La mort de David Hamilton n’a-t-elle donc suscité AUCUNE enquête? POURQUOI?

Fin (très provisoire) de cette petite promenade boulevard du Montparnasse.

En 2016, David Hamilton déclare craindre pour sa vie. Il envoie à l’AFP un communiqué et y déclare ne pas vouloir de contacts avec les journalistes. Madame Emmanuelle Anizon, journaliste, ou bien ne comprend pas le français ou bien estime unilatéralement qu’elle appartient à une caste supérieure – celle des journalistes – et passe outre à la volonté exprimée par un homme de 83 ans: elle entre dans son immeuble et glisse des billets sous sa porte. On ignore (en tout cas, le grand public ignore) la teneur de ces billets. Ont-ils été versés à une éventuelle ENQUETE de police au sujet de la mort de David Hamilton?…

Pour arriver à la porte du grand photographe, il fallait (1) posséder le « digicode » de la première porte de verre, puis (2) se faire ouvrir par quelqu’un (qui?) ou posséder une clé magnétique.

Quand vous avez passé la deuxième porte, vous avez à votre gauche les escaliers qui mènent à la porte qui fut celle du photographe. Voir la photo suivante.

Juste après la deuxième porte, les escaliers (vus du bas vers le haut)

Les escaliers vus du haut vers le bas

Vous arrivez alors à la porte, cette porte sous laquelle la dame Anizon – de son propre aveu – glissait des billets sous la porte de David Hamilton, sans l’accord et contre la volonté de ce dernier.

A qui donc a pu s’adresser la dame Anizon pour entrer dans cet immeuble?

La porte voisine de celle qui fut celle de David Hamilton est celle de la loge de la gardienne (photo suivante).

La porte de David Hamilton (à gauche) et celle de la loge de la gardienne (à droite). Toute la presse française a raconté que le cadavre de David Hamilton avait été trouvé par le mari de cette gardienne.

Toute la presse française a écrit que le corps de David Hamilton avait été découvert par la gardienne et / ou par son époux, policier de profession (selon la presse, toujours). On remarquera, au passage, que ce corps aurait été découvert en dehors des horaires de la loge.

On concevra l’importance qu’a sans doute eue le témoignage de la gardienne et de son époux policier, dans une ENQUETE au sujet de la mort de David Hamilton. (A supposer, ça va de soi, qu’une ENQUETE ait eu lieu).

Le corps de David Hamilton aurait été trouvé, selon la presse, par la gardienne et / ou par son époux policier; que les deux portes sont vraiment très voisines (voir photo); que Madame la gardienne et Monsieur son époux policier étaient forcément à connaissance du code d’entrée de la première porte de verre, et des clés magnétiques de la seconde; et qu’en outre, la fonction de Madame la gardienne est certainement entre autres celle de surveiller l’immeuble.

Encore une question, qui a accès aux images de surveillance 24 heures sur 24? Combien de temps ces images sont-elles archivées? Qui a le droit de les consulter? De les  détruire? Au bout de combien de temps?…

Par malheur, la télévision a interrogé (juste après le 25 novembre 2016) certain(e)s voisin(e)s de David Hamilton, mais en revanche Madame la gardienne et son époux policier n’ont pas été interrogés par les journalistes. En tout cas, des déclarations de leur part n’ont pas été diffusées.

La presse a fait parler, par exemple, des serveurs ou serveuses de bar des restaurants voisins. Mais les témoins principaux, eux, donc l’homme censé avoir découvert le corps de David Hamilton, a gardé de Conrart le silence prudent. Le « dernier visiteur » de David Hamilton , lui aussi, n’a pas fait de déclarations publiques. Quelle louable modestie.

Bref, un homme de 83 ans déclare craindre pour sa vie, est retrouvé mort dans des circonstances très troubles MAIS les témoins de ses dernières heures ne sont pas interrogés, tandis que la presse publie par exemple les déclarations inintéressantes de serveuses de bars voisins qui racontent qu’elles ne trouvaient pas David Hamilton sympathique…

Curieuse, la façon dont la police et la presse font leur boulot, en France…

Après la deuxième porte, en se tournant vers le boulevard du Montparnasse

La police, découvrant le cadavre de David Hamilton avec « la porte de son studio ouverte » et un « sac de plastique » sur le chef, un mois après qu’il avait déclaré publiquement craindre pour sa vie, a-t-elle ou n’a-t-elle pas demandé à consulter les images de toute la journée du 25 novembre 2016?…

La police a-t-elle par ailleurs cherché à savoir qui avait donné le code d’entrée de la première porte de verre à la dame Anizon, journaliste et proche de Flavie Flament?

La police a-t-elle cherché à savoir qui avait autorisé la dame Anizon, journaliste et proche de Flavie Flament, à passer la deuxième porte de verre?

Si la police n’a pas consulté, archivé, examiné les images du 25 novembre 2016 (et des jours précédents, ceux où la dame Anizon glissait des billets sous la porte de David Hamilton), peut-on dire que la mort de David Hamilton ait vraiment suscité une ENQUETE ?

*

Bien. Parmi des centaines de photographies en notre possession, nous publions aujourd’hui celles-ci. Nous avons beaucoup d’autres informations. Nous les publierons quand tel sera notre bon plaisir.

En attendant, nous remercions les personnes du boulevard du Montparnasse qui nous informeront désormais, jour après jour si nécessaire, y compris photographiquement, de tout ce qui pourrait se révéler utile à ce que le blog « En défense de David Hamilton » fasse éclater la vérité.

L’ENQUETE sur David Hamilton, c’est nous qui la menons. Nous sommes les seuls. Elle aboutira.

Photo février 2020

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