Quand il y avait des jeunes filles romantiques qui écrivaient, à la main, dans de charmants petits carnets illustrés par David Hamilton

« Confier à ce carnet mes pensées, au jour le jour. Le peu d’extravagance qu’elles peuvent parfois présenter (je songe en particulier à ce que j’écrivais hier) paraît plus excusable ici qu’il ne le serait dans un livre − lequel je ne suis, du reste, nullement certain de pouvoir écrire ».

André Gide, Journal (1931).

 

« L’amour à la Werther ouvre l’âme à tous les arts, à toutes les impressions douces et romantiques, au clair de lune, à la beauté des bois, à celle de la peinture, (…) à la jouissance du beau (…). Ces âmes-là, au lieu d’être sujettes à se blaser (…), deviennent folles par excès de sensibilité » …

Stendhal, De l’amour, 1822

Carnet David Hamilton (fin des années 1970, environ)

 

Il fut un temps où – incroyable, n’est-ce pas? – les jeunes filles écrivaient. J’entends par là, écrivaient à la main, dans de petits carnets, au lieu de pianoter bossues sur leurs téléphones portables.

Voici donc un petit carnet qui était conçu pour être porté autour du cou (sauf erreur de ma part, ces objets étaient conçus par les éditions Klompe et, ici, la photographie – Mona – laisse penser que ce carnet peut être daté de la fin des années 1970).

On trouvait aussi à l’époque (éditions Agep, Marseille) du papier à lettres David Hamilton.

En voici un exemple.

Papier à lettres « David Hamilton », éditions Agep, Marseille, années 1970

Au dos, on lisait:

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