David Hamilton: c’est mon petit blog qui avait raison…

PLUSIEURS HEURES après ce blog, la presse écrit…

Les circonstances de la mort de David Hamilton deviennent brusquement plus troubles avec les conclusions du rapport d’autopsie. D’après les médecins légistes en effet, le photographe satyre, et accusé de plusieurs viols sur mineures, dont Flavie Flament quant celle-ci n’avait que 13 ans, est bel et bien mort d’une asphyxie. Une conclusion logique, les médecins ayant découvert l’homme de 83 ans, le 25 novembre dernier, en état d’arrêt cardiaque et respiratoire.
Problème: les légistes affirment que la mort n’a pas été causée par les médicaments retrouvés à proximité du corps, des produits qui avaient été soupçonnés dans un premier temps d’avoir provoqué le décès, dans ce qui semblait être un suicide.
Des conclusions qui excluent totalement la thèse du suicide par voie médicamenteuse, et remettent en avant l’information, dévoilée par Le Parisien –mais qui n’avait pas réellement fait échos dans les médias– comme quoi l’homme a été retrouvé dans son appartement du VIe arrondissement de Paris, vers 21h30, avec un sac plastique sur la tête. Des faits qui n’écartent bien sûr pas la thèse du suicide… mais la rendent déjà plus incertaine. Elle reste de toute façon le scénario privilégié par les enquêteurs.

*

En d’autres termes, la presse continue à dire n’importe quoi.

Et traite même Hamilton (en l’absence de tout jugement l’ayant condamné) de « satyre » !

Il y a donc trois ou quatre jours que le seul blog en France qui a remis en cause la thèse du suicide, c’est le mien.
Bravo aux « grands journalistes » !

En plus, ce qui est con, c’est que si Hamilton a été assassiné, par exemple, il ne s’est pas suicidé et son suicide n’est pas un « aveu », comme le jacasse Madame Flament.

 

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7 commentaires pour David Hamilton: c’est mon petit blog qui avait raison…

  1. Alain ****** dit :

    Assassinat, peut-être… Mais notons que, quand bien même il s’agirait d’un suicide, il ne s’agirait aucunement d’un aveu de culpabilité comme le déclare de façon glaçante une Flavie Flament (qui a fait preuve lors de la mort d’Hamilton, d’un absolu manque de compassion et d’humanité qui en dit long sur elle) : les raisons d’un suicide appartiennent seulement à celui qui le commet. Notons cependant, que la raison la plus probable, est celle d’un Hamilton, affaibli par l’âge (et dit-on, la maladie ? En savez-vous plus sur ce point ?), qui très secoué par les accusations abominables portées contre lui, qui lui aurait été facile de réfuter, plus jeune, s’est senti moins capable physiquement de le faire devenu octogénaire. Peut-être a t-il été injurié, humilié en sortant de chez-lui ? Peut-être harcelé, menacé par téléphone ? Peut-être craignait-il que sa vie dans une société si prompt à l’accabler, même sans preuves, devienne un enfer ? Toujours est-il qu’il s’est sans
    doutes dit qu’avant que le mensonge de son accusatrice soit réfuté, il lui faudrait dépenser beaucoup d’efforts, des efforts qu’il ne se sentait plus en état de fournir. Il ne se voyait peut-être pas dans la capacité physique et nerveuse de vivre un procès, comme il envisageait pourtant de le faire en se disant prêt à en intenter un contre FF. Peut-être aussi n’avait-il pas les moyens financiers d’un tel procès (on le disait ruiné ?). Craignait-il alors dans ce cas, si ses moyens financiers était précaires, de finir par perdre son appartement, que paraît-il il ne quittait plus guère et se retrouver à la rue ? Plein de choses autres qu’une bien hypothétique culpabilité ont pu le faire craquer. Peut-être simplement la lassitude d’un homme parvenu au bout de sa parcours, qui avait autrefois connu le succès et la gloire, et qui, les temps devenant plus difficiles, s’est dit : à quoi bon poursuivre son chemin ?… Notons enfin, que les professions artistiques sont plus touchées que d’autres par le suicide… Le travail d’Hamilton devenait de plus en plus incompris du public actuel. Ce simple fait a pu jouer un rôle et le fragiliser psychologiquement, dans sa sensibilité d’artiste. Nombreux ont été les artistes poussés au suicide par le simple fait de s’estimer incompris. Ce ne serait guère étonnant, de la part d’un artiste fasciné par l’innocence et la pureté (d’après ce qu’en dit ceux qui l’ont connu), mais accusé de l’exact contraire, qu’il se soit estimé ainsi, et ait voulu tirer sa révérence en se disant : à quoi bon lutter ? Peut-être tout ceci conjugué : accusations injustes, vieillesse, maladie, impécuniosité, tout ceci conjugué donc (la solitude aussi, qui pousse tant d’autres personnes âgée à en finir), à provoqué le suicide… Mais certainement pas un sentiment de culpabilité pour des faits qu’à l’évidence, il n’a pas commis !

