« La psychologie d’Ardiçon » par Jean-Pierre Fleury, écrivain.

 

« La psychologie d’Ardiçon ».

Billet d’humeur de Jean-Pierre Fleury, écrivain.

VOIR :

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/17/la-psychologie-dardicon/

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Publié comme tribune libre sur le blog

EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON.

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Il faut savoir que le monarchiste des media, l’homme distingué, l’aristo de la petite lucarne (moi, lorsque je vois un type de son genre dans la rue, je change de trottoir pour éviter de le croiser de près), s’est fâché un jour ou l’autre avec tous les « principaux » médiateux mâles et femelles du « grand spectacle » audio-visuel. Ou plus exactement s’est toujours arrangé pour leur envoyer des vacheries publiques. Mais rassurez-vous, tout ce petit monde spécialiste de l’accessoire et des généralement petits scandales, qui tourne en rond et se renvoie la balle, un jour ou l’autre également se rabiboche.

Cela fait vivre la presse pipole.

Parmi ces médiateux on peut citer Dechavanne, Cauet, Fogiel. Personnages que personnellement je ne connais pratiquement que de nom, ne regardant que très rarement la télévision.

Un jour on a demandé à l’Ardisson – un autre médiateux lui a demandé quel niveau, bas niveau, caniveau ! :

Quel est l’animateur le plus con ?

– Cauet est très con, a-t-il répondu immédiatement et sans sourciller. Je ne l’aime pas vraiment, je n’ai pas une grande sympathie pour lui. C’est comme ça, je ne l’aime pas tellement, il ne m’amuse pas, il est un peu vulgaire. On ne le voit plus maintenant. On ne le voit plus du tout maintenant, je ne sais plus où il est ! »

Je ne sais pas ce que Ardisson appelle « vulgaire », mais ça doit être gratiné, car sa vulgarité publique à lui, étalée sans dommage devant des centaines de milliers de téléspectateurs, est déjà bien chargée.

Une autre fois, il y a plus de quinze ans, il a déclaré publiquement :

– Si Fogiel est si agité à la télévision, c’est parce qu’il est assis sur un gode.

Il faut dire que Fogiel est, dit-on, homosexuel. Homosexuel « branché » puisque, avec son époux, il a eu recours à des femmes faisant commerce d’enfants.

Cauet, évidemment sollicité pour entretenir le néant, aurait déclaré :

– Moi je le regarde comme un papa. Mais pourquoi parle-t-il de moi? Pourquoi il a besoin de dire du mal de moi à chacune de ses interviews ? C’est de l’amour !

Dans le même genre, une certaine Sublet, victime de mauvais propos du même Ardisson, aurait dit :

– Je crois qu’il est amoureux de moi. Vous savez, c’est comme les mecs qui vous défoncent [sic!] parce qu’en fait ils sont attirés par vous mais n’osent pas vous le dire ».

En fait, ce type, ce triste sire qui a son âge devrait tourner la page, aurait expliqué en début d’année dernière sur le Divan, ancienne émission de Chapier devenue fort logiquement celle de Fogiel (pas très rancunier) qu’il n’aimait pas les autres animateurs parce qu’il en avait peur. Peur évidemment pour sa place et son ego. Qu’il était envahi en permanence par un sentiment d’imposture qui devenait insupportable à chaque arrivée d’un nouveau et jeune « talent » à la télévision. Peur de passer pour un ringard, pour un passé de mode, d’être jeté dehors. Et qu’il recevait les « vedettes » du moment en les traitant « comme des marques publicitaires ». Comme si lui aussi n’était pas la même chose. Mais ce qui est finalement logique pour un ancien publiciste, auteur éternel de slogans inoubliables tels : Lapeyre, y’en a pas deux ! Et Chaussée-aux-Moines : A…a…amène !

Dans cette même émission il aura énoncé aussi que depuis son enfance, il ne s’est jamais vraiment attaché à qui que ce soit ; fâché avec ses parents, pratiquement sans amis, marié trois fois, il refuse de partager la vie de sa dernière épouse, qui n’est pas celle qui lui a fait trois enfants sur le tard. Il aura dit également qu’il ne s’aimait pas non plus lui-même et, qu’à défaut d’être heureux, il avait choisi d’être riche et célèbre, ce qui montre la profondeur de pensée et l’humanité du pauvre homme, également connu pour être un auteur (?) d’œuvrettes à grand tirage et plagiaire dans le domaine de l’histoire. Il est connu de même pour opérer des montages « audacieux » de ses émissions qui sont diffusées en différé. De façon malsaine : pour attiser les haines individuelles ou collectives !? Ajoutons enfin que ce grand moraliste est un ancien camé qui, somme toute… ferait peut-être mieux de se la fermer.

Jean-Pierre Fleury, écrivain.

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