Les nymphes de David Hamilton (28)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 28.

Cette sublime photographie artistique de David Hamilton date de 1988.

Elle a été publiée (page 118) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (27)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 27.

Cette photographie de David Hamilton date de 1985 (Sud de la France, peut-être Cap d’Agde).

Elle a été publiée (page 62) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (26)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 26.

Cette photographie de danseuse, par David Hamilton, est datée de 1985 (Sud de la France).

La parenté artistique avec Edgar Degas (né le 19 juillet 1834 à Paris et mort le 27 septembre 1917), pour toutes les photographies david-hamiltoniennes de danseuses, est tellement évidente qu’il ne nous semble pas utile d’y insister.

Cette image a été publiée, entre autres, dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (25)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 25.

Cette photographie artistique de David Hamilton, fort connue, souvent publiée (y compris sur des cartes de téléphone) date de 1984.

Elle a été publiée (page 63) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (24)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 24.

Cette très jolie et très fameuse photographie artistique de David Hamilton date de 1982 (Sud de la France).

Elle a été publiée, entre autres, dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (23)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 23.

Cette photographie de David Hamilton date de 1980 environ (Sud de la France).

Elle a été publiée, entre autres, dans l’album (page 94) de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (22)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 22.

Cette photographie artistique de David Hamilton date de 1985 et a été prise dans le sud de la France.

Elle a été publiée dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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1976, année david-hamiltonienne (calendrier MOBIL, fort rare, de David Hamilton)

1976, année david-hamiltonienne

Calendrier Mobil, fort rare,

de David Hamilton.

 

Voir aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-1976/

 

Nos remerciements à l’ami Hans Peter.

 

 

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1984, année david-hamiltonienne

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-1984/

Ceci est peut-être le dernier calendrier de David Hamilton que nous pourrons publier, avant de longs mois. Nos remerciements pour tant de beauté vont à notre ami Bernhard, l’un des hommes et des esthètes capables, au milieu de la laideur innommable du monde moderne, et quand tous trahiront,  de rester fidèles à la Beauté.

Dies könnte der letzte Kalender von David Hamilton sein, den wir in den nächsten Monaten veröffentlichen werden. Unser Dank für die Schönheit geht an unseren Freund Bernhard, einen der Männer und Ästhetiker, der in der unbeschreiblichen Hässlichkeit der modernen Welt fähig ist, und wenn alle untreu werden, der Schönheit treu zu bleiben.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-1984/

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David Hamilton dans la culture cinématographique des années 1980

 

Mein Dank geht an Bernhard.

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Quelque chose de très intéressant est de retrouver,  dans les films des années 1970 et 1980, des traces des oeuvres de David Hamilton.  Par exemple, dans le film (1985)  « Police fédérale Los Angeles » (titre original: To Live and Die in L.A.), un film à succès de l’époque, vous pouvez retrouver (1:50) une célèbre photographie de David Hamilton (il s’agit de Mona, et c’est la photographie dite « la fille au coquillage« ).

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Sehr interessant ist es, in den Filmen der 1970er und 1980er Jahre, Spuren der Werke von David Hamilton zu finden. In dem Kinofilm (1985) To Live and Die in LA, einem Blockbuster-Film dieser Zeit, finden Sie (1:50) ein berühmtes Foto von David Hamilton (dies ist Mona, und dies ist das sogenannte « Mädchen mit Muschel » -Fotografie).

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Something very interesting is to find, in the movies of the 1970s and 1980s, traces of the works of David Hamilton. For example, in the movie (1985) To Live and Die in LA, a blockbuster movie of the time, you can find (1:50) a famous photograph of David Hamilton (this is Mona, and this is the so-called « girl with shell » photography).

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Les nymphes de David Hamilton (21)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 21

(pour le 21 juin 2019, premier jour de l’été)

Cette photographie artistique de David Hamilton date de 1988. Prise dans le sud de la France (peut-être à Cap d’Agde), elle a pour titre: « Stéphanie ».

Elle a été publiée (page 121) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (20)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 20.

Cette photographie de David Hamilton date de 1987 (Ramatuelle).

Elle a été publiée (page 207) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (19)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 19.

Cette photographie de David Hamilton date de 1985 (Ramatuelle)

Elle a été publiée (page 49) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Le charme des vieux magazines des « années David Hamilton » (Twen, Konkret, Er, Spontan…)

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Revue allemande ER, juin 1979

Revue allemande ER, juin 1978

 

Dans « Une dernière leçon de mon école« , j’ai écrit ces lignes:

« Je ne crois nullement me tromper si j’affirme que, dans l’Allemagne d’après la tragédie de 1945, la renaissance possible d’une jeunesse a eu lieu dans les revues Twen, Konkret, Er, Spontan… Il m’arrive de penser que les filles somptueuses de Konkret, le journal mythique de Klaus Rainer Röhl et d’Ulrike Meinhof, étaient filles d’Arno et de Leni. Dans un monde où les tabous se multipliaient, où les grands esprits étaient de plus en plus rares, où une impitoyable répression menaçait les ultimes hommes libres, ce fut grâce à l’inventivité d’un Wilhelm August Fleckhaus ou aux photographies de Gunter Sachs et de David Hamilton que ce qu’il y avait de meilleur en Europe a pu s’exprimer encore: la culture du soleil chère à Hans Suren, la beauté, la joie de vivre, l’amour de la jeune fille, le culte du corps ».

(Une dernière leçon de mon école, pages 12-13)

Revue allemande ER, janvier 1974

Revue allemande ER, mai 1979

Revue allemande ER, mai 1974

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Le charme des vieux magazines des « années David Hamilton » (Spontan)

J’ai écrit dans Une dernière leçon de mon école :

« Les filles des années 1970 – celles de Liebe nach dem Stundenplan de Rosalind Erskine, celles de Leidenschaftliche Blümchen – étaient-elles plus belles, libérées, intelligentes que celles d’aujourd’hui? Si les femmes ont toujours été créées par les poètes, ce ne sont pas elles qui manquent. Ce qui fait défaut en Europe, par ces temps sans mâles et sans poètes, ce sont des artistes capables d’inventer, de chanter, d’aimer des Femmes éternelles. J’aurai imaginé, écrit, vécu mes aventures. Comblé d’avoir passé mes ultimes années en décrivant des histoires d’amour où, comme dans Jouissive à Venise, de nombreuses années me séparaient de mes amantes mais où, tandis que mon temps s’enfuyait inexorablement, dispersant peines et joies, l’amour fou demeurait aussi fascinant qu’insaisissable. Chaque fois que j’ai consacré mon temps à autre chose qu’à écrire, jouer à la chasse à l’homme dans le rôle du gibier de potence, ou faire l’amour, j’ai eu le sentiment de mentir à moi-même ».

(Une dernière leçon de mon école, 2019).

 

Spontan, décembre 1972

Spontan, décembre 1968

Spontan, octobre 1974 (en pages intérieures)

Spontan, octobre 1974

Spontan, septembre 1971

Spontan, juillet 1975

Spontan, juillet 1974 (en pages intérieures)

Spontan, juillet 1972

Spontan, juin 1971

Spontan, mai 1973

Spontan, mars 1972

Spontan, février 1972

Spontan, janvier 1975 (pages intérieures)

Spontan, janvier 1975

Spontan, janvier 1972

Spontan, janvier 1969

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Les nymphes de David Hamilton (17)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 17.

Cette photographie sublime de David Hamilton date de 1982 (Ramatuelle).

Elle a été publiée (page 119) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Les nymphes de David Hamilton (16)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 16.