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  2. Votre commentaire (que je livre comme vous nous l’avez envoyé, sans doute insuffisamment relu puisqu’il contient un certain nombre de fautes de frappe) est digne que l’on partage, au moins globalement, les points de vue qu’il exprime.

    Ce sont d’ailleurs, pour la plupart, des arguments qui ont trouvé largement place sur le blog « En défense de David Hamilton ».

    A noter… David Hamilton n’aurait eu aucun procès à affronter, en tout cas contre Flavie Flament (les faits, non seulement présumés, étaient en outre prescrits).

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  3. Alain ****** dit :

    – Oui, je suis bien conscient qu’il y avait quelques fautes de frappe et de style dans mon texte… Désolé ! Mais j’ai tendance à en faire plus, de fautes, vers trois heures du matin, quand j’écris d’un seul jet, et même si mon esprit un peu embrumé par la fatigue essaye malgré tout de relire… Mais visiblement un peu trop vite ! 😉 Ceci-dit, je ne suis pas un écrivain !
    – Pour ce qui est d’un procès, je ne parlais pas d’un procès à son encontre, mais bien entendu de celui qu’Hamilton aurait pu intenter à son accusatrice, pour diffamation (et qui reste d’ailleurs toujours possible de la part de ses proches et/ou ayant-droits, cette personne persistant encore et toujours dans ses allégations… La loi française protège aussi l’honneur des morts (il y a un article du code pénal spécifique à ce sujet). Et l’institution judiciaire aussi protège, sans doute… Pour peu qu’elle soit sollicitée ! D’ailleurs, cette accusatrice semble dans ses récits (le pluriel n’est pas incongru, car la façon dont elle raconte ses prétendus souvenirs de jeunesse varie selon ses assez nombreuses déclarations, ce qui ne semble pourtant pas trop gêner ceux qui complaisamment recueillent ses dires), cette accusatrice, donc, semble ne pas salir que le seul Hamilton… Il est possible, il faut même espérer pour le bien de la Vérité qu’une des personnes diffamées, victime collatérale de l’acharnement anti-Hamilton, finisse par perdre patience, et que cette accusatrice finisse de même par devoir enfin s’expliquer dans un tribunal. Ceci-dit, je suis à court terme assez peu optimiste. Car celui ou celle qui oserait s’opposer à cette accusatrice risquerait fort d’être lui-même éreinté par une opinion publique qui a largement été manipulée depuis un an et d’avoir contre lui toute la force des lobbys qui ont fait, abusivement, de cette affaire le symbole de leur cause et qui n’entendent pas voir remise en cause une autre version que la leur, même si leur version est erronée !… Ceci-dit, la Vérité est TOUJOURS un beau combat. Encore une fois, merci par ce blog, d’essayer d’apporter un peu d’intelligence à propos de cette affaire, au sein d’une société française contemporaine qui semble avoir totalement perdu tout bon sens et qui semble s’être lancée dans une quête éperdue de boucs émissaires !…

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  4. Cher Monsieur, ne voyez aucune cuistrerie, naturellement, dans ce que je disais au sujet des fautes de frappe présentes dans vos deux précédents commentaires. Je crois pouvoir dire que mon blog est exempt de fautes d’orthographe, chose d’ailleurs fort rare dans la France d’aujourd’hui. Je tiens donc, en général, à ce que les commentaires conservent eux aussi (quand je choisis de les publier, et j’en suis toujours le seul juge) une certaine tenue.

    David Hamilton aurait parfaitement pu porter plainte contre Flavie Flament pour diffamation. A mon avis, c’est ce qu’il fallait faire. Le problème est, comme déjà dit, qu’il était vieux, qu’il n’avait sans doute plus beaucoup d’argent et, enfin, qu’il était probablement mal entouré ou mal conseillé. Je regrette fort de ne pas avoir été en France à cette époque. En effet, bien que n’ayant jamais rencontré personnellement David Hamilton, je n’aurais pas manqué d’aller lui dire qu’il ne risquait absolument rien, et qu’il lui fallait se défendre pour démontrer son innocence.

    Hélas, il est probable soit qu’il ait eu peur, soit que quelqu’un l’ait – directement ou indirectement, au propre ou au figuré – poussé au suicide.

    La force des lobbys est impressionnante, certes, mais il ne faut pas non plus exagérer leur puissance.

    Roland Jaccard a préfacé mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine ». Voyez par exemple https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0

    Le blog de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, collabore activement avec moi pour défendre David Hamilton (voyez : https://lequichotte.wordpress.com/2017/11/12/le-livre-cest-david-hamilton-quon-assassine/)

    Le jeune Sébastien Guillet a réuni quelques images ici :
    http://sebguillet.fr/films/ete-arrive-une-fois-david-hamilton/

    Le président des écrivains de Fribourg, en Suisse, mon ami Daniel Fattore, a écrit ceci :
    http://fattorius.blogspot.it/2017/06/notes-sur-le-portrait-de-dawn-dunlap.html

    Dans une semaine environ, je peux vous annoncer en exclusivité qu’un écrivain va parler sur son blog (un blog littéraire) de mon livre « C’est David Hamilton qu’on assassine », tout en annonçant ma candidature à l’Académie française (14 décembre 2017) « au nom de David Hamilton ». Voyez: http://www.academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5)

    Je parle actuellement à plusieurs académiciens français de David Hamilton…

    Les « lobbys » dont vous parlez, sur les intelligences de qui peuvent-ils compter? Sur la culture de Benjamin Castaldi? Sur l’exquise urbanité d’Ardisson? Sur le talent littéraire de Flavie Flament?

