De la littérature avec 0 % de merde!? Conférence sur « C’est David Hamilton qu’on assassine »

Cette après-midi, dans une librairie (voir photo), conférence sur le livre « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Plusieurs autres conférences sont prévues.

L’occasion de diffuser quelques livres de bonne littérature. (Sur la photo, également quelques livres de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes).

Ce qui permet, à certains, de changer les habitudes merdiques de qui achète sa mauvaise merde dans les « bonnes » (que dis-je, les bonnes, les excellentes!!!) librairies du Système de Merde.

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Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube, vous n’avez pas de cerveau et je vous plains sincèrement…

Chers tout petits censeurs de Google et de You Tube,

Malgré la censure sur You Tube du film de Sébastien Guillet, « L’été n’arrive qu’une fois », un film consacré à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap », censure qui correspond parfaitement au puritanisme, à la frustration, à la coincerie des temps modernes et contemporains, ce film de Sébastien Guillet va dépasser 10.000 visites aujourd’hui ou demain.

La vidéo de Roland Jaccard sur « Le portrait de Dawn Dunlap » arrive, elle aussi, à 10.000 visiteurs (9810 environ au moment où je publie le présent article)

Rappelons aussi:

Mes pauvres petits censeurs de Google et de You Tube, vous n’avez pas de cerveau et je vous plains sincèrement

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« Démocratie » et censure: Google ne sait pas ce que c’est, FRBNF45239061, mais Google sait ce que c’est, FRBNF45145827

Miracles et mystères de l’indispensable démocratie.

Hier, la notice bibliographique à la BNF de mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap » était référencée sur Google.

Aujourd’hui, notice « accessible » (http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h) à ceci près que… n’étant plus référencée sur Google, elle n’est plus accessible.

La démocratie est grande, la démocratie est bonne: on trouve de tout, sur Google. A ceci près, je me répète, que si quelque chose se trouve sur Google mais que le(s) moteur(s) de recherche ne permettent pas d’y accéder, c’est comme si ce quelque chose ne s’y trouvait pas.

Cela revient en gros à vous donner des clés et à vous dire: ce sont les clés d’une maison qui se trouve quelque part, on ne vous dit pas où mais voici les clés, la maison est à vous…

Dois-je comprendre, moi qui suis un pauvre crétin pour ne pas dire un crétin notoire, que de hautes autorités (politiques, religieuses, qui sait?) n’ont mis qu’un seul jour pour décider que le livre « Le portrait de Dawn Dunlap » ne devait pas se trouver sur Google?

Ou alors, encore plus probable, dois-je comprendre, moi qui suis un pauvre crétin pour ne pas dire un crétin notoire, que des robots (qui sont encore plus intelligents que les génies de Google, chose à dire vrai pas excessivement difficile) ont pris cette décision?

Le fait est que, sur la notice bibliographique du livre, vous touvez par exemple son numéro: FRBNF45239061 .

Tapez donc FRBNF45239061  sur Google: vous constaterez donc que FRBNF45239061 se trouve sur le site de la BNF de Paris mais que ce n° de notice n’est pas référencé sur Google.

Maintenant, vous tapez sur Google: FRBNF45145827.

Or là, surprise!

C’est un numéro de notice, d’une autre notice BNF.

Et là, miracle, Google sait à quoi correspond : FRBNF45145827

Miracle…

Google ne sait pas ce que c’est, FRBNF45239061  

Mais Google sait ce que c’est, 

FRBNF45145827 

La démocratie est grande, la démocratie est bonne…

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Une superbe vidéo de Roland Jaccard au sujet de « C’est David Hamilton qu’on assassine », livre (2017) d’Olivier Mathieu

David Hamilton

Olivier Mathieu

C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE

Préface de Roland Jaccard

Une superbe vidéo de Roland Jaccard au sujet de « C’est David Hamilton qu’on assassine« , livre d’Olivier Mathieu.

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Le blog « En défense de David Hamilton » dit non à la censure

Basé sur le livre « Le Portrait de Dawn Dunlap » d’Olivier Mathieu, édité par Jean-Pierre Fleury. Hommage au photographe et cinéaste David Hamilton, disparu en novembre 2016. Unis par un même désir de rendre à David Hamilton l’hommage qu’il méritait – et outrés par la quasi indifférence que son décès a provoquée, plusieurs écrivains, artistes, universitaires et passionnés ont souhaité publier des textes rendant compte de son talent, et de la vacuité de la société médiatico-culturelle contemporaine.

Sébastien Guillet

SEBASTIEN GUILLET:

L’ETE N’ARRIVE QU’UNE FOIS:

Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-euXtIHqBO_M.html

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Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-gh9j8Cdc_I8.html

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Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-o43xIQ8qYU4.html

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Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-0VEmrCSR9_k.html

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Cliquez sur :

http://www.yhtye.com/video-NHV1W3yiy_0.html

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POUR VOIR MALGRE LA RIDICULE, LA MISERABLE, LA GROTESQUE, L’HILARANTE CENSURE DE GOOGLE « L’été n’arrive qu’une fois » de Sébastien Guillet

http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois-david-hamilton/

 

 

 

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Les avancées de la censure des gentilles andouilles de Google

Aujourd’hui, on me communique d’Italie que la vidéo de Sébastien Guillet, « L’été n’arrive qu’une fois » (8639 visites en une semaine… c’était trop?), 63 « I like » et 2 « I don’t like », est désormais sujette – au moins en Italie – à à une « LIMITE D’AGE ». Bref, pour la voir, il faut s’ouvrir un compte You TUbe et certifier que l’on a plus de dix-huit ans…

Amusant, puisque la vidéo contient des images qui furent diffusées en salle, en France, dans les années 1970 et 1980, avec en général une interdiction – à l’époque – aux moins de 12 ans…

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L’Europe émasculée et le viol de l’innocence de David Hamilton

Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.

Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.

Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines  populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…

Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!

Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.

La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.

Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.

D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.

Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.

Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a  tout dérévolutionné.

La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).

Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.

L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!

C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle –  les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.

C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.

La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.

Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.

L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.

Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».

Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.

On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…

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Bilitis (25 et 26 mai 2017)

Bilitis

Patti d’Arbanville est née un 25 mai, Francis Lai un 26 mai!

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Olivier Mathieu: entretien avec Roland Jaccard au sujet de David Hamilton

  • Olivier Mathieu  – Qui est David Hamilton pour vous?
  • Roland Jaccard: – Le plus délicat des chasseurs de papillons.

Bilitis

  • O.M.: – Qu’y a-t-il d’hamiltonien en Roland Jaccard?
  • R.J. : Le goût de l’extrême jeunesse et de l’impudeur suggérée…

  • O.M.: Eventuellement, de cioranesque en Hamilton?
  • R.J. : Cioran préférait les putains aux petites garces.

  • O.M.: Qu’a-t-on vraiment reproché à David Hamilton?
  • R.J.: Un style aussi ondoyant que ses modèles…

Photo D.H.

  • O.M.: – De quoi est-il mort?
  • R.J.: – De chagrin. Comme chacun…

  • O.M.: – Les jeunes filles de David Hamilton ont-elles existé ailleurs que dans l’imagination de quelques âmes poétiques?
  • R.J.: Vraisemblablement pas.

  • O.M. – Si David Hamilton était un morceau de musique? un tableau? une sculpture? un livre? un film?
  • R.J.: Évitons les rapprochements hasardeux parce que trop évidents !

  • O.M.: – Si vous rencontriez David Hamilton, que lui diriez-vous?
  • R.J.: – Qu’il a bien fait le job !

29 Juin 1995

  • O.M.: Que croyez-vous qu’il vous dirait?
  • R.J.: – Pas la moindre idée…

18 avril 2017.

Entretien avec R.J.
Propos recueillis par O.M.

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David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

Dans certains journaux, des femmes afffrment se souvenir, au sujet de David Hamilton…

L’une d’elles se serait « ainsi souvenue à propos de la « traque aux mouses » (à savoir, la chasse aux sexes de jeunes filles)« …

Citation textuelle de:

http://www.purepeople.com/article/david-hamilton-predateur-sexuel-flavie-flament-et-d-autres-femmes-racontent_a211706/1

Mais… David Hamilton était anglais : on devrait dire « la traque aux mice », Hamilton quant à lui devait savoir que « mice » est le pluriel de « mouse »…

Ce qui est impayable est que « mouses » est utilisé pour le pluriel de « mouse » quand il s’agit de souris d’ordinateurs…

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David Hamilton : fillettes séguriennes… pommes et poires… et nus masculins.

Contrairement à ce que pensent les ignorants et les mal intentionnés, David Hamilton a photographié non seulement des jeunes filles (pourquoi ne l’aurait-il pas fait?) mais aussi des hommes (habillés ou artistiquement dénudés); des enfants séguriens; des petites filles séguriennes, oui, dont les images devraient en effet attirer l’attention de quelque éditeur de la comtesse de Ségur; des centaines de photos de modèles (absolument pas déshabillées); des adultes; des natures mortes; des villes (Venise)…

Et voici quelques exemples de nus masculins, de portraits d’hommes, d’adultes, de natures mortes, d’animaux, etc, au hasard. Il y en a des dizaines et des centaines d’autres!

Veux-tu des modèles habillés? En voici.

Veux-tu des natures mortes? En voici.

Veux-tu des adultes? En voici (ici c’est Bernard Giraudeau).

Veux-tu des modèles masculins, ou des images qui mêlent modèles féminins et modèles masculins? En voici.

Carte postale David Hamilton

VOIR:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/14/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-12/

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Petites filles hamiltoniennes des années 60 et 70…

Pierre Lalonde:

Frédéric François:

Claude Nougaro:

En 1975 Christophe chantait PETITE FILLE DU SOLEIL.

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Au sujet de « C’est David Hamilton qu’on assassine »

La mort de David Hamilton est malheureusement éclairante sur les mœurs dévoyées de la France, cette catin de Marianne.

Ce livre, C’est David Hamilton qu’on assassine a le mérite de fédérer plusieurs admiratrices et admirateurs de l’œuvre de David Hamilton. De ceux qui persistent et signent au-delà du tragique 25 novembre 2016 (25 novembre : journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes !) et de la mort « curieuse » de David Hamilton. Il a aussi le mérite de faire fonctionner les méninges et de donner à s’exprimer à plusieurs personnes. Écriture, dessin, peinture, vidéo. Création, réflexion. C’est la meilleure forme d’hommage que l’on puisse rendre à l’artiste mis au ban médiatique (et entériné par nombre de crétins anonymes et autres « rebelles » d’Internet totalement dans le moule de la domination, de l’ignorance et de l’inculture crasse) de la DAMNATIO MEMORIAE.

En tant que très modeste éditeur, je suis plutôt fier d’avoir permis cette publication qui nécessairement a pris date dans le domaine de l’Histoire de l’Art et de la critique sociale. Mais je suis encore plus sidéré de l’inexistence de livres similaires depuis que David Hamilton dut subir les fourches caudines de la médiocrité unie à la bêtise, orchestrées par deux malades mentaux apparemment sans remords et même heureux de leur sort.

Et pire encore, comment se fait-il qu’autant de pleutres et de lâches, et pour certains gens de confrérie, aient gardé le silence? Signe d’un état catastrophique de la Conscience et de la Pensée, d’un délabrement bien avancé de la décadence. Non pas celle majuscule et artiste de David Hamilton, mais celle terre-à-terre de la mort de la Poésie, en un temps de grand déclin de ladite « civilisation occidentale ».

Jean-Pierre Fleury

 

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Bonne lecture de « C’est David Hamilton qu’on assassine » !

Plusieurs personnes, en France, ont d’ores et déjà reçu – hier samedi – le livre « C’est David Hamilton qu’on assassine ». Je suppose donc que ces personnes, à des centaines de kilomètres les unes des autres, sont en train de lire l’ouvrage. Un ouvrage que, n’ayant jamais été atteint par la fausse humilité judéo-chrétienne, je me permets de définir comme très important voire fondamental. C’est en effet le tout premier livre qui, en outre préfacé par Roland Jaccard, défend l’oeuvre et la personne de David Hamilton.

