David Hamilton, le seul « suicide » au sujet duquel personne n’a visiblement le droit de se poser des questions…

L’affaire fait parler d’elle dans la presse américaine. Une femme de l’Iowa, Amy Mullis, aurait fait part à certains de ses amis qu’elle craignait pour sa vie. «S’il m’attrape, il pourrait me faire disparaître», disait-elle en parlant de son mari.

Un certain Todd Mullis, la quarantaine, a été inculpé de meurtre. Le 10 novembre, il a poignardé dans le dos son épouse infidèle avec un râteau à maïs. Ce ne doit pas être une mort agréable.

Mourir asphyxié par un sac de plastique ne doit pas être agréable non plus. C’est pourtant la mort qui a été celle de David Hamilton. Lequel avait déclaré à ses amis, lui aussi, craindre pour sa vie. Avant de réfuter les accusations portées contre lui, au moyen d’un communiqué à l’AFP. Et qui allait déposer une ou plusieurs plaintes en diffamation contre ceux et celles qui l’accusaient, le diffamaient ou l’insultaient.

La petite différence, c’est qu’aux Etats-Unis, on a mené une enquête, on a pratiqué une autopsie sur la victime, et on a arrêté quelqu’un.

En France, de toute évidence, qu’un homme de 83 ans déclare craindre pour sa vie puis qu’on le retrouve, un mois plus tard, « suicidé » par un sac de plastique et avec la porte de son studio ouverte, ne suscite aucune stupeur dans une opinion publique depuis longtemps anesthésiée…

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