Bientôt un article exclusif du blog « En défense de David Hamilton »

Sur le blog »En défense de David Hamilton », on aime et on cherche la vérité.

Chacun sait que Flavie Lecanu, Miss OK 1988 (devenue Flavie Flament par son mariage avec un Monsieur Flament dont elle a conservé le nom après divorce), a une vie qui s’étale depuis des années à la couverture (et à l’intérieur) des magazines pipolisés. Ses mariages, ses divorces, ses amours, ses ruptures ont fait la « une » de milliers de journaux. Ses « viols », c’est-à-dire les viols qu’elle aurait subis, ont fait l’objet de son « roman » La Consolation, roman selon lequel elle aurait donc subi des viols de la part de David Hamilton mais aussi une mystérieuse agression à Tahiti (où, comme on l’apprend dans un magazine OK Age tendre de 1988, elle était en vacances avec sa mère et une amie de sa mère, suite à l’élection de Miss OK), ou encore dans un train de colonies de vacances.

Article capital sur Tahiti et les trains de colonies de vacances:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

 

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes, a consacré d’excellents articles à toutes ces allégations unilatérales de Flavie Flament.

*

Flavie Flament n’hésite jamais à parler des membres de sa famille. Sa pauvre mère, Catherine Lecanu, en sait quelque chose puisqu’elle a été désignée dans le « roman » La Consolation puis dans la presse pipolisée comme complice des « viols » qu’aurait subis sa fille, notamment de la part de David Hamilton.

Or,  Madame Catherine Lecanu n’a jamais été condamnée à rien – pas davantage que David Hamilton – et , notamment d’un point de vue juridique, on n’a ici rien d’autre, comme toujours, que les allégations unilatérales de Flavie Flament.

D’ailleurs, il semble très peu probable que les proches de Madame Catherine Lecanu apportent le moindre crédit aux allégations unilatérales de Flavie Flament.

Ici encore, il suffit de lire la presse. Le frère de Flavie Flament, Olivier Lecanu a fait part de ses doutes dans la presse. Madame Lecanu en personne, citée par la presse, a déclaré que « sa fille avait besoin d’un bon médecin ». Tout cela appartient au domaine public.

*

En outre, voici ou revoici les documents, des documents publics, envoyés à la presse, diffusés sur plusieurs comptes Facebook (et à la fin publiés par le blog « En défense de David Hamilton ») qui montrent que M. le maire de Valognes, élu de la République, est plus que sceptique.

Nous renvoyons à cet article, sur notre blog:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

*

Il y a quelque temps, Flavie Flament avait fait allusion – toujours publiquement, toujours dans la presse – à l’un de ses oncles, en affirmant à la presse que cet oncle croyait, quant à lui, et donc contrairement à bien d’autres personnes dans la famille Lecanu, ses allégations unilatérales au sujet des viols qu’elle déclare avoir subis de la part de David Hamilton.

« Ma seule famille aujourd’hui, c’est l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante », disait ainsi – publiquement, toujours, dans la presse – Flavie Flament ( https://www.closermag.fr/people/violee-a-13-ans-flavie-flament-se-confie-sur-sa-relation-avec-sa-mere-678537)

« Au moment de cette première interview, l’homme que j’aime, mes enfants, mon oncle et ma tante me croyaient tous. Mais personne d’autre ». (Flavie Flament, http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Flavie-Flament-J-aurais-tant-voulu-voir-David-Hamilton-face-a-un-juge-3564290)

*

Rappelons que « l’homme que j’aime » est Vladimir Pachkévitch, et voyez à ce sujet (entre autres) cet article sur le blog lequichotte :

https://lequichotte.wordpress.com/2017/12/30/qui-est-vladimir-pachkevitch-le-fiance-de-flavie-flament/

*

Rappelons surtout qu’au blog « En défense de David Hamilton », on connaît depuis longtemps la vérité au sujet des séances de photographie entre Flavie Lecanu et David Hamilton. Et on est prêt à tout démontrer, Fla!

Rappelons simplement ici qu’il n’y a pas eu des séances qu’en 1987, mais en 1986 et en 1987, et que lors des séances de 1986, donc lors de la première rencontre entre David Hamilton et Flavie Lecanu, la maman de cette dernière, Catherine Lecanu, N‘était PAS présente.