Cette photographie de David Hamilton date de 1973 (Ramatuelle).

Elle a été publiée (page 132) dans l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Au temps des belles années david-hamiltoniennes

Portrait de David Hamilton

David Hamilton

Portrait de David Hamilton

Deux fameuses couvertures de la revue allemande TWEN, illustrées par des photographies de David Hamilton

Dernière page de l’album de David Hamilton, « Collection privée ». texte de Denise Couttes. Editions ROBERT LAFFONT, Paris.

Photographie de David Hamilton, souvent publiée – entre autres – dans des revues en Italie, ainsi que dans l’un de ses albums

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David Hamilton: le Grand Méchant Loup (treizième conte érotique)

David Hamilton, les Contes érotiques (treizième et dernier conte), « Le grand méchant loup »

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Etrange époque. De combien d’individus est constituée, à ce jour, l’espèce appelée « humaine »? De combien de milliards? Combien de centaines de millions de gens ont-ils accès à Internet? Que vous le croyiez ou pas, il y a sur la surface de la planète un seul blog – le mien – qui a décidé de republier l’intégralité des « contes érotiques » de David Hamilton, donc de permettre aux gens de lire ce livre, édité il y a longtemps, rare et qui n’est plus disponible en librairie. Internet, ne serait-ce pas le « partage de la culture » et patati et patata?

Mes couilles. Internet, c’est le partage de l’inculture, des baratins institutionnalisés et de l’ignorance. Le blog « En défense de David Hamilton » est l’une des rarissimes exceptions à cette règle.

L’époque est tellement celle de l’illettrisme, l’époque est tellement celle de pseudo-intellectuels qui n’ont jamais ouvert un livre de leur vie, l’époque est tellement celle du renversement de toutes les valeurs, l’époque est tellement celle de l’asexualité galopante que , au fond, il n’y a rien d’étonnant à ce que les « contes érotiques » de David Hamilton soient méconnus ou inconnus…

Il n’y a rien d’étonnant non plus au grand silence qui entoure les livres de qualité. Le manque de curiosité de nos contemporains est évident. De même que leur égoïsme intellectuel, leur conformisme et leur capacité à aimer ce qu’on leur dit d’aimer.

Voici le treizième et dernier conte.

C’est vrai, aussi. Quelle idée que d’écrire des contes pleins de fellations entre femmes et hommes, de cunnilingus entre hommes et femmes (ou entre femmes et femmes)? David Hamilton, comme vous étiez anachronique!

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A la manière de Léon Cladel: « Il avait fallu qu’elle se montrât nue à David Hamilton, afin que celui-ci pût la tirer si bien »

« Il avait fallu qu’elle se montrât nue au peintre, afin que celui-ci pût la tirer si bien; non, rien de plus saisissant que ce chef-d’œuvre »  (Léon Cladel, Ompdrailles, le Tombeau des lutteurs / 1879, page 376).

Léon Cladel (15 mars 1835 – 21 juillet 1892), romancier français. Une rue de Paris porte son nom. Le 14 novembre 1871, il avait épousé, à Paris, Julia Mullem, jeune musicienne de confession juive.

David Hamilton au travail, un perfectionniste (photo publiée – entre autres – dans l’album de David Hamilton, « La jeune fille« , éditions Swan, 1978)

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DAVID HAMILTON : bibliographie

https://lequichotte.com/2019/06/16/david-hamilton-bibliographie/

Chez les plus prestigieux éditeurs (Robert Laffont, Denoël, Filipacchi, Gruppo Editoriale Fabbri…), en collaboration avec des écrivains (Robbe-Grillet, Pascal Lainé…), réédités d’innombrables fois, voici quelques-uns des ouvrages qui constituent l’oeuvre immortelle de David Hamilton.

« Rêves de jeunes filles » (éditions française, anglaise, allemande)

par David Hamilton et Alain Robbe-Grillet, de l’Académie française (Paris, France: Robert Laffont, 1971). Edition anglaise : « Dreams of a Young Girl » par David Hamilton (London, UK: Collins, 1971), ISBN 0002111667; publié également par William Morrow & Company, New York, 1971, ISBN 0688014828; ré-imprimé en 1977 avec un nouveau numéro ISBN 0688064825; ré-imprimé par Collins, London, UK en 1980 avec le n° ISBN 0002116405. Edition allemande: « Mädchenträume » (Düsseldorf, Allemagne de l’Ouest et Vienne, Autriche: Econ Verlag, 1971). Ré-édition allemande: « Mädchenträume » (Suisse: Swan Productions, 1972).

 

Livre d’Alain Robbe-Grillet, l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle

« Les Demoiselles d’Hamilton » (éditions française, américaine, anglaise)

par David Hamilton et  Alain Robbe-Grillet, de l’Académie française (Paris, France, Robert Laffont, 1972), ISBN 0738608727 Edition anglaise: « Sisters » (New York, William Morrow & Co., 1973), ISBN 0-688-00166-1. Edition anglaise re-publiée par Collins, London, UK en 1976 avec le n° ISBN 0002167654. Edition anglaise re-publiée par William Morrow & Co. en 1977 avec un numéro ISBN 0688051669. Edition anglaise re-publiée par William Morrow & Co. en 1980. Edition anglaise re-publiée par Collins, London, UK en 1980 avec le numéro ISBN 0-00-216810-3.

 

« The Best of David Hamilton » (éditions française, américaine, allemande)

par David Hamilton (photos) et Denise Couttes (textes), Paris, Robert Laffont, septembre 1976), ISBN 2-221-02565-2. Réédition française, Robert Laffont, 1981.  Edition anglaise »The Best of David Hamilton » (New York, William Morrow and Company, 1976), ISBN 0-688-03069-6. Edition anglaise,  Collins, London, 1977, numéro ISBN 0-00-216078-1 Ré-édition anglaise,  Collins, 1979, ISBN 0-00-216078-1. Ré-édition anglaise, New York, Morrow Quill Paperbacks, 1980, ISBN 0688004032. Ré-édition anglaise:  Collins, LOndon, 1981, ISBN 0-00-216078-1. Edition allemande: « The Best of David Hamilton: 63 Meisterfotos » (Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1976). Ré-édition allemande: Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1979. Ré-édition allemande: Kehl am Rhein, Allemagne: Swan Verlag, Avril 1995, ISBN 3-88230-012-4.

Il s’agit de photos choisies dans les (merveilleux) albums « Dreams of a Young Girl« , « Sisters« , et « La Danse« .

« Collection privée » (Robert Laffont), éditions française, anglaise, allemande

par David Hamilton (photos) et Denise Couttes (textes). Editions Robert Laffont, 1976. Edition allemande: « Private Collection » (Suisse, et Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1976) Ré-édition allemande: « Private Collection » (Suisse et Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1977), ISBN 3882300035. Edition anglaise: « David Hamilton’s Private Collection » (William Morrow and Company Inc., New York, 1976), ISBN 0-688-03053-X. Ré-édition anglaise: « David Hamilton’s Private Collection » (Morrow Quill Paperbacks, New York, décembre 1980), ISBN 0688004024. Ré-édition anglaise: « David Hamilton’s Private Collection » (Bromley, UK: Columbus, 1983), ISBN 0862870437.