Les lecteurs du livre peuvent me faire part de leurs remarques et commentaires. Le cas échéant, je publierai leurs textes sur ce blog.

D’autres lecteurs – et non des moindres, y compris des collaborateurs du livre – m’ont écrit hier en s’exclamant : « Toujours rien »…

Hélas, j’ai écrit le livre, j’en ai corrigé les textes, j’en ai fait la maquette, j’en ai choisi les photos, et l’ouvrage était en France dès mardi matin. Ensuite, je ne suis (hélas) pas responsable des lenteurs des uns et des autres, à commencer par les postes françaises. J’engage en tout cas les destinataires des livres à m’en accuser bonne réception. J’ose espérer qu’ils leur arriveront demain, lundi matin, 22 mai 2017, d’autant que l’on me rapporte qu’en France il y a plein de gens désireux – contrairement à moi – de travailler, et que tout ça  pourrait donc probablement faire d’excellents et diligents facteurs.

*

J’ajoute que, selon ce que je sais, les vidéos de Roland Jaccard (sur mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap ») et de Sébastien Guillet (« L’été n’arrive qu’une fois ») rencontrent un vif succès sur You Tube.

Il serait miraculeux que d’autres de mes amis, ou présumés tels, fassent à leur tour de la publicité à mes ouvrages sur Dawn Dunlap ou sur David Hamilton.

Quelque chose me dit pourtant que ce livre pourrait rencontrer un certain succès (deux personnes que je connais pourraient en parler dans leurs publications), et cela malgré la « loi du silence » qui s’abat sur son auteur principal, exactement comme s’abattait la providentielle manne sur les Hébreux de Yahweh dit Yahvé dit aussi Iahvé dit encore Jéhovah, dit pour continuer Yhwh ou dit, comme ultime solution, YHWH.

Loi du silence à laquelle obéit naturellement la ribambelle des plumitifs serviles qui forment la catégorie des crétins appelés « journalistes ».

*

Post scriptum

J’ajoute que Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes (et éditeur de « C’est David Hamilton qu’on assassine »), est – si j’ai bien compris – en train de préparer la sortie d’une « plaquette » qui contiendra divers textes (dont un poème de moi, déjà édité jadis dans un autre livre publié par Jean-Pierre Fleury, lequel s’en souvient certainement).

Ce sera ma seule et unique contribution à cette plaquette.

J’ai réalisé la maquette du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », j’en ai choisi les photos, j’en ai corrigé les épreuves typographiques. En revanche je n’aurai rien à voir avec la maquette, les photos, la correction des épreuves typographiques de cette « plaquette » de J.P. Fleury.

Au demeurant, en ce qui concerne les illustrations de David Hamilton, il suffit à tout un chacun de cliquer, sur le blog « En défense de David Hamilton », sur les adresses présentes dans la colonne qui propose plusieurs sites consacrés au grand photographe. C’est donc d’une très grande facilité – à moins qu’il ne faille subodorer que les masses abruties des internautes, qui sont tout à la fois globalisées et espionnées, n’aient pas la compétence non plus de cliquer là où on leur dit de cliquer.

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« What a pity that youth is wasted on the young »: au sujet d’Oscar Wilde, de David Hamilton, de Roland Jaccard et de mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine »

Mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » (l’allusion à Gilbert Cesbron est évidente) est préfacé par Roland Jaccard ( voir son article Wikipédia, ici: https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Jaccard ).

Il est aussi précédé par quelques lignes de moi. Les voici. Je les ai placées sous le signe d’une admirable et profonde citation souvent attribuée à Oscar Wilde: « What a pity that youth is wasted on the young »…

Roland_Jaccard_(1995)_by_Erling_Mandelmann

Que ces mots soient d’Oscar Wilde, ou d’un autre écrivain (Shaw? Twain?), je trouve qu’ils vont très bien avec…… David Hamilton!

Wilde

Mon introduction

à mon livre

« C’est David Hamilton qu’on assassine »

Je dédie mon nouveau livre à ceux qui aiment la beauté, l’art et l’innocence. A ceux qui ont aimé David Hamilton et ne l’ont pas oublié. A ceux qui l’aiment aujourd’hui. A ceux qui l’aimeront demain. Personne n’aura l’ingénuité de penser – ou la bêtise de croire – que les accusations portées contre David Hamilton puissent empêcher les artistes, et les vrais connaisseurs et amateurs d’art, de continuer à aimer cet immortel génie de la photographie. C’est ce que nous ferons, pour notre part: aimer David Hamilton. C’est le monde moderne qui a assassiné David Hamilton, c’est le monde moderne qui l’a poussé au suicide. «What a pity that youth is wasted on the young», disait Oscar Wilde cité par David Hamilton. La beauté noble de David Hamilton ne pouvait être qu’intolérable à la laideur ignoble d’aujourd’hui. Je suis David Hamilton.

O.M.

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Messieurs les censeurs, David Hamilton ne vaut-il pas une nota censoria?

Mon livre sur Dawn Dunlap se trouve ici :

LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP :

http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45239061h

*

Mon livre sur David Hamilton est paru. Oh! Ce n’est pas que je me fasse beaucoup d’illusions, et je ne m’en suis jamais fait puisque je suis né en 1960, année où la crétinerie humaine régnait déjà très largement – et pourtant, rétrospectivement et en comparaison avec aujourd’hui, on dirait une époque de grande intelligence.

*

Mon livre sur David Hamilton est paru. Oh! Ce n’est pas que je me fasse beaucoup d’illusions: à de rarissimes exceptions, je reçois tous les jours des courriels, ou alors on me donne des textes littéraires (?) à corriger, qui me démontrent que la langue française est une langue morte, et que la France est  l’un des pays les plus illettrés au monde et, notamment, dans cette expression géographique appelée « l’Europe » moderne et contemporaine.

*

Mon livre sur David Hamilton est paru. Oh! Ce n’est pas que je me fasse beaucoup d’illusions. Stultorum infinitus est numerus, enseigne la Bible, qui n’est pourtant pas mon livre de chevet. « Le nombre des crétins est infini ». En effet. Il est toujours amusant de voir le nombre d’intellectuels, d’artistes, de critiques, d’éditeurs – ou présumés tels – qui ne savent pas faire leur travail d’intellectuels, d’artistes, de critiques ou d’éditeurs. Ce sont, pour parler français et pour parler clair, des abrutis – et ce sont des trous du cul.

*

Au fond, la vie de la naissance à la mort est un parcours d’obstacles au milieu des trous du cul, en essayant de les éviter tout en gardant les fesses serrées et le cul propre: c’est ce à quoi je me suis, très modestement, attaché au cours de mon existence.

*

La vidéo de Roland Jaccard, en hommage à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap »,  va arriver à 10.000 visites:

 

La vidéo de Sébastien Guillet, en hommage à mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap »,  va arriver à 1500 visites (en très peu de  jours):

Que fait la censure?!

*

Une personne, abonnée au blog « En défense de David Hamilton », m’écrit par ailleurs ce qui suit (paragraphe suivant, en caractères gras) :

Autre chose : je ne sais vraiment pas ce qui se passe avec Facebook. C’est l’histoire de Jaccard qui m’a un peu réveillée. En effet, la page que j’ai ouverte et qui est consacrée  à un peu de l’univers hamiltonien et à ce qui s’y rattache ne cesse de « débloquer » depuis que j’ai relayé la sortie du livre. Alors, j’ai fait cet essai : j’ai supprimé (temporairement bien sûr) le lien et depuis, les choses vont beaucoup mieux ! C’est très étrange.
 D’ici quelques jours, je reposterai l’annonce de la sortie du livre. On verra bien.  Ce n’est peut-être qu’une coïncidence.

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C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE: le livre est paru

Et voilà.

Le livre que voici a été d’ores et déjà offert à 50 personnes.

Il a été déposé dans plusieurs bibliothèques, aussi.

Aujourd’hui, selon ce qui m’est dit, environ 50 autres exemplaires sont partis, par la poste, notamment à destination de ceux qui ont collaboré à cet ouvrage.

Des intellectuels, en France et ailleurs, l’ont reçu ou vont le recevoir. Et des librairies.

Notre diffusion se poursuivra – malgré nos moyens économiques réduits, puisque nous sommes une toute petite maison d’édition.

Nous verrons, maintenant, qui aura le courage – ou simplement l’intelligence – de consacrer des articles à ce livre que nous estimons fondamental et historique puisque, en France, en 2016 et en ces premiers mois de 2017, ce sera à jamais le premier livre pour avoir pris la défense de David Hamilton.

Nous renvoyons à :

http://sebguillet.fr/2017/deux-articles-david-hamilton-esprit-temps/

Et aussi à:

Sans oublier  la vidéo de Sébastien Guillet (plus de 1000 visites en trois jours) :

 

 

 

 

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Le monde admirable des jeunes filles humaines et sexuées de David Hamilton

La société actuelle a pour objectif de robotiser l’homme. Tout comme Internet existait déjà dans les années 1970, mais presque personne ne le savait, les robots sont sans doute d’ores et déjà officieusement quelque part. Dans dix ans, dans vingt ans, ils seront officiellement là. L’avenir d’une humanité déshumanisée est le robot. Ou pour paraphraser Aragon (« la femme est l’avenir de l’homme »): le robot est l’avenir du taré. Et notamment, le sex robot.

François Mitterrand et Louis Aragon

Oui, le sex robot: dès aujourd’hui, 2017, il est possible d’imprimer en trois dimensions votre compagnon (ou votre compagne), voire votre mari (ou votre épouse). L’imprimerie en trois dimensions, le début – ou la continuation – de l’horreur technologique. L’horreur à la portée des caniches (pour paraphraser, cette fois, Céline). Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner.

Céline

Dès aujourd’hui, 2017, il existe un robot (son nom: Harmony) créé par un certain Matt Mc Mullen, fournisseur de la société californienne RealDoll. Tout ceci va marquer la fin de l’amour, de l’émotion et tout simplement des relations humaines. Pour 10.000 euros (dès aujourd’hui, 2017) vous pouvez acheter un robot capable de vous distinguer. Et pour 5000 euros, vous avez droit à la version base. Songez que (aujourd’hui, 2017) les sex toys ont un chiffre d’affaires que j’évalue à 30 milliards de dollars par an.

Songez que dès aujourd’hui (2017), à Barcelone, Espagne, existe un bordel (Lumi Dolls) où les gens font l’amour avec des robots pour 120 euros de l’heure.

Qui sait s’il est « légal » ou « illégal », aujourd’hui, de faire l’amour avec un robot de « mineure » ? Qui sait si ce sera – demain –  « légal » ou « illégal »?… Les législateurs, un jour ou l’autre, et à mon avis très rapidement, devront se pencher sur la question… Songez que pour la seule année 2017, RealDoll vendra (au moins!) mille modèles de robots sexuels. Et que le business des gens qui font l’amour par téléphone avec des robots augmente vertigineusement.

Vous vous montrez favorables (comme moi) au mariage des homosexuels? Ou alors, vous trouvez cela scandaleux? Dans l’un et l’autre cas, VOUS ETES DEPASSE. Ridicule. Out.

Dans la société occidentale moderne, dans la société planétaire, dans la société globalisée, dans la société née en somme sur les ruines laissées par la seconde guerre mondiale du post-1945, on en est déjà au mariage avec des robots!

En Chine, un certain Zheng Jiajia a épousé un robot-femme, robot créé par ses soins. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est qu’on ne veut pas vous renseigner.

Nous allons donc avoir – nous avons déjà, aujourd’hui, en 2017 – des jeunes gens qui perdront leur pucelage avec des robots. Et tout cela va ouvrir des questions juridiques passionnantes: que se passera-t-il quand un robot « homme » violera une femme en chair et en os? Ou quand un homme violera une femme-robot?… Ce ne sont plus des questions de science-fiction. Ce sont des questions qui se posent, voire qui se sont déjà posées, aujourd’hui, en 2017. Ce sont des questions qui seront de plus en plus à l’ordre du jour, d’ici à 2050. Vous verrez. Moi, je ne verrai plus. J’ai déjà vu. Les prophètes voient longtemps à l’avance.

