Merci, Roland Jaccard, au nom des Jeunes Filles de David Hamilton

Le blog « En défense de David Hamilton » reçoit actuellement des centaines de visites.

Je m’attends, la semaine prochaine, à ce que ces visites augmentent encore, avec la parution d’un magnifique article – un encadré – de Roland Jaccard dans l’excellent Service littéraire de François Cérésa, n° 116, avril 2018.

Est-il besoin de présenter Roland Jaccard? La carte de visite d’un écrivain, c’est ses livres.

 

Je n’ai jamais personnellement rencontré Roland Jaccard. Mais nous nous sommes écrit beaucoup de lettres, nous avons échangé des livres et des idées. Non, pas des idées, mais mieux: des propos sur la mort, sur le suicide; et des émotions.

Dans ma vie déjà longue, j’ai connu un très grand nombre d’intellectuels et d’écrivains  de toute obédience, de tous âges, de toutes nationalités, de toutes opinions. Cette rencontre-ci est d’une beauté toute particulière.

« Les distances, en amour comme en amitié, rapprochent les belles âmes », disait je crois Pierre Louis de Lacretelle.

A mes yeux, ma rencontre avec le romancier Roland Jaccard illustre à merveille cette maxime.

La passion et la fidélité que nous témoignons à David Hamilton nous a réunis.

Deux écrivains perdus, comme tous les humains, sur l’océan du temps.

Il n’est point encore venu, le moment de dresser tous les bilans.

Pourtant, une certitude déjà: je m’honorerai toujours d’avoir défendu David Hamilton et d’avoir trouvé dans ce combat un allié aussi talentueux que Roland.

Peut-être la postérité dira-t-elle que nous fûmes seulement deux, en France, à avoir le coeur – et, disons-le, les couilles – de rendre hommage à David Hamilton.

Vidéo de Roland Jacacrd :

Tant pis pour la postérité, alors. Et tant pis si tout ceci fait grincer quelques dents, aussi.

J’espère que d’autres écrivains auront le simple courage de défendre, en David Hamilton, un immense artiste qui a été traité ignominieusement, insulté  ignominieusement par des médiocres, diffamé ignominieusement et au mépris de la présomption d’innocence.

Merci à vous, du fond du coeur, Roland Jaccard.

Merci au nom de toutes les Lolitas nabokoviennes, merci au nom des jeunes filles des temps passés, merci au nom des passantes d’Eugène Marsan et de celles de Brassens, merci au nom de toutes les jeunes filles immortelles de David Hamilton.

Olivier Mathieu

Photo David Hamilton (carte postale des années 1970)

 

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