« Erinnerungen an Bilitis. Fotoalbum über seinen ersten Film » (éditions allemande et française)

par David Hamilton (Suisse et Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1977), ISBN 3-82230-005-1. Edition allemande: Lausanne, Suisse; et Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, septembre 1980), ISBN 3-82230-005-1. Ré-édition allemande : Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1981), ISBN 3-82230-005-1. Ré-édition allemande: Kehl am Rhein, Allemagne: Swan Verlag, avril 1995), ISBN 3-82230-005-1. Edition française : « L’album de Bilitis » (Paris, France: éditions Robert Laffont, avril 1977), ISBN 222102561X.

« La jeune fille » (Robert Laffont),editions française, anglaise, chinoise…

par David Hamilton (Paris, France: Robert Laffont, septembre 1978), ISBN 2221500261. Ré-édition française: Robert Laffont, 1981. Edition anglaise: « The Young Girl: The Theme of a Photographer » (New York, William Morrow, 1978), ISBN 0688034330. Edition chinoise: « Nian qing nhai: David Hamilton she ying zuo pin ji » (Taipei, Taiwan: Huang guan za zhi she, Minguo 74, 1985).

« Jardin Secret » (éditions française, japonaise, allemande)

par  David Hamilton (avec la collaboration artistique de Robert Gordon), Marseille, France: Editions Agep, 1980), ISBN 2-902-634-056. Ré-édition: « Jardin Secret » (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, octobre 1981). Edition allemande: « Geträumte Welt » (Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1980), ISBN 3882304006.

« Tendres cousines » (éditions française, allemande, américaine, italienne)

par David Hamilton et Pascal Lainé (écrivain français, Prix Goncourt): Paris, France, éditions Filipacchi, 1981. Ré-édition anglaise par  Columbus Books, London, UK, en août 1982 avec le n° ISBN 0862870038. Ré-édition américaine par Columbus Books, New York, 1982. Ré-édition américaine par Quill, New York, avril 1982 avec n° ISBN 0-688-01462-3. Ré-édition par Quill, New York,  1983 avec n° ISBN 0-688-01462-3. Edition française : « Tendres cousines » (Paris, France: Filipacchi, 1981), n° ISBN 2850184047. Edition allemande: « Zärtliche Cousinen » (Kehl am Rhein, Allemagne de l’Ouest: Swan Verlag, 1981). Ré-édition allemande:  « Zärtliche Cousinen » (Hamburg, Allemagne de l’Ouest: Reinbeck bei Hamburg, 1981). Edition italienne: « Tenere Cugine » (Bologna, Italie: Editrice « Il Cigno », 1981).

« I Grandi Fotografi » (éditions italienne, espagnole)

par David Hamilton (Milan, Italie: Gruppo Editoriale Fabbri, 1982). Ré-édition par le même Gruppo Editoriale Fabbri de Milan, Italie, 1984. Ré-édité par Olympic Marketing Corporation en 1990 avec le n° ISBN 9990225214. Edition espagnole: « Los grandes fotografos » (Barcelona, Espagne: Ediciones Orbis-Fabbri, 1990)

 

« Un été à Saint-Tropez » (éditions française, américaine et anglaise)

par David Hamilton (Paris, France: éditions Filipacchi, 1982), ISBN 2-85018-428-4. Edition américaine: « A Summer in Saint Tropez » (New York,  William Morrow & Co., 1982), ISBN 0068819668. Ré-édition anglaise par Collins, London, UK en 1982.

 

« Hommage à la Peinture » (éditions Agep, Marseille; éditions française, américaine, anglaise)

par David Hamilton, Bertrand Levergeois et Luc Getreau (Marseille, France: éditions Agep, décembre 1984), ISBN 0916567001. Ré-édition par Arpel Graphics, Santa Barbara, Californie, en 1984 avec le n° ISBN 0916567001. Re-publication avec un nouveau titre: « Images » (London, Diadem Books, livre distribué par Crown Publishers, Inc., New York, mars 1988), ISBN 0-517-65491-1.

 

Couverture du livre EROTICA 1 (publié au Japon par David Hamilton)

« Monochrome »

par  David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-188-3

Couverture du volume 3 (« album rouge »)

« Erotica Vol. I »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-110-7

Couverture du volume 4

« Erotica Vol. II »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-159-X

Couverture de « l’album bleu » de David Hamilton

« Erotica Vol. III »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985),

Page de garde, volume 2 (« album bleu »)

« Erotica Vol. IV »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985)

Erotica, volume 1. Au centre, les initiales stylisées, le « timbre » bien reconnaissable de David Hamilton

« Erotica Vol. V: Snapshots »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-250-2.

Erotica, volume 1, couverture

« Erotica Vol. VI »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-312-6

« Erotica Vol. VII »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985), ISBN 4-89011-335-6

« Erotica Vol. VIII »

by David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha, 1985)

« Erotica Vol. IX »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha)

« Erotica Vol. X »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha)

« Erotica Vol. XI »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha)

« Erotica Vol. XII »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Nippon Geijutsu Shuppansha)

« Twenty Five Years of an Artist » (éditions française, américaine, anglaise)

par David Hamilton, avec la collaboration de MM. Philippe Gautier et Marc Tagger (New York, Dorset Press, 1992), ISBN 1566193583. Réimpression par Aurum Press, London, UK, septembre 1993 avec le n° ISBN 1-85410-266-4. Réimpression par Aurum Press London, en mai 1998 avec le n° ISBN 1-85410-266-4. Nouvelle édition chez Aurum Press, London, février 1999 avec le n° ISBN 1-85410-266-4. Edition française: « Vingt-cinq ans d’un artiste » (Paris, France: éditions L’Ariana Pictures Sarl, 1992), ISBN 2-908286-04-1. Edition italienne: « David Hamilton. 25 anni di un artista » (Milan, Italie: Idea Libri, 1992), ISBN 8870822273. Edition allemande: « David Hamilton: Seine besten Bilder 1965-1990 » (Munich, Allemagne: Südwest Verlag, 1992), ISBN 3-517-01353-6. Edition allemande réimprimée par Südwest Verlag, Munich, en 1993. Edition allemande ré-imprimée en octobre 1997. Edition allemande ré-imprimée par Marion von Schräder, Verlag Munich,  1999. Edition japonaise: « Twenty Five Years of an Artist » (Japan: TAD, 2000).

« Hamilton Pictures: The Fantasies of Girls »

par David Hamilton (Tokyo, Japon: Bunkasha Co., janvier 1994), ISBN 4821120100. Texte en anglais et en japonais.

« The Age of Innocence » (édition anglaise, française, italienne)

par David Hamilton (London, Aurum Press, 1995), ISBN 1-85410-304-0. Edition française : « L’Age de l’innocence » (Paris, France: éditions Denoël, octobre 1995), ISBN 2-207-24245-5. Edition italienne : « L’età ‘dell’innocenza » (Magis Books, 1995) Introduction par Liliane James.

« A Place in the Sun » (éditions française, anglaise, allemande)

par David Hamilton (London, Aurum Press, septembre 1996), ISBN 1-85410-431-4. Ré-édition Aurum Press, London, 1997.  Edition allemande: « Ein Platz an der Sonne » (Zurich, Suisse: Editions Skylight, 1998), n° ISBN 3283003602 et 303766360X. Edition française: « Le Monde de David Hamilton » (éditions  Denoël, octobre 1996), ISBN 2-207-24507-1.

 

« Holiday Snapshots » (édition limitée)

par David Hamilton avec la collaboration artistique de Liliane James (Hombrechtikon, Suisse: Edition Olms AG, 1999), ISBN 3-283-00371-8.  Edition limitée. Photos de jeunes filles prises entre 1967 et 1997.   Introduction par  Liliane James.

