Coronavirus: à quand le retour des « beaux jours »?

Les laboratoires du monde entier  ont mis au point et les Etats (avec une unanimité quasi surprenante, tant elle est inhabituelle) ont autorisé, en un temps étonnamment bref, plusieurs vaccins supposés contre le « Covid-19 ».

Les plus connus, ceux de Pfizer-BioNtech, Moderna et AstraZeneca, ont reçu des autorisations d’urgence un peu partout, notamment en Occident. Les administrations sanitaires ont garanti, toujours à vitesse grand V, une absence présumée d’effets indésirables graves. Mais ensuite?  Et si les laboratoires pharmaceutiques avaient choisi, au mieux, d’étudier et de traiter  les symptômes? Solution de facilité?

Voici quelques raisons, à mon avis, pour lesquelles le « retour à la normale » n’aura pas lieu.

  1. Première raison. Parce que les personnes qui ont été déclarées positives au « coronavirus », et en ont guéri, tout comme celles qui ont été vaccinées, pourraient ne pas être protégées contre les mutations de ce virus. La question mérite au moins d’être posée. Or, il y a à ce jour, à ma connaissance, non pas seulement le virus « anglais » et le virus « sud-africain », mais cinq mutations (les quatre plus importantes étant apparemment à ce jour  le virus anglais, le virus sud-africain, le virus lombard et celui des visons). Il y en a sans doute bien d’autres à l’horizon. En d’autres termes, il faudrait alors fabriquer d’autres vaccins – des vaccins dits de seconde génération, alors que ceux de la première génération n’ont pas encore été inoculés à beaucoup de gens – et, fussent-ils fabriqués en deux jours comme celui de Moderna, puis autorisés à vitesse grand V, cela signifie des semaines ou des mois d’autres confinements, couvre-feu, port de masques, gel hydroalcoolique, reconfinements (j’apprends dans Le Monde que le gouvernement français veut « à tout prix » éviter un troisième reconfinement; l’Allemagne, après le Royaume-Uni, vient de reconfiner).
  2. Deuxième raison. Parce que je me demande même s’il n’y a pas autant de mutations que de personnes contagiées. Ce qui risquerait alors de rendre inutile ou  impossible tout vaccin.
  3. Troisième raison. Et enfin, parce que les vaccins censés être efficaces, tous efficaces, et d’une efficacité vantée au moyen de pourcentages flatteurs, n’empêchent peut-être pas du tout le virus d’entrer dans les cellules.  Ils n’empêchent peut-être pas non plus, éventuellement, de contaminer autrui. Ici aussi, la question mérite d’être posée. Personne n’en sait rien, à l’heure d’aujourd’hui.

Ma conclusion est assez simple, elle devrait être celle d’un enfant de cinq ans d’intelligence moyenne. Si les mutations de ce « coronavirus » sont innombrables, si on en annonce tout le temps de nouvelles, si on doit attendre qui sait combien d’autres vaccins, on se dirige bien – comme je le dis depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois – vers des vaccinations systématiques et répétées d’un « vaccin » après un autre, et – concrètement – vers  un lockdown pérenne. Quant aux vaccins de première génération, s’ils ne traitent que les symptômes (et pendant combien de temps les traitent-ils, s’ils les traitent?) mais pas une éventuelle contagion, ils ne me semblent pas plus efficaces que cela.

En tout cas, pas efficaces à empêcher que le lockdown s’étende sur toute l’Europe en janvier et jusqu’aux « beaux jours » – au moins – les jours où l’on espère une diminution de virulence du ou des virus.

Le Royaume-Uni est confiné, l’Allemagne aussi, jusqu’à fin janvier. L’Irlande vient de fermer au moins jusqu’à la fin du mois ses écoles, ce qui a pour effet de durcir encore le confinement imposé après Noël.

Mais – voilà – les « beaux jours » reviendront-ils? Veut-on d’ailleurs qu’ils reviennent?

Ou petit à petit, va-t-on commencer à parler maintenant d’horizon 2030, chose que je crains, crainte que j’ai déjà exprimée et que j’exprime de nouveau ici?

Roland Jaccard, (éternel) enfant

Il n’y a plus que quelques écrivains, quelques « vieux mâles européens », des dinosaures, pour essayer encore de se livrer à leur passion de la littérature.

C’est ce à quoi s’efforce par exemple Roland Jaccard, sur son blog, publiant aujourd’hui une photo touchante de lui, enfant: https://leblogderolandjaccard.com/2021/01/06/ce-6-1-2021/

C’est ce à quoi je me consacre aussi dans mon prochain tout petit livre, Encore une gorgée de soleil, qui rassemble quelques textes littéraires brefs et inédits. A lire: https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/01/04/pour-gouter-encore-une-gorgee-de-liberte/

Le monde entier chavire dans tout ce déluge de surinformations chaotiques et cahotiques, où la grande presse et aussi pas mal de sites complotistes se rendent coupables de beaucoup d’approximations ou d’erreurs. Vérifier ses sources, ne dire que des choses vraies ou que l’on croit intimement susceptibles de l’être, est une méthode et un long apprentissage, un métier… Beaucoup de gens ne savent visiblement pas l’exercer.

Et il n’y a plus que les dinosaures – surtout quand ils sont restés d’éternels enfants – pour se préoccuper encore de littérature…

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