La Démocrature en marche?

J’en reviens au « coronavirus ». Savez-vous s’il est né dans un laboratoire? Non, vous n’en savez rien. Si vous répondez catégoriquenent que non, il n’est pas né dans un laboratoire, vous répétez ce que dit la grande presse. Mais vous n’en savez rien. Moi non plus, je n’en sais rien. Mon opinion personnelle, cependant, après avoir réfléchi, est que oui, il est né dans un laboratoire. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a dit qu’il avait des éléments en ce sens. A moins que vous n’estimiez d’office que le président des Etats-Unis dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion. Un Prix Nobel de Médecine, Luc Montagnier, a parlé de « travail de professionnel ». A moins que vous n’estimiez d’office que Luc Montagnier dit n’importe quoi, je pense quant à moi que cela offre matière à réflexion.

Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques?

À supposer que Wuhan ait été le point de départ de cette épidémie – si tant est qu’il s’agisse d’une épidémie – en Chine, on sait que des laboratoires  étudiaient (et continuent à étudier) les coronavirus, notamment ceux des chauves-souris. Ces virus sont très proches, dit-on, de ce SARS-Cov-2 qui serait à l’origine de cette pandémie. Exemple parmi tant d’autres, un reportage scientifique de la télévision italienne, il y a environ cinq ans, évoquait des laboratoires chinois préparant un coronavirus.

Est-il encore permis de réfléchir, en France? Est-il encore permis de penser? Est-il encore possible d’avoir et d’exprimer – sur ce point, comme sur d’autres – une opinion qui ne soit pas celle des « élites » politico-médiatiques? Est-il possible de faire fonctionner son intelligence sans être aussitôt traité de « complotiste » ou de « conspirationniste »? Si le « complotiste » est accusé de voir… des complots partout, il me semble que le citoyen qui accepte servilement tous les discours médiatico-politiques témoigne, lui, d’une pathétique absence de sens critique.

Le nombre des morts par coronavirus est martelé de jour en jour, voire d’heure en heure. J’ignore s’il est exact. Je constate que des médecins, ou des scientifiques, estiment que ce nombre est exagéré. Voire largement exagéré. Je constate qu’en Italie, des cadavres ont été brûlés sans aucune autopsie. Il me semble donc probable que plus d’une  mort a été attribuée – à tort –  au « coronavirus ». Quelle est la part d’exagération? Je l’ignore. On le saura sans doute un jour. Dans très longtemps. Peut-être à un moment où cela n’intéressera plus personne. Ou à un moment où il restera si peu de liberté…

Le nombre des gens « positifs » augmente. Il me  semble évident que plus on teste, et plus on trouve de positifs. Je suis partisan de l’immunité collective et j’estime donc qu’il faudrait que 60 ou 70% de la population, au minimum, ait le « coronavirus ». Il n’en reste pas moins que les hôpitaux (je parle de l’Italie, de la France et de l’Europe) sont vides, que les morts ne sont pas très nombreuses et touchent avant tout des personnes âgées et déjà atteintes par d’autres pathologies. La presque totalité des morts ont été et sont des personnes âgées, pauvres, et malades. Le pourcentage des gens jeunes atteints ou morts de « coronavirus », a été et est infime.

Mon opinion est donc que le terrorisme médiatique auquel on assiste est dépourvu de bases réellement scientifiques, puisque des médecins et savants italiens (Zangrillo, Tarro), des hommes politiques et parlementaires italiens (Vittorio Sgarbi), des scientifiques français (Raoult) – et leur liste est longue – ne sont pas écoutés ou sont traités (et voilà, on y revient) de « complotistes » et « conspirationnsites ».

Mon sentiment est que sous prétexte de questions sanitaires tantôt imaginaires, tantôt exagérées, tantôt présentées de  façon confuse, contradictoire ou tendancieuse, la politique et la science sont exagérément liées aux industries pharmaceutiques, ou à certains groupes pharmaceutiques. Avec les immenses intérêts économiques en jeu.

