Affaire David Hamilton: la gadoue (article par Jean-Pierre Fleury, écrivain)

 

LA GADOUE

Donc, si je comprends bien, « Poupinette » (Flavie Flament) : elle n’aime pas son nom de famille Lecanu, mais elle préfère celui de Flament, père de son premier enfant, d’avec qui elle a pourtant divorcé (divorcé car trop obscur réalisateur de télévision?) entre-temps, elle avait trouvé nettement mieux en paillettes de la notoriété : Castaldi, père de son second enfant.

Depuis qu’elle en est revenue (de Castaldi), qu’elle a divorcé une seconde fois, puis qu’elle a vécu quelques années avec un certain Pierre Quatrefages, autre réalisateur de télévision, puis qu’elle s’est mise à la colle avec un agent immobilier, « homme doux qui aime faire la cuisine », elle a eu le temps d’écrire trois livres : un pour enfant, et deux « romans » recherchant avant tout le scandale.

Le premier « roman » (Les Chardons), c’était pour dénoncer les violences conjugales de Castaldi qui ne semble plus lui en tenir rigueur, alors qu’à la sortie du livre il en contesta vigoureusement les faits, puisque de « roman » le livre était devenu, comme par magie, « témoignage ».

Le second « roman » (La Consolation), c’était pour dénoncer le « satyre », que dis-je « le bourreau » (Poupinette dixit) David Hamilton qui lui aussi en contesta les faits, puisque (bis repetita placent) de « roman » le livre était devenu comme par magie « témoignage ».

Triste ironie de l’histoire, cette pauvre femme prête à tout pour faire parler d’elle et pour se maintenir dans le petit-monde cruel médiatico-pipole, suite à l’annonce infondée de sa mort, en 2009 sur le site Le Post, filiale de la gazette Le Monde, attaqua le journal « pour atteinte à sa vie privée » et obtint un bon pactole d’euros (cour d’appel de Versailles, janvier 2011). Ce n’est donc pas manquer de toc que de recourir à la Justice quand ça l’arrange et de faire fi des lois quand ça l’arrange également, en dénonçant tout à fait illégalement David Hamilton comme elle le fit tout récemment.

Lors de la récente « promotion », tous media ouverts, de cette Consolation, Poupinette a donc dénoncé en long et en large un homme âgé et plutôt solitaire (et plus très argenté, si j’ai bien compris), qui n’était plus apte à se défendre par voie de Justice. Toute l’ignoble clique médiateuse s’est assise sur un communiqué de presse par lui envoyé à l’A.F.P.. Et ensuite, il n’a pas eu le temps, ou pris le temps de porter plainte.

Et surtout, semble-t-il, il était miné par les accusations (propos aujourd’hui invérifiables, mais contestés par la famille de Poupinette née Lecanu), de la « romancière », journaleuse pipolo-scandaleuse et sans doute un chouia « avisée » ou si l’on préfère « roublarde » mythomane. Le lâche Ardisson, justicier auto-désigné, l’homme sans talent et sans oeuvre, en a rajouté une couche. Un coup de pub de bas étage, pour sa consœur. Le vieil homme, le vieil artiste s’est alors senti menacé de mort. Il n’avait pas tort : un mois plus tard, il a été retrouvé mort, allongé dans l’entrée de son studio, porte de son appartement entrouverte, avec un sac de plastique sur la tête. Qu’en pense la Police et la Justice au juste ? Car on attend encore des explications et des conclusions !

Moi, j’y vois (et je ne suis pas le seul) une mise en scène. Mais de qui ? Là est la question. Je trouve que l’on piétine à plein dans la gadoue, dans la gadoue journaleuse infecte. Celle qui a tué un vieil homme. Remarquez, ce n’est pas étonnant quand on sait que le petit studio de notre artiste fut autrefois habité par sa concitoyenne, la encore jolie Petula Clark :

https://www.youtube.com/watch?v=-y2NlCP904w

Jean-Pierre FLEURY, écrivain.

Petula Clark:

Du mois de septembre au mois d’août
faudrait des bottes de caoutchouc
pour patauger dans la gadoue
une à une les gouttes d’eau
me dégoulinent dans le dos
nous pataugeons dans la gadoue
vivons un peu sous le ciel gris-bleu
d’amour et d’eau de pluie
et puis mettons en marche les essuie-glaces
et rentrons à Paris
ça nous changera pas d’ici
nous garderons nos parapluies
nous retrouverons la gadoue
il fait un temps abominable
heureusement tu as ton imperméable
et ça n’empêche pas la gadoue
il fallait venir jusqu’ici
pour jouer les amoureux transis
et patauger dans la gadoue
vivons un peu sous le ciel gris-bleu
d’amour et d’eau de pluie
et puis mettons en marche les essuie-glaces
et rentrons à Paris
L’année prochaine nous irons
dans un pays où il fait beau
et nous oublierons la gadoue

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