Affaire Flament – David Hamilton: la FOLIE PURE du « viol catégorique »!

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/04/11/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-63/

*

Le journal Le Nouvel Observateur écrit, au sujet de Flament :

« L’animatrice française, violée adolescente, propose de porter à 30 ans le délai de prescription des crimes sexuels sur mineurs. La mission qu’elle a co-présidée sur le sujet publie ses recommandations ce lundi ».

C’est très curieux, la conception de la déontologie journalistique  de ce journal. Si curieux que l’on frise le grotesque. Est-ce de l’ignorance, de la  la bêtise ou de la mauvaise foi?

Ces mots du Nouvel Obs signifient en effet, si la langue française a encore un sens, que Flament a été violée, que c’est établi, que c’est catégorique, que c’est indéniable. Or, n’importe quel avocat vous dira qu’il n’en est rien. Personne ne sait si Flament a été violée. Aucune décision de justice n’a établi que Flament a été violée.

Flament a d’abord déclaré avoir été violée, dans un « roman » où elle ne citait pas le nom de son violeur présumé. Puis elle a accusé nommément David Hamilton. Depuis que ce dernier est mort, elle semble ajouter, à la philosophie kantienne, une nouvelle notion qui serait « le viol catégorique ».

On a des accusations tardives de viol, et rien d’autre.

L’article commence par les mots :
« Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans »…

C’est de la folie pure et simple!

N’en déplaise à Flament et au Nouvel Observateur, le respect du Droit, comme celui de la langue française, imposeraient de dire: « L’animatrice, qui a affirmé avoir été violée ». Ou encore: « L’animatrice, victime présumée d’un viol ».

David Hamilton n’a jamais été condamné à quoi que ce soit de son vivant.

David Hamilton n’a pas été visé par une plainte de Madame Flament pendant les dizaines d’années que celle-ci avait à sa disposition pour le faire, si elle le désirait.

Dans une accusation, c’est celui qui accuse qui doit trouver des preuves pour confirmer son accusation et non l’accusé qui doit prouver son innocence. C’est la conséquence directe de la présomption d’innocence. 

David Hamilton est mort et l’action civile est éteinte. 

Que cela plaise ou non à Flament et au Nouvel Obs, c’est ce que dit la loi française.

*

Passons à un autre point.

Flament dit, dans cet article:

« Hamilton, en tirant sa pitoyable révérence aux allures d’aveu, a fait s’éteindre toute possibilité d’action judiciaire contre lui. Nous étions à quelques jours… Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir. Ses ayants droit gèrent désormais une « œuvre » infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours ».

On notera donc:

  • que Flament n’appelle pas le photographe David Hamilton, mais seulement « Hamilton », sans prénom;
  • que Flament fait de la pseudo-psychologie, en parlant de « pitoyable révérence aux allures d’aveu », alors que rien ne permet de voir un « aveu » de quoi que ce soit dans un suicide – geste difficile ou impossible à expliquer – qui est au demeurant (Flament l’ignore-t-elle?…)  un suicide extrêmement étrange dans le cas de David Hamilton (un mois avant, David Hamilton craignait pour sa vie et a été retrouvé avec la porte ouverte, et son acte de décès indique que la date de sa mort a été impossible à déterminer)…
  • que Flament affirme avoir été « écartée » de tout: de tout quoi? Flament, après la mort de  David Hamilton, se croit-elle maîtresse de ses appartements ou de son oeuvre?
  • que Flament confesse donc publiquement de la sorte avoir en quelque sorte « surveillé » les appartements de David Hamilton après la mort de ce dernier, puisqu’elle affirme que ces appartements ont été « vidés »: comment le sait-elle et qui le lui a dit? Surveillait-elle ou faisait-elle surveiller aussi l’appartement ou les appartements de David Hamilton avant la mort de ce dernier, voire le jour de son décès?
  • que Flament accuse donc des gens d’avoir fait « disparaître des preuves » d’un supposé délit qui remonterait à 1987 (« ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir ») :
  • que selon l’article 434-4 du code pénal, la dissimulation de preuves, « le fait de faire obstacle à la manifestation de la vérité » est passible, selon les cas, de trois à cinq ans d’emprisonnement;
  • que Flament accuse donc publiquement, dans le Nouvel Obs, des proches de David Hamilton d’un délit qui les rendrait passibles, selon la loi française, de 3 à 5 ans d’emprisonnement;
  • que l’on se demande ce que vont en penser les personnes ainsi visées par les propos de Flament… car ces personnes seraient parfaitement en droit de porter plainte en diffamation contre Flament.

On notera SURTOUT:

  •  que la presse continue d’être largement ouverte aux propos de la journaliste Flament, alors qu’aucun de ses collègues ou amis journalistes ne s’interroge sur les coïncidences (David Hamilton serait mort le jour de la « Journée de la violence contre les femmes »), sur les étrangetés (David Hamilton se serait suicidé avec la porte ouverte), sur les aberrations (son acte de décès, document officiel, dit que la date de mort a été impossible à déterminer) de la mort du photographe…

Advertisements
Cet article, publié dans David Hamilton, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laissez un commentaire, merci (les commentaires anonymes, farfelus ou incorrects, émanant de gens qui ont du temps à perdre, passent directement à la poubelle)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s