Un grand article sur David Hamilton et « Miss P. » (1986, Sud de la France)…

OK Age tendre, numéro 656, du 8 août au 14 août 1988 ; pages centrales 16 et 17, « Miss Ok! chez elle ». Quelques mois après le « viol » présumé qu’elle affirmera avoir subi, beaucoup plus tard, hors délais légaux,  en 2016, dans son « roman » La Consolation.

Catherine Ceylac, sur Europe 1, dimanche 27 octobre 2019, 16 h 52 :

« Tout le monde sait que Flavie Flament a été violée par un célèbre photographe… »

Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université française, vient de consacrer un très, très (trop?) long article à Flavie Flament. Cet article, qui se trouve ici ( https://lequichotte.com/2019/11/18/flavie-flament-sappelle-revient-ou-psychopathologie-dune-epoque-delabree/  ), est fidèle au style habituel de son auteur, et n’évite donc ni les digressions, ni le hors sujet. Je ne l’aurais pas écrit de cette façon-là et n’en partage pas toutes les thèses. Je tenais à le dire. Mais cela dit, je signale son article aux lecteurs de mon propre blog, qu’il pourra éventuellement intéresser.

Grâce à lui, j’apprends en tout cas qu’une certaine Catherine Ceylac aurait tout récemment prononcé, à la radio (et pas la moindre: Europe 1), la phrase : « Tout le monde sait que Flavie Flament a été violée par un célèbre photographe« .

On notera ici, au passage, que le « roman » La Consolation – loin de ne parler que de David Hamilton – raconte je ne sais plus au juste combien d’agressions sexuelles (présumées) subies par Flavie Flament (l’une dans un train en colonie de vacances, une autre dans un ascenseur à Tahiti, sans parler de ses doléances à l’égard de Phil Barney). Or, Catherine Ceylac ne dit nullement: « Tout le monde sait que Flavie Flament a été agressée dans un train, dans un ascenseur », etc, etc, etc. Catherine Ceylac ne parle pas davantage des (présumés) viols conjugaux subis par Flavie Flament (voir Les chardons, sa première « œuvre »). Catherine Ceylac retient seulement, apparemment, que « tout le monde » (textuel) « sait » (textuel) que Flavie Flament « a été violée par un célèbre photographe » (textuel)…

Il serait trop facile de dire – pour commencer – que « tout le monde » ne peut pas savoir cela, pour un motif très simple: plein de gens ignorent jusqu’à l’existence de Flavie Flament. Ma mère, qui est morte en 1988, docteur ès Lettres, enseignait à l’Université et parlait dix-sept langues. Elle aurait été incapable de citer le nom d’un seul « animateur » radio ou téloche. Quant à moi, je n’écoute jamais la radio, je ne regarde jamais la télévision et les noms de la plupart de ces « animateurs » et « animatrices » me sont inconnus. Je mets fort rarement un visage dessus.

Surtout, « tout le monde » NE peut PAS savoir cela, parce que « tout le monde » n’était pas à Cap d’Agde en août 1987; parce qu’aucune décision de justice n’a jamais condamné David Hamilton pour un « viol » commis à Cap d’Agde, ou ailleurs, en quelque année que ce soit; et parce que David Hamilton a – de son vivant – fermement proclamé son innocence (quelques jours avant sa mort).

Non pas tout le monde mais tout au plus un certain nombre de personnes ont entendu dire (principalement par la lecture de la presse gossip, ou par celle du roman gossip La Consolation) que Flavie Flament raconte, prétend, affirme avoir été « violée ».

En bon  français, « tout le monde » croit, l’opinion publique CROIT savoir que Flavie Flament AURAIT été « violée ». Selon ses allégations.

Jean-Pierre Fleury a raison de signaler que c’est reparti pour un tour. Six pages, il y a quelque temps, ont paru dans Paris Match. Apparemment, Flavie Flament a un peu de mal à se renouveler. L’ancienne Miss OK 1988 (élue à ce concours pour ados en se servant d’une photographie prise par David Hamilton, photographe qu’elle avait rencontré moins d’un an auparavant à Cap d’Agde et dont des images tapissaient sa chambre) parlait de David Hamilton, en 1989. (VOIR ILLUSTRATION SUIVANTE). En 2019, elle en parle toujours…

OK Age tendrenuméro 656, du 8 août au 14 août 88 ; pages centrales 16 et 17, « Miss Ok!  chez elle »

Le blog de Jean-Pierre Fleury est strictement indépendant du mien, et c’est bien logique puisque nous sommes deux personnes distinctes. A mon tour, et avec mes mots à moi, voici que j’ai eu envie de compléter son propre point de vue. Voici un nouvel article résumant en quelque sorte mon enquête sur l’Affaire David Hamilton.

I

Premier élément abordé dans le présent article de blog: est-ce que tout le monde  sait qu’en 1986, Flavie Lecanu était en vacances à Cap d’Agde SANS sa mère?

Mon enquête (menée notamment à l’aide de témoignages provenant de personnes toujours en vie aujourd’hui, en 2019) me permet d’affirmer que Flavie Lecanu est allée en 1986 à Cap d’Agde avec son oncle,  prénommé J.P., et la fille de ce dernier, prénommée C. Au demeurant, Flavie Flament elle-même, dans une émission de télé, a  évoqué les deux séjours à Cap d’Agde, celui de 1986 et de 1987.

