Le pompon: comment « ça se passait », au juste, dans les coulisses du magazine OK Age tendre?

 

Voir:

https://lequichotte.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

***

Flavie Flament a « co-dirigé », on le sait, une mission ministérielle. En quelque sorte, elle a dispensé ses conseils.

Donner des conseils, chez elle, c’est une vieille habitude.

Voyez le PDF de cette mission ministérielle, Flavie Flament est présentée comme suit :

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/wp-content/uploads/2017/04/Rapport_MissionConsensus_VF.pdf

« Madame Flavie FLAMENT, animatrice de
télévision et de radio, a été victime de viols
commis durant sa minorité et confrontée à
leur prescription. Autrice d’un ouvrage
relatant ces faits, La Consolation, elle est très
engagée auprès des associations de victimes
pour faire entendre leur voix sur ce sujet ».

Il est donc licite de dire que Flavie Flament serait une « pluri-violée », car même une mission ministérielle l’affirme.

Flavie Flament, combien de viols?

*

Il y a des gens qui n’ont pas de chance, dans la vie.

Qu’on y songe. Toute la presse sait, le grand public sait que Flavie Flament est une pluri-violée, pluri-agressée, pluri-traumatisée.

Le Parisien fait noter, de la sorte, à Flavie Flament, au sujet des viols racontés dans La Consolation (qui faisaient eux-mêmes suite aux autres viols racontés dans Les chardons en 2011) :

« Après ce viol, vous racontez des agressions dans un ascenseur et dans un train, une liaison forcée avec un quadragénaire sur lequel votre mère fantasme…

C’est ici:

http://www.leparisien.fr/informations/je-suis-une-victime-parmi-tant-d-autres-19-10-2016-6225492.php

*

Tous les extraits qui suivent proviennent du n° OK Age tendre sur Tahiti, article signé Flavie Lecanu

L’ascenseur tahitien.

En mars 1989, Flavie Flament (qui s’appelle encore Flavie Lecanu) va en voyage à Tahiti.

C’est sa récompense, Tahiti, puisqu’elle a été élue Miss OK 1988, intronisée qu’elle a été par Jean-Luc Delarue (voir les fameuses images téloche où ce dernier la mate avec concupiscence, et en effet OK Age tendre écrit que Delarue la trouvait « toute fraîche ») et par Florent Pagny (qui était alors l’amant de Vanessa Paradis qui avait quatorze quinze ans).

Du voyage à Tahiti, « un voyage de rêve », il reste un texte signé Flavie Lecanu, paru dans le journal OK Age tendre.

Raconte, Flavie, raconte encore!

Aucune allusion à l’ascenseur, car il ne fallait sans doute pas faire peur aux tellement « toutes fraîches » jeunes Miss OK (pour info, on pouvait être Miss OK de douze à dix-huit ans).

 Le texte paru sur Tahiti dans OK Age tendre n’avait évidemment pas été écrit par Flavie Lecanu (qui venait d’avoir quatorze ans).

 

Graphie de Flavie Lecanu dans un numéro d’OK Age tendre (« Voyage de rêve » à Tahiti)

 

Il suffit d’ailleurs de considérer la graphie de Flavie Lecanu pour comprendre qu’elle ne pouvait raisonnablement pas être l’auteur de plusieurs phrases qu’on y trouve, avec du vocabulaire comme « bonitiers », « ibiscus », « tiarés » et, même s’il était médiocre, un style de ce genre:

 

Flament et l’art de la plume

Le texte sur Tahiti avait très probablement (c’est du moins ce que je suppose) été écrit par sa mère, et corrigé par de « grandes plumes » (je plaisante) d’OK Age tendre. Car à 14 ans, Flavie Lecanu  (même si les plumes Flament sont restées célèbres) ne devait pas  avoir un tel art de la plume…

Qu’en est-il de cette histoire d’ascenseur? Il faudrait demander un témoignage aux gens qui accompagnaient Flavie Lecanu à Tahiti, à commencer donc par sa mère (selon OK Age tendre, Flavie Lecanu était aussi accompagnée par une amie).

On peut assez aisément supposer que les gens qui accompagnaient Flavie Lecanu lui auront suggéré de leur montrer le mystérieux monsieur de l’ascenseur. L’a-t-on jamais revu? Il semble bien que non. Je suppose qu’il avait disparu et que personne ne l’a jamais vu.

Mais cela donne, en 2016, ce dialogue  entre Thierry Ardisson et Flavie Flament.