Editions de la Martinière, Paris, 2006

« David Hamilton »

par David Hamilton (éditions de la Martinière, octobre 2006), ISBN 2732434981 et 9782732434988.

« Cahier photographique 1970-1990 » (éditions française et allemande)

par David Hamilton (Paris, France: éditions Hermé, décembre 2006), ISBN 2-86665-451-X et  978-2866654511. Edition allemande: « Erotische Geschichten » (Munich, Allemagne: Knesebeck Verlag, mars 2007), ISBN 3896604589 et 978-3-89660-458-3

Exhibition Catalogue / David Hamilton

par David Hamilton (Paris, France, Iconolab, 2010) Edition limitée (600 exemplaires).

 

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Trois livres sur David Hamilton

Olivier Mathieu, « Le portrait de Dawn Dunlap« , avec des photographies inédites et jamais publiées jusque-là

 

 

Olivier Mathieu, « C’est David Hamilton qu’on assassine » avec une préface de Roland Jaccard

Olivier Mathieu, « David Hamilton suicidé, mais par qui? »

Couverture du livre « David Hamilton suicidé… mais par qui? » (deuxième édition à paraître en juin 2019)

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Deux livres où il est beaucoup question de David Hamilton

« Je crie à toutes filles mercis » (il reste quelques exemplaires disponibles)

Couverture du livre « Je crie à toutes filles mercis ».

« Une dernière leçon de mon école » (il reste quelques exemplaires disponibles), avec en couverture une photographie de Max Stolzenberg, ami de David Hamilton

https://maxstolzenberg.com/2019/06/13/une-derniere-lecon-de-mon-ecole-2/

 

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Les nymphes de David Hamilton (15)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 15.

Ces photographies de David Hamilton, extrêmement connues, présentes dans plusieurs de ses albums, remontent au tout début des années 1970 (voire à l’extrême fin des années 1960).

Les quatre images ici représentées sont la page 44 de l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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David Hamilton: Der Altmeister mit der zarten Linse / David Hamilton: Le vieux maître à la lentille délicate

Dans le magazine FOTO SPEZIAL du mois d’avril 1990, intitulé (en bas de page):  « BILDER DIE MAN NICHT VERGISST-FOTOS BERÜHMTER FOTOGRAFEN-SUPERGIRLS VON GESTERN UND HEUTE« , on trouvait entre autres quatre pages (pages 22 à 26) consacrées à  DAVID HAMILTON (DER ALTMEISTER MIT DER ZARTEN LINSE dans la table des matières, DER MANN MIT DER WEICHEN LINSE en titre d’article)…

En couverture, la photographie (fameuse) d’une jeune fille blonde regardant à travers les rideaux d’une fenêtre est, bien sûr, une oeuvre de David Hamilton.

Carte postale appartenant à la même séance photographique (éditions Agep)

 

Dans la table des matières, le nom de David Hamilton était accompagné par ceux de plusieurs de ses collègues et contemporains.

Pour les bibliophiles.

Edition allemande.

Pour être exhaustif, le titre exact de la revue est « Foto Spezial: 150 Jahre Akt Photographie: Jubiläumsausgabe »  (éditeurs: Heinz van Nouhuys, Werner Roelen; Neubiberg, Allemagne: AC Verlags GmbH, 4/ 1990).

Edition anglaise.

Il en existe aussi une édition anglaise (« 150 Years of Nude Photography: A Special Review » (Neubiberg, Allemagne, AC Verlags GmbH, distribué au Royaume-Uni par Seymour Press Ltd. of London, 11/1990), ISBN 0-900113-60-X.

Edition française.

A signaler enfin une édition française (Edition limitée numéro 1: « Eternel féminin: 150 ans de photos de nus » (1990).

 

 

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David Hamilton, Ernst Fuchs et le charme de Vienne

David Hamilton et son ami de très longue date, l’artiste viennois Ernst Fuchs

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ernst_Fuchs_(artiste)

 

David Hamilton et son cher ami Ernst Fuchs

 

 

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Une histoire d’amour de David Hamilton (douzième conte érotique)

Photo DAVID HAMILTON

David Hamilton, les Contes érotiques (douzième conte), « Une histoire d’amour »

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L’avant-dernier (pages 181-188) des treize contes érotiques publiés par David Hamilton, « Une histoire d’amour« , se passe dans une petite ville minière du pays de Galles et a pour personnages Tom, jeune médecin, et Gwen, 17 ans. Tom ausculte Gwen et l’ausculte tellement bien qu’il « ausculte »… même son sexe et son clitoris.

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L’état de grâce de David Hamilton et la jouissance esthétique: est-ce que David Hamilton touchait les jeunes filles de sa grâce, ou était-ce elles qui le touchaient de la leur?

Illustrations: album de David Hamilton, « La jeune fille », éditions Swan, 1978.

Est-ce que David Hamilton touchait les jeunes filles de sa grâce, ou est-ce elles qui le touchaient de la leur?

« Il faut mettre le visiteur en état de grâce, c’est-à-dire lui procurer un confort visuel sans lequel il ne saurait éprouver aucune jouissance esthétique » (Musées Français, 1950, page 23).

 

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Jean-Pierre Grey, homme de cinéma suisse, producteur de « Bilitis II », accorde un entretien au blog « En défense de David Hamilton »

Jean-Pierre Grey est un homme de cinéma, actif en Suisse où son rôle dans les milieux cinématographiques est notoire. Ami de David Hamilton dès 1972, il a failli produire son film « Bilitis II » en 1990. C’est dire que son témoignage sur David Hamilton a une énorme valeur.

Plusieurs articles ont été consacrés à Jean-Pierre Grey par la presse suisse, par exemple:

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/rue-carouge-cinema-mythique-rouvre-portes/story/21072324

Ou encore, tout récemment:

https://www.24heures.ch/culture/cinema/Succes-Netflix-Roma-est-projete-en-salle-a-Vevey/story/28842690

Mais aussi, lors de la mort de David Hamilton, Jean-Pierre Grey a été l’un des premiers à donner son point de vue au sujet de la disparition du grand photographe britannique (ici, commentaire n° 9) :

http://www.lemondedelaphoto.com/David-Hamilton-deces-du,13048.html

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Sur Bilitis II, voyez :

Photo publiée dans: David Hamilton, « Vingt-Cinq Ans d’un Artiste », éditions Denoël, octobre 1992, page 300.

Voir aussi l’article dans le journal « Bunte » du 13 mai 1993

Jean-Pierre Grey vient d’accorder au blog « En défense de David Hamilton » l’entretien que voici. Nous l’en remercions.