Cet oncle est le frère de Catherine Lecanu (mère de Flavie Lecanu). A ma connaissance, cet oncle n’était pas naturiste. Simplement, il louait un appartement ou une villa (dans la partie « habillée » de Cap d’Agde). Ce fut l’oncle de Flavie, et non point sa mère, qui eut à autoriser David Hamilton à prendre des photos de Flavie Lecanu en 1986… et il donna  son accord puisque sa fille (la cousine de Flavie)  fut également photographiée. Mon opinion, corroborée ici encore par des témoignages précis, est qu’il y a eu une seule séance de photos en 1986. David Hamilton a photographié  Flavie et sa cousine. Elles ont fait la séance ensemble.

Précision:  Jean-Paul Lecanu, père de Flavie Flament, prenait (toujours selon les éléments que nous avons recueillis) ses vacances en août. Il gardait ses fils (ce que ceux-ci pourraient sans doute confirmer) dans un mobil home de Portbail. Voilà la raison pour laquelle Flavie Lecanu est descendue seule – en août 1987 – avec sa mère. Le séjour de 1987 a été de 8/10 jours au maximum, comme celui de 1986. Le voyage avait eu lieu en train. Probablement, travaillant à la SNCF, Jean-Paul Lecanu ne payait peut-être pas les billets. Il se pourrait qu’il reste, quelque part, des traces administratives (permettant d’établir les dates exactes).

Au début de 1987, David Hamilton a rappelé (par téléphone) les parents de la jeune Flavie Lecanu (c’est l’oncle de Flavie qui lui avait donné leur numéro) et ceux-ci ont aussitôt demandé à rencontrer des personnes dont les filles avaient d’ores et déjà fait des photos avec David Hamilton. C’est ainsi qu’a eu lieu, dans la ville d’Avignon, une rencontre entre la mère de Flavie Lecanu et les parents d’une autre modèle de David Hamilton à l’époque. Une modèle, que nous appellerons ici « Alice », dont il existe beaucoup – réellement énormément! – de photos, publiées  dans les albums de David Hamilton, en ce temps-là. Ce que je dis ici est donc aisément prouvable.

On me demandera peut-être: « Qu’est-ce que vous entendez par au début de 1987? » Je peux essayer d’être plus précis. C’est en mai 1987, je pense, que Flavie Lecanu et sa mère sont descendues voir les parents d’Alice à Avignon. Le père de cette dernière avait une excellente profession. L’essentiel, ici, est que  la mère de Flavie Lecanu, décrite comme une « mauvaise mère » – comme une mère indigne – dans La Consolation, a semble-t-il – en vérité – pris toutes les précautions qu’elle estimait nécessaires. Après avoir correspondu épistolairement avec plusieurs personnes, après avoir consulté aussi des documents inédits, telle est la conclusion à laquelle je suis arrivé. Il y a donc eu une première rencontre à Avignon et les parents d’Alice, qui ont rassuré Madame Lecanu.

« Alice » (dans la réalité, son prénom était semble-t-il légèrement différent) faisait des photos avec David Hamilton depuis pas mal de temps, déjà. Ce qui lui permettait – entre autres – de voyager à l’étranger avec lui. Il y eu des photos d’Alice, à l’époque, en corrélation avec David Hamilton, non seulement dans les albums du photographe, non seulement sur des calendriers (par exemple « Romantik Flair« ), mais aussi dans la presse locale de Cap d’Agde.

Flavie Lecanu et sa mère sont retournées en août 1987 à Cap d’Agde où elles ont de nouveau rejoint l’oncle de Flavie. Oncle qui était accompagné par son épouse (prénommée N.), par son fils (prénommé J.-P.) et sa fille (prénommée C.).

Même si pas mal de choses ont « disparu » (on parle d’une caisse de documents dont on ne saurait plus trop dans quelles mains elle aurait fini), certains affirment qu’il existe par exemple des cartes postales – écrites après l’été 87 – où David Hamilton et ses modèles de prédilection écrivaient à d’autres modèles des textes du genre: « David et moi on t’attend à Agde, on t’embrasse« .

Mais revenons à Flavie Lecanu. Rendez-vous fut pris au Cap d’Agde, en 1987, spécialement pour programmer et réaliser des séances photographiques. Les parents d’Alice possédaient à cette époque un appartement dans la partie « nudiste » de Cap d’Agde. Ils étaient partisans du nu intégral, notamment chez eux. Ils connaissaient très bien David Hamilton.  Je pense pouvoir dire qu’il y a eu en 1987 trois séances de deux heures chacune, au maximum. Je peux préciser, aussi, grâce à l’étude des photographies (et grâce à l’examen méticuleux qu’en a fait à ma demande un photographe professionnel), quels appareils photographiques a employés David Hamilton, et quelles pellicules. Ce qui donne, d’ailleurs, plus d’informations utiles que l’on ne pourrait croire; mais j’en parlerai un autre jour, afin de ne pas encore augmenter la dimension de ce présent article.

Il avait bien sûr été signé un document autorisant David Hamilton à prendre Flavie Lecanu en photo. Qui sait si ce document existe encore? Il serait intéressant de vérifier  si ledit documentspécifiait – comme certains l’affirment  – que la maman ne voulait pas de photos de nu intégral. Si cette clause n’avait en effet pas été respectée, on pourrait y voir le seul motif réel qui aurait pu faire avorter, l’année successive(en 1988), tout projet qu’aurait pu avoir David Hamilton de re-faire des photos avec Flavie Lecanu. Résultat, en tout cas, pour Flavie Lecanu: pas de voyages à l’étranger avec David Hamilton, et pas non plus de photos à Paris. Contrairement à d’autres modèles. Entre qui il existait de sauvages jalousies adolescentes, certaines désirant devenir ou rester la modèle officielle voire l’élue du coeur du photographe. Que l’on songe que cette année-là, 1987, David Hamilton fréquentait déjà l’une de ses modèles, qu’il épouserait d’ailleurs quelques années plus tard.

