Contes de Hamilton: voilà l’état où vous avez mis cette malheureuse nymphe que vous adorez, aux chairs à demi-découvertes (grands Dieux! Que fait Hardiçon!? Une nymphe? A demi-découverte? Est-elle majeure?)

Nymphe de D. Hamilton

Dans l’un de ses Contes, Hamilton écrivait:

« Il vit, au milieu de ce salon, cette malheureuse nymphe assise dans un fauteuil, et paraissant tout embrasée ! Sa gorge et ses bras étaient à demi-découverts, et ce ne fut qu’à ses beautés qu’il la reconnut; car sa tête était enveloppée de flammes épaisses qui lui tenaient lieu de cheveux; son visage était tout enflé, et ses yeux étaient près de sortir de sa tête. Regardez, dit la gouvernante au prince, voilà l’état où vous avez mis cette nymphe que vous adorez, en la débarrassant de la tête du crocodile et de sa peau; allez la peigner ».

Nymphes et satyre, par William Bouguereau

Une nymphe et un satyre (Nicolas Poussin).

C’est signé Antoine Hamilton (1646 – 21 avril 1720)

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Voir

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/23/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-30/

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