Jolies jeunes filles des années david-hamiltoniennes

Bibliographie david-hamiltonienne

Image d’une danseuse (photographie David Hamilton, 1970-1974 environ). La photographie n’est pas extrêmement connue et n’était probablement pas parmi les plus appréciées par David Hamilton en personne. La photo a été publiée, entre autres, sous forme de « poster », en Italie, au milieu des années 1970.

Revue espagnole Bazaar (1977). Le numéro contient un article « classique » sur le film Bilitis de David Hamilton.

En pages intérieures de la revue « Bazaar » (voir notre illustration précédente), un article « classique » sur le film Bilitis de David Hamilton, 1977.

Couverture d’une revue américaine (fin 1977), avec à la page 67 une photo de David Hamilton. La revue contenait des photographies de photographes fort célèbres à l’époque.

Table des matières d’une revue américaine (fin 1977), avec à la page 67 une photo de David Hamilton. La revue (voir notre illustration précédente) contenait des photographies de photographes fort célèbres à l’époque.

Couverture de la revue italienne (1982) « Ragazza », avec un article sur le film de David Hamilton, « Tendres cousines », d’après le roman de Pascal Lainé (éditions Gallimard, Paris).

En pages intérieures de la revue italienne (1982) « Ragazza », un article sur le film de David Hamilton, « Tendres cousines », d’après le roman de Pascal Lainé (éditions Gallimard, Paris).

Une revue espagnole annonçant, en couverture (angle inférieur gauche de la couverture): « Mary-Ann, la nueva revelacion de David Hamilton ».

Pages intérieures de la revue espagnole annonçant, en couverture : Mary-Ann, la nuova revelacion de David Hamilton. Nous comptons publier, dans quelques jours ou quelques semaines, sur ce blog, le texte intégral de cet article.

Photographie (dont la revue espagnole, illustration précédente, a publié une partie)

Photographie extraite de l’article (revue espagnole, illustration précédente)
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Mary-Ann: une photographie rarissime de David Hamilton

EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON

C’est avec une très grande émotion que notre blog publie, aujourd’hui, une photographie – que nous croyons rarissime – de David Hamilton.

Une photographie, en noir et blanc, qui est en outre d’une très grande beauté.

C’est une photographie réellement intéressante. La jeune fille s’appelait Mary-Ann, avait 16 ans, et se rendait semble-t-il assez souvent à Paris. La photo, selon nos sources (mais nous nous corrigerons en cas de besoin), date de l’été 1976. La photo est difficilement trouvable sur Internet. C’est une image de David Hamilton qui a par exemple été publiée jadis (en avril 1977) en Espagne ( voir : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/19/souvenirs-et-miracles-de-david-hamilton/ ) mais aussi dans la fameuse revue paraissant en DDR, « Magazin« .

Voir : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/03/09/nostalgie-de-la-ddr-deutsche-demokratische-republik/

Photographie David Hamilton. C’est une photographie réellement intéressante. La jeune fille s’appelait Mary-Ann, avait 16 ans, et se rendait semble-t-il assez souvent à Paris. La photo, selon nos sources (mais…

Voir l’article original 115 mots de plus

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Dawn Dunlap en 1977 sur l’affiche d’une exposition de David Hamilton à Rome

Voici l’affiche d’une exposition organisée par David Hamilton, en 1977, à Rome.

Avec la fameuse photographie de Dawn Dunlap, photographie qui servira à la promotion du film « Laura les ombres de l’été », tourné en 1979.

Et donc, la photographie de Dawn Dunlap, née en 1964, remontait à avant septembre 1977.

Comme je l’ai dit, sur ce blog, à maintes reprises…

Affiche d’une exposition de David Hamilton à Rome en 1977

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Quand David Hamilton gazait ses modèles, les couvrant de tissus ayant l’aspect de la gaze

Gazer signifiait autrefois « adoucir, tempérer ». Un exemple : « À mesure que nos théâtres ont été plus fréquentés par les jeunes femmes et les enfants, les auteurs ont senti la nécessité d’adoucir leurs tableaux, de choisir leurs pensées et de les gazer par le style », écrivait Delécluze, dans son Journal, en 1825.
Bien des éditeurs, et non des moindres, ont choisi dans les années 1970, 1980 voire 1990 des photos de David Hamilton pour les couvertures de leurs livres. Fort nombreux les livres de Janine Boissard, par exemple, que ce soit dans les éditions en France, en Italie ou ailleurs, qui ont utilisé en couverture des photographies de David Hamilton. Ici, par exemple, une photographie fort fameuse de David Hamilton, pour l’édition italienne.
Couverture d’un livre de Janine Boissard, « L’esprit de famille », illustration de couverture David Hamilton, ici dans l’édition italienne de 1982.
Quatrième de couverture. Nous avons entouré en rouge la mention de l’illustrateur: David Hamilton.

L’art qu’avait David Hamilton de couvrir ses modèles d’une gaze

« Les nuits, moins étincelantes, étaient légèrement gazées d’une brume tiède, à travers laquelle les étoiles discrètement envoyaient de doux regards » écrivait l’historien Jules Michelet, en 1856, dans son essai trop peu connu sur les différentes espèces d’oiseaux.

En employant le mot dans le même sens, l’art qu’avait David Hamilton pour gazer ses modèles était sans égal. Gazer, comme le rappellent les dictionnaires, c’est couvrir d’une gaze (Dictionnaire des xix eet xxe siècles), couvrir, masquer d’une substance ayant l’aspect de la gaze: https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9G0394

On en a un exemple, parmi tant d’autres, ici : https://www.doitinparis.com/en/lexpo-de-david-hamilton-des-photos-tres-romantiques-15092

L’art qu’avait David Hamilton d’adoucir les choses

Gazer signifie aussi adoucir, tempérer des propos excessivement libres, des faits, des sentiments brutaux.

David Hamilton avait en effet dans son oeuvre l’art de rendre les choses moins dures, moins contrastées à la vue, en bref le talent et la capacité de rendre les lignes plus harmonieuses, et de diminuer quelquefois l’éclat de la lumière ou l’intensité des couleurs. Julien Green écrivait dans son journal, en 1949: « Dans le livre de l’abbé Omer Englebert sur saint François d’Assise, il y a d’intéressantes remarques sur la virginité du poverello, virginité qui est très délicatement mise en doute par son dernier biographe (…). Après sa mort, on a eu tôt fait de gazer tout cela et de nous donner à croire qu’il ne s’agissait que de chansons et de farandoles dans les rues d’Assise. »

La gaze est un tissu très fin et très léger, généralement de coton, de soie ou de lin, à l’aspect presque transparent, dont les fils de trame sont fortement liés à la chaîne. Ici, voici un disque WARNER BROS (édition allemande) de Francis Lai, Bilitis de 1977, avec diverses photographies issues du film, et où l’on reconnaît notamment l’acteur français Bernard Giraudeau. En 1977, rappelons que le film Bilitis et Francis Lai se virent décerner le César de la meilleure musique de film. Francis Lai avait aussi composé la musique du film érotique Emmanuelle 2 en 1975.
Bilitis, film de David Hamilton, musique de Francis Lai, ici dans l’édition allemande de la WARNER BROS (1977)

A signaler : un article récent (2022) sur David Hamilton dans la presse italienne:

https://www.ad-italia.it/article/da-brigitte-bardot-a-david-hamilton-le-ville-leggendarie-di-saint-tropez/

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1987: David Hamilton, le photographe d’or

Photo d’archives : David Hamilton lauréat du cinquième festival de la photographie organisé par la municipalité italienne de Numana et Asphot.

Je ne crois pas avoir déjà parlé (en tout cas, je ne m’en souviens pas) d’une des nombreuses occasions où David Hamilton a reçu un prix pour son oeuvre.

Numana est une commune italienne qui se trouve dans la province d’Ancône, dans la région des Marches, en plein centre de l’Italie. Si j’en parle aujourd’hui, c’est parce que la municipalité de cette petite ville avait organisé autrefois une cérémonie au cours de laquelle David Hamilton (et d’autres artistes) avait reçu un prix. Ce prix (« L’esposimetro d’oro »: le photomètre est l’outil utilisé en photographie pour quantifier la lumière présente dans une scène) avait été remis par Danilo Brambilla, au nom d’Asphot.

David Hamilton avait en outre reçu un album photographique en argent, produit par l’entreprise Stilalbum, de Bologne. Enfin, pendant la soirée de gala qui avait suivi, la municipalité de Numana avait dévoilé une plaque d’argent commémorative à tous les participants, comme le photographe et écrivain – disparu en 2020 – Antonello Tiracchia (il avait ce jour-là servi d’interprète à David Hamilton) et des actrices comme Eleonora Vallone, Eva Grimaldi, Sabrina Salerno. Et tant d’autres noms fameux, au moins à l’époque, en Italie.

Couverture (ici, détail) d’un magazine de photographie paraissant alors en Italie, en 1987, lors du cinquième festival de la photographie organisé par la ville de Numana. Festival qui avait reçu David Hamilton en lui décernant plusieurs prix.

Plusieurs organes de presse, en Italie, avaient rendu compte de la cérémonie organisée, à Numana, en l’honneur de David Hamilton. Exemple, le magazine (mensuel) FotoCine80, dans son numéro de septembre 1987 (numéro 87), avait titré en page de couverture: « Trionfo del 5. Festival di Numana » (en français: « Triomphe du cinquième festival de Numana« ). Fotocine80 n’était pas n’importe quel journal. C’était en effet le seul magazine national de photographie, en Italie, édité dans la ville de Naples. Il était dirigé par l’écrivain Ettore Bernabò Silorata.

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Qui a visionné (ou pas) les dernières images de l’immeuble de David Hamilton?

Photographie prise à Paris en février 2020. Collection personnelle du blog.

La surveillance d’un lieu est l’action ou le fait de surveiller une personne dont on a la responsabilité, ou à laquelle on s’intéresse. C’est la première définition qui vient à l’esprit. Pour un établissement scolaire, ainsi, c’est l’action de veiller à la discipline des élèves pendant les heures de cours. Ici, en revanche, nous voyons la photographie (prise en février 2020 à Paris) d’un immeuble protégé par deux portes vitrées (munies de mot de passe). La photo en question a été prise à l’intérieur de l’immeuble. Une action de surveillance, à l’évidence, d’un lieu et (suppose-t-on) de ses environs, pour se prémunir contre une agression possible. On ne peut qu’applaudir.

David Hamilton au temps de sa célébrité. Célébrité dont le syndic de l’immeuble avait dû entendre parler.

Pour autant que nous sachions, l’usage de la vidéosurveillance dans des immeubles privés a des règles et obéit à des lois. L’utilisation de ce dispositif destiné à prévenir les infractions est connue. Le nombre des personnes qui ont ensuite le droit de visionner les images est limité et ce qui a ainsi été enregisitré ne peut pas être conservé indéfiniment. Bref, la captation d’images dans un immeuble privé nécessite le vote préalable des copropriétaires.

Autographe de David Hamilton. Collection personnelle.

Il faut donc croire que dans l’immeuble que voici (notre photo), dans le quartier de Montparnasse à Paris, les copropriétaires avaient donné leur accord. Si une caméra avait été placée dans un hall dont l’entrée n’eût pas été régulée par un digicode ou un interphone, une autorisation préfectorale aurait été nécessaire. Ici, boulevard du Montparnasse, les deux portes sont munies de digicode. Et conformément aux règlements, un panneau d’information avait été installé dans l’immeuble. C’est la loi.

Couverture (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

Qui est autorisé à visionner les images de ce genre? Réponse: le syndic, lequel gère l’immeuble par délégation. Ainsi que le président du conseil syndical, qui représente quant à lui les copropriétaires. Il faut qu’une circonstance « faisant redouter la commission imminente d’une atteinte grave aux biens ou aux personnes » apparaisse pour que les images puissent être transmises à la police.

Couverture (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

D’où la question: dans le cas qui nous occupe, où un vieillard de 83 ans était la cible d’une campagne nationale de presse (télévision, radio, presse écrite), et recevait des menaces de mort (en particulier sur Internet), est-ce que le syndic et le président du conseil syndical ont jugé bon de visionner, ou de faire visionner – et par qui? – les images du jour, 25 novembre 2016, où le vieux monsieur en question, artiste jadis mondialement célèbre, a été retrouvé « suicidé » ?

Couverture (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

Mais si le syndic et le président du conseil syndical n’ont pas agi en ce sens, les autorités policières ou judiciaires avaient de leur propre initiative la possibilité de demander les images pour identifier les auteurs d’un éventuel crime ou délit commis dans l’immeuble.

Pages intérieures (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

La police et la justice, le 25 novembre 2016, ont-elles demandé à visionner, et visionné les images du 41 boulevard du Montparnasse? Et que sont devenues ces images (dont la durée maximale de conservation est, officiellement, d’un seul mois)?

Couverture (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

Visionner des images ne s’imposait-il pas dans le cas de David Hamilton, puisque c’est de lui qu’il s’agit?…

On apprend ici (https://www.cnil.fr/fr/la-videosurveillance-videoprotection-dans-les-immeubles-dhabitation ) que : « Seuls le syndic, les membres du Conseil syndical, le gestionnaire de l’immeuble ou le gardien doivent par exemple pouvoir visualiser les images ».

Rappelons que le corps de David Hamilton aurait été trouvé – selon la presse – par le gardien de l’immeuble en question. Gardien d’immeuble qui, si l’on comprend bien ce qui est ici écrit sur le site de la CNIL, avait également accès aux images.

A lire aussi : https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees

*

La mort de David Hamilton, surtout depuis que mon ami Roland Jaccard est mort, n’intéresse plus personne.

Roland qui écrivait dans Causeur, le magazine d’Elisabeth LEVY :

« J’aimais bien David Hamilton de quelques années mon aîné, que je croisais parfois boulevard Montparnasse. Ses photos avaient bercé mon adolescence. Et personne n’y voyait rien d’obscène. Les plus grands artistes avaient travaillé avec lui et même Alain Robbe-Grillet avait signé un livre : Rêves de jeunes filles avec Hamilton dont la notoriété s’étendait au monde entier. Il y régnait un érotisme doux, presque chaste, qui n’offusquait personne. Ses films, en revanche, passaient inaperçus : le photographe avait éclipsé le cinéaste dont on retiendra néanmoins Laura ou les ombres de l’été avec Dawn Dunlap actrice à laquelle Olivier Mathieu a rendu un bel hommage dans Le Portrait de Dawn Dunlap. » (Roland Jaccard, Causeur, 2018)

Source :

https://www.causeur.fr/david-hamilton-flavie-flament-philosophie-149372

Sur le site d’un éditeur parisien, du vivant de Roland Jaccard, il y avait un article de moi. Une fois Roland mort, mon article a disparu. Encore un rebelle…

Quant aux « amateurs » de David Hamilton, ils veulent bien rendre visite à ce blog (c’est gratuit), y trouver des informations qui ne se trouvent nulle part ailleurs, et se rincer l’oeil. Ils veulent bien, aussi, que je leur offre des livres.

Quand il s’agit d’avoir l’amabilité d’accuser réception d’une lettre ou d’un livre de moi, ou – idée encore plus saugrenue – d’acheter un livre, ou de m’apporter un rien d’aide, curieusement il n’y a plus personne…

La vie est tellement amusante…

Couverture (1962) du magazine « Queen », de Londres, directeur artistique : David Hamilton.

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Roland Jaccard, un suicide sans assistanat

Jean-Luc Godard, qui ne faisait absolument pas partie de mes cinéastes de prédilection, est mort le 13 septembre 2022. Selon «Libération», le cinéaste français (avec citoyenneté suisse) aurait eu recours au suicide « assisté ».

Difficile de ne pas songer à Roland Jaccard, suicidé à Paris un an auparavant.

Le mot « suicide » venant du latin sui « de soi », génitif du pronom personnel réflexif se «se, soi », mot où l’on retrouve évidemment la racine présente dans homicide, génocide, ciconicide (celui qui tue des cigognes), tauricide (celui qui tue un taureau), fœticide (selon le Larousse du XXe siècle, « crime qui consiste à tuer un être humain à l’état de fœtus »), chatricide (Labiche), et « suicide » voulant donc dire « se tuer », j’ai toujours de forts doutes au sujet de cette expression de suicide « assisté ».

Je trouve que c’est vouloir mêler l’assistanat au geste le plus libre et tragique qui puisse exister: le suicide.

Roland Jaccard s’est suicidé tout seul. Chapeau, Roland.

