David Hamilton, l’art exquis de conjuguer le conjouir et la conjouissance

Vu que les circonstances de ma vie font hélas que, d’ici peu, je risque de recevoir des condoléances (de l’ancien français condoloir), et que je sais par expérience – depuis la mort de ma mère – que le pire, dans les décès et les deuils, ce sont les condoléances larmoyantes des hypocrites et des crocodiles, je préfère avertir d’avance que les condoléances sont inutiles.

On ne peut que regretter les temps david-hamiltoniens qui furent, dans les années 1970, ceux de la conjouissance – joli terme, du verbe conjouir,  qui se réfère au fait de se réjouir, de se réjouir collectivement,  de se réjouir avec quelqu’un de quelque chose qui lui est arrivé d’heureux.

Au fond, c’est extrêmement simple. On peut conjouir avec n’importe quelle femme, mais on ne peut pas condouloir avec n’importe quel imbécile.

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