CASTALDI, LES FESSES A CONFESSE (article de Jean-Pierre Fleury)

 

BENJAMIN CASTALDI, LES FESSES A CONFESSE

Tribune libre,

par Jean-Pierre Fleury:

emprunté à :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/17/benjamin-castaldi-les-fesses-a-confesse/

 

« Benjamin Castaldi révèle le pire traumatisme de son enfance » (les media torchons pipoles dixerunt) ou : les fesses à la confesse.

Comme saurait mieux le dire que moi la masse des téléspectateurs (et électeurs) amorphes de France et de Navarre, Poupette, le cas nul, a été mariée quelque temps à « l’intellectuel télévisuel » Castaldi fils, rejeton de la lignée Allegret-Signoret. Elle l’aurait quitté à cause de ses infidélités et de sa violence. Objet d’un précédent ouvrage de la scribouillarde.

On vient de me mettre sous les yeux divers extraits d’une certaine émission dont j’ai déjà oublié le nom, d’un certain ex petit colon nord-africain Hanouna, qui lui aussi semble respirer l’intelligence habituelle de sa petite boutique de nivellement par le bas.

J’ai donc appris le niveau extrêmement élevé de la pensée (sic) de ce Castaldi junior. Castaldi, c’est par exemple le type qui explique dans cette émission « culturelle » d’Hanouna :

« Il y avait un homme qui m’a piqué une de mes femmes [sic], on va rester dans le flou… Il s’était installé chez moi [resic]. J’étais un peu malheureux et je cherchais une façon de me venger. Quand j’allais voir mon fils, j’avais remarqué que ce type aimait bien la vodka qu’il mettait au congélateur. […] Quand j’allais voir mon fils, je prenais le soin d’uriner discrètement dans la bouteille. Ainsi, quand il dégustait la vodka, il pensait à moi. […] A force, le niveau de pipi augmentait et la bouteille a fini par geler. Il s’en est rendu compte car la vodka ça ne gèle pas dans le congélateur. […] En plus de ça, j’allais dans la salle de bain, je prenais sa brosse à dents et je me frottais les fesses avec. »

Reste à savoir (façon de parler) qui est ce type ; le suivant de Poupette ? Mais bonne nouvelle pour lui, normalement l’urine n’est pas toxique.

Dans une autre émission du même prodige Hanouna dont le visage est lui aussi un monument d’intelligence, le loustic (poil au moustique) Castaldi a même dévoilé « le pire traumatisme de son enfance ».

Tenez-vous bien : « un professeur lui avait mis la main sur la jambe et … l’animateur lui avait alors cassé la main ».  Ah ! lui aussi, quelle épidémie. Mais la jambe ce n’est pas un crime, quand même ? Cela peut être un geste amical, non ?

Puis l’olibrius, le édjà nommé Castaldi, a eu le culot de faire une leçon de morale télévisuelle. « Castaldi a tenu à mimer, puis s’est adressé directement aux enfants afin qu’ils préviennent leurs parents s’ils subissaient le moindre geste déplacé ». Et comme ce n’était sans doute pas encore assez il « a terminé en avouant que le monsieur lui avait « mis la main au zizi » ».

Cela me fait penser immédiatement à une séance de photographies, organisée par David Hamilton il y a des dizaines d’années, et qui devint (…en 2016) une séance de viol parfaitement présumé. Que tout ce petit monde télévisuel est vil, laid, sordide, menteur, bas, indécent, sans aucune pudeur, sordide, abject !

Oui, encore un curieux traumatisé et plus encore un drôle de moraliste qui aurait montré, dit-on, ses fesses dans une autre des émissions du petit Hanouna.

J’ai encore un vague souvenir du scandale occasionné par la toute jeune Noëlle Noblecourt à la télévision en 1964, qui lors d’une émission de Télé-Dimanche porta une jupe qui laissait apparaître ses genoux (pour le contexte, il faut savoir que l’on était pourtant dans la période d’éclosion de la mini-jupe). La RTF prétexta de la réception de 200 lettres de téléspectateurs « indignés » pour la licencier. Mais on apprit, trente ans plus tard, qu’elle aurait aussi refusé les avances de Raymond Marcillac, ponte de la télévision d’alors.

Les tarés, les désaxés, les mythomanes, les assoiffés de petite gloriole illusoire, les petites têtes qui tiennent et abaissent toujours plus les abrutis par la télévision, sont à gerber.

Enfin, qui se ressemble, s’assemble…

Jean-Pierre Fleury,

Docteur en sociologie de l’Université de Nantes.

Editeur du livre « Le portrait de Dawn Dunlap ».

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