Voir aussi sur le site de Jean-Pierre Fleury, écrivain français, né en 1951, docteur en sociologie:

https://lequichotte.com/2022/09/20/un-an-deja-que-roland-jaccard-est-parti/

Deux articles de Roland Jaccard, parmi tant d’autres

Olivier Mathieu se souvient de David Hamilton (Roland Jaccard) : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-se-souvient-de-david-hamilton

Olivier Mathieu dit « Merci à toutes les filles » (Roland Jaccard) : https://bonpourlatete.com/chroniques/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles

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Un an déjà que Roland Jaccard est parti

OLIVIER MATHIEU ET SES AMOURS D’ENFANCE

Le 7 octobre 2020 sur le blog de Roland Jaccard: https://leblogderolandjaccard.com/2020/10/07/olivier-mathieu-et-ses-amours-denfance/

Olivier Mathieu était né pour tout gâcher. Et il a tout gâché. Avec une énergie inépuisable et un instinct très sûr de tout ce qu’il convenait de ne pas faire. Était-ce pour préserver ce génie qui lui est propre et qui ne ressemble à aucun autre ? Un génie qui ne sera jamais reconnu, comme si les dieux lui avaient infligé un châtiment dont il ne se relèverait jamais. Le destin vous joue parfois des tours bizarres : il vous comble de dons pour mieux vous en montrer l’inanité. Il vous précipite dans un suicide existentiel d’où ne surnagent que quelques souvenirs d’enfance. Des éclairs qui vous protègent de la mort prête à vous avaler. Ces éclairs ont des prénoms : Véronique et Corinne. Ce sont elles qui illuminent : « Ma petite bande de jeunes filles en fleurs» , tout comme Albertine chez Proust, Proust auquel Olivier Mathieu a emboîté le pas avec, au bout du chemin, une qualité d’émotion, une ferveur, qui vous donnent un sacré coup de blues. Que de précipices faut-il avoir frôlé pour atteindre un tel degré de perfection ! Comme si Olivier Mathieu avait sacrifié sa vie, ses amours, ses ambitions pour retrouver le temps perdu, un temps à jamais gravé dans sa mémoire sans doute parce qu’il est parvenu à esquiver les tentations de la chair pour aimer comme un éternel enfant.


Certains ont décrit à juste titre Olivier Mathieu comme le dernier des romantiques. Il a aimé, il a haï. Il a été aimé, il a été haï. Il en a ri, il en a pleuré. Mais les seules jouissances de son âme furent celles que lui procurèrent Véronique et Corinne. Il ne les a jamais possédées. Ce sont elles pourtant, ces adolescentes d’un siècle déjà éteint, qui illuminent son âme à l’heure du crépuscule. C’est à elles qu’il s’adresse dans un ultime élan du cœur. C’est à elles qu’il doit de pouvoir rembobiner le film de sa vie en songeant que non tout n’était pas définitivement perdu. Par un tour de magie auquel personne ne s’attendait et dans un genre périlleux entre tous, celui des amours enfuies, il nous livre un chef d’œuvre. Et je pèse mes mots. Tout était perdu. Tout est retrouvé. La magie de l’écriture n’est pas un vain mot. Olivier Mathieu en connaît le prix. Le reste importe peu.

Roland Jaccard.

Quand Roland Jaccard a annoncé son suicide dans le livre d’Olivier Mathieu “Ma petite bande de jeunes filles en fleurs” (éditeur: Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie; numéro ISBN: 978-2-9571545-2-4), paru environ un an avant la mort de Roland Jaccard.

Roland Jaccard

Le suicide? Après l’été…

Ils sont nombreux ceux qui pensent que je suis déjà mort. Je me garderai bien de leur donner tort. Ils se demandent pourquoi je ne me suis pas suicidé, moi l’apologiste de la mort volontaire. Je me pose la même question. La vieillesse me fait horreur: elle est réservée aux lâches. Il se trouve que j’en suis un, moi qui n’ai cessé de rabâcher que nul n’est tenu de subir les affronts de l’âge. La dernière fille que j’ai tenue dans mes bras – c’était pendant le confinement – avait vingt ans. Ce qui me troublait le plus, c’était son look d’étudiante des années soixante. Back to the past: j’étais encore à Sciences Po et je venais de la draguer dans un cinéma qui projetait Les nymphettes. Dans ma chambre, il y avait des posters de David Hamilton et, pendant que nous faisions l’amour, Adamo chantait: Tombe la neige. La neige ne cessait pas de tomber. Jusqu’à ce que Hervé Vilard fredonne: Capri, c’est fini. Avec Chloé, puisque tel était son prénom, le mirage s’évanouit au bout de trois semaines. Je n’ai jamais su pourquoi elle avala quarante comprimés de Rivotril. Elle disparut ensuite de ma vie, prétextant que j’étais toxique. Il ne me restait plus qu’ à revoir le film d’Agnès Varda: Chloé de cinq à sept. Il arrive que nos vies ressemblent à un mauvais film. La mienne tournait au cauchemar. Je ne quittais plus mon lit. Et je sanglotais en écoutant ma playlist des années soixante. Oui, j’étais déjà mort. J’étais trop lâche pour me jeter par la fenêtre, même si de pauvres petites femmes l’avaient fait avant moi. Et il ne me restait plus de Rivotril. Pour passer le temps, je flirtais vaguement avec Léa, une Eurasienne, que les vieux ne dégoûtaient pas, et avec Sabine, une Belge, qui prétendait que j’avais un truc. Je n’ai jamais su lequel. Mais ma décision était prise: après l’été, je mettrai un terme à mes tergiversations. Ainsi, je témoignerai une certaine fidélité à mon père, suicidé à quatre-vingts ans, ainsi qu’à mon grand-père. C’est ce que j’appelle avoir l’esprit de famille, moi qui n’en ai jamais eu. Il ne me restait plus qu’à me procurer une fiole de Nembutal et des antivomitifs. Ainsi, je passerai encore un dernier été jouissif à jouer au tennis de table à Pully-Plage avec de vieux potes. Je proposerai même à Matzneff dans de sales draps depuis la parution du livre de Vanessa Springora sur le consentement de me rejoindre. Voire à Marie dont je soupçonnais qu’elle devait avoir la nostalgie de la chambre 612 du Lausanne-Palace. Mais l’un prétexta qu’il était dans un si mauvais état, au physique comme au moral, qu’il ne s’imaginait pas voyager seul. Quant à Marie, craignant de raviver de vieilles blessures, je m’abstins de l’inviter. Après tout, face à une mort prochaine, rien de tel que la solitude! Par un pur hasard, mon ami Olivier Mathieu m’envoya le calendrier David Hamilton de l’année 1972. J’y retrouvai toutes mes petites amoureuses, notamment celle du mois de mai. Elle aussi avait choisi de mourir dans la fleur de l’âge: elle s’était jetée sous un train. Étais-je déjà «toxique» dans ma jeunesse? Toujours est-il que je ne pouvais plus entendre Christophe chanter Aline ou Hervé Vilard me dire: Capri, c’est fini sans être secoué par des crises de larmes. Peut-être avais-je hérité de ma mère, une pure Viennoise, un peu trop de sentimentalité et pas suffisamment de cruauté. À moins que ce ne soit l’inverse. Guillermo de la Mora est un ami mexicain. Je sais que je peux compter sur lui. Il me remettra deux fioles de Dolethal, un Pentobarbital très concentré. Ensuite, ce sera à moi de jouer! Il m’assure que j’ai des lecteurs fanatiques dans l’Unterground mexicain. Ainsi, ne serai-je peut-être pas totalement oublié… Vivre dans l’esprit d’autrui, c’est quand même l’ambition de tout écrivain… Mais moins que de gagner un tournoi de tennis de table…

Roland Jaccard.

Bibliographie.

Livres suggérés à toute personne pouvant encore démontrer, en 2022, ne serait-ce qu’une once de curiosité intellectuelle.

FLEURY Jean-Pierre, Olivier Mathieu dit Robert Pioche, le dernier romantique (biographie).

JACCARD Roland, préface à C’est David Hamilton qu’on assassine, d’Olivier Mathieu, 2017. Le texte de cette préface sera ensuite réutilisé par Roland Jaccard dans son livre Penseurs et tueurs, aux éditions Pierre-Guillaume De Roux.

JACCARD Roland, recension du livre C’est David Hamilton qu’on assassine, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 116. Avril 2018.

JACCARD Roland, recension du livre Je crie à toutes filles mercis, d’Olivier Mathieu, dans Le service littéraire numéro 126. Mars 2019. Article également repris sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, articles parus sur le blog de Roland Jaccard au sujet des livres d’Olivier Mathieu, par exemple Je crie à toutes filles mercis (2018), Dans le ciel (2019), Mon coeur sur l’échiquier (2020).

JACCARD Roland, article paru dans Causeur (février 2018), et aussi sur le blog de Roland Jaccard, au sujet de David Hamilton et du Portrait de Dawn Dunlap d’Olivier Mathieu.

JACCARD Roland, nombreux articles au sujet d’Olivier Mathieu, ou de ses livres, sur le site suisse “Bon pour la tête”.

JACCARD Roland, très nombreuses vidéos entre 2017 et 2020 sur ses deux chaînes You Tube, au sujet d’un grand nombre de livres d’Olivier Mathieu, par exemple Les jeunes filles ont l’âge de mon exil.

MATHIEU Olivier, C’est David Hamilton qu’on assassine, 2017 (préface de Roland Jaccard).

MATHIEU Olivier, troisième édition de Les jeunes filles ont l’âge de mon exil, dédiée à Roland Jaccard, 2018 (première édition 2010, deuxième édition 2016).

MATHIEU Olivier, Je crie à toutes filles mercis, mémoires, 2018.

MATHIEU Olivier, Dans le ciel (2019) et Mon coeur sur l’échiquier (2020), romans.

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Roland Jaccard, hommage d’un paria

Le visage de l’Empereur Geta (en bas, à gauche) effacé dans cette représentation de la famille de Settimio Severo.

Damnatio memoria

« Ces hommes fondent des hospices pour des éperviers, des serpens, des rats; et ils ont en horreur leurs semblables! Ils se purifient avec la fiente et l’urine de la vache; et ils se croient souillés du contact d’un homme! Ils portent un rézeau sur la bouche, de peur d’avaler, dans une mouche, une âme en souffrance; et ils laissent mourir de faim un paria! »

Extrait des « Ruines, ou Méditation sur les révolutions des Empires » de Constantin-François de Chassebœuf, dit Volney (3 février 1757 – 25 avril 1820).

*

Roland Jaccard s’est suicidé il y a bientôt un an: https://deces.matchid.io/id/vTf8ByxWalKp

Il l’avait annoncé, quelques mois auparavant, dans le livre « Ma petite bande de jeunes filles » (contenant des textes de quatre auteurs).

Roland Jaccard m’avait cité, ainsi que mon livre Le portrait de Dawn Dunlap, dans un de ses articles consacrés à David Hamilton dans Causeur d’Elisabeth Lévy.

Roland Jaccard avait préfacé mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine, m’avait consacré une vingtaine de vidéos (toutes publiées, à l’époque, sur You Tube), un très grand nombre d’articles sur son blog, trois ou quatre articles sur un blog suisse, et deux articles dans la presse écrite (Le service littéraire).

Ajoutons à cela une vingtaine de lettres manuscrites, des centaines de courriels (plus ou moins au rythme de dix courriels par jour pendant quatre ans), des milliers de messages sur WhatsApp. En février 2020, j’avais aussi passé une semaine à Paris, hébergé chez quelqu’un qu’il connaissait, et nous avions passé trois belles soirées dans les restaurants que Roland aimait à fréquenter.

J’avais assi fait de Roland Jaccard – de son vivant, pas après sa mort – le personnage de mon roman Mon coeur sur l’échiquier, roman qu’il avait lu et recensé sur son blog.

Considérant que rien n’obligeait évidemment Roland Jaccard à dire du bien de moi et de mes livres sur You Tube sur son blog et dans la presse, sans même parler des menus sous qu’il avait la gentillesse de verser chaque mois dans mon escarcelle, je me suis énormément amusé, depuis sa mort, en constatant qu’à ma connaissance, aucun hommage à Roland Jaccard n’a daigné citer mon imprononçable nom; que toutes les autres personnes de son entourage se sont empressées de cesser de m’écrire (si ce n’est quelques amusantes insultes); et que sur la page de l’article Wikipédia sur Roland, la simple mention de sa préface à mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine a prudemment disparu.

J’en ai donc conclu être un paria, du nom de ces individus qui, en Inde, n’appartenaient à aucune caste, et étaient donc considérés comme un être impur dont le contact serait une souillure.

Les vrais conformistes ne m’aiment pas; les faux rebelles non plus. Rien de nouveau sous le soleil.

Roland aurait bien ri.

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La mort d’Elisabeth II: David Hamilton directeur artistique de « The Queen: The Ladies Newspaper and Court Chronicle ».

After becoming known and successful, he (David Hamilton) was hired away from Elle by Queen magazine in London as art director.

Source : https://designyoutrust.com/2019/10/dreamy-photographs-of-young-women-taken-by-david-hamilton-from-the-1970s/

Après s’être fait connaître et avoir connu le succès, il (David Hamilton) a été embauché loin de Elle par le magazine Queen à Londres en tant que directeur artistique.

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Bien que, depuis la mort il y a un an de l’un de mes amis écrivains et suicidé, tous ses amis ou supposés tels m’aient manifesté (comme toutes les autres personnes et les autres pseudo-« amateurs » et pseudo-« connaisseurs » de l’oeuvre de David Hamilton) leur habituelle indifférence et leur égoïsme ordinaire et humain-trop-humain, je publie aujourd’hui, à titre exceptionnel, ce petit article amusant (et, je l’espère, instructif) sur le blog « En défense de David Hamilton », où aucun article n’avait été publié depuis plusieurs mois.

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David Hamilton et «The Queen: The Ladies Newspaper and Court Chronicle».

Élisabeth II était née le 21 avril 1926 à Londres, et David Hamilton le 15 avril 1933 dans la même ville. Ils étaient tous deux venus au monde avec la citoyenneté britannique.

Le fameux magazine Queen (ou si l’on préfère, à l’origine The Queen) était une publication fondée en 1861 par Samuel Beeton (2 mars 1831 – 6 juin 1877) et son épouse Isabella Beeton (née Mayson; 14 mars 1836 – 6 février 1865).

Qu’il suffise de dire ici (les gens curieux, rares par définition, pourront se renseigner par eux-mêmes) qu’il fonda (entre autres) un magazine hebdomadaire, « The Queen » qui parlait de mode, et cela pour un public qui se voulait constitué par les femmes de la classe supérieure de la société. Le titre complet fut d’ailleurs pendant un certain temps « The Queen: The Ladies Newspaper and Court Chronicle ». Chroniques de la Cour, donc. La Cour d’Angleterre. Environ 30 ou 40 petites années seulement avant la naissance de la mère (Elizabeth Angela Marguerite Bowes-Lyon, née à Londres le 4 août 1900) d’Elisabeth II.

Sans parler – dans ce très bref article – de tous les liens au cours des décennies entre le magazine « Queen » et la monarchie anglaise, disons maintenant quelques mots de Sir Jocelyn Edward Greville Stevens (14 février 1932 – 9 octobre 2014), homme de presse londonien et, entre autres, éditeur du magazine Queen.

Chacun sait, ou devrait savoir (le blog « En défense de David Hamilton » a consacré dans le passé bien des articles au magazine « Queen ») qu’en 1957, Jocelyn Stevens avait acheté The Queen, publication qu’il avait évidemment réorganisée, ce qui survient pour ainsi dire chaque fois qu’un titre change de propriétaire. Dès lors, Queen avait eu Beatrix Miller (29 juin 1923 – 21 février 2014) comme rédactrice en chef. L’un des photographes de la revue était Antony Armstrong-Jones, futur époux de la princesse Margaret. Encore un lien évident de plus entre la famille royale anglaise et le journal « Queen ».

Disons aussi que Joceyln Stevens, éditeur du magazine Queen pendant 23 ans, fut marié à Jane Sheffield, grand-mère dìune modèle qui, me dit-on, s’appelle Cara Delevingne. Le couple eut quatre enfants, Pandora, Charles, Rupert et Melinda, et fréquenta pendant des dizaines d’années la scène sociale (et « royale ») londonienne, comptant la princesse Margaret et Anthony Armstrong-Jones, ou encore Lord Snowdon, parmi leur cercle d’amis.

Antony Armstrong-Jones n’était pas le seul collaborateur de « Queen ». Un autre collaborateur (directeur artistique et photographe) s’appelait en effet David Hamilton.

Je ne crois pas encore avoir lu, ces jours-ci, dans la masse réellement impressionnante que la presse internationale consacre à la mort à l’âge de de 96 ans de la monarque anglaise, que David Hamilton – mais oui ! – avait été directeur artistique de « Queen », magazine historique lié à la monarchie anglaise depuis 1860 et dont un collègue photographe fut l’époux de Margaret, née le 21 août 1930 à Glamis en Écosse et morte le 9 février 2002 à Londres, sœur cadette d’Élisabeth II.

Bibliographie succincte

Quelques exemples. David Hamilton était directeur artistique de « Queen », par exemple, en 1962 (voyez le numéro du 24 avril 1962, 220, numéro 5472). Ou le numéro du 8 mai 1962, 220, numéro 5474. Ou le numéro du premier mai 1962, 220, numéro 5473. Ou le numéro du 15 mai 1962, 220, numéro 5475.

On lit ici, au sujet de David Hamilton : « He worked for Knapp in Paris, then when Jocelyn Stevens came looking for new talent to transform Queen from a royalist fan magazine into the rave of England’s fashionable young things, followed him back to London« .