En d’autres termes: « J’ai 13 ans, et je passe mes vacances avec ma mère au camp naturiste du Cap d’Agde » déclare Flavie Flament (https://humanite.fr/node/645490). C’est doublement inexact: quand Flavie Lecanu avait treize ans, en 1986, la mère de Flavie Flament n’était pas à Cap d’Agde; en août 1987, Flavie Lecanu avait quatorze ans, pas treize; et personne, dans la famille Lecanu, n’était naturiste.

II

Catalogue raisonné des photographies représentant Flavie Lecanu, prises par David Hamilton à Cap d’Agde en 1986 et 1987

Voici – je pense que c’est la première fois – un « catalogue raisonné » des photographies prises, par David Hamilton, de Flavie Lecanu.

Cette liste peut encore contenir des erreurs. Il existe  aussi des photographies où certains croient voir Flavie Lecanu, mais où je ne la reconnais pas. Et d’autres photos où je crois l’identifier, ce que contestent d’autres personnes.

Sur celles qui suivent, en revanche, il y a peu de doutes. D’ailleurs, Flavie Flament elle-même publie parfois, sur son « compte » Instagram, des photos d’elle prises par David Hamilton à Cap d’Agde.

Photos de 1986

On dit souvent qu’il n’existe qu’une seule photographie de 1986. Il se peut même que, moi-même, je l’aie cru. En définitive, pourtant, j’ai la certitude qu’il en existe au moins deux (ou trois).

Photo 1: modèle, Flavie Lecanu. 1986. Coupe au carré et chapeau romantique de couleur claire, orné de fleurs blanches. La modèle porte une robe légèrement transparente (la photo que je possède est coupée aux épaules), et une chaîne dorée autour du cou.

Photo 2: modèle, Flavie Lecanu. 1986. Coupe au carré. La modèle porte la même robe, et une chaîne dorée autour du cou. Elle a, à l’index et à l’annulaire de la main gauche, deux bagues.

Photos de datation incertaine (1986 ou 1987)

Photo 3: modèle, Flavie Lecanu. 1987 (ou peut-être 1986). La modèle porte une robe blanche, différente de la robe des photos 1 et 2. On aperçoit seulement les jambes (mollets). A ma connaissance, elle n’a jamais été publiée dans quelque album que ce soit, en tout cas en Europe. En revanche, elle a été publiée dans un calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton. Un des pieds est caché par un coussin. La position du bras (derrière la tête) empêche d’avoir une certitude absolue au sujet de l’année (en 1986, Flavie Lecanu avait une coupe au carré; en 1987, les cheveux longs). Cette photo 3 se trouve ici (publiée du vivant de David Hamilton, dès 1988, dans un calendrier « Romantik Flair« , à une époque où cela flattait probablement  l’égo de celles de ses modèles qui y apparaissaient): https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/05/tiens-miss-ok-dans-le-calendrier-de-david-hamilton-romantik-flair-1992/

Ainsi,  David Hamilton publiait dans son calendrier 1988 (donc un calendrier préparé dès la fin de 1987) une photographie de Flavie Lecanu, et celle-ci au même moment tapissait sa chambre de posters de lui et postulait à Miss OK avec une photo prise par lui.  David Hamilton n’avaient rien à cacher. Tout était fait à la lumière du soleil. Naturellement, cette photo du calendrier 1988 n’avait rien de scandaleux. La voici.

Photographie de F. F., prise à Cap d’Agde, puis parue, dans le calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton (diffusé dans plusieurs pays d’Europe), en 1988

Photo 4 : (***) modèle, Flavie Lecanu. 1987 (ou peut-être 1986). Nu intégral. La modèle est touchée par la lumière du soleil, provenant sans doute d’une fenêtre. Il n’y a pas certitude absolue au sujet de l’année (en 1986, Flavie Lecanu avait une coupe au carré; en 1987, les cheveux longs). Il semble que la modèle, ici, ne porte pas de bagues. On ne peut se prononcer, en revanche, quant à la présence d’un collier, la photo étant prise de profil et le bras cachant le cou. La photo, à ma connaissance et sauf erreur de ma part, n’a jamais été publiée, en tout cas pas dans des albums parus en Europe. Sur cette image, la modèle semble maquillée (chose rarissime chez les modèles de David Hamilton).

Photos de 1987

Photo 5: modèle, Flavie Lecanu. La modèle est assise contre un mur, probablement nue. Les genoux et le bras droit cachent la poitrine. La photo que je possède est coupée au niveau du coude et le bas du corps n’est pas visible.

Photo 6: (***) Photo de Flavie Lecanu nue (buste) contre un mur. La modèle a une chaîne d’or autour du cou. La photo fait partie de la série d’où est issue la photo  parue en 2016 en couverture du « roman » La Consolation.

Photo 7 : (***) Photo parue dans un des albums les plus fameux et les plus vendus de David Hamilton, avec une légende qui se réfère à Anne Frank (illustration suivante). Il s’agit d’une photo de nu (buste), le bas du ventre étant voilé par une pièce de tissu blanc que tient la modèle. Flavie Lecanu porte une chaîne dorée autour du cou.