Ardisson ne devait pas être dans l’ascenseur tahitien, mais il parle à l’indicatif, mode de la certitude.

Thierry Ardisson: « Il y a un mec qui essaie de vous coincer dans l’ascenseur. La porte s’ouvre et il sort ».

Flavie Flament : « Effectivement, ce jour-là, j’échappe de justesse à une agression sexuelle ».

Ouf.

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur cette agression sexuelle (parfaitement présumée) où un homme « essaie » (mais sans y arriver, par bonheur) de « coincer » dans un ascenseur une fille de quatorze ans, puis « sort » du dit ascenseur, c’est ici: http://telescoop.tv/browse/1710736/27/salut-les-terriens.html

Il aurait été bon de s’adresser à la direction de l’hôtel. Qui devait avoir un registre de ses clients… Et qui ne devait pas être un hôtel à très bon marché, puisque dans la chambre voisine de celles où logeait Flavie Lecanu, il y avait paraît-il (toujours selon le magazine OK Age tendre) Yves Mourousi et sa femme.

Vu qu’il s’agissait de deux hôtels, l’Ibis et le Maeva Beach, je serais curieux de savoir ce qu’en pensent lesdits hôtels, parce que ça ne leur fait pas de la très bonne publicité, peut-être, puisque Flavie Flament raconte son séjour datant de 1989 dans les hôtels Ibis et Maeva Beach (ce n’était pas de la pub occulte, au fait?), en les citant.

Donc en 2016 à la téloche elle déclare qu’en 1989 un des clients de l’un de ces hôtels pelotait les petites filles puis sortait tranquillement de l’ascenseur. Il n’y avait pas de caméras? Pas de personnel de surveillance? Pas de bureau de la direction pour y déposer plainte? Ca la fout un peu mal, non? Je me trompe?

*

Enfin, rendez-vous compte!

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En mars 1989, elle échappe « de justesse » à une « agression sexuelle » dans cet ascenseur à Tahiti.

On voudrait tant que ce soit fini. Hélas non. On croirait presque une tragédie de Sophocle revue ou plagiée par Ardisson.

Le satyre du train

Flavie Lecanu est dans un train, raconte-t-elle. Or là, que se passe-t-il? Pas plus dans un train (suisse, sauf erreur de ma part, car elle allait en Suisse) que dans un ascenseur tahitien, la poisse n’abandonne la malheureuse Flavie Lecanu. Vous avez dit prédestination?

En tout cas, elle se fait pénétrer.

A en croire Thierry Ardisson, au moins, à la télé:

« Vous allez en colonie de vacances dans la montagne. Dans le train, vous rencontrez un garçon plus âgé que vous. Vous l’aimez bien. Vous lui faites un bisou. Il vous pénètre alors ».

Punaise, le manque de bol!

Malgré le « viol » présumé subi en 1987, malgré l’épisode de l’ascenseur tahitien, tu rencontres un garçon dans un train (remarque, dans les trains il y a  plein de passagers, c’est assez normal), tu l’aimes bien (ça va vite l’amour!) et tu lui fais un « bisou », et là, punaise, pas de chance je te dis, le garçon plus âgé qui reçoit ton bisou que fait-il? Aussi sec que ça, il pénètre Flavie Lecanu! Peu banal, hein!

Pas d’autres passagers sur le train, pas de contrôleur, pas de bureau de police à la descente du train? Probablement, le garçon plus âgé sort du train, tranquillement? Comme le méchant client de l’ascenseur tahitien?

Oui, c’est quasiment sophocléen.

*

Un autre qui en prend pour son grade, dans La Consolation, c’est le mystérieux (hi hi hi) « quadragénaire », habitant dans la « banlieue », qui était une « petite célébrité » en 1989, et qui avait « un parfum de veuf ». (Diantre, veuf à quarante ans! Espérons que c’était un veuvage imaginaire, comme dans une chanson fameuse de Phil Barney).

Mais comme elle insiste, Flavie, sur la « banlieue » !

Parisienne, la banlieue.  « Le monsieur de la banlieue parisienne » (la Consolation, page 181).

Et avec une forêt, pas loin: « Parfois, on va faire une promenade dans la forêt » (la Consolation, page 182).

« Ce cachot douillet de la banlieue bourgeoise » (la Consolation, page 195).

« Le monsieur de la banlieue » (page 196), avec une description d’un train qui semble sans aucun doute un RER (« banquettes plastifiées orange de deuxième classe », c’est pas de la grande littérature mais c’est ça la littérature à Flavie et on se croirait en 1988 et 1989 à Boissy comme si on y était!)