En français : « Il a travaillé pour Knapp à Paris, puis lorsque Jocelyn Stevens est venu à la recherche de nouveaux talents pour transformer Queen d’un magazine de fans royaliste en un journal des jeunes choses à la mode en Angleterre, il l’a suivi à Londres. » SOURCE : https://creativityinnovationsuccess.wordpress.com/archive/david-hamilton-sun-sand-and-girls-girls-girls/

Dieu sauve feue la monarque anglaise Elisabeth II (selon le président de la République Emmanuel Macron « la reine » pour les Français) des funérailles de Marie-Antoinette

En France, Macron vient de dire que pour la République francaise, Elisabeth II était « la reine ». Mânes de Marie-Antoinette, reposez en paix: rappelons que ladite Marie-Antoinette fut exécutée au matin d’un 16 octobre, mains entravées, conduite sur une charrette sur ce que l’on appelle aujourd’hui la place de la « Concorde », sous les sarcasmes et les insultes de la populace. Puis Marie-Antoinette fut inhumée avec la tête entre les jambes dans la fosse commune de la Madeleine, rue d’Anjou-Saint-Honoré. Chacun se fait de la « concorde » l’idée qu’il veut, comme dirait mon concierge.

Pour ma part, je me borne à dire que David Hamilton, né à Londres, ville qu’il a déclaré à d’innombrables reprises ne pas aimer, semble n’avoir eu que de mauvais souvenirs de l’Angleterre. Il se rappelait aussi avec tristesse les jours terribles où, l’Angleterre ayant déclaré avec la France la seconde guerre mondiale à l’Allemagne, David Hamilton âgé de sept ans avait dû être évacué à la campagne. Je connais une dizaine d’entretiens avec la presse française où David Hamilton ne parlait pas en termes très enthousiastes, c’est un euphémisme, des Anglais, de l’Angleterre et de Londres.

Et voilà comment David Hamilton fut directeur artistique du magazine « Queen », dont le directeur Jocelyn Stevens et son épouse étaient intimement liés à plusieurs membres de la famille royale anglaise, à commencer par la soeur d’Elisabeth II et par le photographe Antony Charles Robert Armstrong-Jones, premier comte de Snowdon. Elisabeth II avait décerné à Jocelyn Stevens le titre de CVO, Commandeur de l’Ordre royal de Victoria. Cet ordre est décerné comme un cadeau personnel de Sa Majesté la Reine d’Angleterre et est administré par la Chancellerie centrale des ordres de chevalerie du Palais de St. James (Londres). Beatrix Miller quant à elle était CBE (Commander of the Order of the British Empire).

Elisabeth II, « Queen of Pop » comme la définit un article du Monde d’aujourd’hui (je suppose que dans le monde moderne, c’est un compliment?), a décerné des tonnes de décorations à des tonnes de personnages dans lesquels, personnellement, je vois autant de parfaites nullités artistiques. Effectivement, David Hamilton a échappé à ça. A ma connaissance, la Reine d’Angleterre ne l’a jamais décoré.

Au demeurant, David Hamilton détestait la musique pop et, dans plusieurs entretiens parus dans la presse dans les années 1970, n’a jamais manqué de le dire.

***

Les livres sur David Hamilton :

  • C’est David Hamilton qu’on assassine, avec une préface de l’écrivain Roland Jaccard, décédé il y a un an;
  • David Hamilton suicidé, mais par qui?
  • Le portrait de Dawn Dunlap

sont disponibles sous forme de PDF.

Les personnes qui souhaitent lire ces livres peuvent écrire au blog (nous contacter en laissant un commentaire sous cet article). Ledit commentaire ne sera pas rendu public.

Une réponse sera apportée aux personnes – ou à la plupart des personnes – qui nous écriront au sujet de ces PDF.

Les PDF seront ensuite envoyés par courriel.

*

Dans la limite des stocks disponibles. Certains autres livres récents (exclusivement oeuvres romanesques et littéraires) de l’auteur sont également disponibles, sur papier, mais en un très petit nombre d’exemplaires.

Les trois livres sur David Hamilton, quant à eux, sont disponibles sous forme de PDF.

*

Merci d’écrire exclusivement au sujet des PDF ou des livres.

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Trois livres sur David Hamilton (et Dawn Dunlap)

Fin août 2022.

Les livres sur David Hamilton :

  • C’est David Hamilton qu’on assassine, avec une préface de l’écrivain Roland Jaccard, décédé il y a un an;
  • David Hamilton suicidé, mais par qui?
  • Le portrait de Dawn Dunlap

sont disponibles sous forme de PDF.

Les personnes qui souhaitent lire ces livres peuvent écrire au blog (nous contacter en laissant un commentaire sous cet article). Ledit commentaire ne sera pas rendu public.

Une réponse sera apportée aux personnes – ou à la plupart des personnes – qui nous écriront au sujet de ces PDF.

Les PDF seront ensuite envoyés par courriel.

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Dans la limite des stocks disponibles. Certains autres livres récents (exclusivement oeuvres romanesques et littéraires) de l’auteur sont également disponibles, sur papier, mais en un très petit nombre d’exemplaires.

Les trois livres sur David Hamilton, quant à eux, sont disponibles sous forme de PDF.

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Merci d’écrire exclusivement au sujet des PDF ou des livres.

Post scriptum: il n’est pas apporté de réponse aux courriels anonymes, émanant de mauvais plaisants ayant du temps à perdre, ou hors sujet. Merci d’avance.

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Un bouclier naturel contre la merde?

On lisait hier dans Le Monde: « Depuis le début de la pandémie, certaines personnes n’ont jamais été infectées malgré leur exposition au risque. Mutations génétiques, rencontres passées avec d’autres virus, groupe sanguin, modes de vie… : les chercheurs tentent de percer les mystères de ces éventuels boucliers naturels. » ( https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/02/covid-19-les-secrets-de-ceux-qui-resistent-au-virus_6115748_3244.html )

Pour aider de mon mieux ces prodigieux cerveaux, ma réponse est quant à moi que j’ai continué à vivre exactement comme avant, ce qui signifie notamment rencontrer le plus petit nombre possible d’êtres humains, ou dits tels. J’aurais tendance à dire que la distanciation sociale est loin de n’avoir que du mauvais.

Par ailleurs, ayant décidé de ne jamais trimer de ma vie plusieurs années avant que Guy Debord ne lance son « ne travaillez jamais » (et, en ce qui me concerne, parce que j’ai toujours été ému jusqu’aux larmes de rire par le désir effréné qu’avaient mes contenporains de tripalier, et que je n’ai pas voulu priver le moindre d’entre eux de toute opportunité d’esclavage), j’ai poursuivi comme j’avais commencé.

Je n’ai pas allumé la télévision, non plus, pour la simple raison que je ne possède point cet extraordinaire instrument de crétinisation.

Macron, qui est devenu protecteur de l’Académie française après avoir suivi les cours de Madame Brigitte Trogneux, doit connaître le sens des mots, par exemple le mot: emmerder. Je ne me suis jamais couvert la face d’une couche-culotte et, malgré les efforts méritoires de Macron si aimablement soucieux d’emmerder les non vaccinés, il va lui falloir redoubler d’efforts en ce qui me concerne car je ne me suis toujours pas fait piquouzer au moyen d’une, de deux, de quatorze ou de cinquante-sept inoculations du vaccin super-efficace je ne sais mais, certainement, efficace à remplir les pauvres comptes en banque des pauvres hères de Big Pharma.

Me foutant impérialement des campagnes de terreur médiatique, qu’elles concernent le Covid 19 ou maintenant « les risques d’une troisième guerre mondiale », je me suis borné à continuer à vivre mes amours david-hamiltoniennes (avec une jeune fille pas vaccinée et qui n’a pas davantage que moi besoin de porter une couche culotte, parce qu’elle ne souffre ni d’incontinence intestinale, ni de terreur de choper ce bon vieux coronavirus).

Pour le reste, si les gens étaient radins avant le début de la farce, ils ont encore progressé – et il fallait le faire – dans leur avarice.

Deux ou trois personnes, qui m’apportaient un rien d’aide, ont mis un terme aux sommes dérisoires, absolument dérisoires, qu’elles consentaient à mon égard. Une sensibilité vraiment extrême…

Quant à mes livres, dont certains sont encore disponibles, ils n’intéressent personne, que ce soit sur papier ou sous forme de PDF. Ce qui est une autre excellente nouvelle pour moi.

Mes contemporains, en 2022, entre Covid 19 et événements ukrainiens et en attendant la suite, n’ont évidemment pas quelques euros pour lire. Et encore moins pour lire un de mes livres. Le pognon doit être réservé à remplir leur organe principal qui, davantage qu’un cerveau dont je ne puis qu’hypothiser l’existence, ou d’un coeur dont il est aisé d’affirmer l’absence, est l’estomac.

Mes chers amis, favorables qu’ils soient aux vaccins ou pas, ont pour dénominateur commun d’être des moutons de Panurge, des gens sans aucun goût, sans la moindre générosité, des consommateurs (et notamment des consommateurs de David Hamilton) et, pour le dire avec une infinie amabilité à leur égard, de si banales ordures.

Dans toute leur non vie, ils n’auront jamais fait ni la guerre, ni l’amour. Faire l’amour sera resté, pour eux, un slogan, rien qu’un slogan.

La plupart des amateurs ou des imitateurs de David Hamilton sont des minables. Ce que ce dernier savait très bien.

Voici quelques citations de ce qu’il disait. Il s’agit d’un entretien paru en 1974, et que j’ai republié dans mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (préface de Roland Jaccard).

« Je ne suis membre d’aucun club, association, mouvement ou syndicat interprofessionnel qui ergote à longueur de journée sur la place de la photographie dans le monde moderne ou le libellé des factures et les prix. Tout cela, pour moi, est une vaste blague. » (David Hamilton, 1974).

« Je sais, j’ai quelques pâles et mauvais imitateurs. Ce ne sont pas des photographes, mais des putains. » (David Hamilton, 1974)

Réactionnaire? « Je le suis, et je m’en fous. J’aime ce monde, je n’ai rien à voir avec la société d’aujourd’hui. » (David Hamilton, 1974)

« L’avant-garde, les pseudo-révolutionnaires, ils emmerdent. Le bruit, la fureur, la pop française, de la vulgarité tout cela! Courrèges et ses jupes à mi-cuisses pour mémères de quarante ans. » (David Hamilton, 1974)

 » Je n’aime pas les «femmes». Avec elles, il y a toujours des histoires de Jules, des problèmes, du frelaté et des kilomètres d’expérience. Ce que j’aime, c’est l’éveil, la beauté d’un corps tout neuf; ce n’est pas la fin d’une virginité, c’est l’éveil d’une féminité. » (David Hamilton, 1974)

« Une vraie blonde a les yeux et la peau que j’aime. Ensuite, il y a les gestes, le visage, les jambes qui montent jusqu’aux oreilles. Néanmoins, tout peut être détruit si elle est vulgaire. Si elle ne dit rien, cela peut aller. Mais un geste, une voix fausse et c’est fini, je fuis comme un fou. » (David Hamilton, 1974)

Un parler vrai qui permettait de prédire, dès 1974, que David Hamilton ne se ferait jamais beaucoup d’amis, lui non plus…

David Hamilton, lui aussi, avait un bouclier naturel contre la merde. Comme moi contre le « coronavirus ».

Dawn Dunlap par David Hamilton
Photo David Hamilton, fin des années 1960
Photo David Hamilton, fin des annèes 1960

Le prestigieux magazine « Réalités » présentait autrefois, en couverture, le monde de David Hamilton, celui des Jeunes Filles en Fleurs.

Décembre 1971

De la même époque, ces quelques illustrations extraites au hasard, de la revue « ouest » – allemande Konkret, dont David Hamilton était dans les années 1970-1973 l’un des photographes attitrés. Les photographies qui suivent ne sont pas de David Hamilton.

Konkret 2 août 1973 (détail)
Konkret 2 août 1973
Konkret 2 août 1973
Konkret, 2 août 1973
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La beauté, quelle horreur, plus jamais ça!

Il est toujours très frappant de constater qu’en général, les gens renient (dans les rares cas où ils ont fait autre chose que rien) ce qu’ils ont fait de mieux dans leur vie. On peut en dire autant des grandes époques de l’Histoire. Si une époque, ou un individu, produit quelque chose d’intéressant, on peut être quasiment certain que ce quelque chose sera l’objet d’un reniement.

Prenons un exemple. Sue Lyon, après avoir joué dans le film Lolita de Stanley Kubrick, film qui correspondait atrocement mal au livre de Nabokov, continua à poser pour les couvertures des magazines. Pour y déclarer… qu’elle reniait Lolita. Et si ce n’était elle, c’était madame sa mère.

Today du 28 juillet 1962

Mais si le magazine « Today » du 28 juillet 1962 acceptait aisément de faire poser en couverture Sue Lyon (non, ce ne devait pas être une publicité pour un tricot) et de publier toujours sur la couverture une photo (celle avec le cerceau et l’acteur parfaitement improbable choisi par Kubrick pour incarner Humbert Humbert), c’était pour y faire parler la mère de l’actrice. Mère qui – après avoir fait jouer sa fille dans des tonnes de films dès le berceau – était soudain prise par de vertueux remords.

La mère (voir photo) s’apercevait soudain qu’avoir fait tourner sa fille dans « Lolita » devait être quelque chose de comparable au mal absolu

Par ailleurs, je me suis demandé si Roland Jaccard avait lu cet article paru dans la presse suisse (premier mars 1965), où Sue Lyon (toujours posant sur la couverture du magazine) y expliquait que « Lolita, plus jamais! »

Premier mars 1965, un magazine suisse
Lolita, plus jamais ça (Nie wieder Lolita)..

« Pour un peuple qui a renié ses dieux, les témoignages du génie et de la piété des ancêtres sont des remords visibles dont la présence importune » écrivait Ménard dans son Rêve païen, en 1876. On pourrait en dire autant de la beauté des jeunes filles.

Pour l’Homme et pour l’Histoire, le souvenir de tout ce qui fut grand, ou pas trop petit, et généralement très bref – on pourrait même peut-être dire que les plus grands empires ont duré le temps d’une enfance – est appelé à être renié. Lolita, sa maman ou sa grand-maman à la rescousse, se renie presque toujours, dès lors qu’elle a passé l’âge.

Ce pourrait être drôle si ce n’était simplement grotesque, pathétique et vomitif, comme tout ce qui est parfaitement, essentiellement, fondamentalement humain.

Comme les papillons ont davantage de tragique, à la fin, que les lolitas, qui n’en ont un que tellement éphémère. Et d’ailleurs, tant mieux…

C’est ce qu’exprimait Montherlant en écrivant : « Maintenant je vous prie de vous retirer. Voilà une heure que vous tournaillez autour de moi, comme un papillon autour de la flamme. Toutes les femmes, je l’ai remarqué, tournent avec obstination autour de ce qui doit les brûler » (Montherlant, La Reine morte, 1942).

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Merveilleuse intelligence humaine

Il n’y a que cinq ans que je répète, plusieurs fois par an, qu’aucun abonnement à ce blog n’est maintenu en l’absence d’un courriel de votre part expliquant les raisons pour lesquelles vous sollicitez un tel abonnement. Il n’y a que cinq ans que je répète, plusieurs fois par an, qu’aucun abonnement à ce blog n’est maintenu (plus de quelques heures, en général) en l’absence d’un tel courriel, et à condition que ce courriel ne soit pas anonyme, qu’il ne soit pas hors sujet, qu’il exprime autre chose que la profonde crétinerie de son auteur, et qu’il ne contienne pas de fautes d’orthographe ou de français. Comme de bien entendu, répéter quelque chose plusieurs fois par an n’est évidemment pas suffisant à percer la boîte crânienne de la plupart des individus contemporains. D’autres abrutis ou d’autres frustrés, qui témoignent de toutes les façons possible n’avoir rien compris à David Hamilton, continuent à s’abonner au blog, parfois tous les jours, et sont et seront désabonnés chaque fois dans l’heure qui suit. « L’épouvantable inutilité d’expliquer quoi que ce soit à qui que ce soit », comme disait Baudelaire. La routine…

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David Hamilton, pourquoi flou ?

Décembre 1986, « David Hamilton intervistato » (page 72 de la revue)

Voici la couverture du magazine italien FOTOCINE, dont la rédaction se trouvait à Naples, datant du mois de décembre 1986, numéro 78. En couverture, la modèle était Marzia Morisi (photo Enza Carlini).

On note, en couverture, « David Hamilton intervistato » (« David Hamilton interviewé »).

L’entretien avec David Hamilton se trouvait à la page 72 (plus exactement, la page 72 était occupée par une photographie de jeune fille, par David Hamilton, et l’entretien commençait page 73).

A signaler que, à notre connaissance, l’auteur de l’entretien avec David Hamilton était Donatella Barnabò Silorata, directrice du magazine, photographiée avec David Hamilton (page 73), et qui lui avait posé dix questions. L’article était intitulé (voir image suivante): « David Hamilton, perché flou« ?

David Hamilton en 1986 à Naples

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David Hamilton et le talent de la séduction

David Hamilton, « Konkret », 19 octobre 1972

L’un des phénomènes les plus frappants, j’entends par là l’un de ceux qui me frappent davantage, consiste dans les fausses oppositions du monde moderne, les faux débats entre conceptions du monde qui feignent de s’opposer mais représentent, en définitive, exactement la même chose, la même nullité.

On a eu ça pendant des dizaines d’années entre la « gauche » et la « droite », ou entre le « capitalisme » et le « communisme » qui, eux aussi, ont toujours été la même chose (le capitalisme ayant été l’expression la mieux achevée du communisme, et réciproquement).

