David Hamilton et les fantômes (lecture indispensable)

Voici un article qui va vous dire ce que vous n’avez jamais lu nulle part sur David Hamilton.Vous irez de révélation en révélation. Lisez attentivement. Archivez. Republiez.

Si quelqu’un voulait contester quelque affirmation que ce soit faite dans le présent article, qu’il s’avance! Nous pouvons  démontrer tout ce que nous affirmons, et beaucoup plus que cela.

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Les caméras de la presse fixées sur le domicile, le dernier et le seul domicile de David Hamilton (25 novembre 2016)

« Sa » femme de ménage, ou « une » femme de ménage, anonyme et fantomatique

Commençons par quelque chose que j’ai déjà dit souvent sur ce blog. Reposons, de nouveau, la question. Par qui  David Hamilton mourant a-t-il (ou aurait-il) été découvert? Les autorités n’ayant tenu aucune conférence de presse (malgré la notoriété mondiale de David Hamilton: un détail curieux, parmi tant et tant d’autres…), il faut donc encore une fois consulter la presse.

Alors, qu’a dit la presse? Ce n’est un secret pour personne qu’il a d’abord été question d’une « femme de ménage ». Le Parisien a énoncé, à l’indicatif (mode grammatical de la certitude): « c’est sa femme de ménage qui l’a découvert dans son appartement« . L’Humanité a repris prudemment la version du Parisien: « Selon nos confrères du Parisien, c’est sa femme de ménage« , etc.  D’autres journaux, ou parfois les mêmes, ont ensuite apporté une nuance vraiment infime: « C’est une femme de ménage qui l’a découvert« , etc.

Une policière photographie l’entrée de l’immeuble de David Hamilton (25 novembre 2016)

L’anonyme et fantomatique « femme de ménage » devint un anonyme et fantomatique « policier ».

Dans la « grande » presse, on n’a pas peur de dire n’importe quoi et de se contredire allégrement. Le même Parisien qui, les 25 et 26 novembre avait appris sinon au monde entier, du moins à ses lecteurs, que David Hamilton avait été retrouvé par « une » ou « sa »  « femme de ménage », change son fusil d’épaule dès le 29 novembre: David Hamilton « a été retrouvé mort par son voisin, policier« . Des journaux, par exemple Closer, précisent même: « Le voisin, un policier qui exerce en Seine-Saint-Denis« .

On comprend déjà ici, si l’on possède un cerveau, qu’il y a là une des dix mille incohérences qui parsèment le récit du décès de David Hamilton. Je pense que tout citoyen avait et a le droit de poser la question:  a-t-il été retrouvé par « une » « femme de ménage », par « sa » femme de ménage, ou par un « policier »? A moins de bâtir des hypothèses tératologiques et d’imaginer un être mythique, policier le jour et femme de ménage la nuit, ou viceversa, comment accorder les violons des plumitifs de la « grande » presse?

Paris, 25 novembre 2016, devant le 41 boulevard du Montparnasse

REVELATION EXCLUSIVE de cet article: on connaît enfin l’identité de la personne ayant découvert le corps de David Hamilton.

Le blog  « En défense de David Hamilton » vous donne la réponse

Qui ne se souvient de Mamadou Gassama, ce héros qui, au péril de sa vie escaladant une façade, a selon la presse sauvé un enfant, exploit pour lequel il a reçu une carte française d’identité tant convoitée. On ne peut certes pas dire qu’il est resté anonyme.

N’y a-t-il pas quelque injustice à ce que la personne qui a (sans doute) au moins essayé de sauver David Hamilton n’ait pas été récompensée? N’ait pas été invitée à l’Elysée? Soit restée anonyme?

Chacun peut imaginer qu’il existe un syndic des propriétaires du 41 boulevard du Montparnasse. Et un gardien d’immeuble.

Cherchez « Jean Merveaux » sur l’annuaire du téléphone (pages blanches), et voyez ici :

https://hoodspot.fr/gardien-d-immeuble/merveaux-jean-03875453700017/

https://www.societe.com/societe/merveaux-jean-038754537.html

Un artiste mondialement connu a été retrouvé mort ou agonisant, « avec un sac de plastique sur la tête et sa porte ouverte » (sic), et  les autorités n’ont pourtant convoqué aucune conférence de presse pour informer le grand public.