David Levy a écrit un livre qui s’appelle Love and sex with robots. Vous y lirez que des gens payent (et paieront) des fortunes pour se faire fabriquer un robot qui ressemble à leurs idoles. Rien n’interdira à quiconque, surtout pas à des milliardaires hollywoodiens pour commencer, de se faire fabriquer des robots qui ressembleront, comme deux gouttes d’eau, à Marilyn Monroe ou à Brigitte Bardot. On peut imaginer absolument tout: un homosexuel anticommuniste primaire, un jour, pourrait sodomiser un robot de Staline, par exemple.

Staline et Molotov

Adolf Hitler (homme d’Etat et chancelier allemand, 1933-1945), photo tirée d’un journal britannique

En d’autres termes, à l’horizon 2050, mais à mon avis sans doute bien avant, on va vers la disparition (et je le déplore) de l’amour et du sentiment humains. Et certes, il suffit de voir la tronche des politicards actuels, ou des « spécialistes » de « l’intelligence artificielle », pour comprendre que le niveau d’inculture, d’illettrisme et de stupidité augmente tellement rapidement que « l’intelligence artificielle » ne tardera pas à supplanter la crétinerie bien naturelle et bien humaine.

Jusqu’aux jours prochains où les robots prendront la place des humains, trop humains. Lesquels seront absolument ravis de perdre le si peu qu’il leur reste de « liberté ».

Liberté, amour, émotion, vérité sont des mots privés de la moindre substance pour environ 98% de l’humanité actuelle.

David Hamilton

Et des gens comme David Hamilton, ou comme moi, seront définitivement des retardataires. Comment, cher David Hamilton? Vous prétendiez qu’existassent des hommes et des femmes? Des hommes et des jeunes filles? Vous prétendiez que pussent exister des sentiments entre eux?

C’est sans doute en cela que vous avez semblé scandaleux aux hommes (qui ne sont certes pas des surhommes) d’aujourd’hui. Vous avez proposé, par vos photos, une vision à la fois humaine et sexuée de l’homme (et de la femme, et de la jeune fille).

Les « hommes » d’aujourd’hui, les hommes qui sont tellement pressés de devenir des robots, les hommes qui sont tellement pressés de se faire greffer des microchips, les hommes qui sont tellement avides que l’on remplace leur bonne vieille crétinerie par « l’intelligence artificielle » – l’intelligence sans efforts! l’intelligence sans études! l’intelligence sur demande! l’intelligence en option! l’intelligence pour tous!… alors les hommes cesseront de lire Nabokov, d’admirer Balthus, de révérer David Hamilton.

Ce sera un monde sans prostitution, sans maladies sexuelles, qu’ils vous diront. Ce sera surtout un monde sans émotion, sans Eros et Thanatos, sans sentiments, et sans amour.

Ce sera le monde né sur les ruines de l’après 1945.

Cadavres à Dresde, après les bombadements américains sur la ville où avaient trouvé refuge, en 1945, exclusivement des civils

Enfants en éprouvette. Féministes heureuses que leur corps leur appartienne, et qui n’appartiendra en effet plus aux hommes abhorrés, puisque l’homme (en tant que genre) perdra absolument toute utilité. Société asexuée. Sociétés d’eunuques robotisés. Société de libres esclaves, où l’ambition de l’homme libre sera de devenir, toujours davantage, un robot.

On pourra alors – par exemple – jeter aux flammes les photos de David Hamilton, quitte à aller ensuite tirer un coup avec un robot relié à l’app d’un martphone: ce que l’on peut déjà faire, aujourd’hui, en 2017. Vous n’y croyez pas? Vous ne le savez pas? C’est que vous ne voulez pas vous renseigner. Ou c’est – plus probablement! – qu’on ne veut pas vous renseigner.

Ce sera le monde de l’horreur. C’est le monde de demain. Pour qui sait voir, mais seulement pour qui sait voir, c’est déjà celui d’aujourd’hui.

Martin Heidegger, Axelos, Lacan, Jean Beaufret, et l’épouse de Lacan

Pauvre monde. Un monde d’illettrés, d’imbéciles et de tarés robotisés. Un monde qui a refusé d’écouter ses grands philosophes, ou ses grands chefs d’Etat,  un monde qui a refusé d’entendre les avertissements salutaires de Heidegger quant à la technologie, ou encore un monde qui – dans un tout autre domaine – a refusé la beauté de David Hamilton est un monde qui ne mérite d’ailleurs rien d’autre – hélas ! –  que de finir robotisé et esclavagisé. Ainsi soit-il.

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La vulgarité (?) de David Hamilton, bien loin des « artistes » (sic) qui exhibaient leur nombril et leur bidon poilu aux Miss OK de douze ans.

Miss OK 1988, un an après le « viol », guillemets citatifs, parfaitement présumé (par elle présumé, dans son « roman » La Consolation paru en 2016). On notera le dentition pas parfaite de la Miss, la dentition depuis a été (par bonheur) revue et corrigée.

 

 

Le nouveau copain de Flavie, Miss à 14 ans (quel âge avait le nouveau copain) ?

 

Quel bon goût…

 

Voilà donc des « Miss » de quatorze (et parfois douze) ans, hypermaquillées, en compagnie « d’artistes » (?????? guillemets citatifs, c’est OK qui employait ce terme) qui montrent leurs jolis (???????? c’est subjectif) nombrils et leurs jolis (????) bedons poilus. Vrais bedons ou faux bedons? Peu importe: vraie vulgarité.

Voir aussi:

http://horreursmusicales.over-blog.com/article-miss-ok-1988-flavie-flament-117174189.html

 

Mais « C’EST DAVID HAMILTON QUI EST VULGAIRE » (le choeur des ineptes).

 

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David Hamilton, victime du « viol des foules »

Article de Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes,

emprunté à son blog.

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Il est plutôt triste de constater que les journaleux à la petite semaine et autres pisse-copie médiocres, incultes et de caniveau, sans oublier les pigistes de rien et sans dignité, de tous les principaux media (je veux dire des titres papier, radio ou télévision connus, mais de moins en moins reconnus, qui monopolisent l’information de masse), non contents d’être tous propagandistes « comme un seul homme » de l’idéologie dominante mondialiste, se font également, comme en un réel régime totalitaire, propagateurs des rumeurs et ragots, du dénigrement systématique de certains, de la diffamation et du mensonge répétitifs et organisés, ou des pires accusations sans aucun droit de réponse, et plus encore — si l’on peut dire — du silence et de la mort sociale médiatique. Et cela en totale impunité. C’est dire où en est rendue également la Justice de notre pays. Sans même parler de la Morale qu’il ne faut évidemment pas confondre avec la pudibonderie hypocrite contemporaine. Ce « quatrième pouvoir » est à abattre.

Ceci est applicable à tous les domaines. Je pourrais citer ici tout un tas d’exemples rien que dans le monde des idées, de la recherche historique et de la liberté d’expression bien mise à mal ; ou présentement dans celui de la « campagne présidentielle » où la manipulation des citoyens atteint un niveau tellement énorme qu’il en devient totalement visible, même par nombre de naïfs courants, mais fort heureusement aussi quasi risible (peaux de bananes à l’encontre de certains candidats, publicité sidérante et mensongère au profit ou au détriment d’autres, sondages (aux plus offrants) totalement truqués, faits en dépit du bon sens, sans aucune méthodologie, etc.). Il y a un côté « viol des foules » assez grotesque, ou si l’on préfère de propagande « très gros sabots », par les crétins médiatiques sans honneur, bornés et haineux de service.

On a vu, pour ce qui nous occupe, je veux dire par rapport à David Hamilton que nous nous faisons forts de défendre, toute cette bassesse à l’œuvre, cette veulerie, cette dégueulasserie. Diffamation, insulte, pousse au suicide, et qui sait pousse au meurtre prémédité, autrement dit à l’assassinat. Non seulement dans ladite « presse à scandale » et « presse pipole », mais dans toute la presse, même celle que l’on nomme encore, et je ne sais trop pourquoi, sérieuse. Et ceci même a été repris et amplifié sans preuve, mais par préjugés du moment, sur ledit « lieu de liberté » nommé Internet, par tous les courageux anonymes de la populace suiviste, haineuse et hurlante.

Ces journaleux, comme le rappelle avec justesse un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton (auquel je renvoie), continuent de s’acharner sur David Hamilton post mortem, en toute impunité et ajouterais-je même, par bêtise crasse. La feuille de choux (de gauche?) dénommée « Nouvel Observateur » ose encore titrer en avril 2017 : « Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans ». Oubliant de préciser : « … sur la foi seule de l’intéressée et en toute diffamation, d’elle et de nous, d’aujourd’hui un mort, au casier judiciaire vierge pour toute l’éternité ».

Le petit journal à cancans fait dire à Flavie la mal prénommée (Flamort lui conviendrait tellement mieux), ou si l’on préfère à Fla-qui-ment, des énormités telles celles-ci : « Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

« Appartements … tranquillement vidés ». Que désirait-elle ? Aller fouiller chez le mort ? Mais pour qui se prend-elle ? Et de quelles preuves parle-t-elle ? Moi, j’aurais bien aimé, à propos de preuves, qu’il y eût une enquête sérieuse de menée pour rechercher d’éventuelles traces laissées par d’éventuels assassins. Ses ayant droits ? Ceux-ci ont eu l’intelligence de se taire, de ne rien laisser filtrer à qui que ce soit depuis la mort de David Hamilton.

Ce n’est pas l’Oeuvre majuscule et sans guillemets (je rectifie), qui est infréquentable, mais toi.

La femelle de rien du tout, la petite arriviste médiateuse, la starlette des émissions populacières, l’exhibitionniste pipole impudique et fatalement laide en sa vulgarité, la traumatisée mythique, l’obsédée d’une gloriole minable, la mythomane aux fantasmes, la haineuse des hommes, la ménopausée du ciboulot, la très médiocre écrivassière, en résumé : cette « bête et méchante » à prétention d’écrivain Lecanu, divorcée Flament, vient encore de sévir tout récemment, dans une émission de télévision dont je me suis empressé d’oublier le nom tant tout cela est odieux.

Pour surenchérir sur la une de Gala d’il y a quelques années, titrant : « Sexy Flavie, l’amour rend belle… Sur 30 pages Flavie Flament, la star de TF1, nous présente les produits vedettes de l’été » (quel niveau !), voici, quelques années en arrière, la fla-mante religieuse, la traumatisée anorexique. Pour plagier Michel Colucci : « Poupinette le cas tout nu… Une ancienne speakerine. Ça les esquinte, hein ! Elle arrive, elle est là sur sa petite chaise :  » Avant votre émission préférée, faites donc un poison surgelé … Hamiltoooooonnn, bien sûr ! » Ça fout les boules, hein ! » Enfin, comme dirait l’autre, : « le mal, le méchant, le laid et le faux vont souvent de concert. » Elle nous fait du flafla, et tout son flafla ment.

De cette petite femme j’ai retenu, l’écoutant en diagonale et en rediffusion, sa « faconde » imbécile, son blabla, ses grands mots, son bluff, ses affirmations creuses et assurées, sa diarrhée langagière et mentale de bas étage. Et aussi certains silences pesants ou réponses un peu courtes. Mais avant tout, son adéquation totale aux démons répressifs anti-mâles basés sur de fausses théories psychiatriques qui ont déjà fait beaucoup de mal ailleurs, dans le monde occidental en particulier.

En cette émission elle nous abreuve ainsi de phrases toutes faites, de sortes de slogans, de banalités, elle parle de « protéger nos enfants », ce lieu commun, elle évoque « le mouvement citoyen », cette chimère fameuse, cette tarte à la crème « de gauche ». Là, je me dis, serait-elle socialiste pour employer une telle expression, ou bien la flamante a-t-il été totalement contaminée par la rossignole ? Elle dit : « des artistes nous rejoignent ». Chante beau merle… Moi personnellement, je me disjoins et je ne suis pas le seul.