Aujourd’hui, il n’y a tout pareillement à mes yeux aucune différence essentielle entre les gogos pro-vaccins et les gogos No Vax.

La plupart de ceux qui sont ou se croient contre ceci ou contre cela sont en vérité d’accord sur tout. Tout Système a besoin, pour exister, d’une telle opposition binaire et manichéenne factice. Ne parlons pas de la comédie des prochaines élections présidentielles en France où tous les candidats, de A à Z, sont des nullités. Ces élections s’achèveront, en toute logique, par l’élection de la plus parfaite d’entre elles.

On a vu ça, encore, avec les pro-libération sexuelle et les anti-libération sexuelle des années 1970, libération sexuelle qui n’a jamais eu lieu pour les masses, et dont je me demande pour quelle raison elle aurait jamais dû avoir lieu.

En chaque époque, il y a eu très peu de gens libres et des milliards d’esclaves, le désir de se libérer étant en effet le premier désir de l’esclave. Personnellement, n’ayant jamais été esclave de rien, je n’ai jamais souhaité me libérer de quoi que ce soit.

Le reste, tout le reste, étant poudre de perlimpinpin démocratique à l’usage de milliards d’abrutis. Les années 1970 furent celles où des tonnes de crétins de gauchistes croyaient devoir ou pouvoir se « libérer ». Ils se disaient pour le sexe, tandis que des tonnes de crétins de frustrés de fachos se disaient contre le sexe. « Le » sexe n’avait cependant rien demandé ni aux uns ni aux autres. On a donc eu des gauchos qui se croyaient libérés, peut-être parce qu’ils achetaient des posters de David Hamilton, chose qui faisait d’ailleurs mourir de rire ce dernier. Et des fachos qui n’avaient jamais vu le nombril de leur épouse. Quarante ans après, le spectacle de la société asexuelle et asensuelle de 2022 n’a rien qui doive étonner, avec ses ex-gauchos reconvertis dans le port obligatoire de la capote anglaise et ses ex-fachos éternellement fidèles à leur sexophobie de beaufs.

David Hamilton se foutait totalement de « la » libération sexuelle. Par grand bonheur. Il n’est donc que très logique que David Hamilton, et quelques autres, soient devenus aujourd’hui les boucs émissaires d’une société qui, entre faux libérés de « gauche » et vrais coincés de « droite », a les mêmes tabous.

Des millions d’abrutis sont ainsi persuadés qu’il faille bien se fringuer pour se faire des nénettes, avoir du pognon, afficher des idées comme ceci ou comme cela. Tout cela est parfaitement faux. Pour avoir du succès, un vrai succès, un succès qui dépasse ou transcende tous les conformismes, il faut avoir le talent de la séduction. Un véritable anticonformisme. Il faut conchier tous les tabous. Il faut exister. Or exister n’est pas donné à tout le monde. Le talent de la séduction n’est pas donné à tous. Minables, quand vous paraissez à mes yeux, êtres grossiers que vous êtes, silence. Vos gueules.

Il est donné à aussi peu de personnes de comprendre Nietzsche que les femmes. Les nazillons grotesques, comme les gras gauchistes, s’imaginent les uns et les autres avoir compris Nietzsche. Ou les femmes. Les pauvres.

On peut dire qu’en chaque époque, qui a compris quoi que ce soit à quoi que ce soit, et notamment aux femmes, a été la minorité de la minorité.

Dans l’article que voici, extrait d’un numéro de Konkret de 1966, où l’auteur s’interrogeait (bien avant Matzneff…) sur les amours avec de très jeunes filles, et tout comme dans les photos de David Hamilton, toute volonté de prosélytisme était ou eût été grotesque.

Konkret 1966

Ce qui reste charmant, ici, est la photo de la jeune fille, et aussi la lecture (pour qui comprend l’allemand) de certaines lignes du texte. Mais je n’ai pas envie de songer qu’une telle jeune fille ait été le modèle d’une époque.

Que celle-ci ait existé ne serait-ce que le temps d’une seule et brève saison, ou pour une seule personne, que demander de plus? Rien. Et c’est pourquoi il existe des jeunes filles hamiltoniennes, aujourd’hui. Simplement, elles existent pour ceux qui ont encore le talent de la séduction.

Il est toujours absurde de chercher à promouvoir à large échelle quelque attitude que ce soit, ou alors de la réprouver. Les David Hamilton, les Anais Nin, les Lolitas n’ont jamais couru les rues. Et tant mieux. Ceux qui doivent vivre les belles choses de la vie se caractérisent forcément par une extrême paucité. Les boeufs, c’est pour les troupeaux.

Que les connards cessent de me péter les couilles avec leur liberté, qu’ils soient pour ou contre ne changeant rien à rien. Je ne connais qu’une liberté: la mienne.

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1974: David Hamilton et la Jeune fille assassinée, « this irritatingly pseudointellectual garbage » selon les puritains d’alors

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton

Certains amateurs de David Hamilton, qui ne savent la plupart du temps strictement rien de David Hamilton, doivent aussi tout ignorer du film « Charlotte ou la jeune fille assassinée », un film franco-allemand réalisé par Roger Vadim en 1974. Le film en question avait pour acteurs principaux Sirpa Lane, Michel Duchaussoy et Mathieu Carrière (on retrouvera ce dernier, trois ans plus tard, dans Bilitis).

Pour la petite histoire, une autre actrice du film était Anne-Marie Deschodt, soeur du journaliste Éric Deschodt.

« Charlotte Marley » La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton

Le film parlait d’une nymphomane, Charlotte Marley. Bien que l’oeuvre ait eu, sauf erreur de notre part, un certain succès commercial, elle avait été censurée par de nombreux critiques. Le New York Magazine – pour ne prendre que cet exemple – avait parlé en ces termes:  » an arrogant piece of vacuous pornography » (en français : « un morceau arrogant de pornographie vide ») et ajoutait que « if anyone had any doubts about Vadim’s utter worthlessness this irritatingly pseudointellectual garbage should allay them » (ce que nous traduisons par: « si quelqu’un avait des doutes sur l’inutilité totale de Vadim, ces ordures pseudo-intellectuelles irritantes devraient les apaiser »).

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton. Ici, le personnage interprété par Mathieu Carrière (qui jouera dans Bilitis trois ans après) est en grand danger de se faire administrer une démonstration de « this irritatingly pseudointellectual garbage » (selon la presse américaine d’alors)

Les amateurs (ou supposés tels…) de David Hamilton savent-ils qui était Sirpa Lane, née Sirpa Salo (1952- morte du Sida en 1999)? C’était une actrice finlandaise des années 1970, qui joua en grande partie dans des films érotiques. Elle avait ainsi travaillé avec Roger Vadim, qui voyait en elle la « future Bardot ».

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton, Ici, Michel Duchaussoy.

Mais pourquoi parler de David Hamilton? Parce qu’il semble bien, selon deux sources personnelles, que Sirpa Lane avait été découverte par… David Hamilton. Comme plus tard Dawn Dunlap. Ou Anja Schüte. Ou Monika Broeke. Ou encore, pour n’oublier vraiment personne, la fille Béart.

Et naturellement, Sirpa Lane (à notre connaissance : 31 janvier1952 – 30 avril 1999) avait posé pour David Hamilton. Qui l’avait rencontrée – toujours sauf erreur de notre part, vers 1968 ou 1969 – en Suède.

La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton
La Jeune fille assassinée, film germano-italo-français réalisé par Roger Vadim en 1974, avec Sirpa Lane découverte et modèle de David Hamilton
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Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins ; ah, ah, je m’en vais te donner un Louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer que David Hamilton était un méchant monsieur

Gustave Doré

Que je crève à petit feu et à grand gel ne semble pas – évidemment – préoccuper beaucoup mes chers amis.

Ceux qui daignent me répondre, pour mieux éviter de m’aider, se défaussent et demandent à leurs propres amis de le faire à leur place. C’est ainsi que quelqu’un, à Paris, a demandé à une dame, propriétaire d’une bonne dizaine d’appartements, de m’aider. La pauvre dame, qui en plus se croit « poétesse », m’a proposé un loyer de 500 euros par mois. Une sensibilité exquise…

D’autres, parfois de bonne foi, continuent à me suggérer de quémander des aides sociales. Cela fait sourire. Il y a environ quarante ans que j’ai expliqué, en long et en large, que je ne suis pas de ceux qui demandent des aides « sociales » à une société qui n’est pas la mienne. Mes explications sont probablement vaines. Ou bien je ne sais pas écrire, ou alors mes rares lecteurs ne savent pas lire. C’est l’un ou l’autre.

On ne peut pas contester un système (contestation qui signifie qu’en principe on espère le voir s’effondrer, à tout le moins qu’on ne reconnaît pas sa légitimité) tout en lui demandant de l’aide. C’est élémentaire à comprendre. Donc, personne ne queute que dalle.

L’excellent Français veut bien « aimer » David Hamiton, ce qui ne lui coûte rien et en plus lui permet de voir un cul (ce qui n’a pas dû lui arriver souvent dans la vie), il veut bien se rincer l’oeil gratos, il veut bien pousser ses lamentations comme Job qui se grattait le pré-covidien ulcère sur son tas d’ordures.

Mais il ne met pas la main au portefeuille. Ce serait pire, pour lui, que de s’arracher le coeur à mains nues. Beaucoup de mes chers amis continuent donc à vivre – dans les meilleurs des cas – la lettre de traditions, jamais leur esprit.

Mettre la main au portefeuille? Pour lire un livre? Un beau livre? Un livre écrit par quelqu’un qui sait le français? Grands Dieux, quelle idée. Mais avec quelle humilité ils courent obéissants, mes chers amis, le doigt sur la braguette molle du pantalon, quand il s’agit de raquer leur redevance téloche… Vaccinés volontaires à la téloche depuis des dizaines d’années… Pauvres gens…

Il y a aussi ceux qui m’envoient une poignée d’euros en m’expliquant eux-mêmes que c’est suffisant, si les mécènes sont nombreux. A part que Mécène n’était ni radin ni abruti, on est exactement ici dans la scène du mendiant dans Dom Juan de Molière: « Voilà qui est étrange, et tu es bien mal reconnu de tes soins ; ah, ah, je m’en vais te donner un Louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuilles jurer« …

Certes, chers amis, c’est suffisant. C’est suffisant à ce que je mesure, à travers vous, l’entropie de l’Europe. Mais vous avez raison: si un million de personnes me donnaient un euro, cela ferait un million d’euros.

Pendant ce temps-là, voici Omicron 2. Puis ce sera Omicron 3. Les vaccinés auront rapidement aussi peu de droits que les non vaccinés. Il va falloir les revacciner. A très vite, la prochaine dose et puis la suivante. Il va falloir vacciner de force les non vaccinés, puis revacciner de force ou pas les déjà vaccinés. Cela va durer au moins jusqu’en 2030. Bibill Gates le prophète du trou du Q.I l’a dit, il l’a programmé, il l’a espéré et il l’a fait.

Chose que je disais sur ce blog au début de 2020, quand mes intelligents chers amis, qui répétaient comme des perroquets les mensonges de la téloche, m’expliquaient (sic) que Macron ne reconfinerait jamais.

J’ignore si j’arriverai au prochain printemps. Au demeurant, avoir la certitude d’arriver au prochain printemps serait une attitude de petit bourge de l’existence.

Je serai sans doute rapidement à compter au nombre des tués par les effets collatéraux de l’imaginaire pandémie. C’est très logique. Les plus rebelles sont forcément les plus originaux. Ils ne triment donc pas pour le système. Ils sont économiquement fragiles, ce sont les plus exposés au grand écroulement planétaire actuellement en cours. Ils partiront les premiers, ainsi que sont morts les soldats des plus belles jeunesses, envoyés les premiers et sacrifiés en vain sur le front des guerres hélas perdues.

Puis ce sera votre tour. Souvenez-vous de moi, ce jour-là, chers amis. Décidément, vous aurez toujours été des suivistes.

Je travaille à un grand livre. L’indifférence est totale. C’est quelque chose de réconfortant, en un certain sens.

J’ai parfois envie de m’adresser aux hommes de demain, à part que les hommes de demain (ceux qui échapperont à l’empoisonnement universel obligatoire) vaudront ce que valent ceux d’aujourd’hui, pas grand-chose pour être gentil, rien du tout pour être sincère.

Je leur dirais: « Pardonnez-les. C’était des crétins ».

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David Hamilton: MYSTERIEN DER JUNGFRÄULICHKEIT et Dawn Dunlap: Minderjährige Nymphe mit sinnlicher Ausstrahlung

Bien que la vaccination obligatoire qui sera bientôt mise en place dans plusieurs pays, voire dans tous les pays, établisse actuellement en Europe le début, ou plus exactement la suite d’évidentes limitations à la liberté tout en discriminant une partie des citoyens, ce qui ne facilite rien, je travaille à un roman qui ne sera pas fini je pense, avant l’automne de 2022. Un énorme labeur qui aurait besoin, dans la mesure de possible, de mécènes; et de gens qui s’y intéressent réellement – pour des motifs littéraires, donc.

*

Malheureusement, ce n’est certes pas la générosité qui anime les Européens de 2022, mais plutôt l’individualisme petit bourgeois, l’absence de tout sens critique et de tout goût artistique. J’ai par exemple proposé il y a quelques temps une ou des photographies d’inspiration david-hamiltonienne et dont je suis l’auteur, pour des tirages qui seraient limités à trois exemplaires, et signés de ma main. Personne ne s’est manifesté. Ce qui est dommage, parce que cela m’aiderait un peu à ne pas crever de faim, et surtout à travailler à mon prochain roman puis à le publier. A l’évidence, cependant, je n’appartiens pas aux catégories protégées.

Probablement, et ce n’est certes pas mon éditeur (Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie) qui me contredira, beaucoup de gens doivent imaginer que faire imprimer des livres ne coûte rien. Ou alors, ils ne s’intéressent pas aux livres puisque les livres, ça ne se bouffe pas.

Tout pareillement, j’ai proposé mes romans à un fichier de 2000 personnes environ, fichier qui m’avait été remis par un ami. Résultat, strictement aucune réponse. Ou nos contemporains ne lisent plus, ou ils ne savent plus lire, ou ils sont arrêtés avec une facilité vraiment désarmante par ce que Brassens appelait « La mauvaise réputation ».

Qui souhaite en savoir plus peut écrire à : yvestanguy99@gmail.com

*

Où sont les années 1960, 1970, 1980, celles où David Hamilton était au sommet de son art et de sa célébrité? Les années où il avait tenté, lui aussi, de créer de la beauté?

Photo David Hamilton, carte postale des éditions Agep

*

Bibliographie david-hamiltonienne / 1

Voici le Sonderband 7 de la revue allemande Cinema (1983).

Avec deux articles à lire, l’un consacré à David Hamilton et l’autre à son actrice Dawn Dunlap. Le premier article est intitulé David Hamilton: MYSTERIEN DER JUNGFRÄULICHKEIT et l’autre: Dawn Dunlap: Minderjährige Nymphe mit sinnlicher Ausstrahlung.

Des articles où était cité Lolita de Nabokov. Et où l’on rappelait, aussi, que Dawn Dunlap avait été lancée par David Hamilton mais aussi remarquée par Roman Polanski.

Extrait (détail) de la revue Cinema de 1983. Dawn Dunlap. « Polanski war ihr Entdecker – Hamilton gab ihr die erste Chance. Dawn Dunlap hat schon jetzt das Zeug zum Weltstar »

Photographie de l’actrice Dawn Dunlap, prise au début des annèes 1980 (l’auteur de cette photo n’est pas David Hamilton)

Bibliographie david-hamiltonienne / 2

La revue qui suit est plus récente puisqu’elle date de mars 2012.

Revue L’Officiel numéro 963, de mars 2012. En couverture, on trouve le nom de David Hamilton : la rencontre (article page 234)
Page 234, article sur David Hamilton. Mars 2012.
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« Les bien-pensants seuls auront droit à l’expression de leur pensée » (André Gide)

André Gide, né le 22 novembre 1869 à Paris et mort le 19 février 1951dans la même ville, est l’un de ces écrivains qu’il est impossible d’étiqueter, mais qui gagnerait certainement à être redécouvert.

Ami de jeunesse de Pierre Louÿs, probablement suspect « d’inceste » (sic) aux yeux de beaucoup puisqu’il avait été amoureux de sa cousine et l’avait épousée, défenseur de l’homosexualité et de la pédérastie, c’était avant tout un grand écrivain et un briseur de tabous. Difficile, au demeurant, de penser qu’un écrivain puisse vraiment avoir quelque originalité politique sans avoir aussi une originalité sexuelle.

Gide, donc, avait épousé Madeleine Rondeaux, la fille de la soeur de son père, de trois ans sa cadette. Aujourd’hui, cela lui vaudrait sans nul doute la dénonciation de quelque « écrivaine » publiant un bouquin à l’occasion d’une massive campagne de presse, émissions de téloche à l’appui, comme on l’a vu lors des Affaires David Hamilton (qui était un immense artiste) ou Gabriel Matzneff.

En politique aussi, André Gide avait été un homme libre: dreyfusard, d’abord fasciné par le communisme soviétique puis militant antifasciste, et enfin menacé lors de l’Epuration parce qu’il exprimait, sur certains sujets, des propos qui ne semblaient pas suffisamment conformistes aux censeurs d’alors.