Comme en France, par bonheur, on a certainement le droit de se poser et de poser des questions, et donc d’apporter des réponses, nous sommes les premiers à révéler l’identité de la personne, ou des personnes, ayant découvert David Hamilton. Et qui interroger, pour commencer, sinon le Syndic des copropriétaires du 41 boulevard du Montparnasse et le gardien de l’immeuble? Curieux, aucun journaliste n’a songé à les interroger! Il n’existe aucune déclaration de leur part. Aucun entretien accordé à la presse. Rien!

La personne qui a découvert David Hamilton est, selon nos informations, le mari de la gardienne, qui (Closer avait raison) est effectivement policier. De par sa profession, avait-il suivi des cours de secourisme? Je l’ignore. J’imagine qu’il avait au moins des notions de la façon dont on doit se comporter pour ne pas compromettre une scène de suicide, ou… une scène de crime. Probablement, si c’est lui qui a appelé les secours, il devait aussi savoir qui appeler…

Le blog « En défense de David Hamilton » a posé mille fois les questions qui suivent, et les a répétées autant que nécessaire. Les revoici : à quelle heure  le mari de cette gardienne a-t-il découvert David Hamilton, et de quelle façon? Quel était le type de sac plastique? Y avait-il une corde ou un scotch autour du sac? David Hamilton respirait-il encore? Avait-il laissé une lettre? Qu’est devenue cette lettre?  A-t-il murmuré quelque chose, peut-être dans un dernier souffle? Y a-t-il une caméra dans le hall de l’immeuble du 41 boulevard du Montparnasse? A-t-il vu des personnes rentrer chez et sortir de chez David Hamilton le 25 novembre et, si oui, à quelle heure?…

Ces questions ont-elles été posées? Par qui? Au cours de quelle enquête? Une enquête confiée à qui? Où peut-on consuter les réponses?…

Mystère et boule de gomme.

Selon des informations exclusives de notre blog, David Hamilton a été retrouvé le 25 novembre 2016 avec un coussin derrière la tête, ce qui selon certains démontrerait qu’il  aurait « organisé » son suicide. Est-ce vrai? Les enquêteurs le savent, sans doute. Le rapport d’enquête doit en parler… Et il faudrait le demander aux gens bien informés… Serait-ce David Hamilton qui aurait placé un coussin derrière sa tête? Ou quelqu’un,  pour le soulager, lorsqu’il a découvert le vieillard agonisant? Ou alors, ce coussin  aurait-il pu servir tout au contraire à étouffer David Hamilton?

 

25 novembre 2016, 41 boulevard du Montparnasse

Tant de modestie.

Nous vivons dans le monde du « selfie » (il y a des milliers de personnes qui perdent la vie, chaque année, pour s’en faire un), tout le monde s’exhibe sur Facebook (pas moi, merci), c’est l’époque du narcissisme globalisé mais en revanche, la personne ou les personnes (la femme de ménage et son mari policier) ayant découvert le corps de David Hamilton n’ont jamais fait la moindre déclaration à la presse.

Ou alors, « on » leur a conseillé de ne pas en faire?

Carte de visite de David Hamilton, ici reproduite seulement en partie, années 1970 (collection Blog en défense de David Hamilton)

David Hamilton, tant d’amis, de collaborateurs, d’assistants, d’agents, d’avocats… anonymes et fantomatiques…

Dans les jours de la mort de David Hamilton, il y a eu plein de gens dont la presse a brièvement signalé l’existence, et qui ont déclaré  être des « amis » de David Hamilton, qui un « assistant », qui son « comptable ».

Tous, strictement tous, ont sans doute exigé et visiblement obtenu que leur anonymat soit respecté par la presse. Leur nom n’a jamais été cité. Anonymes. Fantomatiques. Pour le grand public…

Non, David Hamilton n’avait pas tant d’amis que cela.  Il en avait très peu. J’avance: il en voulait très peu.  Pour ma part, je reste sceptique au sujet de « l’amitié » de gens qui parlent d’un grand ami disparu… sous couvert d’anonymat. Je ne peux pas prendre pour argent comptant les déclarations de quelque journaliste que ce soit, reprenant des déclarations émanant de complets anonymes.