*

Blog « En défense de David Hamilton » :
Jean-Pierre Grey, vous êtes un homme de cinéma et vous avez jadis été le producteur d’un projet de film de David Hamilton, « Bilitis II ».
Jean-Pierre Grey :
Oui, j’ai connu David en 1972, j’étais fasciné comme beaucoup de gens par ses photographies. Je suis entré en contact avec son agent de l’époque – c’était Marita Coustet, qui n’est plus de ce monde comme vous le savez – et j’ai organisé une exposition de ses photographies, en sa présence, à Genève en cette même année 1972.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Et vous avez sympathisé.
Jean-Pierre Grey:
Oui, nous avons sympathisé. La même année, le court-métrage de David, « Les Jeunes Filles en fleurs » de David, a été présenté à Cannes dans l’ancien Palais des Festivals, en complément d’un film en compétition. Vous en avez parlé sur votre blog. J’ai alors fait la connaissance de ses deux modèles préférées de l’époque,  Heidi (Heidi Koch, de nationalité suisse) et Mona. Nous avons monté les marches ensemble et je possède de très belles photos de cette soirée.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Et ensuite?
Jean-Pierre Grey:
Jusqu’au jour où, en 1990, j’ai eu l’idée de lui proposer de réaliser une suite à son « Bilitis », ce qu’il a fini par accepter. J’ai contacté Catherine Breillat (qui avait scénarisé le premier film, d’après l’oeuvre de Pierre Louÿs), mais nous ne nous sommes pas entendus.  J’ai alors proposé à des financiers suisses actifs dans le cinéma (Capital Entertainment AG Zurich, MM. Max Hilpert & Hans Jörg Finsterwald) de s’associer à ce projet. Sans aucun scénario, nous avons lancé un ballon d’essai au Festival de Cannes en prenant simplement une publicité dans le magazine « Hollywood Reporter ». Et cela a été l’émeute. Capital Entertainment – qui assurait les ventes internationales ainsi que la production déléguée – a reçu énormément de distributeurs du monde entier intéressés par cette suite que nous avons appelée « Bilitis My Love ».
Blog « En défense de David Hamilton »:
« Bilitis II », cela aurait été un vrai plaisir!
Jean-Pierre Grey:
Toujours sans scénario, mais avec une vague trame de ce qui devrait devenir le film (une sirène qui se change en une jeune fille), nous avons entrepris un voyage de repérages dans différents pays, dont le Brésil (sur l’île de Fernando de Noronha qui, à l’époque, était quasiment vierge, ce qui n’est hélas plus le cas aujourd’hui). Nous avons aussi organisé plusieurs castings dont un à Prague (où David a rencontré une centaine de nymphes prêtes à jouer dans le film). Il fallait  bien entendu trouver la jeune fille qui pourrait interpréter le rôle principal (celui de « Bilitis »). Nous avons fini par la trouver un peu par hasard au Cap d’Agde où, comme tout le monde le sait, David avait un appartement. Et cette fille se nommait Patricia. Patricia Van Haaren, comme l’ont indiqué plusieurs sites sur Internet. Nous avons fait quelques essais de film avec elle, qui se sont avérés très concluants. Une courte présentation filmée (une sorte de « clip », un « teaser ») a même été réalisée pour prouver aux gens qui étaient intéressés que ce projet allait prendre forme.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Mais alors, pourquoi le projet n’a-t-il pas abouti?
Jean-Pierre Grey:
Hélas ! Là où le bât blessait, c’était que David était très exigeant au niveau du scénario. Je dirais même qu’il nous en a fait voir de toutes les couleurs ! Nous avons engagé quelques scénaristes et je me souviens d’un séjour de quelques jours dans les environs de Paris, lors d’une sorte de « retraite » qui devait permettre à David de se mettre d’accord avec le dernier scénariste en date, pour écrire le scénario.  Un producteur exécutif français assurait toute l’organisation.  Il a monté le projet cinématographiquement parlant, en engageant notamment un réalisateur (Karel Kachyna) et un directeur de la photo (Henri Alekan). Des professionnels reconnus. Tous les frais de la pré-production ont été financés par la société zurichoise Capital Entertainment.  Mais comme ils constataient que le projet n’avançait pas, ils ont fini par jeter l’éponge.  Ce fut la fin de cette longue aventure qui, hélas, n’aura pas abouti.
Blog « En défense de David Hamilton » :
Vous êtes en contact avec un des anciens collaborateurs de ce projet. De quoi se souvient-il?
Jean-Pierre Grey:
Il se souvient que David Hamilton avait accepté tous les textes de la série (le coproducteur brésilien avait commencé une préparation avec son équipe au Brésil) mais qu’ensuite  il avait refusé le scénario devant servir à la version du long métrage. Ce qui a fait capoter l’affaire ! Le contrat voulu par David Hamilton cadenassait tout, avec lui il était impossible d’avoir seulement un avis différent à défendre. En fait il était le maître à bord… et devant son refus catégorique, on a été contraint d’arrêter la production.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Le blog est ouvert à cet ancien collaborateur du projet « Bilitis II », s’il veut donner lui aussi un entretien. Et après 1990?
Jean-Pierre Grey:
Après l’échec de « Bilitis My Love », nos chemins se sont séparés. Mais sans aucune animosité. J’ai toujours gardé un excellent souvenir de David. Lorsque j’ai appris sa mort, j’ai été évidemment très choqué. Il est évident que Thierry Ardisson et surtout Flavie Flament portent une part de responsabilité  dans ce qui lui est arrivé. Il a été jeté en pâture au public, à une époque où ce qui touche aux jeunes filles est tabou.  Pourtant, qualifier David Hamilton de pédophile n’a aucun sens. Nous sommes plusieurs témoins qui pouvons dire que la charmante actrice choisie pour « Bilitis II », et elle le confirme, ne s’est jamais trouvée en situation « délicate » avec David, au contraire, il se comportait en gentleman attentionné et protecteur, sans ambiguïté quelconque. Tout cela, toute cette campagne contre lui, c’est l’effet « post Marc Dutroux », c’est l’affaire Dutroux qui a été le déclencheur de cette sorte de « chasse aux sorcières ».
Blog « En défense de David Hamilton »:
Oui, l’époque a changé!
Jean-Pierre Grey:
A notre époque, David ne pourrait plus publier ses albums, à part ceux sur les paysages de Venise. C’est la triste réalité de l’époque dans laquelle nous vivons et qui devient de jour en jour plus restrictive au niveau des libertés individuelles.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Et sa mort?
Jean-Pierre Grey :
SI vous me posez la question de savoir quel regard je porte sur sa mort, voici ma réponse. Sincèrement, je pense que David n’avait pas envie d’être soumis à un lynchage médiatique.  Cela aurait sans doute été le cas après les odieuses  accusations contre lui. Que penser? Je suppose qu’il a préféré en finir tout en se rappelant qu’il avait vécu une très belle vie, et qu’il avait pu vivre selon sa fantaisie artistique. Aujourd’hui tout cela serait totalement impossible.  J’ai essayé de me renseigner pour savoir quand aurait lieu l’enterrement et où se trouverait sa tombe. Malgré plusieurs coups de téléphone, personne n’a pu me renseigner parmi ses anciens collaborateurs. Je n’ai pas pu contacter ses modèles, que j’avais connus en 1972. Voilà tout ce dont je me souviens au sujet de ma relation avec David.  Il restera pour moi un photographe majeur du vingtième siècle, comme le fut Robert Mapplethorpe.
Blog « En défense de David Hamilton »:
Merci, Jean-Pierre Grey. Vous qui êtes un homme de cinéma, espérons que nos efforts puissent se conjuguer afin de rendre hommage, un jour prochain, à la mémoire de David Hamilton!
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Au paradis des poètes, David Hamilton et les colombelles

Je veux que vous ayez été accueilli au paradis des poètes, David Hamilton, par des milliers de colombelles.

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Les nymphes de David Hamilton (14)

Photographie et bibliophilie.

Les nymphes de David Hamilton : à paraître sur ce blog, trente photographies de « nymphes », prises par David Hamilton.

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Photographie 14.

Ces photographies artistiques de David Hamilton, extrêmement connues, ont été publiées fort souvent : tantôt sur des calendriers, tantôt sous forme de cartes postales (éditions Agep, Marseille), tantôt dans des revues, tantôt dans des albums.

Les quatre images présentées ici sont la page 29 de l’album de David Hamilton (en collaboration avec Philippe Gautier et Marc Tagger),  « David Hamilton. Seine besten Bilder. 1965 – 1990« .
Editions Südwest, München, 1993.