Ce n’était pas un manichéen, un de ces imbéciles pour qui les choses sont toutes noires ou toutes blanches. Gide ainsi avait été brièvement pétainiste, puis anti-pétainiste. Accusé par les collaborationnistes d’avoir contribué à la défaite, il avait donné un texte au premier numéro de la NRF de Drieu La Rochelle avant de s’en séparer. Philosémite déclaré, il avait gagné Alger, où il avait été jusqu’à rencontrer De Gaulle.Ce qui n’avait point dissuadé le 7 juillet 1944 le communiste Arthur Giovoni, à l’Assemblée consultative provisoire, de demander que Gide soit emprisonné en raison de certains passages de son Journal.

Songeons (mais ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines d’autres) au passage que voici: « Les bien-pensants seuls auront droit à l’expression de leur pensée. Quant aux autres, qu’ils se taisent, ou sinon… c’est sans doute grâce à un totalitarisme anti-nazi que l’on pourra triompher du nazisme; mais demain c’est contre ce nouveau conformisme qu’il importera de lutter. » (André Gide, Journal, 1945, page 282).

Que les bien-pensants aient seuls droit à l’expression de leur pensée (ou de leur présumée pensée) est, aujourd’hui et en cette époque de « coronavirus », chose tristement avérée.

L’autorisation donnée exclusivement aux conformistes de s’exprimer vaut aussi en ce qui concerne David Hamilton, comme une infinité d’autres sujets…

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Quand les éditions Denoël organisaient une exposition de David Hamilton au bénéfice des adultes handicapés mentaux

Il y a presque trente ans – pour la précision, du jeudi 3 au 20 décembre 1992 – avait eu lieu, au prestigieux Espace Suffren (40 ter avenue de Suffren), dans le quinzième arrondissement de Paris, une exposition dédiée à David Hamilton par les fameuses éditions Denoël et aussi par diverses sociétés (ici, notamment, des sociétés de lubrifiants). Tout cela à l’occasion de la sortie du sublime album de David Hamilton, « 25 ans de la vie d’un artiste » (éditions Denoël).
Photo David Hamilton (publiée notamment à l’occasion de cette exposition)

Il y a presque trente ans – pour la précision, du jeudi 3 au 20 décembre 1992 – avait eu lieu, au prestigieux Espace Suffren (40 ter avenue de Suffren), dans le quinzième arrondissement de Paris, une exposition dédiée à David Hamilton par les fameuses éditions Denoël et aussi par diverses sociétés (ici, notamment, des sociétés de lubrifiants). Tout cela à l’occasion de la sortie du sublime album de David Hamilton, « 25 ans de la vie d’un artiste » (éditions Denoël).

On ignore sans doute que, lors de cette exposition, David Hamilton avait dévolu une partie de l’argent provenant des ventes de son album aux adultes handicapés mentaux soutenus par l’association « Perce-Neige ».

On ignore sans doute que, lors de cette exposition, David Hamilton avait dévolu une partie de l’argent provenant des ventes de son album aux adultes handicapés mentaux soutenus par l’association « Perce-Neige ».

David Hamilton, un homme profondément bon – et auquel sa bonté n’a pourtant valu aucune pitié lorsque, à la fin de sa vie, il fut victime – hors délais légaux – d’accusations improuvables, devant le tribunal des lyncheurs médiatiques.

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« Les jeunes filles en fleurs » de David Hamilton au Festival de Cannes

C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.

C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.
C’était le 17 mai 1972 et le film de David Hamilton, son premier film, « Les jeunes filles en fleurs », était présenté au Festival de Cannes. Ainsi que le signalait, ce jour-là, le bulletin du festival international de Cannes.
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Egos d’égouts égaux pour tous

Après quelques semaines de silence, voici un nouvel article sur ce blog. J’aurais la tentation de m’y livrer encore à des constatations, si je ne savais toutefois (depuis une quarantaine d’années) la chose parfaitement inutile.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

L’être humain a été tellement abîmé, la décadence anthropologique est telle qu’il ne sert plus à rien de dire les choses. Les grandes vérités sont inutiles à une humanité désormais strictement incapable de les comprendre.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 22 juin 1973.

C’est à peine si je parle dans la même langue, d’ailleurs, que 99,99% de ceux qui lisent (ou qui regardent les images de) ce blog. Il suffit pour m’en rendre compte de lire – avec désolation – les rarissimes commentaires reçus. Je ne crois pas avoir reçu en 2021 un seul commentaire qui n’ait contenu au mimimum dix fautes d’orthographe et de syntaxe. L’illettrisme est total. Et comme qui ne sait plus écrire ne sait plus ni parler, ni penser, on comprend mieux la situation du monde en 2022.

Ceci vaut en politique, où même les milieux ou les micro-milieux censés (bien à tort!) défendre une vision du monde digne de ce nom ne sont plus en vérité constitués que d’arriérés qui eussent fait honte aux grands ancêtres dont ils prétendent parfois s’inspirer. Ceci vaut en esthétique, où 99,99% des admirateurs de David Hamilton – par exemple – ne connaissent rien ni à David Hamilton, ni à la photographie, ni surtout au monde des « jeunes filles en fleurs » qui fournissait à l’anachronique (s’intéresser aux jeunes filles! aujourd’hui!) David Hamilton son inspiration. Ce sont des frustrés qui se rincent l’oeil, comme des porcs normés qu’ils sont. Ceci vaut en ce qui concerne l’actualité, où l’on voit aisément que le dénominateur commun des milieux « pro vax » et « no vax » est la crédulité. Ici comme là, des gogos. Et tout ceci finira par la vaccination obligatoire et par la course effrénée des « no vax » pour se faire vacciner. Ridicule… Grotesque… Pathétique…

Photographie (détail) de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 21 décembre 1972. Signature de David Hamilton lisible, imprimée, dans le coin inférieur gauche de la photo.

Je travaille à un livre. Existera-t-il un jour? Je n’en sais rien. Considérant ma propre situation, et en essayant d’imaginer où se dirige ce monde, il serait fort aventureux de promettre la parution de ce prochain roman.

Mes contemporains préfèrent évidemment écouter la téloche, les âneries de la téloche, ou alors exprimer leurs opinions d’illettrés sur les réseaux sociaux, cette porcherie où tout un chacun peut dégueuler ses propres âneries et son inculture sans aucun risque, et même probablement trouver des plus illettrés pour voir en lui un génie.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 15 février 1973.

C’est un triste monde. Les masses – que ce soit dans leurs parties les plus corrompues, ou tout pareillement dans leurs parties les moins corrompues – sont en proie au chaos et à la bêtise. Toute capacité d’admiration a été perdue. C’est le monde de l’individualisme massifié. C’est le monde d’un égoïsme absolu, dans un monde qui n’a plus d’égos dignes de ce nom. L’avarice des minables. L’intelligence des beaufs. Tous les égos sont des égos d’égouts. Le monde entier est fait d’égaux. Les égouts égaux pour tous…

Dès lors, la beauté vraie (que reste-t-il de beauté vraie, de nos jours?) n’a presque plus de chances. La laideur du Système envahit tout. La laideur des révolutionnaires de salon et des faux rebelles envahit les quelques espaces qui leur sont réservés et vaguement consentis.

Dans un monde qui a perdu le sens de la communauté, donc aussi de l’individualisme de génie, plus personne n’a plus besoin de la beauté véritable. Dans certaines dictatures – ou présentées comme telles – du passé, les boeufs marchaient au pas – excellente chose – mais l’on y trouvait des héros et d’immenses artistes.

Aujourd’hui, le moindre abruti se croit artiste, les héros sont inconnus du grand public, leurs éventuels actes d’héroïsme passent inaperçus du gros public, et les boeufs triomphent, paradent et gouvernent.

Photographie de David Hamilton parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

Je ne suis donc nullement étonné du fait qu’à de rarissimes et quasiment inexistantes exceptions, il ne se trouve aucun mécène, aucun éditeur, aucun poète pour m’écrire, pour se passionner pour mon prochain roman, ou pour avoir le privilège de découvrir la beauté de photographies, exprimant une philosophie authentique, de jeunes filles.

Photographie parue dans le mensuel ouest-allemand d’ultra-gauche « Konkret » du 12 juillet 1973.

Un triste monde… Un monde pathétique…

Quel privilège, dès lors, de ne pas en faire partie…

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L’adolescenza femminile vista in un delicato e sensibilissimo servizio fotografico di David Hamilton

Bibliographie david-hamiltonienne (Playboy, édition italienne, décembre 1972)

L’adolescenza femminile vista in un delicato e sensibilissimo servizio fotografico di David Hamilton

Pour 2021, il semble que le solstice d’hiver commencera le mardi 21 décembre à 15 heures 59 minutes et 16 secondes (temps universel), soit 16 heures 59 (heure de Paris).

Nous souhaitons un excellent solstice d’hiver, fête religieuse traditionnelle des peuples européens d’autrefois, aux lecteurs de ce blog.

Playboy, édition italienne, décembre 1972
Playboy, édition italienne, décembre 1972; photos David Hamilton
Playboy, édition italienne, décembre 1972: photos David Hamilton
Playboy, édition italienne, décembre 1972:photos David Hamilton

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David Hamilton, dévoileur de jeunes filles en fleurs au Festival de Cannes (1972) où Roland Lesaffre dévoilait quant à lui les charmes de l’actrice Tania Busselier

C’était en 1972, au Festival de Cannes. Festival lors duquel David Hamilton présentait un film de lui: « Les jeunes filles en fleurs« .

Sélection officielle du Festival de Cannes 1972 : https://web.archive.org/web/20131104130136/http://www.festival-cannes.fr/en/archives/1972/allSelections.html

Festival de Cannes, 1972, festival où David Hamilton présente son premier film, « Les jeunes filles en fleurs »

Film dont ce blog (et il est d’ailleurs pour ainsi dire le seul) a largement parlé: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/05/17/david-hamilton-et-ses-jeunes-filles-en-fleurs-festival-de-cannes-1972-autorise-a-la-vision-a-partir-de-douze-ans/

Voir : https://www.festival-cannes.com/en/films/les-jeunes-filles-en-fleurs

Ainsi que : https://www.festival-cannes.com/fr/artiste/david-hamilton

Voir aussi : https://www.filmstarts.de/kritiken/194456.html

Lors de ce festival, on a aussi pu assister à la scène que voici. Un homme qui dévoilait la poitrine d’une femme, sous les regards amusés de dizaines de spectateurs et de spectatrices, et de dizaines voire de centaines de photographes.

C’était lors de la présentation de MACBETH de Roman Polanski.

L’actrice était Tania Busselier. Le monsieur qui dévoilait sa poitrine était l’acteur Roland Lesaffre (1927-2009). C’était aussi son mari.

Tania Busselier (Festival de Cannes, 12 mai 1972)

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La dimora immobile di David Hamilton (Alain Robbe-Grillet)

Bibliographie david-hamiltonienne.

Numéro 7, octobre – novembre 1982, avec une couverture de David Hamilton et, en pages intérieures, pages 91 à 101, sept photographies de David Hamilton et aussi la traduction italienne (« La dimora immobile di David Hamilton ») d’un texte fameux d’Alain Robbe-Grillet.

Numéro 7, octobre – novembre 1982, avec une couverture de David Hamilton et, en pages intérieures, sept photographies de David Hamilton et aussi la traduction italienne (« La dimora immobile di David Hamilton ») d’un texte fameux d’Alain Robbe-Grillet.
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Merkel, de l’Agitprop à l’Agitprop et du capit-unisme au commu-talisme, sous l’égide de la Science (avec une S majuscule)

Ce blog va célébrer, dans quelques jours (11 décembre), un triste anniversaire, avant un silence qui durera environ trois semaines.

Il n’y aura pratiquement pas de nouvel article (sauf un, pour le Solstice d’hiver) jusqu’au début du mois de janvier 2022. C’est une certitude presque complète.

*

Photographie David Hamilton. C’est une photographie datant des années 1960, datant croyons-nous de l’été 1971, et en tout cas pas postérieure à juin 1972. Chose intéressante, elle a été publiée dans le fameux « Magazin », publication paraissant en DDR (Allemagne de l’Est).

Aujourd’hui 8 décembre, en revanche, Angela Dorothea Merkel, née Kasner, cesse après seize longues années, d’être chancelier en Allemagne.

Soupconnée, notamment dans un livre fameux signé par Winifred Engelhardt, d’avoir appartenu à une famille qui avait d’importantes relations avec le parti communiste est-allemand, Angela qui a appris le russe fut membre d’un mouvement de jeunesse socialiste puis secrétaire de l’Agitprop à l’Académie des Sciences, où elle a accompli ses études (thèse de doctorat) avant de devenir le porte-voix du dernier gouvernement de la DDR. A l’époque où elle était étudiante, elle avait épousé Ulrich Merkel, étudiant en physique, dont elle a conservé le nom. Autre mariage, le 30 décembre 1998 avec Joachim Sauer, encore un chimiste et physicien qu’elle avait connu, lui aussi, à l’époque de la DDR.

Tout ramène en somme, dans la vie de Madame Kasner ex-épouse Merkel, à la DDR, à l’Agitprop, au communisme (le capitalisme est la plus parfaite expression qui ait jamais existé du communisme) et à la Science. On a vu comment la dame Merkel a la « pandémie » de « coronavirus » et comment elle a imposé des restrictions aux libertés telles que, lorsque je songe à mes propres voyages autrefois dans la DDR d’avant la chute du Mur, il m’est impossible de dire que je m’y sentais moins libre qu’aujourd’hui, en 2021.

La nostalgie de ce blog va à une autre Allemagne, celle par exemple du magazine Konkret.

Magazine qui. a-t-on dit, était financé à une certaine époque par la DDR. Mais où nous n’avons pas trouvé trace de la dame Merkel.

Couverture du magazine ouest-allemand « Konkret » (juin 1973)
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Magazine ouest-allemand « Konkret », juin 1973
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
Bild der Zeit, début des années 1970
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Images insoutenables du virus mutant (du latin virus «suc, jus, humeur; venin, poison; mauvaise odeur, puanteur, infection»)

Dawn Dunlap, l’actrice lancée par David Hamilton en 1979 dans « Laura les ombres de l’été », ici dans un film américain de 1982, « Mutant »

Une « pandémie » est, selon les dictionnaires, une épidémie qui s’étend à la quasi-totalité d’une population. Il va donc encore falloir beaucoup d’émissions de télévisions invitant des « spécialistes », et beaucoup de campagnes de presse, pour convaincre tout le monde que l’on vivrait une pandémie.

Terreur de la pandémie (bande sonore du film « Mutant »)

Un certain Robert Schwartz, dans un livre intitulé « Nouveaux remèdes et maladies d’actualité » [Hachette, 1965] écrivait:

« Est-il besoin de rappeler les grandes «catastrophes grippales»: 1889, grande épidémie qui ravage la Russie et l’Europe occidentale en quelques mois et qui, de résurgence en résurgence, ne s’éteint qu’en 1894; 1918-1919, pandémie mondiale, bien connue sous le nom de «grippe espagnole», qui débute en Chine et au Japon, se propage en Russie puis dans tous les pays d’Europe et, finalement, en Amérique du Nord: 15 millions de morts, en tout ».

Plus près de nous, est-il besoin de rappeler que nous avons eu en 1982 le film américain « Mutant », avec Dawn Dunlap?

On note le nom de Dawn Dunlap parmi les acteurs du film.

Celle-ci avait tourné en 1979 Laura les ombres de l’été avec David Hamilton et il était frappant de comparer ce que David Hamilton avait su faire d’elle avec ce que feraient d’elle les cinéastes américains de ses derniers films (entre 1982 et 1985).

« Mutant »

Toujours est-il que ces images pourraient apparaître aujourd’hui d’une brûlante actualité…

Les héros de « Mutant » (1982)
Des héros modernes
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Nostalgie de la beauté européenne d’autrefois

Ma situation actuelle n’est pas bonne. Euphémisme. Ce que savent mes rares amis (ou ce qu’ils seraient censés savoir). Chose qui, à de rarissimes exceptions près, ne les engage pourtant pas à me témoigner la moindre solidarité. L’individualisme et l’égoïsme petit bourgeois règnent en maîtres…

C’est toujours un grand étonnement pour moi que de constater cela. Il en est de même si nous songeons à David Hamilton, dont ce blog (depuis cinq ans) documente à quel point il était internationalement adulé dans les années 1970 et suivantes. Il est vraiment étonnant pour moi de constater à quel point le grand photographe est aujourd’hui oublié ou méconnu, pour ne pas dire exécré.

A cette heure, 6 décembre 2021, et alors que ce blog va observer un silence complet entre le 12 décembre et (probablement) le début du mois de janvier 2022, je rappelle par exemple que j’ai proposé il y a quelque temps, pour le prix fort modique de 300 euros, une photographie originale et inédite dont je suis l’auteur, une photographie d’inspiration david-hamiltonienne tirée en seulement trois exemplaires numérotés et signés par mes soins. Une telle photographie, belle, inédite, absolument originale, pourrait être mise sous verre dans une maison. Mais non, ma proposition n’a pas suscité la moindre réaction.

Photographie parue dans le magazine ouest-allemand Konkret du 19 avril 1973.