« Des artistes… », de nos jours lorsque l’on a dit cela, on a tout dit dans le petit milieu politico-médiatique, manque plus que des « fouteux » et autres intellectuels de premier plan (sic). De quels artistes parle-t-elle ? D’individus du genre d’un Olivier Jeanne-Rose par exemple. Moi non plus, j’ignorais totalement qui était cet individu, mais on m’a mis devant les yeux l’article d’un certain Roni Bar titré « The can of worms opened after iconic photographer accused of rape commits suicide » (La boîte de Pandore ouverte après que le photographe iconique accusé de viol s’est suicidé) (cf. haaretz.com, le 6 décembre 2016). En voici un morceau choisi :

Generations of photographers have tried, and still try, to achieve the blurry effect named after British photographer David Hamilton, whose signature style was called the « Hamilton Blur. » It helped create nostalgic-romantic pictures, somewhere between memory and dream.

You achieve [the effect] by smearing Vaseline on the lens,” explains Parisian fashion photographer Olivier Jeanne-Rose, thereby killing the magic. “You see? Even at the symbolic level, there were hints of what happened there. »

« Des générations de photographes ont essayé, et essayent encore, d’obtenir l’effet flouté désigné du nom du photographe britannique David Hamilton, dont le style de signature était appelé «flou hamiltonien». Il a contribué à créer des images nostalgico-romantiques, quelque part entre mémoire et rêve.

« Vous obtenez [l’effet] en étalant de la vaseline sur la lentille », explique le photographe de mode parisien Olivier Jeanne-Rose, tuant ainsi la magie. « Vous voyez ? Même au niveau symbolique, il y avait des allusions sur ce qui se passait alors. »

Que dire de cette andouille, ce jaloux sans doute et plus sûrement encore ce minus habens? Sa simple réflexion le range de fait au côté des non-artistes et autres simples techniciens faiseurs de photographies. L’un des milliers de ces photographes interchangeables sans style identifiable, sans une once de poésie, sans talent.

Heureusement, il reste encore de vrais artistes, même dans la mode, qui semblent apprécier David Hamilton – lui le photographe intemporel et non étiquetable – une sorte de gageure dans ce milieu si virevoltant de collection en collection et d’éphémère en éphémère, au renouvellement incessant ; mais certes aussi cyclique et en réaction aux mœurs du temps.

« C’était l’âge de l’innocence. Aujourd’hui, nous sommes dans l’âge de la vulgarité. Si cela ne choque pas, cela n’intéresse pas. »

Voici ce que pouvait écrire encore en 2015, je ne parle pas sur l’homme diffamé mais sur l’artiste pas encore bafoué, Émilie Faure (in Le Figaro Madame du 11 juin 2015, article titré : La Mode estivale sous l’influence de David Hamilton) :

« Fraîche et teintée d’érotisme, la mode estivale s’inspire des images au flou artistique du photographe britannique.

Dans les années 1980, ils tapissaient les murs des chambres des adolescentes. Aujourd’hui, les clichés de David Hamilton sont épinglés sur les moodboards des stylistes. De Clare Waight Keller chez Chloé à Isabel Marant et Véronique Leroy, la tendance seventies est vue par le prisme du photographe et réalisateur de Bilitis. Ses demoiselles évanescentes aux cheveux piqués de fleurs fraîches et à la peau brunie par le soleil, perdues dans leurs robes de crépon de coton, incarnent bien la fille de l’été 2015. Contacté par téléphone – il est en reportage au Montenegro -, l’artiste britannique ne mâche pas ses mots : « Pour moi, la mode revisite toujours le passé. On ne fait que recycler. D’ailleurs, les robes grecques que nous avions bricolées pour Bilitis en 1977 avec des chiffons de soie et quelques bouts de dentelle s’inspiraient de modèles vieux de 2 000 ans. »

« Que les designers lui rendent hommage sur les podiums de la saison? David Hamilton s’en fiche pas mal. Les vêtements utilisés lors de ses prises de vue, même s’ils ont fait la joie de bon nombre de hippies, étaient des voiles de pudeur destinés à masquer la nudité. « David Hamilton n’est pas un photographe de mode, avance le créateur et collectionneur de prêt-à-porter Olivier Châtenet. La plupart des mannequins enfilaient trois carrés de soie noués sur les épaules, des “non-vêtements”. En revanche, la véritable blouse roumaine repérée dans sa campagne pour L’Air du Temps de Nina Ricci, dans les années 1970, est devenue la pièce incontournable du vestiaire féminin de l’époque. Toutes les femmes en réclamaient et l’adorent toujours quarante ans plus tard. Elle symbolise bien l’esprit folklo – on ne disait pas “rétro” ou “vintage”, on appelait cela “la mode de la Côte d’Azur”, car, si un Yves Saint Laurent ou une Sonia Rykiel affectionnaient ces mêmes coupes blousantes, il était essentiellement question de petites pièces peu coûteuses achetées en bord de mer. »

Laissons ici encore quelques créateurs du monde de la mode féminine nous dire :

Bilitis comme Emmanuelle a nourri bon nombre de mes collections estivales, confie la créatrice Véronique Leroy. L’atmosphère de ces images, le romantisme qui en découle évoquent la sensualité plus que le sexy. La nudité est suggérée, c’est une séduction sans volonté de séduire, plus facile à assumer qu’une surcharge d’efforts. Le personnage de Bilitis plaît aux hommes l’air de rien, et la Française est un peu comme cela.

– Cette influence ne tombe pas du ciel, elle arrive parce que l’époque est lourde et anxiogène, assure Thierry Colson. On a envie de se réfugier dans plus de douceur, on étouffe.

– C’est rassurant de se référer à ces photos, dit Sophie Mechaly, la fondatrice de Paul & Joe. Elles se révèlent aux antipodes des images hyper-sexuées hideuses de la télé-réalité qui font fantasmer les adolescentes de nos jours. Et croyez-moi, les mères préféreraient que leurs enfants s’inspirent de la fraîcheur de Hamilton ! J’y perçois moins de l’érotisme que de la candeur.

– David Hamilton m’a toujours énormément influencée, explique Giada Forte. Je n’ai jamais décelé de perversité dans son travail. Il est parvenu à exhaler la sensualité des femmes dès leur plus jeune âge. Il n’y a rien de choquant là-dedans. Comme ses photographies, impossibles à ancrer dans le temps, nos vêtements se veulent intemporels, ils se portent et se reportent, et le corps l’emporte sur tout le reste.

– Aussi féminine que cool, elle promet une dégaine, une attitude, assure Marie de Reynies, responsable du marché mode femme au Printemps. Avec ses robes en guipure et ses couleurs pastel, le défilé de Chloé a clairement donné le ton et la direction commerciale de la saison, alors que depuis cinq ans c’était la mode plus radicale de Céline qui était suivie. L’austérité a laissé place au grand retour de la féminité.

ARTICLE DE Jean-Pierre Fleury,

docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Article emprunté au blog « Lequichotte »=

https://lequichotte.wordpress.com/2017/04/13/misere-que-du-mort/

***

 

A regarder:

http://www.dailymotion.com/video/xjnitq_bilitis-titre-l-arbre-musique-francis-lai-bo-film-david-hamilton-photos-david-hamilton_creation

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Qui était cette blondâtre, en couverture des magazines, qui faisait plus de cancans qu’un flamant?

« Cancaner », en parlant du flamant, du canard, et des volailles en général.

  • crier. « Elle affectait de s’occuper de ses volailles, les six cents têtes, poules, canards, pigeons, qui voletaient, cancanaient, grattaient la fosse à fumier, au milieu d’un continuel vacarme ». Zola, La Terre,1887, p. 102.
  • Bavarder, répandre des propos malveillants.
  • Faire des cancans, parler, médire des autres.

Cancans

L’Histoire, en train de s’écrire

« Cancan ».

  • Grand bruit fait autour d’une chose qui n’en vaut pas la peine.
  • Propos malveillants, bavardages médisants qu’on  société. « Je connais trop la clique que ta mère reçoit, pour m’arrêter à ce qui sort du fameux salon vert. Toujours des cancans, des menteries, des histoires bonnes à faire battre les montagnes ». Zola, La Conquête de Plassans,1874, p. 964.
    « − Oh! dit-il, ce sont des commérages, des cancans ridicules, des potins que je serais honteux de porter aux oreilles de l’empereur, … » Anatole France, L’Orme du mail,1897, p. 166.

Cancans

LES TEMOINS.
Une fois, toi? Eh ben moi, il me l’a fait deux fois! Et moi trois!

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Hamilton, la Proie des Vautours, la fée Flamante et la fée Rossignole

Fable autant symbolique qu’imaginaire

En ce temps-là, dans un pays imaginaire que nous appellerons la Rance, naquit la Fée Flamant de l’espèce Phoenicopterus roseus, une demoiselle qui avait le cul nu et qui pour cela fut nommée Flamant Le Cul Nu.

La fée Flamant était un flamant féministe, elle mettait des « e » à tous les mots et rêvait donc qu’on l’appelle Flamante.

La miss Flamant, très peu originale me direz-vous, était de couleur rose (comme son nom l’indique : Phoenicopterus roseus), rose comme la presse ou la sous-littérature de gare du même nom. C’est l’espèce de flamant la plus banale et répandue. Peut-être ses ancêtres avaient-ils appartenu à l’espèce Phoenicopterus ruber mais le personnage de notre fable appartenait sans aucun doute à la sous-espèce Phoenicopterus ruber roseus.

Quand elle eut grandi, elle devint en toute logique une grande vedette de la presse rose. Le cul nu donc de Miss Flamant, volontiers exhibé sur les couvertures de la presse rose, était d’un blanc rosâtre vaguement obscène et celluliteux. Les ornithologues savent que ce sont les couvertures alaires qui, chez le flamant rose, revêtent la couleur rose la plus intense. Mais chez notre personnage, c’était surtout les couvertures très terre à terre des revues à l’eau de rose qui étaient roses.

Un dimorphisme sexuel de taille était observé chez elle, comme dans toute son espèce. Ses cris ressemblaient à ceux d’une oie, dont elle avait dit-on surpassé l’intelligence. Le bec de Flamant était courbé, sans doute afin de permettre la filtration de divers liquides dont elle se délectait. Son bec était rose aussi, ça va de soi.

Les lieux qu’apprécia notre héroïne, dès son plus jeune âge, furent la Méditerranée, la Manche et en général tous les sites qui fournissaient des conditions adaptées à la nidification de cette échassière.

En vérité, j’allais écrire: « de cet échassier », mais la Fée Flamant m’a lancé un très mauvais regard. La fée Flamant était un rossignol féministe, elle mettait des « e » à tous les mots . Elle a éructé :

– Echassier, c’est nul échassier !

Son bec doit être coupant, je ne voudrais pas qu’elle m’émascule, je me suis donc dévotement corrigé :

– O fée Flamant qui n’es point nulle à chière, que tes désirs soient exaucés : j’écrirai échassière à la place d’échassier !

La fée Flamant affectionna vite les eaux saumâtres peu profondes et les îlots, où elle pouvait trouver ses nourritures de prédilection. La nourriture de Flamant se composa vite de mâles invertébrés (chose logique puisque la plus importante partie de la biodiversité connue est en effet constituée d’organismes invertébrés) et d’autres larves. Elle porta son dévolu, dans divers milieux à l’eau de rose, sur divers individus et mollusques spongiaires, cnidaires, plathelminthes et cysticerques asexués.

– Veux-tu que je te fasse une filtration ? demandait alors Flamant.

La fée Flamant pratiquait très bien, dit-on, la filtration – grâce à son bec rose (l’ai-je dit?) comme celui de tous les flamants.

Avec une technique unique, aussi, Flamant piétinait le sol en tournant progressivement autour de son bec immergé, à la recherche de ses proies. Comme l’attestaient bien des photographies, elle était carrément capable de plonger dans l’eau en laissant dépasser son seul arrière-train (dit vulgairement cul) nu, position qu’elle semblait affectionner dès sa maturité sexuelle, atteinte quand elle avait été nommée Miss Flamant Rose.