Il me semble ridicule ou scandaleux que des « scientifiques » s’expriment, à la télévision, comme si leur volonté ou leur rôle était de faire peur aux gens, afin de leur dicter des comportements, de les dissuader de suivre certains traitements, bref pour les préparer à un futur vaccin qui, à la fin, pourrait être – telle est ma crainte – obligatoire. Vaccin unique pour un temps de pensée unique…?

Je répète à l’intention des abonnés et des lecteurs de ce blog (je les engage d’ailleurs à recopier et archiver mes articles), tant qu’il est encore apparemment possible d’exprimer une opinion dans ce pays, que ma crainte est celle d’un prochain reconfinement – entre octobre et décembre, disons – et d’une nette augmentation de mesures liberticides. Après le masque et la distanciation sociale, je crains en effet d’autres mesures.

Combien de temps durera ce nouveau confinement, s’il a lieu? Je l’ignore. Quelles en seront les modalités? Certainement, l’OMS dit que son vaccin ne sera pas disponible avant la moitié de 2021. Cela n’est pas encourageant…

Une dernière chose. En  cas d’une « deuxième vague », deuxième vague que certains annoncent déjà (et qui, toujours à mon humble avis, n’existe pas), en cas d’un appauvrissement toujours plus grand des pauvres, en cas de pertes d’emplois massives et de chômage endémique, bref en cas d’effondrement du système capitaliste, je note que les gouvernements pourront dire que ce n’est pas leur faute, que ce n’est pas la faute de leurs politiques et de leurs gestions désastreuses. L’effondrement de ce système était, il est inévitable. La faute à Voltaire? A Rousseau? Non, ce sera la faute au coronavirus. Lequel ne fait pourtant pas que des malheureux. Des tas de milliardaires continuent à s’enrichir.

Pour le reste, TOUT ce qui se passe a été décrit dans une dizaine de livres, dont j’ai parlé y compris sur ce blog, à commencer par La société du spectacle de Guy Debord. Les arrêtés préfectoraux obligeant au port du masque sont contestés par les tribunaux administratifs, puis rétablis par le Conseil d’Etat. Le résultat et, pire encore, sans doute le but de tout cela est que la question du masque obsède tout un chacun et que, peu à peu, par mille biais, ce port obligatoire du masque finit par s’imposer comme une obligation, une évidence, une nécessité. Quand il ne devient pas le signe distinctif que ceux qui le portent avec tant de fierté sont des paladins du  Bien absolu.

Je dis qu’il existe un risque d’asservissement, un risque d’une énième tentative d’asservissement des masses (à travers le port obligatoire du masque, pour commencer). Naturellement, me dira-t-on et on aura raison,  il y a eu beaucoup de tentatives d’asservissement dans l’Histoire. Pas toujours là ou on croit.

Dans celle-ci, on est frappé en tout cas par son caractère planétaire. Bref, je subodore que l’on assiste à un test, grandeur nature, des capacités (immenses) de soumission de l’être humain. Zuckerberg et son obsession de la reconnaissance faciale, Elon Musk et son obsession des microchips à insérer dans le cerveau des humains, Bill Gates et ses curieuses prophéties de prophète à deux balles et sa philanthropie de milliardaire, tous ces richissimes fanatiques de l’intelligence artificielle  attendent.  Sommes-nous au bord de l’asservissement final? De la robotisation?  Personnellement, je ne l’exclus nullement.

Dans les pays d’Europe, quelques centaines ou quelques milliers de gens se réclament du libertarisme et protestent parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose le port d’un masque, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose une thérapie, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose un vaccin, parce qu’ils ne veulent pas qu’on leur impose tout ce qu’on leur impose et qu’on va leur imposer.

Or, on voit des politiciens, des journalistes et des privilégiés du monde du spectacle ou du cinéma insulter ou moquer, ostraciser des gens qui affichent des désirs libertaires. Je dis qu’une société qui verbalise des gens qui manifestent pour exprimer leurs opinions et, le cas échéant, refusent de porter un masque, est une société qui avoue de plus en plus sa nature réelle. C’est une Démocrature.

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