Légende, dans un album fameux de David Hamilton, donnée par ce dernier à une photo de Flavie Lecanu

Photo 8: c’est la couverture de La Consolation. La photo 8 est  une simple variante de, par exemple, la photo 6 que nous venons de décrire. Le visage est pratiquement identique. Mais la modèle (qui porte toujours la même chaîne dorée autour du cou) est habillée ici d’une robe rose. Cela dit, il conviendrait absolument d’examiner l’original de cette photo.  On sait que la couverture de La Consolation a été publiée illégalement (sans le consentement de David Hamilton) mais il se pourrait aussi qu’elle ait été retouchée. En effet, la photo 7 et la photo 8 ont presque forcément été prises le même jour, peut-être à quelques minutes voire secondes de distance. Mais sur la photo 7, le mur est rose; sur la photo 8 il est blanc. Et surtout, sur la photo 8, celle de la couverture de La Consolation, on aperçoit en bas à droite de la modèle une sorte de drap blanc, dont je n’exclus pas qu’il ait été ajouté par Photoshop (ou par tout autre programme de retouche de photos). Dans ce cas, on pourrait dire que la couverture de La Consolation est un faux.

Photo 9: en mars 1992, dans un autre calendrier « Romantik Flair » de David Hamilton, calendrier largement diffusé dans plusieurs pays d’Europe, paraît une autre photographie de Flavie Lecanu (photo prise, en 1987, lors des mêmes séances photographiques à Cap d’Agde). Répétons donc qu’en 1988 puis en 1992, les calendriers Romantik Flair ont mis à l’honneur Flavie Lecanu, sans susciter bien sûr, ici encore, la moindre protestation  de la part de la jeune fille, ou de sa famille. Au sujet de l’illustration du mois de mars 1992 du calendrier « Romantik Flair« , cliquez sur: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/07/les-minuscules-miss-du-calendrier-romantik-flair-1992-de-david-hamilton-photos-prises-pour-la-plupart-a-cap-dagde/

Pour voir le reste du calendrier « Romantik Flair » 1992: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/calendrier-romantik-flair-1992/

(***) Il existe aussi – à tout le moins – trois ou quatre autres photos appartenant à ces séances photographiques, légèrement floues ou avec des cadrages très légèrement différents. Les différences sont souvent quasiment imperceptibles. Ce sont les photos indiquées ici par un astérisque. L’ensemble laisse même envisager qu’il n’ait existé que deux séances de photographie, en 1987. La plupart de ces photos sont des « Ektachrome ».

Une dixième photo (attribution incertaine)

Photo 10: à ces neuf photos, j’en ajoute une dixième. Ici, cependant, les avis sont très partagés quant à l’identité de la modèle. Il s’agit d’une photo intitulée « Miss P. » et légendée par David Hamilton « South of France, 1986« . Qui était cette Miss P., photographiée dans le sud de la France en 1986?  Le visage de la modèle, que l’on n’aperçoit pas complètement, permet de noter qu’elle est blonde, et qu’elle porte une chaînette autour du cou.  La photo en question a été publiée dans l’album « Twenty five years of an artist« , en 1993. Nous publions (illustration suivante) la légende en question.

Que pourrait signifier « Miss P. »? P. comme quoi?… P. comme qui?…

P. comme Poupette, élue Miss OK en 1988?

« Miss P. » (South of France, 1986). Légende d’une photographie d’un album de David Hamilton

 

III

1988 : Flavie Lecanu élue « Miss OK » 

Flavie Lecanu, qui tapissait donc sa chambre d’adolescente de « posters » de David Hamilton, a été élue en 1988 (elle n’avait pas encore quatorze ans) « Miss OK 1988 », après avoir présenté son « dossier de candidature » illustré par une photographie d’elle prise (moins d’un an avant) par David Hamilton.

Faut-il  hypothiser que Flavie Flament, « violée » – selon son roman paru en 2016 – en 1987 à Cap d’Agde, se serait quelques mois plus tard servie d’une photographie de ce même David Hamilton, et qu’elle aurait continué à tapisser sa chambre d’images de lui?

C’est cette même photographie qu’elle a encore publiée – en ayant d’ailleurs elle-même conscience du caractère illégal d’une telle publication – en couverture dudit roman La Consolation.  Flavie Flament a elle-même avoué le caractère illégal, et même volontairement illégal, de la publication de cette photo en couverture de sa Consolation!

Sur le caractère illégal de cette publication, on citera Flavie Flament elle-même (au JDD, 27 novembre 2016, https://www.lejdd.fr/Societe/Flavie-Flament-sur-le-deces-de-David-Hamilton-La-mort-n-est-pas-un-non-lieu-827743: « Pourtant, nous avons publié une photo de lui en couverture du livre. Il aurait légitimement pu nous attaquer. C’était intentionnel« …

S’il reste des historiens doués de sens critique dans l’avenir, ils constateront que, le 22 novembre 2016, un ministre du gouvernement français, Madame Rossignol, avait chargé Flavie Flament d’une « mission sur le viol » (https://www.liberation.fr/france/2016/11/22/flavie-flament-chargee-d-une-mission-sur-le-viol_1530256) et que le 27 novembre, notamment, cette même Flavie Flament se vantait publiquement d’avoir intentionnellement ignoré et bafoué une loi française.

OK! âge tendre n° 640 du 18 au 24 avril 1988
pp 15, 18, 22 (élection Miss OK!, les premières sélectionnées) : la candidate Flavie Lecanu emploie une photo prise par David Hamilton. Par ailleurs, on lui attribue l’âge de 14 ans. Inexact, elle en avait 13.