En effet, en 1986, Flavie Lecanu était en vacances avec un autre de ses oncles, une autre de ses tantes, et une de ses cousines, dont l’identité est bien connue (en tout cas, de notre blog) et dont nous ne citons pas les noms ici, par simple souci de discrétion.

Les séances de photographies de 1986 ont eu lieu alors que Madame Catherine Lecanu, mère de Flavie Lecanu future Flavie Flament, N’était PAS présente. Quelle responsabilité, de quelque ordre que ce soit, pourrait-elle donc avoir eue à ce moment-là? Aucune.

Avaient suivi les séances de 1987, dont nous pensons connaître le nombre et la durée, et les circonstances, et dont, d’ailleurs, nous possédons toutes les images, que ce soit celles de 1986 ou de 1987. Mais tel n’est pas ici le sujet qui nous occupe.

Le fait est que l’oncle de Flavie Flament – cette fois, l’oncle dont Flavie Flament parlait tant dans la presse, l’oncle qui d’après Flavie Flament était d’accord avec elle – vient malheureusement de décéder d’une crise cardiaque dans un grand hôpital de Normandie, après un malaise subi alors qu’il se trouvait en compagnie de ses amis les plus chers et les plus proches, et a été enterré le 15 juin 2018.

*

Lors de la mort de son père, M. Jean-Paul Lecanu, mort survenue en 2014, la presse pipolisée avait publié une multitude d’articles, photographies à l’appui.

A noter pourtant que selon les déclarations de certains membres de la famille Lecanu (très proches, par le sang, de Flavie Flament), cette dernière ne s’était pas rendue au chevet de son père qui mourait d’un cancer en phase terminale. Et à l’enterrement, Flavie Flament avait refusé de prendre place au côté de sa mère.

Raison de plus pour froncer le sourcil puisqu’il y a quelques semaines, le jour de la Fête des Pères (en 2018), Flavie Flament a publié sur son compte Instagram une photographie de son père, M. Jean-Paul Lecanu, en survêtement (Jean-Paul Lecanu était comme on sait, entre autres, un joueur de football). Cette photographie, postée par Flavie Flament sur la Toile, n’a évidemment pas échappé à la sagacité de collaborateurs du blog »En défense de David Hamilton », qui nous l’ont aussitôt signalée.

Il peut en effet sembler, disons, paradoxal, de voir qu’une personne accusée de ne pas s’être rendue au chevet de son père mourant, et qui n’a pas assisté à l’enterrement avec le reste de sa famille, publie une telle photographie le jour de la « Fête des Pères ». Et que des internautes la félicitent.

En revanche, lors de la mort de son oncle (le mari d’une soeur de feu Jean-Paul Lecanu), Flavie Flament s’est bel et bien rendue à l’enterrement, en Normandie, le vendredi 15 juin 2018.

Sans journalistes et sans photographies de presse? Peut-être. Mais pas sans témoins.

Car encore une fois, à l’enterrement, elle semble être restée séparée de pratiquement tous les autres membres de sa famille.

Le blog « En défense de David Hamilton » est, en ce qui concerne David Hamilton et sa mort, le mieux renseigné de qui que ce soit. Mais aussi sur tous les sujets annexes.

Mille fois mieux que la presse pipolisée, notre blog est au courant en ce qui concerne tous les sujets annexes. D’où le nombre d’exclusivités que nous offrons à nos lecteurs et à nos abonnés.

C’est pourquoi j’ai aussitôt suggéré à mon ami Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes,de rédiger s’il le voulait et comme il le voudrait un article sur ce sujet.

Au sujet d’une animatrice télé, Flavie Flament,  habituée à pipoliser sa vie, et à citer largement dans la presse pipolisée les membres de sa propre famille.

L’article de Jean-Pierre Fleury devrait être prêt dans quelques jours, voire dans quelques heures.

Je ne l’ai pas encore lu mais je pense que l’article (qui doit encore être relu et corrigé) contiendra toutes les informations utiles et nécessaires – toutes disponibles sur Internet, pour qui sait chercher.

Au fait, comment l’oncle et la tante faisaient-ils pour « croire » Flavie Flament? En 1987, ils habitaient à Tahiti…

 

Publicités

A propos defensededavidhamilton

On est prié de demander une autorisation explicite et écrite AVANT de republier, sur Internet ou ailleurs, des articles de ce blog. Toute republication effectuée sans autorisation n'a pas notre consentement.
Cet article a été publié dans David Hamilton. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s