    Laissez-moi sourire.

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  5. Alain ****** dit :

    Je sais qu’en parlant de lobbys, on risque de sembler adepte d’une quelconque théorie du complot : très loin de là mon propos. Je ne fait que déplorer le poids excessif pris par certaines mouvances qui prétendent imposer leurs vues à l’ensemble de la société. Car il n’en demeure pas moins qu’autour de l’affaire Hamilton-Flament, beaucoup de responsables d’associations qui se proclament, ou de la défense de l’enfance, ou de la défense des femmes, ou parfois des deux, se sont exprimés, et souvent de façon très peu judicieuse !… Et que néanmoins, les dites personnes, parce que leur cause est sur le fond estimable, qu’il est a priori impensable pour tout un chacun de réfuter la parole de tout quidam qui se prétend le défenseur de la veuve et l’orphelin, et plus largement de la femme et de l’enfant, ces auto-proclamés justiciers et les associations qu’elles représentent, (même si au fond elles comptent assez peu de militants, qui compensent la faiblesse de leurs rangs par un activisme forcené) ont colonnes ouvertes dans la plupart des principaux journaux, et micros ouverts dans les principales chaînes de radio (dont bien entendu, pour une raison évidente, la « première radio de France »). Cette complaisance pour des discours victimaires abusifs, souvent manipulateurs, ou des concepts douteux (la fameuse « mémoire traumatique  », qui est pourtant réfutée par une large part de la communauté scientifique) font que ceux-ci se retrouvent ainsi, aussi diffusés par la plupart des chaînes de télévisions, même celles qui sur le plan de l’intelligence sont d’habitude les plus estimables : ainsi France 3 qui a diffusé une adaptation de La Consolation et même Arte qui a invité FF à s’exprimer lors d’un débat !… Et l’opinion publique… Dans une large mesure, elle suit ce qu’elle entend dans les médias, qui avec leur unanimisme habituel, dans un contexte journalistique moderne ou balancer une information rapidement compte bien plus qu’enquêter sur elle, lui parle du « viol de FF » comme un évidence. Une collègue (ou assimilée à une collègue) dit avoir été violé, bien téméraire le journaliste qui oserait mettre en doute cette « révélation »… Certes, une partie du public est réticente à gober le discours dominant sur la pseudo culpabilité d’Hamilton. Certains simples citoyens, commentant en bas de pages Internet des articles qui accablent le photographe expriment leurs doutes. Mais ils sont généralement eux-même, sur le champ, vilipendés par les autres commentateurs, accusés d’être eux-même pédophiles ou de faire l’apologie du « Patriarcat  » et de la « culture du viol » (sic). Je crains hélas, qu’une majorité de l’opinion croit actuellement la fable forgée par FF… Avec le soutien indéfectible et actif de toutes les associations qui la soutiennent jusque l’aveuglement pour la principale et un fort sommaire raison qu’elle est une femme, et qu’une femme ne saurait mentir sur un tel sujet… Alors que pourtant, sans exprimer ici la moindre misogynie, on sait bien, l’Histoire l’a souvent prouvé, que les femmes sont tout aussi capables que les hommes de mentir… C’est ce soutien associatif, d’associations qui se sont radicalisés ces dernières années, qui voient des prédateurs partout, et de gens organisés et actifs qui y militent et savent se faire entendre des médias (et des politiques, par exemple les consternantes Rossignol et Schiappa !) que je nomme lobbys. Je ne surestime pas leur poids, mais force est constater que ce ne sont quasiment qu’eux qui ont le droit à la parole dans le champ médiatique depuis un an.

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  6. Alain ****** dit :

    Merci pour la liste de ces liens, dont j’avais pour certains, déjà remarqué la présence sur le blog. Pour ce qui concerne ma prose, si ceci est possible, n’hésitez pas à corriger les éventuelles fautes, le fond de mes propos m’est plus essentiel plus que la forme, même si celle-ci bien entendu n’est pas à négliger. (Et désolé pour leur longueur, j’ai tant pensé, en m’énervant, tant l’injustice et l’imposture m’insupporte, depuis un an à la tournure lamentable prise par cette affaire, que j’ai beaucoup à en dire. Il fallait que ça sorte… mais j’espère cependant ne pas être importun !)…

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  7. Je vous conseille :

    https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/13/entetien-exlusif-un-an-apres-sa-mort-david-hamilton-plus-present-que-jamais/

    Je suggère aussi que nous prenions contact, vous et moi (voire que vous preniez contact avec un de mes collaborateurs), envoyez-moi votre adresse électronique.

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