Dans Closer, on lisait :  « Le journal a cependant obtenu le témoignage de son comptable et ami. « Je l’ai eu encore hier matin au téléphone. Il n’était ni malade ni dépressif. Je connais David depuis 40 ans. Je me suis occupé de son mariage puis de son divorce. On est sous le choc. Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi, avec plusieurs projets en cours », explique-t-il« .

(  https://www.closermag.fr/vecu/temoignages/mort-de-david-hamilton-un-proche-temoigne-je-l-ai-eu-encore-hier-matin-au-telephone-687042 )

Ici encore, comme vous voyez, nous ne citons que des choses publiques! Après les gardiens d’immeuble qui sont sur les pages blanches de l’annuaire, voici un journal grand public comme Closer. Parlant d’un « comptable et ami » de David Hamilton. Ami (selon ses dires) depuis « quarante ans ».

D’abord ami, ou d’abord comptable? On l’ignore. Je veux toujours dire: le grand public l’ignore… Entout cas, il avait la gentillesse de se payer seulement quand David Hamilton vendait encore quelques photos. C’est-à-dire, désormais, pas souvent. Peuchère! comme on dit à Marseille…

L’ami-comptable, ou comptable-ami (dont on se demande d’ailleurs ce qu’il avait à compter, vu l’état de pauvreté absolue de David Hamilton pendant toutes les dernières années de sa vie: et si quelqu’un veut contester cette affirmation, qu’il s’avance) affirme: « Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18-19 heures vendredi« .

Un (anonyme et fantomatique) « ami-comptable » ou « comptable-ami » déclare que David Hamilton était « vers 18-19 heures » avec un (anonyme et fantomatique) « collaborateur ».

Le comptable a raison au moins sur ce point: des projets, David Hamilton en avait. Pour le printemps suivant, par exemple, il avait de grands projets artistiques. L’équipe était désignée. Même le choix des maquettistes avait été fait. Je pourrais en parler en long et en large, tout est démontrable, mais  ce serait hors sujet.

Même à très court terme, David Hamilton avait rendez-vous, le 27 novembre, pour un brunch avec l’un de ses meilleurs amis. Aucune raison de se « suicider », le 25 novembre 2016. AUCUNE. Absolument aucune.

Peut-être, faisant preuve d’esprit critique, vous demanderez-vous pour quelle raison tant de gens n’ont pas voulu être nommément cités. Pourquoi? N’est-il pas dommage d’avoir une telle attitude? Une attitude qui, en plus, pourrait autoriser de mauvaises langues à subodorer que les uns ou les autres auraient pu avoir des choses à cacher? Voire (horresco referens) à se reprocher?

Carte de visite personnelle, et récente, de David Hamilton. Nous avons masqué la fin de son numéro de téléphone, ainsi qu’une partie de son adresse de courriel. Document exclusif « Blog en défense de David Hamilton »

Qui a vu David Hamilton en vie en dernier lieu, avant son « suicide »?

Le « comptable » (le fameux comptable anonyme et fantomatique), selon la presse gossip,  aurait évoqué « un collaborateur » (anonyme et fantomatique, lui aussi) qui serait venu voir David Hamilton entre 18h et 19h.

En d’autres termes, faut-il comprendre que ce collaborateur fut la dernière personne à avoir rencontré David Hamilton en vie?

Sans cela insignifiant, le témoignage de l’anonyme et fantomatique « comptable » assume, comme on le voit, une grande importance. Il serait presque crucial de savoir, pour la biographie de David Hamilton (et pour l’histoire de la photographie au vingtième siècle), qui donc a eu le privilège d’être le dernier à croiser David Hamilton vivant!

Le matin du 25, le « comptable » reconnaît avoir téléphoné à David Hamilton. La ligne du photographe (présent sur les pages blanches de l’annuaire) n’était pas en dérangement. Son portable (voir carte de visite, plus haut) non plus.

Dans l’après-midi du 25 novembre 2019, un de mes amis lui a par exemple téléphoné à deux reprises. Je connais l’heure et le contenu global de ces conversations. David Hamilton était extrêmement occupé. Il parlait avec des gens en France, en Belgique, ailleurs encore. J’ai posé personnellement la question à trois ou quatre personnes: à aucun de ses correspondants, il ne donnait l’impression de vouloir se suicider.