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Une dernière leçon de mon école, un remède à la bien-pensance

 

J’espérais vaguement que mon dernier livre en date, Une dernière leçon de mon école, suscite peut-être quelques articles sur des blogs ou dans la presse.

Sous réserve de bonnes surprises à venir, il ne semble pas jusqu’ici que ce soit le cas. Pourtant, recenser un livre ne signifie pas que l’on soit d’accord, en tout ou partie, avec un écrivain. J’ai moi-même chroniqué, autrefois, des tas de romans que je jugeais très bien écrits, même si un certain nombre de choses me séparaient de leurs auteurs.

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Couverture du livre « Je crie à toutes filles mercis ».

A lire absolument ces excellents articles de Roland Jaccard:

Sur Dawn Dunlap:

https://www.roland-jaccard.com/2018/02/02/david-hamilton-flament-glose/

Sur « Je crie à toutes filles mercis« :

https://leblogderolandjaccard.com/2018/11/12/olivier-mathieu-dit-merci-a-toutes-les-filles/

 

Je renvoie aussi à :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/05/29/une-derniere-lecon-de-mon-ecole-eine-letzte-lektion-meiner-schule-a-last-lesson-of-my-school/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/une-derniere-lecon-de-mon-ecole/

Et encore à

http://maxstolzenberg.com/2019/05/02/une-derniere-lecon-de-mon-ecole/

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, a cité récemment quelques extraits de ma Dernière leçon de mon école sur son blog:

https://lequichotte.com/2019/05/30/une-derniere-lecon-de-mon-ecole-un-nouveau-livre-dolivier-mathieu/

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Sont encore disponibles quelques exemplaires (en nombre vraiment très limité) de mes deux ouvrages les plus récents, d’une part Je crie à toutes filles mercis et d’autre part Une dernière leçon de mon école. Sans parler de quelques-uns de mes romans.

Les lecteurs qui en souhaiteraient un autre exemplaire, ou les retardataires, peuvent encore s’adresser à moi – par courriel – avant l’été (il leur reste donc environ deux semaines).

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Quant au silence autour du petit livre (petit par la taille) Une dernière leçon de mon école, d’une certaine façon, il me flatte. Vu ce qu’est l’époque, ce serait peut-être mauvais signe que d’être encensé par les gazettes à la mode…

Dans son essai paru en 1951, « L’Homme révolté« , Albert Camus écrivait en substance que  « le héros romantique s’estime contraint de commettre le mal, par nostalgie d’un bien impossible« . On pourrait dire que l’écrivain romantique, de même, s’estime parfois contraint de « mal » penser. Il est contraint de s’opposer à la bien-pensance. Au fond, mieux vaut mal penser que ne pas penser du tout…

David Hamilton, lui aussi, a eu à souffrir de la bien-pensance.

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David Hamilton et le Secret de Silka (onzième conte érotique)

David Hamilton, les Contes érotiques (onzième conte), « Le secret de Silka »

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Beaucoup de gens, parmi les ennemis de David Hamilton comme parmi ses quelques amis (je considère comme ses véritables amis ceux qui ont été capables de comprendre sa grandeur artistique et humaine, de ne pas le trahir de son vivant et de chercher, en quelque chose, à défendre sa mémoire), n’ont jamais lu ses livres. Il est vrai qu’en 2019, la plupart des gens ne lisent jamais… En attendant, le blog « En défense de David Hamilton » s’apprête à achever la re-publication (c’est le seul blog qui le fasse, sur Internet) des Contes érotiques. Voici le onzième – sur treize.

Le Secret de Silka est un joli conte (page 167 à page 179). C’est sans doute l’un de ceux dont les personnages sont les plus nombreux: un prince, dont l’épouse morte en couches a donné naissance à deux jumeaux (un garçon, Nicholas; et une fille aveugle, Silka); la grand-mère ; un domestique, prénommé Ali, qui devient le premier amant de Silka; et, pour finir, « un vieux photographe » (expression employée page 172).

On lit par exemple, page 172, au sujet de ce photographe (qui ne porte, dans ce conte, aucun nom): « Le photographe, qui avait connu des temps plus glorieux, arrivait maintenant sur la fin de sa vie mais son oeil était toujours aussi exercé et son goût de la perfection intact« .

A noter, aussi, qu’au cours du conte, il est abondamment question d’un « producteur et exportateur de parfums » (page 174), qui crée bientôt – avec l’aide du photographe – un parfum appelé, justement, Le Secret de Silka (page 175). Ils ouvrent une boutique appelée « Au jardin des senteurs » (page 176).

Difficile, pour qui connaît les liens professionnels et amicaux tissés entre David Hamilton et Nina Ricci et la famille de cette dernière (notamment à l’époque de Laura les ombres de l’été)  de ne pas se souvenir également qu’au moins un parfum de Nina Ricci a eu pour nom (ou a employé dans son nom) le mot « secret ».

Un conte érotique, naturellement (la jeune fille est initiée à la fellation et, pour la première fois de sa vie, avale du sperme, page 170), et où l’on peut probablement aussi entrevoir quelques allusions voilées à l’époque où David Hamilton était l’un des principaux collaborateurs (dans son domaine, celui de la photographie) de Nina Ricci.

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Une si jolie photo de David Hamilton dans les années 1970

David Hamilton, début des années 1970. Photographie parue notamment dans l’album « La Jeune Fille », éditions Swan, en 1978

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Fermez  les yeux: et vous aurez accompagné une fois dans votre vie, un jour ensoleillé d’automne, David Hamilton à Venise

Photographie prise il y a quelques jours (mai 2019), à Venise.

Photographie prise il y a quelques jours (mai 2019), à Venise.

Photographie prise il y a quelques jours (mai 2019), à Venise.

L’album de photographies de David Hamilton, « Venezia » (2003), n’est pas seulement un album magnifique par ses photographies de la ville.

Il contient aussi quatre disques de musique.

Album (texte en allemand) « Getraümte Welt » de David Hamilton, éditions SWAN, 1980. VENISE.

Le premier, qui contient les « Quatre saisons » de Vivaldi, n’est pas le plus intéressant. David Hamilton – qui était un mélomane averti, comme me le confirment certains de ses amis – n’ignorait certainement pas que, dans l’oeuvre immense de Vivaldi, les « Quatre saisons » ne sont  pas ce qu’il y a de plus beau. C’est simplement le concerto le plus joué chez les coiffeurs et dans les supermarchés et, de ce fait, le plus connu par ceux qui ne connaissent rien à la musique.

Photographie reativement rare de David Hamilton, à Venise, probablement entre 1970 et 1973.

On trouve ensuite, sur ce premier disque, le concerto « La Tempesta di Mare » et – par grand bonheur –  le concerto in si bemolle maggiore per violino in scordatura e orchestra d’archi in due cori RV 583.  A la fin de l’album de David Hamilton, les titres des oeuvres musicales sont  indiqués en anglais  (« concerto in B flat major for violin, strings in two choirs and two harspsichords RV 583 »), bien que  cette mention  ne spécifie pas – notamment – que le concerto en question est joué par un violon désaccordé (la quatrième corde est augmentée d’une tierce mineure; ouverte, elle joue si bémol, le ton du concerto). C’est un concerto sublime. Je veux croire que c’est David Hamilton lui-même qui l’a choisi.

