisfait d’avoir connu le meilleur et heureux d’échapper au pire.

Chaleureusement, r.

***

Courriel de R.J. à O.M. le 20 septembre 2020, juste un an avant sa mort. (« Notre livre » faisant allusion au livre « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs »)

L’été s’achève : j’ai bien progressé au tennis de table ..,
Et j’attends notre livre !
Chaleureusement

***

Courriel de R.J. à O.M. (10 octobre 2020 14:15)

Oui, mon cher,le pire est devant nous-comme tu l’avais prévu!

À vrai dire,j’arrive en fin de course et je m’en réjouis!
J’espère tenir jusqu’à l’été prochain…
Je t’embrasse

***

Courriel de R.J. à O.M., 28 avril 2021

Nous avons le choix entre Montaigne et Mishima !

“ La vie est triste et inutile, mais nous n’avons rien d’autre “,disait Freud.

Cela dit, assister à l’effondrement d’un monde n’est pas sans procurer une certaine jouissance !

Je t’embrasse

***

Courriel de R.J. à O.M. (19 septembre)

Sache que je compte sur toi pour poursuivre le combat !
Je t’embrasse

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Je vous l’ai dit, M’sieur Macron: le dernier vacciné dans ce pays, ce sera moi. Chiche?

L’été est fini, les vacances aussi. Tandis qu’un nombre étonnant de petites vedettes et minuscules sous-vedettes viennent raconter sur les plateaux de téloche qu’elles ont chopé le « Covid 19 » (et si ce n’est elles, c’est leur soeur, leur cousine ou leur arrière-petite-nièce), la grande presse a commencé à marteler (le peu qui pourrait rester) des cerveaux des masses à l’aide des chiffres officiels des cas positifs présumés (oui, on parle de « Covid 19 », Madame Michu l’avait deviné).

Voici, Messieurs Dames, dans cette grande course entre les virus (le mal absolu) et les vaccins (le bien absolu), voici le virus Delta, suivi du virus Delta Plus, à moins que ce ne soit le virus Super Delta ou le Super virus méga Delta?

A SIGNALER: une jeune fille italienne de 18 ans, en parfaite santé, morte après avoir été vaccinée, est morte à cause du vaccin, comme l’ont établi les autorités italiennes: https://www.msn.com/it-it/salute/other/vaccino-covid-perizia-procura-18enne-morta-per-reazione-avversa/ar-AAPNpCm?ocid=msedgdhphdr

Ah! La petite bête qui grimpe, qui grimpe!… En Chine, ça grimpe, Madame Michu. En Allemagne aussi, Madame Michu. Et en Grande-Bretagne, Madame Michu. Et en Autriche, Madame Michu, on cause d’obliger ces salauds de non vaccinés à des lockdown rien que pour eux (comme en Roumanie, Madame Michu). En Bulgarie, le « green pass » est entré en vigueur. Les choses se précisent, non? Et partout, on va arriver, en novembre ou en décembre, à ce résultat: lockdown sélectifs, couvre-feu, vaccination obligatoire d’une catégorie professionnelle (c’est ce que vient de confirmer le président du Conseil Draghi en Italie) et puis d’une autre. Y en aura pour tout le monde. En Australie, fin du lockdown (jusques à quand?) et en Espagne, où l’on annonçait la fin des restrictions, zut alors Madame Michu, ah que là aussi voilà Super Delta, à moins toujours que ce ne soit Méga Delta.

C’est vraiment terrible, ce super méchant virus qui va encore contraindre MM. Macron, Castex et Véran à obliger contre leur gré et à leur grand désespoir les libres citoyens au green pass, au lockdown pour tous (comme disait Chirac avec la France pour tous), à tout le moins au lockdown pour les crapules maléfiques de non vaccinés, avant d’injecter aux bons et excellents citoyens douze doses ou six doses ou trois doses obligatoires de la panacée vaccinale par an

Tous les projecteurs sont braqués sur la Grande-Bretagne, où les chiffres officiels des cas positifs présumés sont sont de nouveau en train de grimper (selon les organismes sanitaires, et naturellement selon la presse), ce qui laisse présumer que la prochaine étape sera la vaccination obligatoire des personnels sanitaires (mesure déjà adoptée en Italie, par exemple).

A mon humble avis, la vaccination obligatoire des personnels sanitaires sera tôt ou tard étendue à tous les pays en guise de prélude à la vaccination obligatoire de tout le monde. Le but est connu, l’obsession est claire: vacciner toute l’humanité: hommes, femmes, enfants, de tous les âges (l’agence du médicament vient de confirmer « l’efficacité » de Pfizer pour les 5-11 ans, et de Moderna pour les 6-11 ans). Une cuiller, une première dose pour grand-maman, une autre cuiller, une deuxième dose pour grand-papa, une troisième dose pour tout le monde, à l’évidence il ne faut pas risquer que les épiciers ès poudres de perlimpinpin vaccinales et les marchands de masques finissent dans la dèche. L’agence des médicaments, à propos, vient d’autoriser les cocktails de vaccins.