Selon plusieurs témoignages à la fois crédibles et recoupés par mes soins (j’aurai bientôt reconstitué, minute par minute, la journée du 25 novembre 2016),  David Hamilton a cessé de répondre au téléphone à  19 heures 10. A partir de 19 heures 10 précises, il ne répondait même plus à des appels importants,  qu’il attendait urgemment. Pourquoi ce silence soudain?

A ma connaissance, la dernière conversation téléphonique de David Hamilton a eu lieu (en anglais) avec l’un de ses meilleurs amis, et je la situe entre 18 heures 30 et 19 heures. On ignore si, pendant cette conversation, David Hamilton était seul ou pas…

Ou alors, il aurait pu être assassiné vers 19 heures / 19 heures 10, son assassin aurait pu laisser la porte ouverte et David Hamilton aurait été découvert plus tard.

Il avait été au téléphone absolument tout le temps, depuis le matin: il avait un portable et quand il a reçu plusieurs appels, vers 15 heures, il se trouvait par exemple dehors, dans la rue.

Et soudain, à 19 heures environ, il aurait « décidé » de se « suicider »?… De se suicider sans la moindre « préparation »? (Oui, pour se suicider avec un sac plastique, ce n’est pas si simple que ça et il faut une préparation).

Traduisons: peu après 19 heures, ou bien  il s’est « suicidé » (version officielle et improbable), ou il a été assassiné.  Son agonie aurait pu durer entre 19 heures 10 minutes et 20 heures 20.

Peu après, la gardienne d’immeuble et son mari policier (ou, si l’on préfère, le policier et sa femme gardienne d’immeuble) découvrent la porte ouverte et David Hamilton, à l’intérieur, avec « un sac de plastique sur la tête« .

Est-ce que le « collaborateur » (ce collaborateur fameux, bien qu’anonyme et fantomatique) de David Hamilton n’avait pas bien fermé la porte? Celui-ci, alors, sans même vérifier que la porte était restée ouverte (dans un studio de moins de quarante mètres carrés…), se serait « suicidé »?

On suppose, on ose supposer, on espère  que la police a entendu ce « collaborateur » anonyme et fantomatique. On le suppose, dis-je, parce qu’on ne peut rien faire d’autre que de le supposer… La police n’a en effet donné aucune conférence de presse au sujet de la mort d’une personnalité mondialement connue et qui était victime en novembre 2016, d’une évidente campagne de presse généralisée… Un certain nombre d’anonymes et fantomatiques  individus se sont ensuite volatilisés en toute impunité dans le néant. Et le silence est tombé… Affaire classée…

Qui serait l’anonyme et fantomatique « collaborateur » cité par l’anonyme et fantomatique « comptable »? Le grand public l’ignore. J’ai dit: le grand public…

Que signifie: « collaborateur » de David Hamilton? Sans doute ce « collaborateur » avait-il croisé, comme tant d’autres (liste sur demande!), disons vers 2013 ou 2014, le chemin de David Hamilton.  Mais de là à dire que c’était « son »  « collaborateur »!

Pourrait-on appeler « collaborateur » de David Hamilton un garçon simplement capable de faire des photocopies et des scans, par exemple?

Ou son « assistant »… Parce que parfois, la presse a aussi parlé d’un « assistant » de David Hamilton. Par exemple, dans Paris Match, même un serveur de bar se souvenait, le 25 novembre 2016, d’un « assistant » de David Hamilton: « Son jeune assistant est passé lui déposer des papiers », se souvient le serveur« .  https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914

Cherchez, sur Google, les références à un « assistant », à un « agent », à un « collaborateur », à un « comptable » de David Hamilton pendant les jours de son décès…

Extraordinaire… David Hamilton, cet homme que tout le monde a abandonné, cet homme pour lequel ses anciennes « muses » n’ont pas dit un seul mot, cet homme sans argent, cet homme sans avocats, cet homme sans défenseurs, cet homme-là avait soudain – le jour de sa mort – une quantité infinie « d’amis » (sic) anonymes et fantomatiques: un « comptable-ami », un « collaborateur », un « assistant ». Qui allaient tous se volatiliser, quelques heures plus tard… Bizarre, vous avez dit bizarre? Cher Louis Jouvet!..

« Collaborateur » de David Hamilton? Que signifiait? Que signifie? Rien. Ce serait comme dire qu’un ramasseur de ballon est un sportif, ou qu’un accordeur de pianos est un musicien, ou que quelqu’un qui travaille dans un magasin de photographie est un photographe. Vous suivez mon raisonnement?…

Ah! Qu’il serait agréable de poser des questions à l’anonyme et fantomatique « ami-comptable »! A l’anonyme et fantomatique « collaborateur » aussi! Ou aux deux à la fois!

