DE LEWIS CARROLL A DAVID HAMILTON

DE LEWIS CARROLL A DAVID HAMILTON.

Veut-on bien songer à Lewis Carroll en tant que photographe (en pleine époque victorienne et très puritaine ; et souvenons-nous de ce qui est arrivé à Oscar Wilde un peu plus tard)?

Repris de Wikipédia :

« En 1856, il collabore en particulier avec le magazine The Train dont le rédacteur, Edmund Yates, choisira parmi quatre pseudonymes proposés par Charles Dodgson celui de Lewis Carroll. Ce nom d’auteur est forgé à partir de ses prénoms traduits en latin — Charles Lutwidge donnant Carolus Ludovicus —, inversés et traduits à nouveau — Ludovicus Carolus donnant Lewis Carroll.

« Cette même année, traversé par le pressentiment de ce qui sera plus tard le spectacle cinématographique, il écrit dans son journal : « Je pense que ce serait une bonne idée que de faire peindre sur les plaques d’une lanterne magique les personnages d’une pièce de théâtre que l’on pourrait lire à haute voix : une espèce de spectacle de marionnettes ».

« Il achètera son premier appareil photographique à Londres le 18 mars 1856. Quelques jours plus tard, il se rend dans le jardin du doyen Liddell au Christ Church College pour photographier la cathédrale. Il y trouve les trois fillettes Liddell dont Alice, sa future inspiratrice, et les prend pour modèle.

« Rapidement, il excelle dans l’art de la photographie et devient un photographe réputé. Son sujet favori restera les petites filles mais il photographie également des connaissances : peintres, écrivains, scientifiques ainsi que des paysages, statues et même des squelettes, par curiosité anatomique.

« En 1879, il s’adonne de plus en plus à la photographie de petites filles parfois déshabillées ou nues. Il demandait l’autorisation aux parents des fillettes avant de les photographier déshabillées.

« En 1880, il abandonne la photographie, ayant peut-être été trop loin dans son goût pour les nus, au regard de la morale victorienne.

« Cette passion donnera naissance à quelque trois mille clichés dont un millier ont survécu au temps et à la destruction volontaire. »

A LIRE :

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1087447/Was-Lewis-Carroll-paedophile-Discovery-cryptic-letter-raises-questions-authors-relationship-real-life-Alice.html

On y apprend, entre autres choses, qu’une partie de son journal a été détruit par son entourage.

Faut-il croire que des gens appelleront, aujourd’hui ou demain, à « détruire » l’oeuvre de David Hamilton?

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