Elle se reproduisait souvent, d’autant qu’elle changeait de partenaire d’une année à l’autre. Alors c’était des parades nuptiales, avec tout un rituel gestuel qui faisait la fortune de la presse rose. Une fois les partenaires appariés, ils le restaient durant toute la durée de la fornication et de la reproduction. Après l’accouplement, ils se mettaient à la construction d’un nid fait de boue et de vase, à l’abri de ces prédateurs que craignait tant Flamant. A force, elle en voyait partout. Elle se faisait un film :

-Je me souviens, disait-elle, de Hamilton !

– Ah oui ! Hamilton ! Dans La proie des vautours ! Kipp Hamilton !

A l’entendre, la fée Flamant devait faire face à bien des prédateurs notamment sur les bords de la Méditerranée. Chaque année, ses partenaires précédents rejoignaient le troupeau des prédateurs qui, depuis sa naissance, semblaient lui vouloir un mal tout particulier : notamment le goéland leucophée, l’aigle ravisseur, le percnoptère et le marabout. Mais les pires vautours, peut-être le vautour oricou et le vautour à tête blanche, étaient ceux qui ne sont plus à décrire depuis l’expert Hamilton2.

La fée Flamant avait été traumatisée, racontait-elle, par un prédateur.

Mais par bonheur vint un jour où l’héroïne de notre fable, Flamant, qui n’était plus depuis longtemps une demoiselle au cul nu puisqu’elle allait vers la ménopause, rencontra la fée Rossignole, fée du pays de Rance. Ce fut une rencontre magnifique.

-Fée Rossignole, s’écria Flamant, n’es-tu point une Rossignole philomèle ?

-Je suis en effet une Rossignole philomèle ! se mit à chanter la Fée Rossignole.

– Quel salaud ce Térée3 ! Ce violeur ! Toi aussi, tu as donc eu ton bourreau ! Ton satyre !

La fée Rossignole était un rossignol féministe, elle mettait des « e » à tous les mots :

– Fée Flamante ! dit la fée Rossignole philomèle avec admiration. Je te nomme, Ô toi la plus belle des flamantes roses, spécialiste du viol !

 

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NOTES

1Les informations qui suivent sont presque toutes extraites de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Flamant_rose

2Les hommes et les moeurs aux Etats-Unis par le colonel Hamilton, 1834.

3L’espèce de ce rossignol fait en effet allusion à un personnage mythologique, Philomèle, qui, violée par Térée, se venge d’une manière terrible et sera transformée en rossignol, condamnée à chanter ses lamentations pour toujours. Voir les « Métamorphoses » d’Ovide

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Viol et Rossignol, dansons la Carmagnole, vive le son, vive le çon, le hardi çon !

Ovide (Métamorphoses, livre VI) a raconté le viol de Philomèle par Térée.

C’est aussi le thème ( « Non pas, c’était un Roi dont les feux violents Me firent ressentir leur ardeur criminelle ») de la fable de Jean La Fontaine, dont l’un des personnages est un Rossignol.

LA FONTAINE

LE MILAN ET LE ROSSIGNOL

Après que le Milan, manifeste voleur,

Eut répandu l’alarme en tout le voisinage

Et fait crier sur lui les enfants du village,

Un Rossignol tomba dans ses mains, par malheur.

Le héraut du printemps lui demande la vie :

Aussi bien que manger en qui n’a que le son ?

Ecoutez plutôt ma chanson ;

Je vous raconterai Térée et son envie.

Qui, Térée ? est-ce un mets propre pour les Milans ?

Non pas, c’était un Roi dont les feux violents

Me firent ressentir leur ardeur criminelle :

Je m’en vais vous en dire une chanson si belle

Qu’elle vous ravira : mon chant plaît à chacun.

Le Milan alors lui réplique :

Vraiment, nous voici bien : lorsque je suis à jeun,

Tu me viens parler de musique.

J’en parle bien aux Rois. Quand un roi te prendra,

Tu peux lui conter ces merveilles.

Pour un Milan, il s’en rira :

Ventre affamé n’a point d’oreilles

FABLE DE MOI

LE FLAMANT ET LE ROSSIGNOL

Après que le Flamant, manifeste menteur,

Eut répandu l’alarme en tout le voisinage

Et fait crier sur lui les enfants du village,

Rossignol le nomma spécialiste en malheur.

Le héraut du printemps lui dit avec envie :

(Rossignol) – Vous les avez bien eus, avec votre hardi çon !

(Flamant) – Ah oui ! Ecoutez ma chanson ;

Je leur ai inventé Satyre et son envie.

(Rossignol) – Un satyre ? est-ce un mets propre pour les Flamants ?

(Flamant) – J’ai dit que c’est un Roi dont les feux violents

Me firent ressentir leur ardeur criminelle.

(Rossignol) – Ah ! Tu vas donc leur dire une chanson si belle

Qu’elle les ravira : ton chant plaît à chacun.

Le Flamant alors lui réplique :

– Vraiment, nous voici bien : lorsque je suis à jeun,

Tu me viens parler de musique.

J’en parlerai aux porcs. Quand un porc me prendra,

Je lui conterai ces merveilles.

Pour moi Flamant, il s’en rira :

Couille affamée a point d’oreilles !

***

https://lequichotte.wordpress.com/2017/04/04/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-50/

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Vladimir Nabokov, David Hamilton, Roland Jaccard et la seule liberté jamais offerte aux jeunes filles

L’important, ce n’est pas les cornichons, les andouilles, les bigots, les petits (ou les grands) crétins qui « signalent » à You Tube les vidéos où ils aperçoivent un bout de sein.

Comme dans une fable de Carlo Gozzi, voici une jeune fille qui semble sortir des pages d’un livre.

L’important, c’est la magie : comme la magie qui fut, jadis, celle des dix fables de Carlo Gozzi – dont la Turandot.

Une jeune fille hamiltonienne s’échappe, semble-t-il, des pages d’un livre

Exemple de magie.

Une liseuse

Un parc.

Elle ouvre un livre.

A peine ouvert le livre, des jeunes filles en sortent, qui font semblant de se trouver assises sur un autre banc, au loin.

Une jeune fille hamiltonienne qui lit, donc.

Elle lit, par exemple – imaginons-le – C’est David Hamilton qu’on assassine, mon livre préfacé par Roland Jaccard et qui devrait vous parvenir (si tout va bien, du moins…) avant la fin de la semaine.

Des pages du livre qu’elle lit, des jeunes filles hamiltoniennes s’échappent.

Car ma foi, si le choix était – pour les jeunes filles hamiltoniennes, et à supposer que celles-ci existent ou aient jamais existé – de finir dans les albums de David Hamilton, dans le filet à papillons de Nabokov, dans les livres de Roland Jaccard, ou dans les miens, ou alors dans le marais télévisuel de médiocrissimes comme Flament ou Ardisson, je crois que l’on pourrait conclure comme suit.

Hamilton et Nabokov ne voulaient nullement, je crois, attraper les papillons!

Tout au contraire, une fois vieillies, les jeunes filles de David Hamilton comprendront (si elles en sont capables) que le grand photographe leur offrit bien davantage qu’un grand moment de liberté.

Il leur offrit la seule et unique liberté, sans doute, de toute leur existence.

 

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De quoi diable s’est rendu coupable Roland Jaccard?

Une vidéo sur David Hamilton, en hommage au grand photographe

De quoi s’est rendu coupable Roland Jaccard?

Réfléchissons. Le fameux écrivain vient de publier (aujourd’hui) une vidéo où il annonce son intention, face à la « censure » des « flics », de cesser de publier ses vidéos sur You Tube.

Un canal qu’il avait ouvert le 3 AOUT 2010: il y a donc presque dix ans.

Un canal qui a 524 abonnés pour un total de 943,597 visites.

Pourquoi, alors, fermer aujourd’hui son canal?

De quoi s’est rendu coupable Roland Jaccard?

Je vais vous le dire.

Il ne s’est pas rendu coupable de publier des vidéos sur David Hamilton, ce qu’il faisait depuis plusieurs mois voire plusieurs années.

Il s’est rendu « coupable » d’avoir publié, il y a deux mois environ (28 février 2017) la vidéo que voici :

En effet, par cette vidéo, Roland Jaccard se rendait coupable de publier une vidéo où il disait du BIEN d’un livre d’Olivier Mathieu.

En effet, par cette vidéo, Roland Jaccard se rendait coupable de publier une vidéo par laquelle il faisait, indirectement, de la publicité (8000 visites en deux mois…)  à un livre d’Olivier Mathieu.

Or voilà, répétez-le aux petits enfants, aux jeunes filles à la sortie des lycées, et aux personnes de 80 ans aussi, il ne faut pas dire du bien d’Olivier Mathieu!

Allez comprendre pourquoi. Les journalistes ont reçu – il y a très longtemps – l’ordre de ne pas parler des livres d’Olivier Mathieu. Serviles, ils obéissent, le doigt sur la braguette du pantalon.

Les journalistes, quand ils reçoivent en revanche l’ordre de parler des livres d’Olivier Mathieu, reçoivent l’ordre d’en dire du mal.Y compris, chose probable, s’ils ne les ont pas lus. Ou, chose certaine,  s’ils ne les ont pas compris.  Serviles, ils obéissent, le doigt sur la braguette du pantalon.

Une toute pareille « loi du silence » frappe ceux qui ont l’idée tellement farfelue de dire du bien d’Olivier Mathieu: par exemple mon éditeur Jean-Pierre Fleury, pourtant docteur en sociologie de l’Université de Nantes. Ou encore, plus récemment, le cinéaste Sébastien Guillet. Et quelques autres.

Mais là, c’était Roland Jaccard. C’était sur You Tube. 8000 visites en deux mois pour « Le portrait de Dawn Dunlap », et 8000 visites, c’est là je crois l’un des meilleurs résultats de Roland Jaccard sur You Tube, voire le meilleur.

Alors, évidemment, là, ça n’allait plus. Les journalistes ont reçu des ordres, il faut les suivre, ils les suivent et les précèdent. Olivier Mathieu – allez savoir pourquoi – n’a aucun talent. Il ne peut avoir aucun talent. Il ne faut pas parler de lui. Surtout pas. Chut. Il ne faut surtout pas donner au public l’envie de le lire. On pourrait s’apercevoir qu’il a  du talent littéraire. Pire encore, qu’il a davantage de talent littéraire que tous les illettrés qui, depuis quarante ans, raflent les prix littéraires: tous truqués et tous offerts aux suceurs de bite du conformisme.

Il ne faut pas que ça se sache. Et si j’excepte Jean-Pierre Fleury ou Sébastien Guillet, et quelques autres encore (je pourrais ajouter par exemple Phrère Jac, pseudo d’un écrivain situationniste parisien), la plupart de mes autres « amis » se planquent, eux aussi. Ils pètent de trouille. Artistes ou pseudo-artistes, ils ont peur!

PEUR y compris de faire de la pub à mes livres (qu’ils disent pourtant apprécier) auprès de leurs propres amis ou de leurs tout petits publics. De pauvres types, voilà ce que c’est. Et qui, en général, reçoivent mes livres (en cadeau, j’insiste), ne m’offrent pas les leurs… et surtout ne consacrent pas à mes oeuvres deux lignes, par exemple sur leurs blogs. Blogs où ils se répandent pourtant en efforts pour sucer la bite à toutes les merdes littéraires, grosses ou petites, publiées par les « grands » éditeurs. Tout récemment encore, un blog d’extrémistes de droite a republié un article publié il y a vingt ans, contre moi, par une petite merde extrémiste de droite. Mais je ne réponds plus à de telles merdes.

David Hamilton

Revenons à Roland Jaccard. Dix ans après avoir ouvert son canal You Tube, il le ferme par une vidéo qui parle de censure et montre longuement la couverture de mon livre « Le portrait de Dawn Dunlap« . Il ne me semble donc pas énoncer une hypothèse absurde si je suppose que « quelqu’un » a dénoncé Roland Jaccard.