On ne voudrait pas, évidemment, qu’outre être anonymes et fantomatiques, ces deux individus soient également muets.

 En tout cas, une chose est certaine. Depuis les propos que Closer lui a attribués au lendemain de la mort de David Hamilton, l’ami-comptable n’a plus jamais livré ses pensées à la presse. On aimerait lui demander – par exemple – si les propos que lui attribue Closer sont exacts. Mais peut-être s’est-il muré dans le silence?

Il y a « l’agent », aussi, « l’agent de David Hamilton ». Celui-là (tout aussi anonyme et fantomatique que les autres, évidemment, dans la grande presse), où est-il le 26 novembre, donc juste au lendemain de la mort de David Hamilton? Il s’est envolé, paraît-il, pour Israël.

Parole du Point: « Son agent en déplacement en Israël n’était pas non plus joignable. En revanche, son comptable, à son service depuis 40 ans, a accepté de répondre aux questions du Point«  (  https://www.lepoint.fr/societe/pour-hamilton-flavie-flament-se-faisait-de-la-publicite-sur-son-dos-26-11-2016-2085946_23.php)

 Les amis-comptables, les comptables-amis, les agents (que dis-je? les agents-amis), les assistants (que dis-je? les assistants-amis), les collaborateurs (que dis-je? les collaborateurs-amis), tous anonymes et fantomatiques! Les amis-anonymes, les amis-fantomatiques, ça c’est sûr…

Une exception : l’agent artistique de David Hamilton (tout le milieu journalistique le sait), ou celui qui en tenait le rôle, est Claude Cohen-Aloro, un très bon ami de David Hamilton, et l’un des producteus du film (un de mes films préférés!) Laura les ombres de l’été. C’est grâce à lui qu’une équipe de la chaîne ARTE se proposait semble-t-il de réaliser un documentaire sur David Hamilton.  ARTE devait venir à Ramatuelle pendant l’été 2016 mais, pour des raisons obscures (de financement?), le projet n’avait pas abouti.  Pourtant, malgré sa vieille amitié pour David Hamilton, son agent  serait parti en Israël (selon Le Point), pays de son épouse, et ne semblait pas encore revenu en France à mi-décembre, lors d’une cérémonie entre intimes david-hamiltoniens dans un grand hôtel parisien…

Quant à ce sûrement charmant « collaborateur » qui aurait rencontré David Hamilton le 25 novembre vers 18-19 heures, je vais finir par lui écrire un courriel ou lui passer un coup de fil, à moins que je ne m’adresse à lui nommément sur ce blog, j’hésite encore.

Pour lui demander s’il a vu ou pas David Hamilton le 25 novembre 2016 (comme l’affirme à la presse l’anonyme et fantomatique comptable). Cet anonyme et fantomatique collaborateur me rappelle, tiens, une phrase sur l’amour, que j’ai lue jadis dans je ne sais plus quel roman, je crois un roman de Jacques Laurent. L’amour, voilà ce que je pense, l’amour vrai est ce qui manque en ce monde et il faudrait beaucoup d’amour pour que tous ces assistants, collaborateurs, agents, assistants, j’en passe et j’en oublie, aient l’extrême obligeance de me répondre…

David Hamilton (début ou milieu des années 1970)

David Hamilton, un vieillard exploité par trop de profiteurs

En octobre 2016, comme on sait, Flavie Flament publiait La Consolation. Ardisson, comme on ne sait que trop aussi, insultait David Hamilton.

Au même moment, on organisait une exposition qui devait se tenir en Belgique, à Namur. Malgré le nombre infini des « amis » de David Hamilton, les organisateurs, avec un vif courage, l’annulèrent illico presto. On se doute bien qu’organiser une exposition n’est pas une chose facile. Un écrivain, par exemple, quand il prononce une conférence, y emmène souvent des exemplaires de ses livres pour les dédicacer. C’est ce que devait aussi faire David Hamilton. Il comptait dédicacer l’un de ses albums, lors de cette exposition à Namur.