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Invitation de MM. Gérard Fuchs et Gérard Gaussen à l’exposition David Hamilton sur Venise, au Palais de l’Unesco, sous le haut patronage de M. le ministre de la culture Jack Lang

Le deuxième disque contient les douze concerti pour hautbois (opus 7) d’Albinoni. Voilà un choix extrêmement heureux, Albinoni étant un compositeur de génie (dont le gros public, malheureusement, ne connaît que « le fameux adagio », qui est un faux et dont un enfant de quatre ans devrait comprendre qu’une telle oeuvre ne peut avoir vu le jour au dix-huitième siècle). Albinoni est mille  fois trop peu connu. Voici une occasion de le découvrir un peu.

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David Hamilton au carnaval de Venise

Le troisième disque contient des oeuvres ou des extraits d’oeuvres de Franz Liszt et de Richard Wagner, deux de mes compositeurs préférés.

Il faut aussi noter, et vivement applaudir, la présence de Max Reger (Vier Tondichtungen für orchester nach Arnold Böcklin). Un choix d’autant plus intéressant que le peintre (et sculpteur) suisse Arnold Böcklin fut un personnage extraordinaire (je l’évoque dans mon tout récent livre Une dernière leçon de mon école).

Je ne place pas cette oeuvre de Max Reger au niveau, par exemple, des merveilleuses et poignantes Metamorphosen de Richard Strauss, l’un des tout derniers immenses génies musicaux qu’aura produits l’humanité. Mais il n’en reste pas moins que l’album de David Hamilton offre  une excellente occasion d’écouter Max Reger.

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Invitation à une exposition de David Hamilton (Brésil, 1978). Photo de Venise.

Enfin, le quatrième et dernier disque que l’on trouve avec l’album Venezia de David Hamilton a été enregistré dal vivo, du 1 au 4 octobre 1997, au Gran Caffè Quadri sur Piazza San Marco à Venise.

C’est peut-être, à sa façon, ce quatrième disque qui est le plus original, le plus intéressant, le plus david-hamiltonien!

On y trouve Nessun dorma de Giacomo Puccini (peu de personnes savent que si la Turandot existe, c’est à Carlo Gozzi qu’elle le doit), une version vibrante de Torna a Surriento (du grand et inoubliable Ernesto de Curtis), deux tangos (Astor Piazzolla), et un succès d’interprétation du charmant Claude François. Il faut encore citer Piove, une si jolie chanson italienne de Domenico Modugno. Et, pour finir, Anonimo veneziano de Stelvio Cipriani.

La chose extraordinaire est que, sur ce disque enregistré en public, vous entendez les applaudissements des spectateurs présents autour de David Hamilton. Vous entendez aussi des voix. Peut-être la sienne? Vous êtes assis à côté de lui.

Ce ne peut être un hasard si le disque s’achève par une version tragique d’Anonimo veneziano – la colonne sonore du film mythique qui racontait, dans les années 1970, les derniers jours d’un homme atteint par le cancer et vivant, à Venise, ses émotions ultimes.

Surtout si vous connaissez un peu Venise, si vous aimez David Hamilton et si vous avez un zeste de culture ou de sensibilité artistique, fermez  les yeux: et vous aurez accompagné une fois dans votre vie, un jour ensoleillé d’automne, David Hamilton à Venise.

Ainsi, le disque s’achève par les cloches de Piazza San Marco, des cris d’enfants, des rires de jeunes filles…

Un bel hommage et un bel adieu à Venise, cher David Hamilton.

Album (texte en allemand) « Getraümte Welt » de David Hamilton, éditions SWAN, 1980. VENISE.

 

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You Tube, le « réseau social » qui censure des vidéos où l’on ne voit ni un sein, ni un cul, ni un vagin

Considérant que You Tube censure (en mettant une « limite d’âge à 18 ans », sic) des vidéos où l’on ne voit ni un sein, ni un cul, ni un vagin (encore moins un vit, s’agissant de ma chaîne « En défense de David Hamilton »), ceci est à lire :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/BitChute

 

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La « collection privée, les jeunes filles de David Hamilton

Album de David Hamilton, « Collection privée », éditions Robert Laffont (Paris), 1976.

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Quand on me dit : « C’est privé »,
j’ai toujours envie de répondre :
« Mais privé de quoi ? »

Roland Jaccard

https://www.roland-jaccard.com/photos/

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The best of David Hamilton (Twen, 1979)

Voici quatre photographies très célèbres de David Hamilton, publiées en 1969 dans le fameux magazine allemand « Twen« .

Ces quatre photos ont été republiées – entre autres – dans l’album « The best of David Hamilton« , éditions Robert Laffont, Paris, 1976 (pages 45, 47, 49 et 51).

 

 

 

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David Hamilton, LE génie de la photographie des Jeunes Filles du vingtième siècle

Toutes les images qui suivent ont été publiées dans des revues (par exemple dans la revue française PHOTO / début des années 1970) et – entre autres – dans l’album « La Jeune Fille« , éditions Swan, 1978.

 

 

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Voulez-vous danser avec David Hamilton?

Dans l’album « La danse » de David Hamilton (édition Robert Laffont / 1972), le grand photographe a réalisé des portraits inoubliables de jeunes danseuses, de petits rats, de Suzanne Farrell (née le 16 août 1945 à Cincinnati ), de Nurejev (né le 17 mars 1938 et mort le 6 janvier 1993) , de Robert Denvers (né le 9 mars 1942), de Rita Poelvoorde (née  le 23 février 1951), et de beaucoup d’autres.

A mon avis, les plus belles photos jamais faites de Nurejev. On en trouve plusieurs ici.

 

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David Hamilton, dixième conte érotique: « Un portrait d’Eva », Cranach et Cupidon voleur de miel…

Cranach

Cranach

David Hamilton, les Contes érotiques (dixième conte), « Un portrait d’Eva »

 

Le dixième conte (pp. 151 à 165) est l’un de mes préférés. Le sujet en est passionnant: Lucas Cranach.

La jeune fille dont parle le conte s’appelle Eva Brugbier et ressemble comme deux gouttes d’eau aux tableaux de Cranach.

Tel est le point de départ d’une enquête menée par les personnages du conte, prénommés Helmut (le professeur d’art d’Eva) et Otto (un spécialiste de peinture allemande). On oscille entre présent et passé, dans ce conte érotique où l’on entend bourdonner partout les abeilles à la recherche du miel – allusion à Cupidon volant du miel à des abeilles

Voyez à ce sujet :

https://sites.google.com/site/larepubliquedesabeilles/frontispices-et-gravures/1530-cranach-cupidon-voleur-de-miel

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Les Contes érotiques (neuvième conte) et les « Jours enchantés » de David Hamilton

David Hamilton, les Contes érotiques (neuvième conte), « Jours enchantés »

Le neuvième conte de David Hamilton, « Jours enchantés« , est l’un des plus longs (pp. 117-149). Le personnage principal y est appelé Jeremy Mills. Les deux personnages féminins sont  Suzy et Rebecca. Au-delà des thèmes chers à David Hamilton (descriptions de toutes les situations sexuelles possibles entre un homme et une femme, ou entre deux jeunes filles: fellations, cunnilingus, 69), on trouve ici des réflexions de l’auteur sur la société moderne, sur la sexualité des jeunes filles, sur plusieurs livres célèbres et par exemple sur Lolita de Nabokov. En définitive, un conte extrêmement riche.

