David Hamilton, Jeffrey Epstein et les caméras qui cessent mystérieusement de fonctionner lors des « suicides »

Continuons notre petit voyage au 41 boulevard du Montparnasse.

Donc, une porte en verre, pour commencer. Fermée, protégée par un mystérieux « digicode ».

En octobre et novembre 2016, David Hamilton fait publier sur Internet, et envoie à l’AFP, un communiqué selon lequel il ne désire pas de contacts avec la presse. Ce qui est son droit. Et pourtant, Emmanuelle Anizon, journaliste, et amie ou proche de Flavie Flament, censée savoir lire puisqu’elle écrit dans le Nouvel Observarteur (mazette), déclare avoir « glissé des billets » sous la porte de David Hamilton. De deux choses l’une: ou bien la dame Anizon ne sait pas lire, ou encore elle sait lire mais ne comprend pas ce qu’elle lit, ou encore, lorsqu’un vieux monsieur de 83 ans dit ne pas vouloir de rapports avec la presse, elle, la dame Anizon, s’en fiche et entre malgré tout dans les immeubles pour y glisser des billets sous les portes de qui elle veut.

Qui avait donné le code de la (première) porte à la dame Anizon? Cette question aurait pu intéresser la police, lors de la mort de David Hamilton. A supposer, naturellement, que la police ait effectué la moindre investigation après la mort (par « suicide ») du photographe et immense artiste britannique.

Bien. Mais si quelqu’un pianote le fameux code, que se passe-t-il? Il entre. Il parvient entre la première et la deuxième porte de verre!

Sur sa gauche, cette porte.

 

Sur sa droite, contre la deuxième porte de verre, il aperçoit les sonnettes. Inutile de chercher le nom HAMILTON. En ce moius de février 2020, il n’y est plus.

Sur la photo que voici, naturellement, nous avons caviardé tous les noms.

Si vous vous trouvez entre les deux portes et que vous vous tournez vers le boulevard du Montparnasse, voici ce que vous voyez.

Entre les deux portes de verre, en vous tournant vers le boulevard du Montparnasse

Entre les deux portes de verre, en vous tournat vers le boulevard du Montparnasse, la plante verte

Mais ensuite, il y a beaucoup plus intéressant. Parce que, toujours une fois que vous vous trouvez entre les deux portes de verre, il vous faut encore en franchir une. Donc, sonner chez quelqu’un qui vous ouvre (ou encore, posséder une clé magnétique qui sera votre Sésame: en ce mois de février 2020, ainsi, des ouvriers sont actuellement chargés de travaux dans tout l’immeuble et possèdent, eux aussi, de telles clés magnétiques).

Qui a ces clés? Qui les avait, le cas échéant, en novembre 2016?

Et là, on se demande: la dame Anizon, par exemple, une fois entre les deux portes, a été obligée de sonner chez quelqu’un. Chez qui?

Toujours entre les deux portes, on lit, ici, cette passionnante information.

Photo février 2020 / en noir sur fond bleu : IMMEUBLE SOUS SURVEILLANCE ET ENREGISTREMENT 24 h / 24…

Ah! Cet immeuble serait sous surveillance et enregistrement 24 heures sur 24.

Mais alors, le 25 novembre 2016 ou les jours précédents, il a certainement été très facile (élémentaire, mon cher Watson) à la police de savoir qui est entré dans l’immeuble et qui a rendu visite à David Hamilton.

En d’autres termes, un homme de 83 ans, visé par une campagne de presse, insulté à la téloche, diffamé dans la presse, a été retrouvé mort, « un sac de plastique » sur le chef, avec « la porte de son studio ouverte », alors qu’un mois avant il craignait pour son existence.

Peut-on imaginer que, dans de telles circonstances, la police n’ait pas examiné et archivé les images de surveillance du 41 boulevard du Montparnasse, (notamment) le 25 novembre 2016 ? Si la police n’a pas examiné ces images, diable, pour quelle raison? Parce qu’elle a reçu l’ordre de ne pas les examiner? Ou, qui sait, parce que les caméras étaient « en panne », comme lorsque Epstein s’est (tiens! lui aussi!) « suicidé »?…

 

 

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