De même, j’ai proposé mes livres à un fichier (celui de l’un de mes amis) d’environ 2000 personnes et, trois mois après, les réponses positives ont été exactement zéro. On vit donc, c’en est encore une confirmation, dans une société où la culture n’intéresse plus personne et où seule la sous-culture de masse a voix au chapitre.

Photographie parue dans le magazine ouest-allemand Konkret du 19 avril 1973.

La solidarité est devenu un mot creux, à moins que je ne fasse pas partie des catégories protégées.

C’est la raison pour laquelle j’ai été heureusement surpris de recevoir hier un courriel qui ne semblait pas émaner d’un mauvais plaisant et ne contenait ni menaces, ni menaces de mort, ni insultes et, chose encore plus extraordinaire, aucune faute d’orthographe.

Carte postale (éditions Agep, Marseille) de David Hamilton, fin des années 1970, début des années 1980

Je me pose souvent la question. Malgré la chute verticale – qui n’a pas commencé hier – de l’être humain, malgré la perte de goût et de sens critique dont témoigne la société actuelle, comment se fait-il qu’il ne reste pas, ici ou là, des jeunes filles que je désignerais sous le nom de david-hamiltoniennes?

Comment se fait-il qu’il ne reste pas, ici ou là, des mécènes désireux d’aider par exemple ce blog qui est à l’évidence, dans cette poubelle planétaire d’illettrisme et de laideur appelée Internet, l’exception qui confirme la règle?

Comment se fait-il que, même parmi les gens qui feignent de s’intéresser à David Hamilton, ou à la bonne littérature, ou à ma personne, même parmi les gens qui sont ravis depuis cinq ans de se rincer l’oeil grâce au blog « En défense de David Hamilton », pas un ne songe à s’acheter cent grammes de moins de marrons glacés, ou une dinde de Noël un peu moins grasse, cela pour permettre de survivre, simplement survivre, à la personne qui gère ce blog – et qui vit à 61 ans dans un taudis glacial et sans chauffage?

Mais voilà, les fiers rebelles No Vax et anti green pass, pour les « fêtes », courront tout comme les autres consommer, acheter, bouffer, se remplir la panse, et « sauver le commerce » – exactement ce que souhaitent Macron et les autres…

Les « amis » de David Hamilton, qui n’ont rien fait pour lui (sinon l’arnaquer et le voler), et la plupart des admirateurs de David Hamilton veulent bien admirer David Hamilton, mais surtout tant que c’est gratuit. C’est tellement pitoyable, « chers amis »…

Et, faudrait-il demander, que mérite vraiment un continent comme l’Europe (malheureux continent, qui n’est plus qu’une expression géographique), quand on constate qu’il a laissé mourir dans la misère, dans la damnatio memoriae et dans l’oubli tant et tant d’écrivains, de grands hommes et d’artistes d’hier et d’aujourd’hui?

Pourquoi la vérité, la beauté, pourquoi David Hamilton font-ils tellement peur aux gogos et aux moutons de Panurge?

Carte postale David Hamilton (éditions Agep)

Je rappelle que si quelqu’un sait encore lire, il pourrait se plonger dans des livres qui ne sont pas de la merde et ne se trouvent donc pas dans les « bonnes » librairies:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/09/24/livres-disponibles/

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« Not only Black and White » and David Hamilton : body art’s from the world’s finest photographer

Bibliographie david-hamiltonienne

Not Only Black and White, Australie, août 1994, numéro 8, avec une galerie de photos de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur cette couverture)

Voici un document fort peu connu, et qu’auront donc le privilège de connaître les lecteurs du blog « En défense de David Hamilton ». Il s’agit du magazine Not only Black + White – Numéro 8, 116 pages, publié en Australie par Studio Magazines, paraissant à Sydney, en août 1994. On y trouve (page 46 et suivantes) des photographies de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position sur la couverture).

Table des matières de ce numéro de Not Only Black and White, Australie, numéro 8, août 1994, avec une galerie de photos de David Hamilton (dont le nom apparaît en première position, sur la couverture). Le nom de David Hamilton, ici, a été entouré en rouge par nos soins.
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David Hamilton, le maître qui, depuis la mort, méprise la médiocrité, honnit la laideur et rit du rire des Dieux

Photographie (ici, détail) de David Hamilton, parmi ses dix photos les plus célèbres. Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photographie (ici, détail) de David Hamilton, parmi ses dix photos les plus célèbres. Photo (détail) parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo (détail) parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
L’une des couvertures du livre « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photographie (détail) David Hamilton, parue dans le grand magazine allemand « TWEN ». Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo sublime de David Hamilton, parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
Photo David Hamilton parue notamment dans « Vier Meister der erotischen Fotografie ». Sam Haskins – David Hamilton – Francis Giacobetti – Kishin Shinoyama. « Dokumentation einer Fotoausstellung. Mit Texten von » Michael Naumann, Jean Cau, Alain Robbe-Grillet, Yukio Mishima.
Publié par l’éditeur Gütersloh, Bertelsmann, 1970
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L’obligation vaccinale en marche

Illustration extraite du magazine allemand « Konkret » du 26 mars 1970

Il est vraiment dommage que Rabelais, ou encore Jaroslav Hašek, ne soient plus de ce monde. Jaroslav Hašek, notamment, l’auteur préféré de mon enfance. Qui fut poivrot, bigame, suicidaire, interné en psychiatrie, voleur de chiens et journaliste. Et tour à tour anarchiste, fondateur en 1911 du « Parti du lent progrès dans les limites de la loi » (Stranu mírného pokroku v mezích zákona), membre de la Légion tchèque, engagé volontaire au service des Bolcheviks en 1918 et commissaire politique dans la 5e armée russe. Communiste et nationaliste, mais de génie.

Aujourd’hui, tout devient tellement triste que l’on aurait besoin d’un Jaroslav Hašek.

Le grand manitou de Pfizer vient de déclarer qu’il faudrait une vaccination par an. En voilà un qui ne doit pas avoir forcément tant envie que ça que la pandémie arrête son char trop vite. D’ailleurs, me demandé-je, est-ce qu’on ne pourrait pas faire six vaccinations par an, puis treize à la douzaine ou douze à la treizaine? Il ne faudrait pas que les laboratoires pharmaceutiques meurent de faim.

Prenons la situation de l’Europe, où 70% des gens ont eu leur deuxième dose, quand ils ne sont pas dans l’attente de la troisième. Pourcentages des gens bi-shootés: Portugal (81,6%), Irlande (76,4%), Danemark (76%), Belgique (75,4%) et Espagne (74%). Italie, 73,3%.

En Allemagne, les non vaccinés sont en lockdown. Un lockdown « de fait », puisque sans green pass, ils ne peuvent plus avoir de vie sociale ou entrer dans des lieux publics. Pour moi, qui me suis toujours senti à ma manière un asocial et un socialiste dans le même temps, je ne souffrirai certes pas d’une éventuelle privation de « vie sociale ». On pourra penser aussi à Kant qui fut (selon A. Koestler, Le cri d’Archimède, éditions Calmann Lévy) « le plus austère des philosophes », misanthrope, solitaire, vivant dans sa tour d’ivoire. Non, Kant n’aurait pas souffert du lockdown.

Toujours en Allemagne, après un « débat » parlementaire entre partis dont la presque totalité sont favorables à l’obligation vaccinale, cette dernière entrera dans la loi au mois de février 2022. Voire avant. On aura donc à ce moment, disons vers février-mars 2022, une obligation vaccinale officielle, plus ou moins complète, en Allemagne, Autriche, Grèce. Il est difficile de croire que les autres pays ne suivent pas.

En Grande-Bretagne, Boris Johnson s’est fait administrer sa troisième piquouze. Les Anglais ont commandé 114 millions de doses de Pfizer et Moderna. Il va falloir les injecter à quelqu’un. Tous les pays font des réserves.

En Italie, le fameux journaliste italien d’origine juive, Enrico Mentana, « s’honore » publiquement de ne jamais avoir recu sur les plateaux de ses émissions des partisans de thèses « no vax ». Ce qui signifie qu’un journaliste, qui devrait simplement donner la parole à ceux qui veulent s’exprimer, se fait juge et confesse, avec une grande candeur, qu’il invite pour parler ceux qui diront des choses avec lesquelles il est d’accord, parce qu’elles correspondent aussi aux opinions de la majorité bavarde.

Partout, les gouvernements amassent des millions de doses de vaccins, officiellement pour les « deux prochaines années ». Moi, je persévère à hypothiser que ce sera pour dix, vingt ou cinquante ans. Partout, les autorisations pleuvent pour « autoriser » les vaccinations des enfants.

Toutes choses que ce blog dit depuis deux ans, ce qui n’empêche pas les optimistes et les gogos de continuer à nier la réalité.

Dans un ancien article, Pierre Drieu La Rochelle écrivait: « Ils n’ont rien appris. Ils n’ont rien compris ». Il en va de même, je le crains, aujourd’hui. Même face à l’évidence, la presque totalité des êtres humains refusent d’apprendre et refusent de comprendre. Ils ne voient pas ce qui est en train de se passer. Ils ne voient pas ce qui va se passer. Ils ont encore des espérances et des illusions.

Ce qui va se passer est ceci: catégorie professionnelle après une autre, catégorie d’âge après une autre, pays après un autre, l’Europe au début de 2022, et certainement avant la fin de 2022, sera entièrement soumise à l’obligation vaccinale, implicite puis explicite, de toutes les populations.

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Roland Jaccard et la prétendue libération sexuelle

Je ne sais pas s’il est amusant, ou peut-être un rien tristounet, que la presse ne se remette à parler de Roland Jaccard que parce qu’un candidat à la candidature présidentielle, Éric Justin Léon Zemmour, aurait fait une allusion à L’exil intérieur.

En effet, Zemmour (qui s’est lancé à la recherche des fameux 500 parrainages nécessaires pour se présenter) a déclaré, selon ce que j’ai lu dans la presse: « Vous êtes des exilés de l’intérieur. »

Il n’en a pas fallu davantage pour que quelques journalistes, se recopiant les uns les autres, ne se souviennent que, dans son dernier billet de blog avant son suicide, Roland Jaccard faisait part d’un soutien de sa part à Eric Zemmour.

L’article de Roland Jaccard : https://leblogderolandjaccard.com/2021/09/16/de-michel-polac-a-cyril-hanouna/

Voir : https://www.bfmtv.com/politique/vous-etes-des-exiles-de-l-interieur-quelle-est-cette-reference-de-zemmour-dans-sa-video-de-candidature_AN-202111300309.html

Comment fait-on pour comprendre que lorsque Zemmour emploie cette expression, il se réfère à Roland Jaccard et pas, entre mille autres exemples possibles, à Chateaubriand? Je l’ignore…

A noter, dans Le service littéraire numéro 153 – mois de novembre 2021 – un article de François Cérésa consacré à Roland Jaccard: https://www.servicelitteraire.fr/produit/numero-153-novembre-2021-papier/

Voir enfin : https://www.24heures.ch/des-grigris-mis-en-boite-664308620725

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Cet article de blog est illustré par quelques images anciennes, extraites du magazine Konkret. Un magazine que Roland Jaccard, je crois pouvoir le dire ici, avait adoré redécouvrir sur mon blog.

On devrait arriver rapidement en 2022, année qui sera selon moi celle de l’obligation vaccinale généralisée en Europe, chose qui se met en place évidemment pays après pays et jour après jour. Pour l’heure, l’Autriche, l’Allemagne, la Grèce vont commencer. Je crains que les autres pays ne suivent fort rapidement.

Raison de plus pour se souvenir un peu – tant qu’il est temps – de ces charmantes années 1970 où régnait, à tout le moins officiellement, une vague illusion de liberté. Et où le mot de beauté, ma foi, signifiait encore quelque chose. Concrètement…

Magazine ouest-allemand Konkret 10 mars 1969
Magazine ouest-allemand Konkret 14 décembre 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 23 mars 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 25 juin 1972
Magazine ouest-allemand Konkret 25 juin 1972

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Yves Florenne écrivait jadis, au sujet de L’exil intérieur de Roland Jaccard:

« C’est en psychologue que Roland Jaccard va rechercher les causes de cette perversion de la société humaine. Elle correspond au passage, en deux siècles, mais qui a participé de l’accélération de l’histoire, de « l’âge théologique à l’état thérapeutique ». La maladie profonde déjà dénoncée par Illich est dans cette médicalisation de la société. « La normalisation de nos conduites, de notre être, par la médecine et par la psychiatrie, a plus de poids que les idéologies politiques », lesquelles deviennent, on l’a vu, des illusions consolantes. Dans cette médicalisation générale, celle d’Eros n’est pas la moindre, ni de moindres conséquences. Roland Jaccard ne manque pas de dénoncer la prétendue libération sexuelle. La sexualité dont on parle tant – et ne fait guère que parler, – théorie, discours et objet de spectacle, est à la fois un alibi, un masque, et un remède préventif contre l’amour ou l’instinct, si dangereux pour « l’ordre » social. » ( https://www.monde-diplomatique.fr/1976/01/FLORENNE/33640 )

En effet. La plupart des « libérations sexuelles » n’ont jamais existé. La médiocrité de la plupart des admirateurs de David Hamilton, au demeurant, en témoigne. Rares, rarissimes, ceux qui vivent l’Eros. Les autres ne vivent que par procuration. Ce ne sont que des consommateurs normés d’érotisme (souvent d’érotisme de mauvaise qualité, comme celui de tant de photographes minables des années 1970 qui ont essayé de l’imiter sans jamais lui arriver à la cheville), ou des adversaires de l’érotisme.

Les êtres capables de vivre de vraies transgressions ont toujours dû se compter sur les doigts d’une seule main…

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Vaccin obligatoire pour moutons de Panurge

Ce qui est ennuyeux dans l’histoire de l’humanité, c’est qu’avoir raison ne sert à rien. En particulier quand on a raison, comme moi, avec des dizaines voire des centaines d’années d’avance.

Dernier exemple en date dans ma vie, celui de la « pandémie de coronavirus ». Il y a deux ans que je le dis. Je l’ai dit, ce blog en témoigne, avant qui que ce soit. Mais voilà, les gens sont pleins d’illusions.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, Macron ne reconfinerait pas (il a reconfiné, je l’avais prévu et annoncé des mois auparavant)?

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, cela n’allait pas durer dix ou vingt ans ou cinquante ans? Or, si.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que les confinements étaient mauvais pour l’économie? C’est faux, ils sont excellents pour les milliardaires, pour les Seigneurs de Davos et pour la nouvelle société du Grand Reset.

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, la vaccination ne serait pas rendue obligatoire?

Combien de personnes, y compris dans mon entourage, pour m’avoir dit que non, on n’allait pas vers une dictature sanitaire?

Et moi, je vous redis que la vaccination sera rendue obligatoire dans tous les pays d’Europe au début de 2022. Je vous redis que d’ici quelques semaines, l’Europe sera en lockdown et, au mieux, qu’il s’agira d’un lockdown seulement pour les non vaccinés (ce sera vite le cas en Allemagne, par exemple).

Je vous redis que les doses succéderont aux doses, trois sera le minimum (le ministre de la Santé israélien, M. Nitzan Horowitz, vient de déclarer qu’avec trois doses de Pfizer, on est à l’abri du méchant virus Omicron) et après trois il y a quatre et après quatre il y a cinq et on pourrait continuer ainsi jusqu’à l’infini. En Italie, on est aussi à la troisième dose, avec environ 450.000 inoculations par semaine.

Je vous redis que plusieurs villes et plusieurs pays, à commencer par l’Italie (à ce jour, entre autres Turin, Padoue, et Florence à partir du 4 décembre), à mon humble avis, ne vont pas tarder à re-généraliser le port du masque obligatoire. A Florence, le maire (PD) vient de proposer que les piétons doivent suivre des sens obligatoires de marche et qu’existent, sur les places, des interdictions de stationnement pour les piétons. Non, ce n’est pas une blague, vérifiez…

Je vous redis que, toujours à mon humble avis, les tampons (les tests rapides) vont être ou rendus hors de prix, ou bannis, ou risquent de l’être. En Italie, à Florence, la presse italienne parle d’un pharmacien de la ville, qui refuse d’effectuer des tests sur les non vaccinés. Il va devenir impossible de travailler ou de voyager aux personnes sans green pass. Les voyages vont aussi être déconseillés aux « vieux » (par exemple, aux gens de plus de soixante ans).

En Allemagne, M. Olaf Scholz est favorable à une obligation généralisée du vaccin. Et les écologistes aussi. Le Parlement se réunira très prochainement (d’ici une quinzaine de jours) et l’obligation vaccinale pourrait concerner tout le monde, par exemple au mois de février ou de mars 2022. La même chose (c’est officiel) en Autriche.

En Autriche, tiens, est à l’étude une amende de 3.600 euro, voire de 7.200 euros, pour qui ne souhaiterait pas se faire vacciner. On ignore ce qui arrivera lorsque des personnes seront incapables de payer 3.600 ou 7.200 euros. Seront-elles vaccinées de force? Ou jetées en prison?