« Le tampon, celui de la banlieue » (page 197).

Là, pas d’amnésie traumatique. Oui, Flavie, le méchant monsieur de la banlieue habitait dans la banlieue parisienne, près d’une forêt et d’une station de RER.

Page 206 de La Consolation: « Même quand elle va coucher avec le monsieur de la banlieue. Qu’elle lui raconte leurs ébats, et qu’elle recopie les lettres de maman en faisant croire que c’est elle qui répond ».

Décidément, ce mystérieux personnage de banlieue (qui jouissait comme un porc, se plaint Flavie, car tel est le sujet du chapitre de La Consolation qui s’appelle Le cri) devait habiter… mais où ça? Ah oui, dans la banlieue, c’est sûr!…

*

Enfin, rendez-vous compte.

En 1987, Flavie Lecanu aurait été « violée » (c’est ce qu’elle affirme)  par David Hamilton.

En mars 1989, l’ascenseur à Tahiti.

En 1989, le monsieur de la banlieue bourgeoise qui jouit comme un porc, couche pendant un an avec une fille de 14 ans dont il connaît l’âge.

 « L’homme que vous évoquez (et qui connaissait mon âge, 15 ans) », dit Flavie Flament à Marie Clairehttp://www.marieclaire.fr/la-consolation-telefilm-de-france-3-adapte-du-livre-de-flavie-flament,1239528.asp

A part qu’elle avait 14 ans, pas 15.

L’odeur du veuf…

« L’odeur de l’homme perdu, veuf, seul, ému, la quarantaine, qui se tape une jeune fille mineure avec l’assentiment de sa maman« , écrit-elle dans La Consolation.

Et c’est repris dans Closer:

https://www.closermag.fr/people/exclu-closer-accusee-par-flavie-flament-sa-mere-repond-678810

En 1988 et 1989, Flavie Lecanu venait souvent à Paris, en effet, lisez La Consolation et consultez comme je l’ai fait la collection d’OK Age tendre et vous le saurez.

A l’époque, en 1988, elle commençait la « carrière sentimentale » de Thomas Darlet, fils de Bernard Darlet et de Magda Tobaly, dans les locaux mêmes d’OK Age tendre. C’est Thomas lui-même qui le raconte dans son (unique) bouquin, un bouquin qui lui a même valu d’être invité sur RTL par Flavie Flament…

Et dans le même temps, elle craquait « littéralement » pour Philippe Baranès, Phil Barney pour le grand public, et elle pouvait bien nous le dire. (Gros gros bisous !)

« Je peux bien vous le dire, j’ai littéralement craqué pour Phil Barney ».

Oui, tu peux bien nous  le dire, Flavie.

Redevenons sérieux. Mais comment? Et les journalistes d’OK Age tendre laissaient faire ça? Ils laissaient leur Miss OK 1988 (dont ils répétaient sans arrêt, dans presque tous les numéros qu’ils lui consacraient, qu’elle était « sexy« , voir illustration suivante)  entre les mains d’un pareil monstre que le monsieur de la banlieue?

Jean-Luc Delarue (celui qui trouvait Flavie « toute fraîche »), il laissait faire ça? Et Phil Barney, il laissait faire ça? Delarue et Barney, en plus, c’était de grands amis, il paraît qu’ils se téléphonaient tous les jours!

Dans La Consolation, on lit:  « Oui, c’est vrai que la première fois qu’on l’a rencontré dans le restaurant à Paris, j’ai trouvé qu’il avait du charme. (…) J’avais vraiment été ravie quand j’avais reçu sa photo assortie d’un petit mot et qu’il nous avait transmis son adresse personnelle » (la Consolation, page 182).

Restaurant? Qui sait quel restaurant? Et dans OK Age tendre,  Flavie Lecanu en son âge très tendre (voyez la graphie, ici encore) écrivait :

 

N’est-ce pas (d’âge) tendre?

Qui peut envoyer sa photo dédicacée, si ce n’est, justement, quelque vedette ou petite vedette de l’époque? Or, où Flavie Lecanu en compagnie de sa mère, à Paris, pouvait-elle avoir rencontré une vedette, sinon lors de la fête d’OK Magazine pour son élection de Miss OK 1988 avec les Delarue, Pagny-amant-de-Vanessa-Paradis et autres Barney (Phil Barney pour qui, disait Flavie dans OK Age tendre, elle pouvait bien le dire, elle avait « littéralement » craqué)?