C’est Flavie Lecanu (« superbe finaliste » de treize ans, numéro 6) qui deviendra « Miss OK »; cette photo a été prise à Paris, Rue de la Gaîté.

OK Mai 1989

IV

Flavie Lecanu à Tahiti (1989)

Flavie Flament évoque de temps à autre – tout récemment, en cet automne 2019, dans Paris Match – la soeur de son père. Jean Paul Lecanu avait en effet une soeur, prénommée M. Je ne cite pas son prénom, puisque Flavie Flament ne le cite pas non plus dans Paris-Match. Cette soeur habite dans l’ouest de la France, l’extrême ouest, dans une ville importante dont le nom commence par un C. Cette soeur, M., est mariée et le prénom de son mari, lui, commence par un J.

OK mai 1989, couverture du magazine (moins de deux ans après le « viol » – présumé – subi en 1987)

Graphie présentée comme celle de Flavie Lecanu dans un numéro d’OK Age tendre en 1989 (« Voyage de rêve » à Tahiti)

Dans les années 1986 à 1989 environ, il se trouve que M. et J. étaient en poste sur l’île lointaine de… Tahiti. Ils n’étaient donc pas présents en France au moment des « années Cap d’Agde » de Flavie. Ce qui leur permet peut-être, le cas échéant, de ne pas prendre parti – ou encore, de faire mine de ne pas prendre parti.

Il est à noter (la chose est élémentaire à prouver) que dans sa famille, les personne dont Flavie Flament née Lecanu déclare qu’elles croiraient à l’histoire de son « viol » sont toujours des personnes qui N’étaient PAS à Cap d’Agde dans les années 1986 et 1987.

C’est à Tahiti que Flavie Lecanu, sa mère et une amie sont allées, en 1989, suite à l’élection de « Miss OK ».

Flavie et sa maman, en 1988, cette même Madame Lecanu qui a été présentée comme une mauvaise mère. A noter que la photo est de 1988, donc quelques mois (moins d’un an) après le « viol » présumé qu’aurait subi Flavie Flament, selon son « roman » La Consolation

OK Age tendre sur Tahiti, article signé Flavie Lecanu

 

Le voyage de Flavie Lecanu à Tahiti est donc de notoriété publique, il suffit – entre autres – de consulter les collections de la presse pour adolescents de l’époque (voir illustration, plus haut).

La visite de Flavie Lecanu à Tahiti a forcément laissé des traces dans les mémoires de ceux qui habitaient là-bas. M. et J. étaient revenus en France mais ils avaient sûrement parlé de Flavie et de sa mère à leurs amis de Tahiti. Il est aisé d’imaginer que Flavie a été accueillie à bras ouverts par ces gens. Cela a dû permettre aux trois voyageuses -Flavie, sa maman, et l’amie – de découvrir Tahiti en dehors d’un tourisme trop « classique ». Il reste certainement de tout cela – comme de tout « voyage de rêve » – des photographies, des pages de journal intime, des cartes postales…

Voire des traces administratives. Le voyage des trois femmes avait été effectué sur la compagnie UTA. Voyage long de trois semaines et d’ailleurs prolongé au dernier moment, semble-t-il, parce que la troisième semaine, UTA s’était mis en grève.

Rappel, sur le voyage à Tahiti, voir le magazine OK,  n° 706, du 24 au 30 juillet 1989, page 13, et lire ou relire sur ce blog:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

 

V

La Consolation, un mélange de vrai et de faux

 

Le frère de Flavie Lecanu, Olivier Lecanu, a dit à la fin de 2016 que sa soeur, selon lui, déformerait la réalité. Crime de lèse-Flavie? Qui sait si elle a menacé, par exemple à travers des avocats, son propre frère de poursuites en diffamation?

A lire (entre autres):

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_-_flavie_flament_son_frere_remet_en_cause_ses_propos_sur_son_enfance_abusee_377088

Le récit La Consolation, à mon avis aussi, exprime une vision déformée de la réalité. C’est, pourrait-on mieux dire, un mélange de vrai et de faux. Dans maints gros mensonges, au demeurant, sont insérés des détails véridiques. Ce qui pourrait être parfaitement légitime s’il s’agissait de littérature et de roman.

Mais ici, il ne s’agit pas de littérature et, en outre, un homme de 83 ans – David Hamilton – est mort. Il y a eu mort d’homme. Le fait qu’il existe des photos (datant de 1986 et 1987) de Flavie Lecanu par David Hamilton – des photos prises avec l’accord de sa mère et publiées dans des calendriers diffusés dans plusieurs pays d’Europe –  ne veut certes pas dire que ce « viol » (présumé) devrait être considéré comme un dogme intangible ou une vérité fondatrice d’une nouvelle religion.

David Hamilton a en effet photographié des milliers de jeunes filles! On m’a même rapporté que certains modèles de David Hamilton tenaient un journal intime où il arrivait à telle ou telle jeune fille d’écrire, par exemple, qu’elle « adorait montrer son cul à David Hamilton« . C’était parfois des phrases que l’on trouvait répétées sur trois pages. Certaines jeunes filles prétendaient alors peut-être faire passer de telles phrases pour « un exercice de style ». Mais si David Hamilton a en effet photographié des dizaines de milliers de  jeunes filles, reste le fait qu’il n’a jamais été condamné pour viol et que, par ailleurs,les allégations de Flavie Flament ont été proférées hors délais légaux.