Il ne me semble donc pas énoncer une hypothèse absurde si je suppose que « quelqu’un » a fait oeuvre de délation contre Roland Jaccard. Cette délation que l’on espérait extirpée (ne rappelle-t-elle pas « les heures les plus sombres de l’Histoire de France », comme récite la formule consacrée?) et qui, en vérité, est devenue aujourd’hui une censure technologique où n’importe quel abruti peut « dénoncer », faire oeuvre de « justicier » et « avertir » You Tube- par exemple – que sur une vidéo on voit (grands Dieux!) un bout de sein!

Un bout de sein! Un scandale, Madame Michu!

 

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Hommage à Roland Jaccard. La censure est aux derniers intellectuels qui pensent ce que le « sac de plastique » fut sans doute au si étrange « suicide » (???) de David Hamilton

Roland Jaccard, selon une vidéo qu’il vient de mettre en ligne sur son canal YOU TUBE, abandonne son activité de vidéaste.

C’est dire le degré de CENSURE auquel nous sommes arrivés en France. La censure est toujours destinée à augmenter dans ce qui fut jadis, ou se voulut, et n’est plus depuis longtemps la patrie de la liberté d’expression.

Je salue la décision de Roland Jaccard, je la respecte et, à titre personnel, je la déplore, parce que je déplore toujours toutes les avances de la censure contre la liberté d’expression.

J’espère que Roland Jaccard reviendra sur sa décision.

La vidéo de Roland Jaccard est ici.

Roland Jaccard me fait le très grand honneur de publier, sur cette dernière vidéo, des images de la couverture de mon tout récent livre « LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP ».

Je ne crois pas que l’on ne puisse pas y voir un message d’une évidente clarté.

En ce qui me concerne, que ce soit avec mes rares amis ou seul, je n’abandonne pas la partie car je n’abandonne aucune partie. Je n’abandonnerai jamais aucune partie.

L’ordre moral est en marche et il est possible qu’il nous écrase mais, comme d’habitude dirais-je, formant le « dernier carré » de napoléonienne mémoire, et « pour la dernière fois » – car chaque fois est la dernière fois – je monterai au front, répétant aux flics de la pensée et à leurs valets que David Hamilton fut un gigantesque artiste, et que les circonstances de sa mort sont obscures.

Mon livre sur David Hamilton (préfacé, justement par Roland Jaccard) est actuellement – j’ai en tout cas demandé qu’il en soit ainsi, si mes collaborateurs daignent obéir à mes suggestions et ne pas perdre de temps – en voie imminente d’envoi à ses lecteurs et destinataires.

Je compte sur la compétence de mesdits collaborateurs pour faire en sorte que le livre soit envoyé rapidement à qui il a été dit qu’il doit parvenir…

Quant aux petits porcs qui, y compris parmi mes « amis », restent comme toujours terrés dans leur trouille, ils n’ont droit qu’à mon mépris privé et public.

Je souhaite très bon courage à toute personne désireuse de me faire étouffer sous la censure – ou sous un « sac de plastique ».

Olivier Mathieu

 

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Un article de Sébastien Guillet (hommage à David Hamilton)

Un article de Sébastien Guillet, ici :

http://sebguillet.fr/2017/publication-livre-david-hamilton-assassine/

Publication du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine »

L’ami Olivier Mathieu publie ces jours-ci un livre collectif intitulé « C’est David Hamilton qu’on assassine », préfacé par Roland Jaccard. J’ai contribué modestement à cet opus et c’est une immense fierté que de défendre la mémoire d’un grand artiste.

Ces derniers jours, donc, est sorti de presse un livre important pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie, la beauté, la censure, la société vulgaire du spectacle, la culture européenne, et bien d’autres thèmes piétinés allègrement par les cafards du système.

Olivier a entrepris de rassembler des plumes de tous les horizons afin de dresser le portrait du photographe David Hamilton, ou peut-être plus exactement le portrait de son œuvre étonnante, sensuelle et éternelle.

 

Je n’ai pas encore eu le livre entre les mains à l’heure où j’écris ce billet mais je peux assurer que cet objet éditorial va faire date dans le contexte décliniste des valeurs de liberté et d’expression dans notre pays. Il n’y avait qu’à entendre, pas plus tard qu’hier, les commentaires surréalistes des « journalistes » pendant la cérémonie d’investiture du nouveau parasite élyséen. Servilité, hallucination collective et propagande tiennent lieu d’information désormais.

Il est à noter que Jean-Pierre Fleury, son éditeur, publiera bientôt une plaquette dédiée à Hamilton accompagnée d’un DVD riche en documents multimédia, dont mon film « L’Été n’arrive qu’une fois », un hommage à l’œuvre du photographe-cinéaste, basé sur un précédent texte de Olivier Mathieu.

 

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Les émissions à la dame Flatulence: Flament pète-t-elle dans la soie?

On vient de me signaler cet article :

http://www.legossip.net/flavie-flament-a-de-gros-caprices-producteur-balance/292034/

J’ai donc appris (je ne regarde en effet jamais la télévision, c’est pour moi une question d’hygiène mentale) que dans une émission (intitulée « Il en pense quoi Matthieu? », présentée par un certain Matthieu Delormeau) sur C8, un producteur du nom de Guillaume Frisquet a parlé non pas du plus et du moins, mais du moins et de l’encore moins.

« Les plus chiantes, ce sont les filles », aurait affirmé le sieur Frisquet, avant de dire en substance:  « Je ne veux pas donner son nom, mais elle a été mariée avec Benjamin Castaldi. »

Est-ce de l’humour (ou de l’humour involontaire?) de la part de Frisquet? On se rappelle en effet que, lors de la mise en scène médiatique des accusations de « viol » (sic) proférées par Flament contre le grand photographe britannique David Hamilton, la caste médiatico-pipole avait fait semblant de « ne pas citer le nom » dudit David Hamilton…

Bref, Guillaume Frisquet citait Flament, qui fut mariée avec Castaldi (Secret Story) de 2002 à 2008.

« C’était compliqué. Quand on faisait des émissions au bout du monde, il fallait le billet en première classe sur Air France, la bouteille de champagne à je ne sais pas combien… Ça pète dans la soie et… ce n’est pas très bien quoi », a bafouillé Guillaume Frisquet dans son français très moderne (le français moderne est une langue dont le locuteur a généralement une fort mauvaise connaissance, et dont toutes les phrases s’achèvent par « quoi »).

S’agit-il d’une nouvelle façon de faire de la pub à Flament? On ne peut certes pas l’exclure.

Et d’ailleurs, qu’importe ce que « pense » le penseur (sic) Delormeau?

O grands Dieux! 2017! La France! Le « penseur » Delormeau!…

Qu’importe où pète Flavie?

Les gaz intestinaux de Flament, tout comme les miens (voyez les merveilles de l’Egalité chérie!), sont des gaz produits par les intestins.

Cela reste des émissions de gaz intestinaux par l’anus, en d’autres termes ce sont des pets ou des vents.

Guillaume Frisquet a travaillé avec Flament dans l’émission « Sagas » sur TF1, rappelle l’important journal Pure People.

Beaucoup de « penseurs » ont collaboré, je suppose, aux émissions de Flament. Mais je ne veux pas le savoir. Comme je l’ai dit, je ne regarde pas la télé.

Question d’odorat. Que j’ai très fin.

Merci M’dame, merci M’sieur, merci Messieurs Dames.

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Jean-Pierre Fleury au sujet de « L’été n’arrive qu’une fois » de Sébastien Guillet

 

L’article original est ici:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/05/12/camees-destive/

J’ai corrigé quelques fautes de frappe.

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Article de Jean-Pierre Fleury.

Oui, l’été ne passe qu’une fois, et nul « rab » dans le pot. Et c’est une fois bien passée (fanée comme une couleur, tamisée, filtrée comme la tisane) que l’on se dit que l’on a raté la trépassée. Ou l’attrait passé d’une époque de « ganailloux » comme on disait « de mon temps » en ma famille.

Rien ne convient mieux au style hamiltonien, ou plus précisément au goût de David Hamilton pour le passage discret, furtif de l’enfance à l’adolescence des jeunes filles (qui en nos contrées n’est nullement souligné de rites initiatiques collectifs comme c’est encore le cas dans les dernières tribus dites « primitives ») que le style documentaire. De mon enfance, j’ai le souvenir de ces courts-métrages de première partie de séance cinématographique qui me subjuguaient par leur thème, la prégnance de la musique (classique le plus souvent)et la voix détachée, à côté des images, de qui commentait, nimbé d’un brin d’Histoire, la beauté de l’un ou l’autre des châteaux de la Loire et de ses jardins. C’était souvent encore en noir et blanc. Mais l’écran était alors si grand dans cette antre feutrée et si vaste.

Eh bien, lorsque je regarde L’Été n’arrive qu’une fois, cette vidéo de Sébastien Guillet, je me retrouve dans la vieille salle, aujourd’hui désaffectée, de mon cinéma de quartier d’autrefois. Le Caméo d’avant sa dernière séance. Et c’est pour moi seul, Le Château du souvenir de Théophile Gautier : « Mais voici, blanche et diaphane, / La Mémoire, au bord du chemin ».

Les dictionnaires étymologiques me disent que « caméo » vient de l’expression anglaise : cameo appearance. Ceci désigne la brève apparition d’un personnage connu de tous dans le cours d’un film, généralement sans même que ce dernier ne se retrouve au générique. Un clin d’œil d’artiste. Alfred Hitchcock, par exemple, fut un adepte des caméos au sein de ses propres réalisations. Louis XIV et les « grands » de la Cour en furent d’autres, anachroniques, dans les comédies-ballets d’autrefois. Certains peintres également en leurs tableaux. Autrement dit, il s’agit d’une apparition de quelqu’un de distingué, d’oiseau rare, de qualité, ou supposé tel, d’un personnage connu. D’un bijou, d’une pierre fine si l’on peut dire, autrement dit d’un camée, camau en ancien-français, cammeo en italien.

Par leur jeunesse et leur beauté quasi naïves et si fraîches, et qui s’ignorent presque, frêles aussi, les personnages féminins des films de David Hamilton sont eux-mêmes des espèces de caméos, ou moins des caméos que des camées et camaïeux. Des sortes de plaisirs sucrés tels les « bonbons, caramels, esquimaux, chocolats… » aux entractes, des ouvreuses de cinéma d’un autre temps, en tailleur uniforme et petit chapeau. Des caméos qui en mon esprit sont toujours demeurés comme une forme condensée de « caramels » et d’ »esquimaux » d’un cinéma si lointain en un rite perdu d’autrefois.

La jeunette de David est jeunesse en robes à fleurs, amples tissus ou nus tissus ; la jeunette aux joliesses sans fard, peu de bijoux, et sans sourire même, ornements qui ne seraient en ces lieux que redondance ou mauvais goût. Seul pourrait l’agrémenter, peut-être, quelque strophe d’Émaux et Camées qui rappellerait que :

De grosses perles de Venise

Roulaient au lieu de gouttes d’eau,

Grains laiteux qu’un rayon irise,

Sur le frais satin de sa peau.

Oui, les filles que je contemple, qui me sont offertes en l’instant, qui défilent devant mes yeux sont celles de ma jeunesse. À cette différence près que les miennes de jeunes filles, jamais je ne les vis ainsi dénudées, si ce n’est en rêve, ou par erreur dans la rue ou à la plage, le temps d’un coup de vent sous une jupette, ou d’un soutien-gorge n’ayant pas grand-chose à soutenir et prenant la fuite. Instants volés et si vite envolés.

Mais comme les miennes, ces jeunes filles d’Hamilton sélectionnées (si je puis dire) par Sébastien Guillet à certains moment particuliers de films, et en clichés, sont muettes. Et en deuil même de leur jeunesse. C’est toute une distance, distance lancinante du temps passé, distance lancinante des moments ratés, distance annihilant tout discours banal. Celui du temps qui fond au cœur, en autant de réflexions intérieures, de réminiscences, de correspondances, de volontés perdues, d’un monde révolu. De jeunesse définitivement morte. Immature ; et qui n’a pas compris, alors, en tant de contingences, retenues, conventions stupides, le prix du temps perdu. Du beau, du seul beau temps perdu.