Qui sait (je veux dire, comme toujours: qui sait, dans le grand public?) dans quel local David Hamilton entreposait quelques centaines, voire quelques miliers des albums qui lui avaient valu sa célébrité artistique?

Qui sait, surtout, qui a cambriolé ce local aux alentours d’octobre-novembre 2016 (ou peut-être dans les mois qui avaient précédé)?  Voilà (encore) une révélation exclusive de notre blog. Si quelqu’un la conteste, qu’il s’avance… Qui sait où se trouvent aujourd’hui ces livres volés? J’aimerais tant le demander à quelqu’un… Malheureusement, comment faire pour s’adresser à autant de  gens anonymes et fantomatiques?

La triste vérité est celle-là: pris pour cible par La Consolation de Flavie Flament (parution, octobre 2016), insulté par Ardisson (octobre 2016), David Hamilton a été cambriolé (fin octobre, début novembre 2016) de centaines voire de milliers d’albums destinés à l’exposition de Namur, et cela au moment où les organisateurs l’annulaient. Un cambriolage qui était censé avoir eu lieu dans un local que David Hamilton louait. Un beau jour, tout était vide. Faudrait demander aux fantômes ce qu’ils en pensent…

Ce à quoi vous ajouterez le harcèlement de la part des journalistes, harcèlement dirigé tantôt contre David hamilton et tantôt contre ses plus chers amis.

David Hamilton en 1940-1941

L’avocat fantôme.

On  parle parfois d’un « avocat » de David Hamilton. Je n’entends nullement, par l’emploi de ces guillemets, contester le titre d’avocat et les diplômes de ce monsieur. Ce que je me demande est quelque chose de beaucoup plus simple.

Comment un avocat a-t-il pu laisser passer plus d’un mois entre, d’une part, la parution de La Consolation de Flavie Flament et les insutes d’Ardisson  et, d’autre part, la date fatidique du 25 novembre?

Si David Hamilton avait réellement eu un avocat, il était du DEVOIR de celui-ci d’engager immédiatement des poursuites pour  diffamation et insultes. C’eût été un DEVOIR moral et déontologique.

Si cet avocat, imaginons, appartenait à un Barreau d’un autre pays que la France, si paraît-il il ne pouvait pas plaider en France, il était de son DEVOIR moral et déontologique de désigner un collègue français afin que celui-ci défende David Hamilton devant les tribunaux français.

Supposons qu’un avocat citoyen d’un pays étranger ait conseillé à David Hamilton un avocat français, mais que cet avocat français ou bien ait eu peur, ou bien ait demandé à David Hamilton de grosses sommes d’argent (un argent que David Hamilton n’avait plus depuis longtemps), comment devrait-on définir de telles attitudes? Si l’on devait apprendre un jour que David Hamilton n’a pas pu être défendu parce qu’il n’avait pas d’argent et qu’il était mal conseillé et mal défendu, le drame s’ajouterait au drame.

Je me refuse, pour ma part, de vraiment appeler « avocat(s) de David Hamilton » des gens qui n’ont RIEN fait pour le défendre, bien que les avocats soient censés défendre les gens:

  • ni avant le 25 novembre,
  • ni pendant,
  • ni après!

David Hamilton n’avait pas d’argent et il n’avait pas d’avocat. David Hamilton n’a pas eu d’avocat. Il n’y a pas d’autre vérité.

Il est loin d’être à exclure que David Hamilton ait voulu porter plainte mais qu’il n’ait pas pu le faire d’une part à cause de son grand âge, d’autre part à cause de sa pauvreté, et enfin à cause de l’incapacité manifeste d’un ou de plusieurs de ses (anonymes et fantomatiques) avocats.

Quand on pose des questions au sujet de David Hamilton, on se heurte souvent au silence, aux mensonges, aux récits de mythomanes (et bien sûr aux ragots des concierges médiatiques).

Quant au grand public, il ne sait RIEN. RIEN DE RIEN.

David Hamilton

Les « amis » fantômes.

Que « d’amis » fantomatiques, « d’assistants » fantomatiques, « d’avocat(s) » fantomatique(s), de « collaborateurs » fantomatiques. Tous restés anonymes. Enfin, anonymes pour le grand public – dont je ne fais pas partie.

Au mois d’avril 1974, à Capri, pendant les ‘Olympiades de la beauté’ organisée par Eileen Ford, David HAMILTON (séance photographique avec un mannequin néerlandais, Lucie, 16 ans).

