La rébellion de Galatée: quel écrivain sera la prochaine victime?

On avait eu La Consolation de Flavie Flament, au sujet d’un « photographe internationalement connu »; on a maintenant Le Consentement d’une autre dame, une certaine Vanessa Springora, au sujet d’un écrivain « aux airs de bonze » :

https://www.grasset.fr/livres/le-consentement-9782246822691

Ecrire des livres sur des jeunes filles va devenir de plus en plus difficile et dangereux… Hier, un Pygmalion rédigeait des poèmes, publiait des romans sur une jeune fille.

Aujourd’hui, quelques dizaines d’années passent et l’ancienne Galatée trempe à son tour sa plume dans l’encrier pour manifester son entière… absence de reconnaissance.

Pas difficile de comprendre, ici, qui est l’écrivain G., dont Vanessa Springora tomba jadis amoureuse et qu’elle voulait probablement seulement pour elle (« Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes »). Un écrivain décrit comme un « prédateur ».

« Prédateur », tiens voilà un mot très à la mode : et qui avait déjà été employé, en France, au sujet de David Hamilton.

Vanessa Springora écrit : « Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre ».

« Meurtre », « vengeance », diantre! Voilà les mots que l’on peut lire sur le site des éditions Grasset et dans l’oeuvre de Vanessa Springora.

On a eu également des phrases de ce genre dans l’affaire David Hamilton, lorsque certaines de ses anciennes modèles ont déclaré – en 2016 – à la grande presse qu’elles avaient nourri pendant longtemps le « désir qu’il meure ».

Très probablement, les journalistes téloche et radio – en ce moment – se préparent. La campagne anti-G. va commencer. Massive.

Il ne reste qu’à espérer que l’écrivain G. prenne des précautions, et qu’il ne finisse pas « suicidé » comme David Hamilton, lequel (rappelons-le) fut retrouvé avec la porte de son studio parisien ouverte, et un sac de plastique sur la tête, quelques jours après avoir déclaré qu’il allait porter plainte pour diffamation, et un mois après avoir signalé sur Internet qu’il craignait pour son existence. Et un mois, aussi, après avoir été traité en termes ignominieux (« enculé ») sur les ondes…

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