Et puis, il y a la musique tendre qui ajoute aux images et puis il y a le texte qui retient les yeux et caresse l’esprit de ses mots doux et veloutés. Avec brio, et en adéquation au sujet.

Mais il y aurait tant à dire, encore…

C’est Stéphane Mallarmé qui affirma comme chacun sait : « la chair est triste, hélas ! » Aussi, voudrais-je clore ici en redisant que la beauté, l’érotisme chez David Hamilton est d’une grande tristesse et montre à la fois la fuite du temps, le non-sens de la vie et le vide. Ou la tendresse et la fatalité mêlées. Il y a un côté presque sacré, religieux derrière tout cela. Enfin, c’est l’effleurement, la délicatesse ; l’exact opposé de la pornographie et des fantasmes vulgaires de la malheureuse et riquiqui Poupette.

Jean-Pierre Fleury

Article paru sur son blog.

J’ai corrigé ici diverses fautes de frappe.

 

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Une nouvelle vidéo spirituelle de Roland Jaccard au sujet de David Hamilton

Toujours spirituels et cultivés, Roland Jaccard et ses amis parlent de David Hamilton et de Dawn Dunlap.

 

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« C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE » : le livre est paru !

Voilà, c’est fait!… Le livre « C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE » est sorti de chez son imprimeur parisien, il est comme je voulais.

Dans quelques jours, je tiendrai deux conférences publiques à son sujet. Sa diffusion a commencé dès aujourd’hui.

Les livres dans quelques jours partiront – la plupart dédicacés – vers les collaborateurs de l’ouvrage, et vers ses premiers lecteurs.

D’autres ensuite, je pense, seront proposés à certaines librairies qui se sont manifestées auprès de nous – y compris hors de France.

Merci aux abonnés du blog « En défense de David Hamilton« , merci à tous ceux  qui accepteront d’en dire au moins un mot sur leurs blogs, sur leurs profils Facebook, ou sur leurs canaux You Tube. Merci…

On rappelle le film de Sébastien Guillet, paru hier sur You Tube.

Il serait aimable à tous les abonnés du blog de le conseiller à leurs amis……

C’est ici :

 

 

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Grotesques, les flamants cancanent. Les artistes, eux, rendent hommage à David Hamilton.

Une vidéo sur David Hamilton, en hommage au grand photographe

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Le cinéaste Sébastien Guillet publie une vidéo sur David Hamilton, Dawn Dunlap et « Le portrait de Dawn Dunlap » par Olivier Mathieu

 https://www.youtube.com/watch?v=euXtIHqBO_M

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L’été n’arrive qu’une fois.

Le cinéaste Sébastien Guillet

publie une vidéo originale sur

David Hamilton,

Dawn Dunlap

et « Le portrait de Dawn Dunlap »

par Olivier Mathieu.

CLIQUEZ SUR :

 

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La voix est celle de Sébastien Guillet, qui lit des textes d’Olivier Mathieu extraits du « Portrait de Dawn Dunlap ».

Les textes qui apparaissent au cours du film sont de Sébastien Guillet.

Photos et films: David Hamilton.

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TOUS les abonnés du blog « En défense de David Hamilton » sont invités à enregistrer le film de Sébastien Guillet, à l’archiver,

à publier et à « partager » dès aujourd’hui, notamment sur leurs pages Facebook, sur leurs sites et sur leurs blogs, la vidéo de Sébastien Guillet.

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The filmmaker Sébastien Guillet publishes a video about David Hamilton, Dawn Dunlap and the book « The portrait of Dawn Dunlap » (author: Olivier Mathieu)

 

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A VOIR ICI AUSSI :

http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois/

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La seule leçon des élections

Le taux d’abstention au second tour a été supérieur à celui du premier tour : 25,4 % contre 22,2 % des inscrits.

11,5 % des votants ont – en outre – déposé un bulletin blanc ou nul. Et donc, plus de 4 millions d’électeurs se sont déplacés… simplement pour exprimer qu’ils ne voulaient ni de Le Pen ni de Macron.

Macron est élu par 43,63 % des inscrits…

Ponpon va rentrer à la maison et toujours davantage dans le Système, elle va toujours prétendre à une plus grosse part de la tarte, et Macron va chuter dans les sondages et y rejoindre Hollande.

Tous les candidats, sans exception aucune, étaient, sont et seront des candidats du Système.

Disons-le mieux: tous (toutes) les candidat(e)s, aujourd’hui et demain, prétendent et prétendront toujours davantage qu’ils sont « contre le Système ».

La grande chance de Macron, c’est d’avoir trouvé Le Pen au second tour. Macron a été élu par des gens qui ne voulaient pas Le Pen, mais combien d’entre eux voulaient Macron?…

La grande chance du Système, c’est l’existence de Le Pen, qui permet d’éviter tout débat entre la « droite » et la « gauche » (il ne peut d’ailleurs pas y avoir de « débat » entre une « gauche » et une « droite » qui ont toutes deux un encéphalogramme plat).

Quant à l’Europe, il y a ceux qui sont « pour » l’UE, les banques de l’UE, la haute finance de l’UE, les capitalistes de l’UE, les bureaucrates de l’UE.

Et il y a ceux qui sont « contre » l’UE.

Pauvre Europe, qui n’existe pas, qui n’existe plus depuis si longtemps, et que ses partisans et ses adversaires confondent avec l’UE…

Or, l’UE est simplement le contraire de la vision que je me fais, personnellement et sans nul prosélytisme, de l’Europe.

Tous les électeurs, sans exception aucune, étaient, sont et seront – à mes yeux – des électeurs du Système. Qu’ils aient voté Le Pen, Macron ou d’autres, qu’ils aient choisi l’abstention,  qu’ils aient voté blanc ou nul, ce sont pour moi des électeurs du Système.

Je m’honore de ne pas avoir et de ne pas vouloir de carte d’électeur et de n’avoir voté ni au premier, ni au second tour. En pleine cohérence.

Le reste – tout le reste –  est blabla de journalistes à l’usage des gogos.

Rideau.

 

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En exclusivité, la couverture de « C’est David Hamilton qu’on assassine » (mai 2017)

Nettement plus intéressant que les Zélections présidentielles.

Voici la couverture – pratiquement définitive, à quelque infime détail près – du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », dont la sortie est dorénavant IMMINENTE.

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Les jeunes filles hamiltoniennes de l’auteur du Portrait de Dawn Dunlap

ARTICLE DE JEAN-PIERRE FLEURY, écrivain

vvvv

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A LIRE

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/09/les-jeunes-filles-hamiltoniennes-de-lecrivain-olivier-mathieu/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Sur le blog du cinéaste Sébastien Guillet:

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Sur le blog de l’écrivain Daniel Fattore:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

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Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.

C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html )

Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.

Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).

Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.

Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.

En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !

Olivier Mathieu a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )

Jean-Pierre Fleury

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A Florence, partout et toujours, sur les pas de David Hamilton

Villa Medici (1480) : Villa Medici vers 1480,fresque de  Domenico Ghirlandaio, Santa Maria Novella, Firenze.

Villa Medici, 1480, fresque de Domenico Ghirlandaio, Cappella Tornabuoni, Santa Maria Novella, Firenze

Récemment, nous avons publié sur le blog une photo de David Hamilton à la Villa Medici, dans les environs de Florence, en 1983.

Villa Medici, aujourd’hui.

Voici quelques photos de la Villa Medici, prises hier.

 

 

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Sébastien Guillet : une nouvelle vidéo sur David Hamilton

Ce n’est certes pas tous les jours que quelqu’un met en ligne, sur You Tube, un nouveau film sur David Hamilton.

Pourtant, dans quelques jours, c’est ce que nous ferons, quand mon ami Sébastien Guillet publiera sur You Tube une vidéo personnelle, consacrée à David Hamilton, à Dawn Dunlap et à mon livre Le portrait de Dawn Dunlap.

Film dont voici, en exclusive pour les lecteurs du blog, une « capture d’écran ».

Dawn Dunlap

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Bilitis

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David Hamilton et sa joie de vivre: vacances estivales et les « estivelles »

LES ESTIVELLES :

http://video-streaming.orange.fr/actu-politique/les-estivelles-un-film-de-david-hamilton-pour-la-promotion-internationale-du-cap-d-agde-tourne-en-1979-VID0000002iSI7.html

Un été à Saint Tropez:

 

 

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De Roland Jaccard à David Hamilton

A relire :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/04/18/olivier-mathieu-entretien-avec-roland-jaccard-au-sujet-de-david-hamilton/

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C’est David Hamilton qu’ils ONT assassiné

Nos remerciements à ceux de nos ami(e)s qui ont signalé la parution à venir de

C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE

Par exemple :

http://sebguillet.fr/

 

et

 

https://lequichotte.wordpress.com/2017/05/03/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-80/

 

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C’est David Hamilton qu’on assassine

Mai 2017: sortie du livre « C’est David Hamilton qu’on assassine » (allusion fameuse à un ouvrage de Gilbert Cesbron). 232 pages environ. Un livre de grand format: un très important volume de texte.

Les collaborateurs du livre sont invités à faire de la publicité à l’ouvrage, dès maintenant, éventuellement en renvoyant au présent article.

En mai 2017, parallèlement à la sortie de ce livre, deux conférences publiques seront organisées.

Et le cinéaste Sébastien Guillet va publier (vers le 12 mai?), sur You Tube, une vidéo consacrée à l’ouvrage.

L’éditeur? Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Les auteurs? Pratiquement tous universitaires. Hommes, femmes. L’écrivain suisse Roland Jaccard, l’écrivain français Jean-Pierre Fleury, l’écrivain Olivier Mathieu, le cinéaste français Sébastien Guillet, l’écrivain situationniste « Phrère Jac » (c’est un pseudonyme).

Et bien d’autres, notamment une universitaire belge et la directrice d’un magazine français. Quant à l’illustratrice du livre, enseignante, c’est une jeune femme, artiste peintre du Sud de la France.

On constate avec amusement, mais certes sans stupeur, que les valets de la désinformation, les esclaves du politiquement correct, les serfs de la pensée, j’ai nommé les journalistes, se taisent au sujet de ce qui est – pour qui sait voir – un événement fondamental, réunissant autour de David Hamilton et de ses nymphes, et en défense de David Hamilton, des signataires aussi nombreux que divers.

Les laquais préfèrent cirer les pompes à Macron et à Ponpon. Petites gens, toutes petites gens…

Nos félicitations, tout pareillement, à tous nos « amis » qui, petits suceurs de la bite du Conformisme, se terrent dans le silence et dans leur trouille: celle des petits porcelets puritains qu’ils sont.

Léonard David Hamilton, photographe britannique, né à Islington le 15 avril 1933, fils d’Archibald Hamilton, disait dès octobre 2016 qu’il craignait d’être assassiné. Un homme qui veut se suicider dit-il cela ?S’il avait voulu se suicider, en outre, pourquoi attendre le 25 novembre 2016 pour le faire puisque le bouquin de son accusatrice, suivi par les insultes d’Ardisson à la télé, datait de fin octobre ? David Hamilton aurait été retrouvé mort, précisément le 25 novembre, « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Simple hasard? Pourquoi aurait-il choisi ce jour-là ? On l’aurait retrouvé avec un sac de plastique sur la tête, mais la porte de son appartement « ouverte», alors que tous les témoignages concordent pour dire qu’il n’avait plus de proches. On a parlé de médicaments posés près de lui, mais l’autopsie a ensuite exclu une ingestion médicamenteuse. La presse a déclaré tantôt qu’il était mort à 20 heures 55, tantôt à 21 heures 30. On ne sait pas qui a trouvé le corps. On ne sait pas qui a appelé les secours. On ne sait pas qui est arrivé en premier lieu sur place : les pompiers, le Samu ou la presse ? Les versions journalistiques se contredisent toutes. Enfin, sur son acte de décès, qui est un document officiel et que j’ai été le premier et le seul à publier, on lit que « la date de son décès a été impossible à déterminer ». Les autorités, si elles n’ont pas protégé un vieil homme de 83 ans qui avait publiquement déclaré (octobre 2016) craindre pour sa vie, dont l’adresse et le téléphone étaient sur l’annuaire, et qui était (novembre 2016) la cible d’une haine anonyme et féroce sur les « réseaux sociaux », ainsi que d’une campagne de presse hostile orchestrée dans maintes publications, ont-elles vraiment rempli leur rôle institutionnel ? Les scellés ont été placés à 1 heure 45, le 26 novembre 2016, sur la porte de David Hamilton (procès verbal de la 3e DPJ, n° 780). Depuis lors, le silence est tombé. La présomption d’innocence de David Hamilton, pourtant inscrite dans le droit pénal français, a été bafouée. On l’a insulté à la télévision, lui qui n’avait jamais été condamné à rien par la justice, sur un plateau où il n’avait nullement été invité à donner son propre point de vue dans un débat contradictoire et honnête, comme l’exigerait la déontologie journalistique. Aucun avocat, aucun ami de David Hamilton n’a apparemment élevé la voix pour protester, ou pour se poser d’élémentaires questions. Moi, en revanche, j’ai continué à rassembler des témoignages, des documents, des indices. J’en ai trouvé. Je pose sereinement la question : David Hamilton a-t-il été assassiné ? Est-ce que la mort de David Hamilton pue le coup monté, l’orchestration occulte, la mise en scène, la promotion publicitaire, l’enquête pas faite ou mal faite ? C’est ce que se demandent de plus en plus de gens. Voici la réponse.