Le 25 novembre 2016

REVELATION EXCLUSIVE de cet article

J’affime que, le 25 novembre 2016, une journaliste française (je sais qui)  est allée dans une ville célèbre du Sud de la France, pour littéralement harceler un vieil homme (je sais qui), ami de David Hamilton, à son domicile.

J’affirme encore que cette journaliste était accompagnée d’une ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice  de David Hamilton. J’affirme que cette journaliste a ensuite téléphoné à David Hamilton pour le menacer.

C’est là ce que Flavie Flament en personne  a confirmé: « Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris qu’Elodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement. » La tête dans un sac plastique… Il avait 83 ans« . ( https://www.purepeople.com/article/flavie-flament-violee-a-13-ans-ma-mere-ne-fait-plus-partie-de-mon-existence_a256138/1  )

Les boucles commencent à se boucler. Flavie Flament, le 25 novembre 2016, sait donc fort bien « qu’Elodie » (Elodie Durand) est avec une journaliste, laquelle téléphone à David Hamilton. (Et lui téléphone contre son gré et donc le harcèle téléphoniquement, puisque David Hamilton, dans un communiqué AFP, avait explicitement dit qu’il ne voulait aucun contact avec la presse et ne s’exprimerait plus).

Flavie Flament aperçoit en outre une relation à tout le moins chronologique ( « Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement »  ) de cause à effet entre cet appel téléphonique relevant du stalking, et la mort d’un vieillard de 83 ans…

Cette déclaration de Flavie Flament ne peut être mise en doute. Elle a été reprise par plusieurs titres de la presse française. Flavie Flament, par cette précision (« quatre heures après« ), semblait même en mesure d’indiquer l’heure précise de la mort de David Hamilton (alors que toute la presse donnait, au sujet de cette mort, des horaires totalement différents les uns des autres).

Le pire n’a pas de limites. Le cocasse non plus. J’affirme en outre (si quelqu’un conteste cete affirmation, qu’il s’avance) qu’Elodie Durand, cette ex-modèle, ex-maîtresse et accusatrice de David Hamilton, a travaillé comme serveuse, l’été, au moins jusqu’en 2011, dans un « club » célèbre (je sais lequel, évidemment)  où David Hamilton allait fréquemment et notamment tous les étés. Elle travaillait dans le bar de plage du club.

En 2006, plusieurs sites Internet et agences de presse présentaient Elodie Durand comme la « compagne de vie » de David Hamilton. Un peu plus tard, elle a porté plainte contre lui. La justice française a rejeté sa plainte (non lieu à poursuivre David Hamilton). Ce qui ne l’empêchait pas, après avoir servi l’été pendant des années derrière le comptoir du bar de grande renommée que fréquentait David Hamilton, de continuer à le poursuivre de son ire et à le menacer de plaintes jamais déposées.

Voyez, ici, les photos d’agences de presse de David Hamilton avec sa muse Elodie Durand et songez que, quelques années plus tard, cette jeune  fille a porté plainte contre David Hamilton (et a été déboutée) :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/21/david-hamilton-mit-seiner-lebensgefahrtin-david-hamilton-with-his-partner-david-hamilton-et-sa-compagne-de-vie-allemagne-2006/

Elodie Durand travaillait dans ce bar et c’est ce que me confirment et de quoi sont prêts à témoigner, preuves à l’appui, plusieurs habitués du lieu, et je citerai ici l’une de mes sources, l’un  de mes correspondants anglo-saxons qui m’écrit  : « As far as I know she worked in the « back » of the club. Where more party and disco was going on  David only sat at his table in the « open » part of the club, where you can eat. He never visited the beach bar in the back. He sometimes also sat at the small bar that is on the right side, just after you have entered the Club. This small bar is also in the open part of the club. You can see the beach from there« 

En français:  « Autant que je sache, elle travaillait dans le « dos » du club. Où il y avait plus de fête et de disco. David (Hamilton) était assis à sa table dans la partie « ouverte » du club, où vous pouvez manger. Il n’a jamais visité le bar de la plage à l’arrière. Il s’asseyait parfois aussi au petit bar situé à droite, juste après votre entrée dans le Club. Ce petit bar est également dans la partie ouverte du club. Vous pouvez voir la plage à partir de là« …

David Hamilton / TWEN, Deutschland, 1970

Le 25 novembre, en l’espace de quelques heures, David Hamilton a reçu des appels téléphoniques souvent hostiles provenant entre autres de journalistes.