A SIGNALER : En Italie, les responsables de la santé d’il y a un an passent devant les tribunaux: les masques qu’ils imposaient au peuple n’étaient pas en règle: https://www.msn.com/it-it/video/notizie/covid-inchiesta-mascherine-irregolari/vi-AAPKLod?ocid=msedgdhphdr

La presse, notamment en Italie, se réjouit quasiment ouvertement dès qu’un no vax présumé est atteint par le « Covid 19 ». Qu’y a-t-il d’étonnant ici? S’il pleut et que je sors sans parapluie (parce que je ne possède pas de parapluie, ou que j’ai en horreur les parapluies, ou encore parce que j’aime la pluie), je serai sans doute mouillé. C’est mon choix. C’est ma liberté. Comme c’est MON choix et MA liberté, chers MM. Macron et Castex et Véran, de ne pas me faire vacciner. Je ne me souviens plus quel membre de ce triumvirat a dit il y a quelque temps que les non vaccinés auraient un problème avec l’autorité. Ma foi, je n’en sais rien. Apparemment, le pourcentage des vaccinés en France, et en Europe, doit atteindre 80%. Dont un tas de valeureux « no vax » qui veulent bien être no vax, mais quand même pas si ça empêche ces valeureux hommes « libres » de continuer à se soumettre à l’esclavage volontaire du travail / tripalium. Quel pays extraordinaire, vraiment, la France, où des gens aiment tellement leur condition d’ilotes qu’ils sont prêts pour ça à se faire inoculer tout ce que les maîtres voudront.

En Italie, le président de la Campagnie (région de Naples) propose de doubler le prix des « tampons ». Objectif: obliger les gens à se faire vacciner. Une vraie obsession. Un citoyen qui souhaiterait subir des tampons, cela ne convient pas aux maîtres : non, les maîtres veulent que vous soyez vacciné.

Le dénommé Roberto Burioni, un spécialiste qui passe à la téloche italienne à peu près tous les jours depuis deux ans pour multiplier les prophéties les plus apocalyptiques, voire les menaces contre les « no vax », vient de déclarer que « le problème des no vax, c’est le virus qui pourait le résoudre« . En somme, le discours officiel est celui de laisser entendre aux masses que les non vaccinés vont mourir et que cela va être une hécatombe parmi eux

Le dénommé Sileri, autre spécialiste italien du « Covid 19 » et des plateaux de téloche, a la bonté d’indiquer que les Italiens pourront participer à un repas de Noël. Sauf si la « situation sanitaire » en général, et Sileri en particulier, n’y consentent point. Le dénommé Pregliasco, autre spécialiste italien du « Covid 19 » et des plateaux de téloche, précise quant à lui aux Italiens qu’il les autorisera à se serrer la main, ou à se donner l’accolade, seulement à partir du printemps prochain. C’est vraiment réjouissant, le nombre de devins et d’haruspices modernes qui se chargent de signifier aux masses ce qu’elles auront le droit de faire, et quand.

Par exemple, cette nuit, moi, j’avais le cul qui me grattait. J’allais appeler un de mes doigts à la rescousse quand je me suis souvenu des nombreux articles scientifiques évoquant la contagion par gaz intestinaux (oui, on parle de « Covid 19 », Madame Michu à qui rien n’échappe l’aura deviné). Alors, je me suis précipité sur Internet. Au terme de mes recherches, le cul ne me grattait plus. Alors j’ai enfin compris: oui, c’est si beau, la science.

En attendant, M’sieur Macron qui êtes notre Père La Science à tous, je ne suis toujours pas vacciné.

Je vous l’ai dit, M’sieur Macron: le dernier vacciné dans ce pays, ce sera moi. On parie?

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David Hamilton (1973) : « If I’d been a writer I would have loved to have written Lolita ».

Bibliographie david-hamiltonienne

Il est très à la mode de réviser Lolita, le roman de Nabokov, dans le sens du vent c’est-à-dire des miasmes modernes de ce début du troisième millénaire.

Pourtant, comme il ne faut pas (pas encore?) de green pass pour lire Lolita et le comprendre comme bon me semble, il me plaît aujourd’hui de publier cet extrait d’un magazine datant de 1973, où David Hamilton parlait de Lolita.

Dans la prestigieuse revue (en anglais) IMAGE GRAPHIC ARTS PHOTOGRAPHY, 1973, 60 pages, dont 14 pages de photographies érotiques par David Hamilton, cet aveu du maître : « If I’d been a writer I would have loved to have written Lolita ».

Extrait du prestigieux magazine (en langue anglaise) IMAGE GRAPHIC ARTS PHOTOGRAPHY, 1973, 60 pages, dont 14 pages de photographies érotiques par David Hamilton
Extrait du prestigieux magazine (en langue anglaise) IMAGE GRAPHIC ARTS PHOTOGRAPHY, 1973, 60 pages, dont 14 pages de photographies érotiques par David Hamilton. Il y dit son amour pour le peintre Balthus, ou encore pour « Mort à Venise » de Visconti, et ajoute: « If I’d been a writer I would have loved to have written Lolita ».
Photographie David Hamilton. Extrait du prestigieux magazine (en langue anglaise) IMAGE GRAPHIC ARTS PHOTOGRAPHY, 1973, 60 pages, dont 14 pages de photographies érotiques par David Hamilton.

Toutes les images avaient déjà été publiées sur ce blog : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/09/25/the-image-david-hamilton-1973/

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