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CONSOLATION POSTHUME POUR DAVID HAMILTON (2017)

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la vidéo (qui sera sans doute bien davantage qu’une vidéo) du jeune cinéaste français Sébastien Guillet pourrait « sortir » sur You Tube le 12 mai 2017 – date pour l’instant simplement indicative, mais qui s’avérera sans doute.

Le canal You Tube de Sébastien Guillet est ici :

https://www.youtube.com/channel/UCGwtjcjELeTGjJ3k29p0Jkw

Quant à son site officiel, il est ici :

http://sebguillet.fr/

*

Par ailleurs, notre livre sur David Hamilton sera diffusé prochainement dans un pays voisin de la France (un tiers du tirage, environ), avec deux conférences publiques à l’appui.

Les lecteurs français le recevront dans une ou deux semaines environ.

Pareillement, la « plaquette »sur David Hamilton, réalisée par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes), va sortir de façon imminente. En couleurs et avec une riche iconographie (oeuvres originales d’une jeune femme, artiste du Sud de la France).

 

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Des hommes, des femmes, des peintres, des cinéastes, des universitaires, des écrivains unis pour défendre David Hamilton

Photo extraite d’un album de D. Hamilton

NOTRE LIVRE SORT – en principe – AVANT LE 15 mai 2017

Pendant que certains s’intéressent (qui sait? pas moi) au second tour – parfaitement inintéressant – du 7 mai, nous oeuvrons à :

  • un livre sur David Hamilton (finalement, il aura 232 pages et non pas 269 comme précédemment annoncé), un ouvrage collectif (huit signataires) dont le titre sera annoncé prochainement; sans aucun doute, presque tous les collaborateurs de l’ouvrage l’annonceront et le publiciseront sur leurs blogs et leurs sites;
  • deux conférences à ce sujet seront organisées très prochainement;
  • une plaquette en couleurs, éditée elle aussi par Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes; les deux ouvrages seront illustrés – entre autres – par une jeune artiste peintre du Sud de la France;
  • une vidéo, qui sera l’oeuvre du jeune vidéaste Sébastien Guillet, consacrée elle aussi à David Hamilton et à nos travaux sur lui; voir le site de Sébastien Guillet, où la vidéo est annoncée : http://sebguillet.fr/
  • voir aussihttp://sebguillet.fr/2017/annonce-publication-livre-david-hamilton/
  • et pendant ce temps, la vidéo de Roland Jaccard continue à enregistrer un nombre impressionnant de visites, on arrivera rapidement – je pense – à 10.000: https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0

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Très prochainement, une vidéo inédite de Sébastien Guillet sur David Hamilton

Très prochainement, une vidéo inédite de Sébastien Guillet sur David Hamilton et notre livre consacré au (très) grand photographe :

http://sebguillet.fr/

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DAWN DUNLAP, « Laura, Shadows of a Summer »: « The moments of fleeting beauty… beetween innocence and womanhood ».

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Laura, les ombres de l’été: un film européen.

On croit parfois que Laura, les ombres de l’été serait un film « américain ». Il n’en est absolument rien. La plupart des acteurs étaient français (Pierre Londiche, Louise Vincent, Thierry Redler, d’autres encore)…

Le film est sorti en France le 28 novembre 1979, en Espagne le 1er mars 1980, aux Pays-Bas le 10 juillet 1980, en Turquie le 1er septembre 1981.

Maureen Kerwin est cataloguée comme « actrice américaine » mais elle est née en Allemagne et est au moins à moitié française: c’est en effet la petite-fille de Jeanne Simone Henriette Joubert-Rey (née le 26 octobre 1898 à Bilbao, morte le 26 juin 1989 à Ramatuelle),  épouse du fameux Léon Volterra et ex-directrice du Théâtre Marigny, où elle accueillait la Compagnie Renaud-Barrault.

Thierry Redler – qui jouait le rôle de Costa, dans Laura les ombres de l’été – était un acteur et réalisateur français, il était né au mois de février, pour la précision le 22 février 1958 à Paris. Il est décédé le 26 juillet 2014 à La Rochelle.

Dawn Dunlap – qui était je crois d’origine irlandaise – était pour ainsi dire la seule à être américaine.

Quant à Maud Adams, ce n’est nullement – comme on le croit parfois – une actrice américaine! Elle s’appelle en vérité Maud Solveig Christina Wikström et c’est une actrice suédoise née le 12 février 1945 à Luleå. Maud Adams est son pseudonyme et, signalons-le, elle a été découverte toute jeune par un photographe qui l’a prise en photo, avant de devenir Miss Suède. Ce qui témoigne du fait que les photographes ont souvent lancé des modèles (ce fut le cas aussi, évidemment, pour David Hamilton).

Voici deux affiches absolument rarissimes du film Laura les ombres de l’été.

On y lit (ici traduite en anglais) une phrase de Louis Chauvet dans « Le Figaro ».

Un film français et européen, donc, dirigé par David Hamilton, avec des acteurs français et européens. Un film salué par un critique cinématographique français fameux comme Louis Chauvet, dont les avis étaient ensuite retraduits en anglais (sur certaines affiches destinées au marché étranger).

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 Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/01/13/articles-du-jour-sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-2/

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Phrère Jac, écrivain situationniste, a lu « Le portrait de Dawn Dunlap »

Olivier,
Ton essai est « impressionniste ».
Par petites touches, tu décris une époque révolue.
Le soleil se couche, la mélancolie s’installe et nous sommes… des survivants.
Amitiés.

 

**************

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/09/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-8/

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Le jeune cinéaste français Sébastien Guillet a lu « Le Portrait de Dawn Dunlap »

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/09/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-10/

Cinéaste, écrivain, le jeune créateur Sébastien Guillet a lu Le Portrait de Dawn Dunlap.

http://sebguillet.fr/2017/portrait-dawn-dunlap-david-hamilton/

On trouvera ici son texte. En espérant que d’autres artistes, intellectuels, blogueurs, abonnés du blog, etc, suivent l’exemple de Sébastien en nous faisant connaître eux aussi leur avis sur Le portrait de Dawn Dunlap.

*

Sur Sébastien Guillet, voir:

 

Voir aussi:

http://renato.sebguillet.fr

*

TEXTE DE SEBASTIEN GUILLET

au sujet du « Portrait de Dawn Dunlap« .

Il était une fois une époque délétère, qui s’en prenait aux êtres libres et sains d’esprit. Une époque où l’on trouvait un grand photographe « suicidé » chez lui, sans que personne y trouve trop à redire. Olivier Mathieu, dans « le Portrait de Dawn Dunlap » (un livre publié par son compère Jean-Pierre Fleury) explore dans un court texte nostalgique la mécanique du souvenir à travers le portrait d’une égérie de David Hamilton.

Les noms de Dawn Dunlap et de David Hamilton sont éternellement liés. Liés par l’œuvre photographique immense et unique du Britannique mais aussi et surtout par le film que celui-ci a tourné avec la jeune fille. Hélas, nous vivons une époque qui aime salir, de préférence avec bruits, fracas et exécutions sommaires.

Tout commença il y a quelques mois avec des accusations d’attouchements proférées à l’encontre du désormais octogénaire Hamilton, des décennies après et sans autres éléments que des souvenirs présumés. Des accusations lancées au milieu de l’arène médiatique pour y faire couler un maximum de cette encre dont les « journalistes » contemporains ne savent que faire, sinon célébrer la médiocrité, condamner la pensée non conforme et détruire les réputations sans la moindre évidence.

Tout cela se termina par le « suicide » d’un des plus grands photographes de son temps, dans l’indifférence totale, les médias laissant honteusement planer l’idée qu’il n’aurait pas supporté d’être ainsi « découvert ». Ce n’est certes pas avec ces cloportes à carte de presse bidon que l’affaire du Dahlia Noir aurait pu être élucidée… mais passons.

Olivier Mathieu publie ces derniers jours un texte magnifique consacré à Dawn Dunlap, la jeune modèle de la fin des années 1970 qu’Hamilton a si sublimement fixée sur la pellicule. Ce dernier a également réalisé plusieurs films dans les années 80 (qualifiés « d’érotiques » par les notules officielles alors qu’il faudrait mieux parler d’œuvres d’initiation, par exemple) dont le visionnage vous démontrera à quel point cet artiste a produit un travail d’une originalité et d’une intemporalité indiscutables. Et s’il est vrai qu’on peut reconnaître un grand artiste à son style, alors Hamilton est un très grand.

Alors que la pornographie envahit tout l’espace communicationnel contemporain, que la vulgarité est érigée comme une haute forme d’Art par les médias et les experts, que la musique n’est plus devenue, comme la photographie, qu’un médium destiné à vendre des appartements ou des forfaits mobiles, tout un monde décadent s’en est pris avec rage à la poésie, la sensualité, la fraîcheur des travaux de David Hamilton, sous le prétexte dément que son objet artistique de prédilection était les jeunes filles en fleur… Sans rire, vous avez déjà consulté les nombreux sites de photographes professionnels ou amateurs qui sévissent sur la Toile ? Un amas gerbant de laideur et de mauvais goût dénué de sens et d’originalité. Une époque qui s’en prend aux belles choses vit ses dernières décennies, sans aucun doute.

Dans son livre, Olivier Mathieu avoue sa fascination pour Dawn Dunlap, explore les photographies d’Hamilton en déployant, avec une forme synthétique et touchante à la fois, les souvenirs de l’enfance, l’adolescence, les premiers émois et la perte des illusions. Il voit dans le temps qui passe, et rapproche l’être de sa fin, une magnifique allégorie de la beauté qui s’évanouit, si vite, si fort, comme un coucher de soleil se perd en une minute (les photographes dont je suis savent ça!). Hamilton est de ces rares artistes qui ont su, voulu, réussi à immortaliser cette douceur virginale qui s’épuise en quelques mois, au mieux quelques années.

Rendant hommage à un vrai artiste sali dans son grand âge, décrivant une époque révolue où la liberté et la beauté étaient encore des piliers de la création artistique mais aussi faisaient partie du patrimoine commun indiscutable, Olivier Mathieu déchire le voile (diaphane?) de notre sinistre société et célèbre d’une certaine manière la nécessité d’être nostalgique, afin de ne pas mourir malheureux… et grossier. La très jeune beauté de Dawn Dunlap, immortalisée à jamais par Hamilton, dressée comme un rempart contre la laideur décadente de l’Occident américanisé, en souvenir de ce qui fut, de ce qui fut possible, et qu’il ne faut pas oublier.

Sébastien Guillet

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LES JEUNES FILLES  DE DAVID HAMILTON  ONT LE COEUR PUR

Voir aussi, sur le blog de Sébastien Guillet :

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Et aussi, sur le blog de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/02/01/les-jeunes-filles-de-david-hamilton-ont-le-coeur-pur/

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