Si  vous avez lu la scène du « viol » présumé décrit dans La Consolation (et je vous engage à le lire, si toutefois vous avez l’estomac bien accroché), qui peut penser  qu’une mère attentive aurait pu ne pas se rendre  immédiatement compte d’un viol? Des témoins de l’époque ont rapporté que Flavie Lecanu était très gaie. En outre, elle partageait à Cap d’Agde la même chambre que sa cousine. Cousine qui aurait pu en toute logique s’apercevoir de quelque chose.

Qui sait ce que pourraient apporter – aujourd’hui – ceux qui étaient à Cap d’Agde en 1986 et / ou 1987? Il est peut-être dommage que la presse ne leur donne point la parole. Je songe  à cette cousine de Flavie Flament, une cousine  citée dans La Consolation et qui est aussi un personnage du téléfilm homonyme. Mon opinion est qu’à la suite de ce livre et de ce film, beaucoup de personnes auraient pu être « remontées » contre l’auteur d’un pareil récit. Imaginez la cousine de Flavie, cousine décrite (dans un livre et dans un téléfilm!) comme un « boudin »! Rien de très étonnant si, après ça, comme le confirme Flavie Flament elle-même dans Paris-Match, toute sa famille est solidaire contre elle.

La cousine, prénommée C., citée dans La Consolation, et désormais mariée à un monsieur P., avait semble-t-il reçu, en 1986, un polaroïd de David Hamilton. Sur ce polaroïd, elle devait  être coiffée d’un chapeau. Ce serait là un document intéressant à consulter. En 1986, David Hamilton a  donc fait poser Flavie Lecanu et sa cousine C., puis il a offert des polaroïds (comme il le faisait quelquefois, à cette époque; et d’ailleurs, contrairement à ce qu’on lit ici ou là, pas systématiquement) à l’oncle de Flavie Lecanu.

VI

Exemple d’un souvenir inventé de Flavie Flament dans La Consolation: celui de son abandon à l’âge de cinq ans dans une voiture.

Si Flavie Flament, dans Paris Match, disserte quant à l’art de « réparer les souvenirs« , il  y a dans La Consolation ce qui pourrait ressembler à des souvenirs fabriqués de toutes pièces.

Au début de La Consolation, ainsi, il est écrit que Poupette se souvient parfaitement avoir été honteusement abandonnée dans la voiture – à l’âge de cinq ans – par ses parents, qui étaient partis boire un coup. Elle n’épargne guère au lecteur aucun détail de sa terreur.

Extrait de « la Consolation » où Flavie Flament effectue une description anachronique

Or, la ceinture de sécurité à l’arrière des véhicules n’a existé qu’à partir de 1990 (et Flavie Flament précise dans La Consolation qu’elle était à l’arrière de la voiture), et le siège enfant à partir du 1er  janvier 1992

Je suppose donc qu’en vérité, la petite fille Flavie est restée dans la voiture au maximum pendant cinq minutes. Et que c’est sa mère qui lui a relaté le fait, plus tard, à titre d’anecdote.  En d’autres termes, dans La Consolation, Flavie Flament apporte souvent des « preuves » matérielles. Par exemple, ici, au sujet de cet abandon (présumé) dans une voiture.

Je suggère de lire ceci.

https://www.nouvelobs.com/societe/20130630.AFP8022/la-ceinture-de-securite-obligatoire-fete-ses-40-ans.html

https://www.gralon.net/articles/sports-et-loisirs/auto-moto/article-les-sieges-auto-103.htm

Pourquoi et comment faudrait-il croire Flavie Flament quand elle raconte (dans La Consolation) avoir été « violée », alors que d’autres scènes (l’abandon dans la voiture) du même roman sont manifestement reconstruites et, à tout le moins, pleines d’éléments faux?

Flavie Flament évoque cette ceinture  page 27, puis en haut de la page 30 (quand elle arrive, malheureuse enfant,  à la défaire)… En oubliant juste qu’en 1979, il N’y avait PAS de ceintures à l’arrière des voitures.

Le chapitre : « On t’a oubliée » va de la page 25 à la page 32… Lire: Flavie Flament, La Consolation – roman ; éditions Jean-Claude Lattès, 2016 ; achevé d’imprimer en décembre 2016, dépôt légal décembre 2016.

 

VII

Un énième exemple – parmi tant d’autres – où il y a un hiatus entre La Consolation et la réalité.

Dans La Consolation (page 136), Flavie Flament indique et précise – pour quelle raison le fait-elle?… – que le séjour à Tahiti est « un séjour pour DEUX PERSONNES« : sa mère et elle. Drôle de précision…

Dans « la Consolation », la « question de l’accompagnateur à Tahiti ne s’est pas posée ».

Possible, mais… en 1989, la même Flavie Lecanu évoquait le fait que le voyage avait eu lieu pour TROIS personnes. Or, en 2016, dans La Consolation, voilà que l’accompagnatrice (appelée « Antoinette » dans le magazine de 1989) a disparu. Evaporée! Escamotée! Passée sous silence. Niée.

Pourtant, il faut bien notamment que quelqu’un ait pris les photographies de Flavie Lecanu et de sa mère à Tahiti, puisque – selon les résultats de notre enquête – aucun photographe professionnel ne les accompagnait?