En Grèce, à partir du 16 janvier 2022, amende de cent euros pour qui (ayant plus de soixante ans) ne se fera pas vacciner. 100 euros par mois, ce qui fait 1200 euros par an. Le premier ministre, qui s’appelle Kyriakos Mitsotakis, a dit que tel était le prix à payer pour la santé. C’est pas bon marché, la santé! On ignore ce qui arrivera lorsque des personnes seront incapables de payer ces modestes 1200 euros annuels. Seront-elles vaccinées de force? Ou jetées en prison?

Les exemples sont beaucoup plus nombreux que ceux que je viens d’énumérer. On a donc des pays (l’Autriche) où l’obligation vaccinale est déjà prévue. On a les pays où elle va l’être (selon toute vraisemblance, après l’Autriche si ce n’est avant, ce sera l’Allemagne). Dans tous les pays, les « experts scientifiques » de la téloche (par exemple en Italie) se déclarent partisans de l’obligation vaccinale. Dans quasiment tous les pays (République tchèque, Royaume-Uni…), les restrictions reviennent. Au galop. Aux Pays-Bas, par exemple, couvre-feu pour les bars et les restaurants à partir de cinq heures du soir. Et on n’est pas encore en décembre…

Or, simplement, il se trouve que toutes ces choses ont été annoncées il y a plusieurs mois par ce modeste et très humble blog. Néanmoins, les (pauvres) gens continuent à nourrir des illusions, par exemple à s’imaginer qu’aller manifester, ou se déguiser en bouffons en endossant un gilet jaune, servirait à quoi que ce soit. Ou qu’ils seraient protégés par je ne sais quelles lois ou constitutions démocratiques.

Non, Messieurs, vous n’êtes aucunement protégés. Vaccinés ou pas vaccinés, vous finirez en lockdown général, en lockdown sélectif (réservé aux non vaccinés), en états « d’urgence » (c’est déjà le cas à New York), vous devrez payer des amendes colossales, vous serez parqués dans des structures et puis d’autres, après la deuxième dose vous devrez recevoir une troisième si vous voulez que votre green pass reste valable, et à mon avis après la troisième vous devrez faire une quatrième. Et ainsi de suite.

La volonté officielle et proclamée des gouvernants du monde entier en général, et de l’U.E. en particulier, est de vacciner. La Slovénie, elle, vient d’interdire le vaccin Johnson et Johnson après la mort d’un patient de vingt ans? Oui… Mais ce ne sont là que des exceptions, savamment distillées, et qui viennent confirmer la règle. Et la règle dit que toutes les populations mondiales doivent être piquées, shootées, seringuées, multidosées, multivaccinées. Elles le seront.

Et les gens courent se faire vacciner. Soit parce qu’ils y croient. Soit parce qu’ils ne veulent pas payer des milliers d’euros d’amendes. Soit parce qu’ils ne veulent pas finir en prison. Soit parce qu’ils ont peur du « Covid 19 », ce mélange de grippette et de terrorisme médiatique. Les Suisses veulent le green pass et l’ont dit par referendum. Des millions de gens veulent leur(s) piqûre(s).

La simple vérité est que des millions d’Européens se sont déjà fait vacciner, et que les autres vont suivre, tous les autres, à commencer par 99, 99% des No Vax qui sont des moutons de Panurge, tout comme les Pro Vax, pour la raison extrêmement simple que 99,99% des êtres humains sont des moutons de Panurge. Quand on touchera à leur tripalium et à leur portefeuille, tous les No Vax iront se faire vacciner.

Moi, je ne suis toujours pas vacciné. C’est amusant… Je l’ai déjà dit si souvent: observer le spectacle de l’humanité aura été l’une de mes occupations préférées. J’aurai tant ri. Merci, Messieurs. Merci!

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Un article sur David Hamilton

Bibliographie david-hamiltonienne

Ceci est la couverture (mois de mai 1990) d’un magazine « tchécoslovaque »
Article sur David Hamilton

Ceci est la couverture (mois de mai 1990) d’un magazine « tchécoslovaque » (nous mettons ce mot entre guillemets, s’agissant d’un Etat hybride voulu par les vainqueurs de la première guerre mondiale, et qui a existé seulement un peu plus de 70 ans, moins que la vie d’un homme, du 28 octobre 1918 au 31 décembre 1992 à l’exception, en outre, de la période 1939-1945 correspondant à la seconde guerre mondiale déclarée par la France et l’Angleterre à l’Allemagne le 1er septembre 1939). Le magazine en question était CO VAS ZAJIMA et, sauf erreur de ma part, la couverture montre une modèle répondant au nom d’Eleanor Nancy Gow (née le 29 mars 1964), connue dans son milieu comme Elle Macpherson. L’intérêt du magazine résidant simplement dans le fait que l’on y trouve un article sur David Hamilton, signé Daniela Mrazkova.

Voici encore une curiosité dont personne, à l’exception de ce blog, n’a jamais parlé, et qui ne saura manquer de ravir les « admirateurs » (et admiratrices) de David Hamilton. Admirateurs et admiratrices toujours prêts à consulter ce blog (puisque c’est gratuit) mais jamais – bien entendu – à lui apporter une aide concrète. L’être dit humain est tellement amusant…

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Les belles jeunes filles de David Hamilton dans « Isa » (Isabelle)

Bibliographie david-hamiltonienne.

Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton

C’était le magazine féminin ISA (Isabelle), ici le numéro 81 du mois de février 2007.

2007, au fond, ce n’est pas 1970.

2007, c’était il y a seulement quatorze ans.

Une revue qui, en 2007, publiait David Hamilton (article de plusieurs pages).

Voici quelques images. Sublimes.

Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton
Magazine féminin français ISA (Isabelle), numéro 81 de février 2007, très nombreuses photos de David Hamilton

On rappelle que :

  • Vous désirez acquérir nos livres? Par exemple le livre « David Hamilton suicidé, mais par qui? » : écrivez-nous.
  • Vous vous sentez une âme de mécène et vous désirez soutenir un blog et des oeuvres qui tendent à préserver et promouvoir la beauté, dans une époque de laideur? Et la liberté, dans une époque liberticide? Ecrivez-nous.
  • Vous êtes éditeur et vous seriez intéressé par la publication d’un roman de fiction qui contienne autre chose que de la merde et du conformisme? Ecrivez-nous.
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David Hamilton, le dandy

Les photographies représentant David Hamilton, dans les années 1960, sont assez rares. Celle-ci a été prise à Paris, en 1961.

Les photographies représentant David Hamilton, dans les années 1960, sont assez rares. Celle-ci a été prise à Paris, en 1961.
Un reportage de mode de David Hamilton, dans la presse anglaise. Voir aussi cet article du blog, paru il y a plusieurs mois: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2020/03/29/au-temps-des-sugar-plum-bikinis-de-david-hamilton/
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Voyage au bout de la pandémie sans fin

J’imagine que, bientôt, des journalistes ou des auteurs de bouquins vont commencer à poser la question: et si le « coronavirus » ne devait jamais cesser? Dès qu’il est trop tard pour poser une question, dès que la poser ne sert plus qu’à ne pas y répondre, on peut être certain qu’elle va être posée.

Un problème étant que ce très-modeste et très-humble blog vous le disait déjà il y a deux ans, au tout début des premières représentations de cette comédie du spectacle: non, vous qui me lisez, vous ne verrez jamais la fin du « coronavirus ».

Ne voyez-vous donc pas que nous voici dans le troisième hiver de « pandémie »? Pourquoi donc voulez-vous que tout ceci ait une fin?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de ne plus parler de quoi que ce soit, mais de se présenter en sauveurs de la patrie (ou de l’humanité)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de prolonger indéfiniment leurs « états d’urgence »? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements et aux laboratoires de signer des contrats dont, fondamentalement, personne ne sait rien? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux laboratoires de réaliser des profits colossaux? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet à des centaines de « spécialistes » de gagner leur vie en venant parader à la téloche et en y jouant aux devins et aux prophètes? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux pédants des plateaux télévisés de jouir de l’ivresse de tenir entre leurs mains le destin de milliards d’individus? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements d’imposer une vaccination d’abord implicite, puis explicite (vaccination obligatoire en Autriche au début de 2022: et à mon avis, les autres vont suivre)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements, à travers les « green pass », de ficher tous les individus comme aucune des abominées dictatures du passé n’avait songé à le faire? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet de mettre en place le changement de société programmé, annoncé, voulu par les idéologues du Grand Reset et des Seigneurs de Davos? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements qui, depuis environ cent ans, ont conduit la planète à un désastre notamment (mais pas exclusivement) écologique, de promouvoir le travail à la maison (qui permet ici encore de contrôler à distance tout ce que fait l’employé sur son ordinateur)? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de faire réaliser des profits colossaux à la grande distribution? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de diviser encore les populations d’Europe, et de distancier (distanciation sociale) les Européens les uns des autres? Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet aux gouvernements de tester la servilité des masses et de convaincre ainsi – avec la plus grande facilité – des milliards d’individus de se balader avec une couche culotte sur le pif?

Pourquoi voulez-vous que les « variants » et les prochains « virus » ne continuent pas leur danse? Je vous le redis: à mon avis, tout ceci n’aura jamais de fin. Aucune date de fin n’est prévue.

Oui, il est temps, il serait largement temps d’adopter des systèmes de pensée qui contemplent l’hypothèse d’une urgence sanitaire pérenne. Cette hypothèse, pour ma part, je l’ai prise en considération dès le mois de mars 2020. Hypothèse, naturellement, qui est bien davantage qu’une hypothèse. Il y a quelques personnes qui, dès lors, savaient que ceci n’aurait pas de fin. Seulement, à l’époque, il ne fallait pas le dire. Il fallait faire semblant que les vaccins allaient arriver. Superefficaces. Un vaccin, et puis un autre. Une autorisation de vaccin, puis une autre autorisation. Et puis ils ont annoncé qu’il fallait deux doses. Et puis trois. Pour lutter contre les deuxième, troisième. quatrième, cinquième vagues.

Et cela fonctionne. Cela fonctionne à merveille. Pourquoi voulez-vous, alors, que finisse une histoire qui permet, à des gouvernants qui depuis des décennies causaient du refus des discriminations, de discriminer soudain les individus entre « bons » (les vaccinés) et « mauvais » (les non vaccinés)?

Pourquoi voulez-vous que finisse une histoire qui permet, à des gens qui depuis des décennies causaient « d’égalité », ou encore se scandalisaient face aux expériences médicales attribuées aux uns ou aux autres, de diviser les êtres humains en deux bio-classes (les vaccinés et les pas vaccinés, toujours)?

J’estime que cette « pandémie » de « coronavirus » va se chroniciser, devenir chronique. Or, depuis mars 2020, les fanatiques de « la » Science tiennent des discours qui rappellent ceux de Jack Lang parlant jadis du « passage de l’ombre à la lumière ». La plupart des interprétations, des commentaires et des blablas, la plupart des discours officiels à l’intention des gobes-mouches promettaient que les vaccins allaient sauver l’humanité… Des philosophes minables – chaque époque a ceux qu’elle mérite – dissertent sur les cycles de la naissance et de la mort. Ils engagent leurs auditoires à attendre d’apercevoir « la lumière au bout du tunnel »…

Comme il y a les fanatiques de la science, il y a les fanatiques de la religion. Le dénominateur commun entre un gogo de la science et un gogo de la religion étant d’être un gogo.

Le conseil que je vous donne est d’éteindre la télé. Et de cesser de compter les « vagues ». Que l’on soit à la quatrième, ou qu’Omicron (qui a bon dos) annonce la cinquième, ne change rien. Il y aura la sixième, la septième, la quarante-deuxième. Que vous soyez vacciné ou pas, cela ne changera rien non plus pour vous (il y a des gens qui ont trois doses de vaccin dans le corps, et qui sont positifs au « coronavirus »).

Arrive un long hiver, un hiver sans printemps. Pour tous et pour toujours. Même plus d’illusion de « liberté », l’année prochaine. Même plus de liberté surveillée. Plus d’heure d’air pour les milliards de prisonniers de la planète, cette grande prison à ciel ouvert.

Voilà que commence un voyage. Sa durée est inconnue (sauf sans doute d’une poignée d’initiés). Sa destination est inconnue. Les Italiens, il y a un an, chantaient que « tout irait bien ». Non, mes amis. Tout ne va pas aller bien. Tout va aller mal. Très mal.

Préparez-vous, Messieurs Dames. Direction le pire, de façon progressive et définitive. Voyage aller, sans retour, dans la « pandémie ». Préparez votre green pass, évidemment…

Qu’y a-t-il d’étonnant dans tout ceci, au demeurant? Comment vouliez-vous, après une centaine d’années pendant lesquelles l’humanité a confié son destin aux hommes et aux principes foireux qui l’ont gouvernée, qu’il en aille autrement?

Des milliards de nos contemporains, en niant la mort, ont nié la vie. Ils sont dans une vie qui n’est plus la vie, menacés par un « coronavirus » qui les éloigne encore davantage de toute velléité de penser leur mort.

La « pandémie », qui coïncide avec la mise en scène médiatique de cette « pandémie », est simplement le résultat de décennies de politiques imbéciles et / ou criminelles qui ont débouché dans la globalisation. Belle globalisation, qui aura produit la multiplication, réelle ou pas, de tant et tant de variantes.

J’ai envie de dire que plus l’humanité s’uniformise, et plus les virus se multiplient. C’est la globalisation de la pandémie. Accessoirement, le très peu de démocratie qui survivait ici ou là est en grand danger. D’abord suspendue, elle finira par être supprimée, je le crains.

Quand un monde, quand une société pensent que se balader avec une couche culotte sur le pif résoudra tout, que s’oindre les mains de gel résoudra tout, que la distanciation sociale résoudra tout, que se vacciner cinq ou six fois par an résoudra tout, bref quand un monde et une société pensent devoir trouver, ou feindre de trouver des solutions de type technologico-religieux à une pandémie comme celle-ci, la fin est proche.

Malheureusement, les sociétés humaines écoutent très rarement la voix de ceux qui mériteraient qu’on les écoute. Guy Debord (mort le 30 novembre 1994) en a su quelque chose.

Une société sans esthétique (et qui a rejeté David Hamilton), une société sans spiritualité, une société sans sens critique, une société de gogos ne pouvait avoir d’autre destin que de finir comme ça. Entre Omicron et Omacron.

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SCIENCE-FICTION, OMICRON, OMACRON ET L’OMS QUI SAUTE L’INNOCENTE NU

Une image terrifiante du film de science-fiction italien (1963) OMICRON

Ce blog terrorisé apprend avec terreur l’avènement médiatique de la terrible variante Omicron du terrifiant « coronavirus », variante au sujet de laquelle on ne sait rien mais pour combattre laquelle les philanthropes de Pfizer, travaillant jour et nuit, sont déjà prêts à produire un vaccin en cent jours.

Omicron, comme chacun sait, signifie « O le petit » (ainsi micron, en français, désigne une unité de mesure de longueur valant un millionième de mètre).

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON https://it.wikipedia.org/wiki/Omicron_(film)

A noter que les lecteurs de ce blog avaient déjà entendu parler, grâce à nous, de cette histoire de lettres grecques, et cela dès le 7 juin 2021:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/06/07/coronavirus-du-variant-delta-au-variant-omega-quel-passionnant-suspense/

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON

L’OMS, lit-on dans la presse, aurait décidé de sauter NU et XI, pour ne pas créer des incidents diplomatiques, notamment avec la Chine.

On n’a pas encore connaissance de plaintes déposées par NU. Par XI non plus.

Il ne reste qu’à espérer que la variante Omicron (sans doute celle qui rendra la vaccination officiellement et explicitement obligatoire au début de 2022, à moins que ce ne soit celle qui est déjà programmée pour juste après) ne fasse point naître de déplorables incidents diplomatiques avec la France éternelle d’Omacron.

Si le micron est donc (en physique) une unité de longueur, la millième partie d’un millimètre, la millionième partie d’un mètre, en revanche le macron est une marque diacritique placée sur une lettre, généralement utilisée pour indiquer que la prononciation de la voyelle est longue. Le sens de « macron », en grec, est « long ».

Rappelons qu’on est, si je compte bien, ou qu’on arrive ou ne tardera pas à arriver à la cinquième vague, dans certains pays à la quatrième dose du / des vaccin(s) superefficace(s), sans parler du nombre terrifique des variantes, qui risquent d’épuiser fort rapidement les possibilités de l’alphabet grec (auquel on attribue généralement vingt-quatre lettres, dont sept voyelles et dix-sept consonnes).

La vaccination sera obligatoire en Autriche dans les premiers mois de 2022. Seulement en Autriche? Les enfants aussi sont ou vont être largement vaccinés. A Noël pas de trêve, ça va vacciner sec, y aura de la seringue pour tout le monde.

Et puis voilà, m’est avis que les cas d’Omicron vont se multiplier, ces prochains jours, ce qui va obliger nos gouvernants (contre leur gré) à remettre pays après pays l’Europe sous confinement, au moins ces mécréants de pas vaccinés, et naturellement à imposer de nouveau le port obligatoire du « masque ».

Puisse Omicron ne point nous microniser.

Remarquez, il y a deux ans que ce blog vous a dit que cette tragi-comédie du coronavirus allait nous macroniser pendant vingt ans. Ah oui ! Ça fait peur!