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Jours enchantés, première page

 

 

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David Hamilton, maître de l’érotisme / Meister der Erotik

Voici quelques illustrations de David Hamilton, toutes publiées à de très nombreuses reprises (cartes postales, albums…) et qui sont toutes extraites du livre « David Hamilton / cahier photographique 1970-1990 » (éditions Hermé, octobre 2006, ISBN 2-86665-451-X)

 

 

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Au temps des belles, des magnifiques, des merveilleuses années david-hamiltoniennes

Photographie parue dans l’album de David Hamilton « Souvenirs de vacances » (éditions Robert Laffont, Paris)

 

 

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Les plus belles photos de l’album de Bilitis / Die schönsten Fotos aus Bilitis Album

Certaines de ces photographies avaient déjà été publiées sur notre blog.
On trouvera ici des images datant de 1977 (tournage du film « Bilitis »).
Elles ont toutes été publiées dans : David Hamilton, « L’album de Bilitis » (éditions Laffont, Paris, 1977).
Voici les onze photographies les plus rares, ou, tout simplement, celles que je préfère.
Mes remerciements à l’ami Bernhard pour sa précieuse et indispensable collaboration au blog.

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Einige dieser Fotos wurden bereits in unserem Blog veröffentlicht.
Hier einige Bilder von 1977 (Film « Bilitis »).
Sie wurden alle veröffentlicht in: David Hamilton, « L’album de Bilitis » (Laffont, Paris, 1977).
Hier sind die elf seltensten Fotos oder einfach diejenigen, die ich bevorzuge.
Mein Dank geht an den Freund Bernhard für seine wertvolle und unverzichtbare Mitarbeit am Blog.

 

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Académie française (6 juin 2019): « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier », petit frère d’Hégésippe Simon

 

Faussaires et imposteurs

Les « Carnets » d’Adolf Hitler (1889-1945), en allemand Hitler-Tagebücher, furent présentés comme un « journal intime » tenu par le Chancelier du Troisième Reich.  L’auteur en était un faussaire, Konrad Kujau.

Theodore Illion, « grand spécialiste » du Tibet, n’y avait jamais mis les pieds.

Le philosophe « Jean-Baptiste Botul » – qui n’a jamais existé – était sans doute destiné, de ce fait, à devenir une référence et l’un des maîtres à penser de BHL.

« Appletons’ Cyclopædia of American Biography » est, comme son titre l’indique, une collection biographique de plus de vingt mille célébrités de l’histoire des Etats-Unis. Un détail: des centaines de ces personnages n’ont jamais existé

 

Tradition? Poil à ma falsification…

Les « traditions écossaises« ? Largement étudiées par deux Anglais (deux frères: John Carter et Charles Manning Allen au XIXe siècle) dans le Vestiarium Scoticum et The Costume of the Clans, ces traditions étaient nées dans la seule imagination de leurs auteurs.

Les « traditions tchèques« ? Les « manuscrits de Dvůr Králové » et de « Zelená Hora« , oeuvres dans lesquelles les panslavistes voyaient  le symbole de leur « conscience nationale », étaient des faux.

Les « traditions basques« ? Le  Chant d’Altabiscar (en basque Altabizkarko Kantua), présenté comme « contemporain de la Chanson de Roland », avait en vérité été écrit  vers 1828 par Eugène Garay de Monglave.

Les « traditions tibétaines« ? « Tuesday Lobsang Rampa », qui était né Cyril Henry Hoskin, prétendait avoir abandonné volontairement son corps au moyen d’un procédé de transmigration pour le donner à l’esprit d’un lama tibétain. A l’origine de la mode New Age, ce maître (sic)  d’une «nouvelle littérature spirituelle » (re-sic) était un banal imposteur.

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Les inoubliables et les sympathiques

Le sympathique Étienne-Léon de Lamothe-Langon (1786-1864)  a consacré son existence et son oeuvre à l’écriture d’innombrables mystifications historiques et / ou de Mémoires apocryphes.

« Hégésippe Simon » fut un personnage fictif, admirablement inventé par Paul Birault en 1913 à l’occasion de ce qui reste l’une des mystifications littéraires les plus amusantes de toute l’Histoire.  D’innombrables parlementaires français de l’époque tombèrent, en parfaits imbéciles, dans le panneau.

L’extraordinaire Paul Masson (1849-1896), dit Lemice-Terrieux, fut un écrivain et l’un des plus grands mystificateurs littéraires en France. il fut d’ailleurs, en 1893… candidat à l’Académie française et suscita maints scandales – restés fameux –  notamment au sein de cette institution.

Pierre-Marie-Louis de Boisgelin de Kerdu et Alphonse-Toussaint-Joseph-André-Marie-Marseille de Fortia de Piles furent les auteurs d’amusantes mystifications épistolaires.

Les « Chansons de Bilitis » furent publiées en 1894: attribuées à une poétesse antique inexistante, il s’agissait en vérité d’une excellente supercherie littéraire due à Pierre Louÿs.

Ne faudrait-il pas ajouter d’urgence, à cette liste, l’adorable « Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier »?

Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier: Jean-Philippe Mathieu, né le 14 octobre 1960 à Boulogne-Billancourt, mort le 19 octobre 1960 à Paris, candidat le 6 juin 2019 à l’immortalité, à l’Académie française, sous le nom de Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, anagramme parfaite d’Olivier Mathieu.

 

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David Hamilton : le plus grand, tout simplement / David Hamilton: einfach der Größte

Ich danke meinem Freund Bernhard, dem wertvollen Mitarbeiter unseres Blogs.

 

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

 

David Hamilton, « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont, Paris.

 

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DAVID HAMILTON… « SEIN DES EAUX », « LONGUES JAMBES », « CROUPION » DE FLAMANT! Stupéfiant! La preuve est faite! La photographie après laquelle il n’est plus possible de douter!

DAVID HAMILTON, SEIN DES EAUX, LONGUES JAMBES, CROUPION DE FLAMANT!

 

La preuve !

« Ils forment entre eux les plus intéressants contrastes, depuis le veau marin (…) jusqu’au flamant au long cou et aux longues jambes, qui reste debout, les pieds dans l’eau, le croupion posé sur le sommet du cône de vase où il couve ses œufs. L’un, marbré et d’une couleur tannée, ressemble à un rocher; l’autre, de couleur de feu, apparaît comme une flamme qui sort du sein des eaux« .

Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814.

Un  nouveau témoignage! Stupéfiant! La preuve est faite!  Il n’est plus possible de douter: David Hamilton a photographié le flamant au bord de la mer!

David Hamilton, album « Souvenirs de vacances », éditions Robert Laffont (Paris), page 37

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FLAMANT : SON INTIMITE LA PLUS SACREE DEVOILEE PAR DAVID HAMILTON! Très bientôt, sur ce blog, LA photographie qui prouve et démontre comment David Hamilton a dévoilé, à la mer (vous savez où et quand), tout – absolument TOUT – de l’intimité la plus sacrée, au sein des eaux, depuis les longues jambes jusqu’au croupion, de flamant!

Bientôt, sur ce blog, LA  photographie.

Une photographie prise par qui? Vous avez deviné: une photographie prise par David Hamilton.

Une photographie prise ? A la mer. Faut-il vous dire quelle mer?

Une photographie prise quand? Voyons, une photo de David Hamilton, prise à la mer… faut-il vous dire aussi en quelle année?

Disons-le carrément: oui, vous reconnaîtrez, au sein des eaux,  le long cou, les longues jambes, le croupion (oui, disons-le, le croupion) de qui a servi de modèle à cette image rarissime.

Flamant? Voilà: quand on vous parlera de flamant, rien de son intimité – plus rien ! – ne vous sera à jamais étranger!

 

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