Il urge vraiment de relire La Consolation!…

Une éjaculation, un calvaire

 « Une éclaboussure soudaine, chaude, gluante, achève le calvaire et dégouline le long de ses cuisses », voilà entre autres comment Flavie Flament dans La consolation décrit une éjaculation du méchant monsieur de la banlieue, ce « pantin grotesque et sans panache » (page 195).

Le monsieur de banlieue, s’il est encore en vie (moi je crois que oui, hihihi), ne va pas être content-content qu’on le décrive comme un « pantin grotesque et sans panache » quand il fait l’amour.

Mais surtout, que vont en penser les autorités? Voilà un monsieur qui a  fait subir un « calvaire » à une petite fille de quatorze ans en couchant avec elle, pendant un an.

Que fait la police?

Que fait Ardisson?

Thierry Ardisson est au courant, une « petite célébrité » de la fin des années 1980, un « quadragénaire de banlieue » couchait avec une mineure d’âge, Flavie, et lui faisait subir un « calvaire ».

On a dénoncé David Hamilton sur la base de La Consolation. Or, on ne ferait rien contre le monsieur de banlieue qui (selon la même Consolation) faisait subir un calvaire à Flavie en lui éjaculant dessus?

Pourquoi Ardisson a-t-il traité « d’enculé » et de « connard » David Hamilton à la télé, pourquoi a-t-il parlé du mystérieux client de l’hôtel dans l’ascenseur tahitien, pourquoi a-t-il parlé du garçon plus âgé dans le train suisse qui dégainait plus vite que Lucky Luke et pénétrait aussi sec que ça et sans autre forme de procès  les filles qui lui faisaient des bisous?

Mais en revanche, pourquoi Ardisson n’a-t-il pas un mot, un seul,  pour dénoncer le fauteur de calvaires, le méchant « monsieur de la banlieue »?

D’ici peu, grâce à Flavie Flament le délai de prescription va être allongé et elle pourra certainement porter plainte contre le méchant monsieur de la banlieue puisque son livre La Consolation et ses déclarations à la presse configurent le délit, de la part de ce « monsieur de banlieue », de détournement de mineur par abus de faiblesse.  A moins que le méchant monsieur de la banlieue ne  porte plainte pour diffamation contre Flavie Flament?

Loin de toutes ces méchancetés, je préfère me replonger quant à moi dans l’atmosphère des années 1980, l’époque bénie où Flavie Lecanu craquait « littéralement » pour Phil Barney, lequel bêlait son admirable chansonnette, celle où cet éternel célibataire né en 1957 jouait au veuf.

Flavie Lecanu quant à elle dès 1989 donnait des « conseils » aux jeunes filles (de douze ans à 18 ans) qui allaient avoir la chance de rencontrer des vedettes de la téloche ou de la chansonnette, et qui leur offriraient des photos dédicacées et leur donneraient leur adresse personnelle…

Et la chose était plus que fréquente, à OK Age tendre qui mettait si souvent à la « une » des vedettes comme Michael Jackson, Jean-Luc Lahaye, Phil Barney, Flavie Lecanu….

En effet Flavie, comme disait OK Age tendre aux futures miss « pomponnées », elle, « elle savait déjà comment ça se passait »…

 

Enseigner comment ça se passait aux jeunes filles pomponnées avant d’être présentées aux sous-vedettes, ça devait valoir son pesant d’or.

Hier, Flavie donnait des conseils aux miss OK de douze à dix-huit ans.

Aujourd’hui, elle en donne au sein de missions ministérielles.

Elle pourrait en donner aussi au sujet de l’âge limite qui sera bientôt législativement redéfini, pour un consentement sexuel.

A propos, le blog « En défense de David Hamilton » est désormais en contact avec diverses ex-candidates à Miss OK. Toutes les autres peuvent me contacter.

Pour me raconter un peu « comment ça se passait » dans les  coulisses d’OK Age tendre

Quelques articles croustillants en vue…

Et dire que David Hamilton a été accusé d’être « pédophile » par ces milieux-là… C’est ça, le pompon…

Heureusement que de « sincères amitiés « ‘ naissaient (illustration suivante):

 

A propos defensededavidhamilton

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2 commentaires pour Le pompon: comment « ça se passait », au juste, dans les coulisses du magazine OK Age tendre?

  1. Causeur a bien présenté le sujet !

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  2. Je n’en doute pas. Merci cher Roland, j’espère que vous allez bien. Mon livre arrive dans quelques jours. La vérité est en marche.

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