Symptômes du terrible OMICRON? Effets collatéraux de quelque vaccin? Qui sait? Image extraite du film de science-fiction italien (1963) OMICRON
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Lolitas d’Alberto Lattuada, David Hamilton, Lewis Carroll…

Bibliographie david-hamiltonienne (en hommage, pour ce 25 novembre 2021)

Ceci est le supplément au journal italien Corriere della Sera daté 25 mars 1978.

En couverture, on trouvait une photo de NASTASSJA KINSKI, fille du très grand acteur Klaus Kinski.

Nastassja venait d’être lancée par l’immense cinéaste italien Alberto Lattuada. Le très beau film d’Alberto Lattuada s’appelle Così come sei et raconte l’histoire d’amour et de sexe, située principalement dans la ville de Florence (mais aussi à Rome et Madrid) entre un personnage masculin (joué par Marcello Mastroianni) et un personnage féminin (joué par Natassja Kinski) qui, bien que probablement père et fille, décident de vivre leur histoire. Le film fut distribué en France sous le titre « La fille ».

Ce magazine (pp. 10 et suivantes) consacrait donc plus de deux pages à cet argument, auxquelles s’ajoutaient deux autres pages consacrées à diverses lolitas photographiées aussi bien par Lewis Carroll que David Hamilton.

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David Hamilton (Neue Illustrierte Revue, 1977)

Bibliographie david-hamiltonienne

Magazine (en allemand) « Neue Revue Illustrierte » daté 14 mars 1977, avec notamment des articles sur Hildegard Knef et David Hamilton.

Magazine (en allemand) « Neue Revue Illustrierte » daté 14 mars 1977, avec notamment des articles sur Hildegard Knef et David Hamilton.
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Covid 19? C’était mieux, Konkret 69

Cette photographie est parue le 14 juillet 1969 (année érotique, disait Gainsbourg) dans le fameux magazine allemand « Konkret », dont Ulrike Meinhof fut longtemps l’éditorialiste et auquel collabora largement David Hamilton dans les années d’or, 1970-1973.

Konkret, 14 juillet 1969, illustration (en pages intérieures)
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David Hamilton: qui sème la beauté récolte l’oubli

Thanksgiving est une « fête de la récolte » célébrée au Canada, aux États-Unis (et aussi dans certaines îles des Caraïbes ou encore au Liberia) et parfois – sous diverses formes – en Allemagne, en Suisse et au Japon. Thanksgiving est célébré le deuxième lundi d’octobre au Canada, mais le quatrième jeudi de novembre aux États-Unis.

A l’époque du Troisième Reich, le parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) organisait, par exemple aux alentours de Hamelin, des rassemblements (un million de spectateurs: le double de Woodstock) à l’occasion de la fête des récoltes du Reich (on pourra lire: https://en.wikipedia.org/wiki/Reich_Harvest_Thanksgiving_Festival)

Photographie David Hamilton, parue en album et sous forme de carte postale. Début des années 1970.

Cette année, en 2021, le quatrième jeudi du mois tombera le 25 novembre, qui marquera aussi l’anniversaire du cinquième anniversaire de la disparition tragique de David Hamilton (25 novembre 2016). A propos, on notera que David Hamilton, né le samedi 15 avril 1933, est mort le samedi 25 novembre 2016.

On suggère de relire: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/08/11/vous-ne-trouvez-pas-que-ca-pue-vous-le-suicide-de-david-hamilton/

Certainement, David Hamilton n’a pas récolté ce qu’il aurait mérité. Tant de beauté, tant de photographies sublimes, une façon d’être, une philosophie d’existence originale et poétique…

Tout cela pour aboutir à un oubli presque complet de sa personne et de son oeuvre. Ce serait triste si, au fond, ce n’était pas parfaitement logique si l’on considère ce qu’est l’humanité moderne.

Le fourgon funéraire (25 novembre 2016) qui emporte le corps de David Hamilton
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Klaus Kinski (23 novembre 1991 / 23 novembre 2021)

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Nostalgie de l’Allemagne david-hamiltonienne des années 1970

Il y aura bientôt cinq ans (25 novembre 2016) qu’est parti David Hamilton.

Le monde aujourd’hui court avec volupté aux retours du lockdown / au lockdown sélectif pour les non vaccinés, aux vaccinations obligatoires (en Autriche à partir de février 2022), aux doses toujours plus nombreuses de « vaccins » (qui ne sont pas des vaccins, mais des thérapies géniques) toujours plus nombreux, aux « green pass » réservés aux vaccinés. L’obsession vaccinale est le dénominateur commun de tous les chefs d’Etat du monde. Et c’est parti pour dix, vingt, cinquante ou cent ans. Les gogos courent se faire vacciner. Pauvres naïfs…

Quelques manifestations de protestation, sporadiques ou pleines d’infiltrés, sont organisées ici ou là. Elles ne serviront à strictement rien et s’éteindront d’elles-mêmes. Les No Vax sont d’autres gogos, qui s’imaginent probablement que manifester puisse changer quoi que ce soit aux volontés des organisateurs de la tragi-comédie du coronavirus. Pauvres naïfs…

Dans ce monde de gogos, dans cette société règnent l’individualisme petit-bourgeois, la médiocrité la plus complète, l’absence totale de sens critique et de goût esthétique.

Mais tant qu’il est possible de s’intéresser à l’érotisme, à la photographie, à l’art, et trois jours avant le cinquième anniversaire de la disparition tragique de David Hamilton, voici quelques images d’un temps ancien: les années 1970 en Allemagne.

Parmi les photos qui suivent, une seule est l’oeuvre de David Hamilton.

Konkret 4 novembre 1968
Konkret 8 octobre 1970
Photographie mythique de David Hamilton, l’une des plus céèbres, la photo qui lui donnera tant de renommée et de succès en Allemagne dans les années 1970. Ici, magazine KONKRET du 8 juillet 1972.
Konkret (8 juillet 1972), détail
Magazine allemand FRECH, juin 1972
Magazine Konkret 1972
Magazine allemand FRECH, juin 1973
KONKRET, 18 novembre 1971
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Tendres cousines (David Hamilton)

Bibliographie david-hamiltonienne

POPROCKY daté 18 mars 1981

Voici le magazine allemand POPROCKY daté 18 mars 1981. On y trouvait un article consacré à David Hamilton et à son film « Tendres cousines », ainsi qu’à l’actrice allemande Anja Schüte.

POPROCKY daté 18 mars 1981, photos David Hamilton (« Tendres cousines »)
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L’Affaire Lolita


Maurice Girodias et « L’Affaire Lolita » (page de garde du livre)

Dans une société d’inculture et d’illettrisme, celle de 2021, qui se souvient de l’Affaire Lolita (ou de l’Affaire Miller)? Qui se souvient (tel sera le sujet de ce tout petit article) de L’Affaire Lolita, le livre (aujourd’hui fort rare) de Maurice Girodias? Paru aux éditions The Olympia Press, en 1957, écrit en français, c’est un ouvrage de 105 pages. La première édition, officiellement, fut de 5000 exemplaires.

Maurice Girodias (Paris, 12 avril 1919 – 3 juillet 1990), né Maurice Kahane, était un grand monsieur de l’édition. Son père était l’éditeur Jack Kahane, né à Salford le 20 juillet 1887 et mort à Paris le 3 septembre 1939, lui aussi écrivain. Il y a longtemps que n’existent plus (hélas) des éditeurs de cette sorte. Editeur mais aussi écrivain, fondateur des éditions du Chêne en 1940 et de The Olympia Press, en 1953, éditeur d’Anais Nin (modèle, écrivain, auteur entre autre des poèmes de La maison de l’inceste), de Henry Miller et de Lolita de Nabokov, pour n’évoquer que l’essentiel!

Qu’il suffise au hasard de rappeler le courage qu’il fallait – en 1936 – à Anais Nin pour raconter sa passion incestueuse avec son père: « Ta beauté me submerge, elle m’inonde jusqu’au cœur. Lorsqu’elle me dévore de son feu, je me dissous comme jamais je ne le pus devant aucun homme. Au milieu des hommes, j’étais la différente, j’étais moi-même, mais en toi, ce que je perçois, c’est la part de moi qui est toi. Je te sens en moi ; je sens ma propre voix qui se fait plus épaisse comme si je m’étais saoulée de toi, comme si chaque parcelle de notre ressemblance était soudée par le feu et que l’on ne puisse plus distinguer de césure entre nous. »

Et tout se recoupe, car Anais Nin fut aussi l’une des passions de Henry Miller.

Revenons au sujet de cet article. L’Affaire Lolita. Le titre véritable du livre de Maurice Girodias (Girodias était le nom de sa mère) est d’ailleurs : L’Affaire Lolita: Défense de l’écrivain. C’est à ce titre que je songeais, en novembre 2016, en intitulant mon blog « En défense de David Hamilton« .

On peut lire dans le livre « L’Affaire Lolita », des contributions de Girodias, de Vladimir Nabokov, de E.W. Dupee et de D. Becourt. Les deux textes de Vladimir Nabokov sont « Lolita » (17 pages) et « A propos de Lolita » (7 pages).

Maurice Girodias avait publié en version originale Lolita de Nabokov, roman dont tous les éditeurs américains avaient refusé le manuscrit (plus de trente refus avant qu’un homme seul, Maurice Girodias donc, n’ait le courage de le publier à Paris!) et qui devint ensuite un best-seller mondial.

Le traducteur de Lolita était Éric Kahane, né le 29 avril 1926 à Paris, mort dans la même ville le 5 octobre 1999, et frère cadet de Maurice Girodias.

Peu de temps après sa publication par The Olympia Press, Lolita avait été victime de la censure du gouvernement français de l’époque. Gouvernement qui ne faisait d’ailleurs que suivre la voie ouverte par le gouvernement anglais…

Le roman avait été interdit et saisi, ainsi d’ailleurs qu’environ vingt-cinq autres œuvres (certaines fort intéressantes) de la même maison d’édition. Maurice Girodias, fondateur de The Olympia Press, auteur de textes érotiques sous le pseudonyme de Cecil Barr, s’était brillamment opposé à l’interdiction, poursuivrait le gouvernement et… gagnerait son procès.

Le titre, comme le sait quiconque a une culture qui dépasse la lecture de Flament et Springora, était un jeu de mots et une claire référence à « L’Affaire Miller », qui datait alors déjà de près de vingt ans (et que nous évoquerons prochainement sur ce blog). « Le tropique du cancer » de Henry Miller, lui aussi, avait été un livre interdit – et, par ailleurs, il avait été publié par le propre père de Maurice Girodias, Jack Kahane.

James Mason (Humbert Humbert) et Sue Lyon (Dolores Haze)

Le 3 juillet 1990, à Paris, Maurice Girodias fut victime d’une attaque cardiaque alors qu’il accordait un entretien à Radio-Communauté judaïque à l’occasion de la sortie de ses Mémoires. Un 3 juillet: Nabokov, lui, était mort quelques années auparavant, un 2 juillet.

L’Affaire Lolita est une oeuvre qu’il faudrait absolument lire, un pamphlet consacré à la publication puis à la censure du roman de Vladimir Nabokov, Lolita, l’histoire de Humbert Humbert, professeur de littérature attiré par la « nymphette » Lolita.

De l’Affaire Miller à l’Affaire David Hamilton en passant par l’Affaire Lolita, c’était et c’est la liberté des artistes qui était en jeu. Aujourd’hui, entre féminisme misandre et providentielle « pandémie de coronavirus » venant offrir un parfait prétexte aux pulsions liberticides de toutes les espèces, il ne reste presque rien de la liberté.

Il suffit de penser que dans le monde entier, le seul blog qui a pris la défense de David Hamilton, en cinq ans, de façon constante, a été celui-ci. Sans susciter, pour ainsi dire, et si l’on excepte Roland Jaccard qui vient de mettre fin à ses jours, aucune réaction de qualité ou d’importance vraie. Et aucune solidarité. Pauvre monde…

En 1955, un homme seul, Maurice Girodias, a eu le courage de publier Lolita. Un seul blog, depuis 2016, a défendu David Hamilton.

« C’est David Hamilton qu’on assassine », préface de Roland Jaccard.

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Une image emblématique de David Hamilton en plein travail

Datant de la fin des années 1960, ou plus probablement du tout début des années 1970, c’est une image emblématique que celle-ci puisque (nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction) l’on y voit un jeune David Hamilton, au milieu des blés, en compagnie de deux modèles aux jolis chapeaux et aux transparences charmantes, et naturellement occupé à les photographier. La photographie que voici a été publiée dans le grand hebdomadaire européen TWEN, juin 1970, pages 72 à 78, article de Anja Hauptmann et photos du très fameux photographe Bob Willoughby (https://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Willoughby)

Photographie représentant David Hamilton lors d’une séance de photo. L’image a été publiée au tout début des années 1970 dans un grand magazine paraissant en Europe. Nous prions les lecteurs du blog de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction.
David Hamilton (détail de la photo précédente). Nous prions les lecteurs du blog de bien vouloir nous excuser pour la mauvaise qualité technique de notre reproduction.

Quelle nostalgie!

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David Hamilton: Der rätselhafte Tod des Erotik-Fotografen

Nous ne félicitons pas les personnes, certaines de notre connaissance, qui ont sans doute été très heureuses de se rincer l’oeil gratis pendant cinq ans en consultant le blog « En défense de David Hamilton » (lequel a représenté des centaines ou des milliers d’heures de recherche, et parfois tant d’achats de revues, comme peut en témoigner par exemple mon éditeur, Jean-Pierre Fleury) mais qui, lorsque les temps difficiles arrivent, disparaissent de la circulation et préféreraient vendre leur père et leur mère que mettre la main à leur portefeuille pour nous apporter un rien d’aide. Merci, chers « amis ». Ils ont laissé crever David Hamilton dans la misère, et permettraient fort volontiers que nous subissions le même sort. La triste humanité ne se renouvelle guère…

***

Voici quelques images extraites de « Konkret », magazine ouest-allemand auquel collaborait David Hamilton de 1970 à 1973. Un magazine fondamental (et dont Ulrike Meinhof avait été longtemps l’éditorialiste).

Des images souvent sublimes, jamais dénuées de quelque beauté, celles d’une époque où il restait un peu (oh, si peu) de liberté, au moins une apparence de liberté.

Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Détail d’une photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.
Photographie publiée dans le magazine d’extrême gauche « Konkret » (Allemagne, 15 juin 1972), magazine auquel collaborait David Hamilton. La présente photo n’est pas de David Hamilton.

Ce qui est amusant, après avoir admiré ces images (choisies par nos soins, au hasard) du magazine « Konkret » du 15 juin 1972, est de lire les choses qui ont été écrites, en Allemagne toujours, mais cette fois en 2016, lors de la mort de David Hamilton. En novembre. Comme Humbert Humbert. Comme Guy Debord, aussi.

Ceci est le Berliner Kurier, daté 27. November 2016, en d’autres termes une importante publication allemande parue juste au surlendemain de la mort de David Hamilton (et de Fidel Castro). Il contient un article intitulé : « David Hamilton: Der rätselhafte Tod des Erotik-Fotografen« 

Fidel Castro Ruz « Maximo Lider » 1926 – 2016 (Berliner Kurier, 27 November 2016), couverture

On consultera par exemple, si on le désire, ces autres articles, parus à l’époque de la mort de David Hamilton.

Articles rédigés en allemand, et qui montrent à quel point l’époque avait pu changer depuis les temps de « Konkret« :

https://www.bild.de/unterhaltung/aktuelles/unterhaltung/britischer-fotograf-david-hamilton-in-paris-48945240.bild.html

Ou: https://www.fotomagazin.de/bild/kolumne/david-hamilton-skandal-um-aktaufnahmen

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16 novembre 1952 – 16 novembre 2021: que d’hommes au coeur brisé

Beaucoup d’anniversaires, en novembre. Celui, par exemple, de la mort de David Hamilton (25 novembre 2016).

Aujourd’hui, voici un petit article – quelques illustrations – en souvenir du personnage de « Humbert Humbert », mort le 16 novembre 1952 en prison, de coeur brisé, quelques jours avant le début de son procès.

Voici ainsi « Lolita », une oeuvre d’Ernst Fuchs, le grand artiste d’origine juive, ami de David Hamilton. Une couverture du magazine d’extrême gauche « Konkret », auquel collaborait David Hamilton. Deux portraits de Nabokov. Et un ancien article de mon ami Roland Jaccard, disparu il y a deux mois. Roland qui avait été l’unique à défendre l’oeuvre de David Hamilton et à se souvenir de lui.

Voir : http://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/

Que de coeurs brisés, tandis que l’Europe d’aujourd’hui s’enfonce dans le long hiver du « coronavirus » et que les derniers Européens, arc-boutés sur leur misérable individualisme petit-bourgeois, leur manque de solidarité, leur perte de goût, ont depuis longtemps démontré qu’ils auront le sort qu’ils méritaient.

Numéro de « Konkret », le fameux magazine allemand des années 1970 (et auquel collaborait David Hamilton) du 1er juillet 1971 « Lolita für einen Sommer »
Film « Lolita » d’Adrian Lyne, d’après Nabokov
NABOKOV
Lolita (Ernst Fuchs)
Lolita et ses amants / Roland Jaccard / « Le Monde »
Nabokov en chasseur de papillons
Lolita (film d’Adrian Lyne, d’après le roman de Nabokov)
Fameuse photographie de David Hamilton, souvent publiée dès le début des années 1970.
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