Et du côté de ses « amis » (?), il a également reçu la visite de l’anonyme et fantomatique « collaborateur » dont on sait, grâce à Closer et à l’ami-comptable, que ledit collaborateur a été le pénultime à rencontrer David Hamilton en vie.

Qui a laissé la porte ouverte en sortant? Cette question, au blog « En défense de David Hamilton », nous tient à coeur. Et vu que ce monsieur était un « collaborateur » et sûrement un « ami » de David Hamilton (il en a dit même du bien sur You Tube, il y a quelque années: pas besoin d’effacer tout ça, mon ami, nous avons fait depuis longtemps une capture d’écran!), comme il serait gentil d’éclairer notre lanterne!

Quand David Hamilton est mort, les uns et les autres ont tenu à se prévenir, après avoir appris (pourla plupart d’entre eux) la nouvelle du décès  à la télévision. Certains allaient mal. D’autres, en apprenant la nouvelle, avaient l’air plus calme.

Qui a vu David Hamilton pour la dernière fois? Pourquoi certains ne veulent-ils pas le dire?…

Il n’y a en tout cas qu’une seule conclusion – parfaitement provisoire – à l’affaire David Hamilton.

Une source très bien informée m’écrit, de très loin de la France :

« Everyone knew that it where the last years in David’s life. And everyone tried to get a peace of the cake. I am pretty sure that a lot of people betrayed him, stole from him and tried everything to squeeze him like a lemon. Very possible that they also tried to get things from him by force. It is absolutely possible that David’s death is a covered homicide. Maybe he got angry on someone who betrayed him? Maybe someone tried to get in his apartment by force when David just entered it? »

En français, traduit par mes soins: « Tout le monde savait que c’était là les dernières années de la vie de David. Et tout le monde a essayé de gagner sa part du gâteau. Je suis à peu près sûr que beaucoup de gens l’ont trahi, volé et tout essayé pour le presser comme un citron. Très possible, ils ont également essayé d’obtenir de lui des choses par la force. Il est tout à fait possible que la mort de David soit un homicide déguisé en suicide. Peut-être qu’il s’est fâché contre quelqu’un qui l’a trahi? Peut-être que quelqu’un a essayé d’entrer de force dans son appartement alors que David venait d’y entrer? »

C’est la très triste réalité. David Hamilton était ruiné. Totalement ruiné. Il ne lui restait plus rien. Absolument plus rien.

Exemple parmi d’autres: qui s’est posé la question de savoir qui s’occupe désormais, et depuis combien d’années, de son ancienne maison de Ramatuelle? Et de la façon dont on prend soin de son héritage artistique?

Personne – ou presque – ne s’est posé la question. le blog « En défense de David hamilton », ici aussi, connaît les réponses et les apportera. Demain.

David Hamilton se battait même pour essayer de sauver (ce à quoi il arrivait de justesse: si quelqu’un conteste cette affirmation, qu’il s’avance) son petit studio du 41 boulevard de Montparnasse.

David Hamilton, tant d’ennemis.

David Hamilton, tant de ses « muses » de jadis qui lui devaient leur fortune, leur carrière, leur célébrité de carton-pâte. Tant de ses muses qui, sans lui, n’étaient et ne sont rien.

David Hamilton, tant de muses dont aucune (sauf Anja Schüte), aucune, aucune, ne lui a jamais manifesté de reconnaissance.

Et surtout, surtout, surtout, David Hamilton, tant « d’amis », de « collaborateurs », « d’amis-comptables », de « comptables-amis »…

Amis anonymes.

Et fantomatiques amis.

*****************************

 

Nous savons toutes les IGNOMINIES dont a été victime David Hamilton, tous les VOLS dont il a été victime (autre exemple: tout récemment, toutes les photos de la dernière exposition en date de David Hamilton à Ramatuelle avaient été volées. On avait accusé des « gitans », qui ont bon dos, mais je ne crois pas du tout à une telle accusation), toutes les TRAHISONS, toutes les ABJECTIONS dont il a  été victime.

Et dont a été victime son oeuvre artistique, littéralement profanée!

PS

Pas de sac en plastique pour nous, merci d’avance M’sieur! 

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