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/02/03/le-pompon-comment-ca-se-passait-au-juste-dans-les-coulisses-du-magazine-ok-age-tendre/

Pourtant, en 1989, sous la plume de la même Flavie Flament née Lecanu, il y avait une personne pour les accompagner, une certaine « Antoinette » qui était même définie comme « une amie »

 

L’épisode de l’accompagnatrice dont il est question dans le magazine de 1989, mais qui disparaît comme par magie de La Consolation montre – parmi une infinité d’autres détails, que nous avons tous scrupuleusement notés et dont nous parlerons un jour ou l’autre – qu’entre la réalité vécue, d’une part, et le récit de La Consolation, d’autre part, il y a eu maintes reconstructions, maints « ajustements ».

Quoi donc, dans le même roman, obligerait alors le lecteur à penser qu’en revanche, l’épisode du « viol » présumé serait, lui, strictement conforme à la réalité des faits?!

Le chapitre sur Tahiti, « L’ascenseur », court de la page 135 à la page 139… Lire: Flavie Flament, La Consolation – roman ; éditions Jean-Claude Lattès, 2016 ; achevé d’imprimer en décembre 2016, dépôt légal décembre 2016.

VIII

Un petit détail: la question des lunettes.

 

Voir: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/04/15/les-lunettes-de-david-hamilton/

Dans la scène du viol, dans La Consolation, il est prétendu que David Hamilton aurait porté des lunettes. Le problème est que malgré les recherches que j’ai effectuées (et que j’ai en outre fait effectuer à plusieurs de mes collaborateurs), il nous a été impossible de trouver des photos de David Hamilton en 1987 avec des lunettes.

Il en a porté plus tard, naturellement. Mais des lunettes, est-ce que David Hamilton en portait à cette époque (août 1987)? Pourtant, dans La Consolation, Flavie Flament insiste à plusieurs reprises (exemple, page 81) sur le fait que David Hamilton la regarde à travers ses lunettes.

Page 81 (« lunettes cerclées »)

Le chapitre du « viol » présumé (titre: Souillure) évoque des lunettes (page 103). Le mot « lunettes » est entouré en rouge par nos soins.

Flavie Flament s’est-elle vraiment basée sur ses propres souvenirs de 1987, ou alors – c’est une simple hypothèse que nous formulons ici – s’est-elle inspirée, par exemple, de photos postérieures?  Les autres accusatrices de David Hamilton, Alice et Elodie (ancienne maîtresse de David Hamilton, déboutée de sa plainte contre lui), ont quant à elles fait ou continué à faire des photos avec lui pendant de longues années après 1987. A l’époque où, des lunettes, l’âge étant venu, il en portait.

David Hamilton  (21.04.2006) à Altenkamp in Aschendorf (photo de presse) en compagnie de sa « compagne de vie » Elodie Durand , pour l’ouverture de son exposition « David Hamilton – Gemalte Fotografie » (22.04.-07.05.2006). La même Elodie le dénoncera pour « viol », quelques années plus tard, et sera déboutée.

Est-ce que les « lunettes » de David Hamilton en 1987 seraient nées de « l’imagination » (quel grand mot…) de la « romancière » Flavie Flament, tout comme est née de son imagination la scène de l’abandon dans la voiture, scène qui donnait maints détails sur des ceintures de sécurité qui… ne pouvaient exister à l’époque?

Nul ne met en doute que David Hamilton ait porté des lunettes, plus tard (en plastique puis, vers la fin de sa vie, métalliques). Mais en 1987, en portait-il?

Lunettes? Lunettes cerclées?… A propos: l’adjectif « cerclé », en français, signifie « entouré d’un ou de plusieurs cercles« . Cercler, c’est « entourer d’un cercle », « garnir d’un cercle ». Aucunes lunettes de David Hamilton (sur ces illustrations, plus bas) ne sont, à proprement parler, « cerclées ».

Photo de 2008

Bref, les « lunettes » à travers lesquelles David Hamilton aurait (à en croire La Consolation) regardé Flavie Flament en 1987 seraient-elles inventées à partir de faits transposés dans le temps ?

Appel à témoins (lunettes ou lunettes « cerclées »).

Une recherche sommaire, sur Google, aux mots « David Hamilton 1987 », produit le résultat qui suit.

1987: pas de lunettes

Faut-il que je pense que David Hamilton, en 1987, ne portait des lunettes que lorsqu »il rencontrait Flavie Lecanu (or il y a eu entre Flavie Lecanu et David Hamilton, dans la réalité, trois ou au maximum quatre rencontres en tout: une rencontre en 1986, et deux ou peut-être trois rencontres en août 1987)?…

Ou dois-je penser que David Hamilton, en 1987, ne portait pas de lunettes et que Flavie Flament ou les gens qui ont rédigé La Consolation ont inventé ce détail?

Notre souci étant celui de la recherche de la vérité pure et simple, nous engageons évidemment les lecteurs de ce blog à nous faire savoir ce qu’ils en pensent, et, notamment, à nous envoyer – si toutefois elles existent – des photos où David Hamilton porterait, en 1987, des lunettes (ou, mieux encore, des « lunettes cerclées »).

IX

« Tout le monde » croit Flavie Flament, vraiment?

Est-ce que « tout le monde » croit vraiment Flavie Flament?  J’ai déjà publié  sur ce blog cette lettre, que beaucoup de gens ont d’ailleurs postée avant moi sur les réseaux sociaux, y compris sur Facebook. C’est une lettre du maire de Valognes, un témoignage – de la part d’un élu – en faveur de Catherine Lecanu et de son défunt mari, Jean-Paul Lecanu.

Voir aussi:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/03/13/affaire-david-hamilton-un-document-exclusif-qui-nous-change-des-promesses-jamais-tenues-au-milieu-dun-ocean-de-lachete/

Flavie Lecanu, quelques mois après avoir été élue Miss OK (en employant une photographie de David Hamilton) et quelques mois, aussi, après le « viol » présumé, décrit de si horrible façon, en 2016, dans le « roman » La Consolation

Conclusion à cet article

On m’a rapporté  des propos, qui auraient été prononcés par un très grand nom de la télévision française, au sujet de l’Affaire David Hamilton. Je ne citerai pas ces propos ici, ou pas encore. Cependant, on a le droit en France de se poser des questions et qui sait si, par exemple à TF1, « tout le monde » croit en son âme et conscience le récit « romanesque » fait dans La Consolation?

Je me contente de dire – ou plutôt de redire, après des centaines d’articles de blog et deux livres – que l’affaire David Hamilton a été à mes yeux, et reste, une scandaleuse affaire de délation médiatique. Et, notons-le, sans que soit apportée la moindre preuve contre lui. Il n’a eu droit à AUCUN respect de la présomption d’innocence, qui est pourtant un pilier du droit français.

Une animatrice de télé, Flavie Flament, a affirmé retrouver la mémoire (traumatique) des dizaines d’années après des faits par elle allégués, des faits présumés. Or son « viol » semble être devenu, aux yeux de pas mal de ses collègues, copains ou copines de la presse, de la télé, et de la radio, un fait établi

De sorte que (comme a eu le mérite de le souligner Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université, dans son article) on entend  une Catherine Ceylac déclarer à l’antenne que « tout le monde sait » (SIC!) qu’un photographe célèbre « a violé Flavie Flament« …

Très étrange « suicide », celui de David Hamilton… Absence d’enquête sérieuse ou très poussée, semble-t-il. Un « suicide » aussitôt qualifié – par son accusatrice – « d’aveu »…  Un psy, « spécialiste de la mémoire traumatique », qui a collaboré étroitement avec  Flavie Flament à l’élaboration de son « œuvre » La Consolation, qui est pourtant  un récit truffé d’invraisemblances ou de faits complètement faux, comme par exemple la rencontre avec David Hamilton, en 1986, qui a lieu dans La Consolation en présence de la mère (alors que celle-ci était absente, dans la réalité).

Un « roman » érigé en vérité incontestable et que l’on ne saurait oser contester… Une campagne médiatique dirigée d’abord contre David Hamilton mais aussi, ensuite, contre la propre mère de Flavie Flament.

Des accusatrices qui changent de prénom selon les magazines où elles s’expriment, la plupart du temps sous pseudonyme ou à visage caché.

En revanche, aucun écho ou presque donné, dans la presse, aux actrices qui (comme Anja Schüte) ont défendu David Hamilton, sa mémoire, sa réputation, son oeuvre!

Sur la défense de David Hamilton par Anja Schüte, VOIR :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/22/anja-schute-une-actrice-de-david-hamilton-la-defendu-apres-sa-mort/

Les 25 et 26 novembre 2016, enfin, au moment même où Flavie Flament se disait « dévastée » (sic) par la mort de David Hamilton tout en déclarant quand même qu’elle le « poursuivrait jusque dans la mort » (resic), la fille du concubin de Flavie Flament « tweetait » en revanche que: JUSTICE EST FAITE. Etrange formule, non?… Formule d’une charité fort peu chrétienne… Saluer la mort d’un être humain, âgé de 83 ans, par les mots: « Justice est faite« ?… Que signifie?

Et le pompon: Flavie Flament, ex miss OK 1988, mini-starlette de podiums adolescents, propulsée sous les feux de la rampe et racontant désormais à longueur d’interviews complaisantes  qu’elle se « réalise » dans « l’écriture »…  Flavie Flament « écrivain »… Des philosophes du dimanche qui décortiquent ses traumatismes affichés… Tout ce joli monde surfant sur la vague néo-féministe de la parole libérée…

NON, « tout le monde » ne sait pas que David Hamilton a (faut-il enseigner à Catherine Ceylac que l’indicatif est le temps de la certitude?) violé Flavie Flament.

 Flavie Flament a raconté qu’elle aurait été (le conditionnel est l’un des temps de l’hypothèse) violée par David Hamilton.

Catherine Ceylac croit, ou dit croire qu’un « célèbre photographe » a violé Flavie Flament? C’est le droit de Catherine Ceylac.

Nous, on n’y croit pas. C’est le nôtre, de droit. A tout le moins, tant que de grands inquisiteurs ne viendront pas nous torturer ou nous jeter dans les flammes, parce qu’il serait devenu religieusement ou législativement obligatoire de gober les calembredaines à Flavie.

Chère Catherine Ceylac, je ne sais pas si « tout le monde sait que Flavie Flament a été violée », mais je sais que tout le monde devrait savoir que les ceintures de sécurité décrites par Flavie Flament dans La Consolation n’existaient pas en 1979; je crois savoir que David Hamilton (accusé par Flavie Flament de l’avoir violée tout en portant des lunettes en 1987) ne portait pas de lunettes à cette date.

Vous voudrez donc bien m’excuser, chère Catherine Ceylac, si je ne fais pas partie de « tout le monde ».

Olivier Mathieu.

A lire et à relire, entre autres:

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/13/la-collaboration-de-david-hamilton-avec-ado-en-memoire-de-g-caesar/

A toujours lire et relire, aussi, cet article d’une scientifique, BRIGITTE AXELRAD : http://www.axelrad.fr/site3wp/flavie-flament-une-affaire-de-memoire-recuperee/

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