Was David Hamilton murdered?

 

En octobre 2016, Flavie Flament, présentatrice de télévision, publie un roman où elle affirme avoir été violée – en 1987 – par le photographe mondialement connu David Hamilton. Elle est invitée à une émission de télévision par son vieux complice télévisé Thierry Ardisson. Bien que la loi française protège tout citoyen – et donc David Hamilton aussi – grâce à la présomption d’innocence, Ardisson se livre à un lynchage médiatique en règle, insultant David Hamilton (83 ans) et en le traitant entre autres « d’enculé », insulte homophobe selon les associations homophiles. Lesquelles , en cette seule occasion, ne réagissent pourtant pas. Le livre de Flavie Flament est illustré par une photographie de David Hamilton. La même Flavie Flament déclare publiquement, quelque temps plus tard, qu’elle a volontairement contrevenu à la loi française sur le droit à l’image (en publiant la photographie de David Hamilton sans l’autorisation de l’artiste britannique). Elle ajoute elle-même, toujours publiquement, que ses accusations contre David Hamilton relèvent d’une stratégie et que les moindres de ses actions ont été étudiées en collaboration avec son avocat et son éditeur. Lors de l’émission d’Ardisson, le nom de David Hamilton est partiellement « bipé ». Il n’est en rien bipé, naturellement, pour les spectateurs présents dans le studio. En outre, « biper » partiellement le nom de David Hamilton en parlant d’un photographe de jeunes filles relève d’une simple hypocrisie. Ce bip partiel n’empêchait absolument personne de comprendre qui était visé. David Hamilton, de son côté, rejette les accusations et déclare alors (octobre 2016) craindre d’être assassiné. Plus d’un mois passe et, le 18 novembre, Flavie Flament cite nommément David Hamilton, dans la presse, comme son « violeur ». Juste quatre jours plus tard, elle est nommée à la tête d’une « mission sur le viol » par Madame Rossignol, ministre de François Hollande. Submergé de menaces de mort et de messages de haine pure sur les « réseaux sociaux », David Hamilton déclare alors qu’il va déposer plusieurs plaintes pour diffamation. Curieusement, il n’en aura pas le temps: cet homme, qui avait déclaré craindre d’être assassiné et qui avait affirmé qu’il allait porter plainte, est retrouvé agonisant chez lui. Ayant 365 jours par an pour se suicider, il a choisi de le faire le 25 novembre. Ce jour-là, qui est par ailleurs celui de la journée contre les violences faites aux femmes, la porte de son studio est ouverte, et il a un sac de plastique sur la tête. La presse se contredit quant à l’heure où le corps aurait été découvert, et au sujet de la personne qui l’aurait retrouvé. Certains journaux parlent de médicaments avalés. D’autres journaux affirmeront en revanche que l’autopsie a exclu la prise de barbituriques. La presse se range alors généralement à l’opinion que « le suicide est la thèse privilégiée par les enquêteurs ». L’acte de décès est enregistré hors délais légaux (9 décembre) et ce document officiel stipule que le jour de la mort a été impossible à déterminer. Flavie Flament affirme croire à la thèse suicidaire. Quelques heures après ce présumé suicide, une personne très proche de Flavie Flament tweete: « Justice est faite ». De quelle justice il s’agit, il n’est pas donné de le savoir. Flavie Flament, dans les semaines et les mois qui suivent, déclare par exemple qu’elle « poursuivra David Hamilton jusque dans la mort ». Elle accuse les proches de David Hamilton d’occulter les traces de ses présumés délits passés, accusation grave puisque l’occultation des preuves d’un crime est un délit pesamment puni par la loi. Elle reconnaît aussi que, « quatre heures avant sa mort », elle lui a fait téléphoner. Ou encore, lors d’une émission de télévision en compagnie d’intellectuels-philosophes, elle revient sur le suicide de David Hamilton, suicidé à l’en croire dans un sac de plastique « de supermarché ».
Voilà quelques éléments rassemblés dans mon livre David Hamilton suicidé, mais par qui?

English text

In October 2016, Flavie Flament, a television presenter, published a novel in which she claimed to have been raped-in 1987-by the world-famous photographer David Hamilton. She is invited to a television show by her old television accomplice Thierry Ardisson. Although the French law protects every citizen-and therefore David Hamilton-thanks to the presumption of innocence, Ardisson engages in a media lynching in good standing, insulting David Hamilton (83 years) and treating him among others , homophobic insult according to the homophiles associations. Which, on this one occasion, do not react yet. The book by Flavie Flament is illustrated by a photograph by David Hamilton. The same Flavie Flament publicly declares, some time later, that it has voluntarily contravened the French law on the right to image (by publishing the photograph of David Hamilton without the permission of the British artist). She herself, always publicly, adds that her accusations against David Hamilton are a strategy and that the lesser of his actions have been studied in collaboration with his lawyer and publisher. On the issue of Ardisson, the name of David Hamilton is partially « paged ». It is not paged, of course, for the spectators present in the studio. In addition, « paging » in part the name of David Hamilton speaking of a photographer of young girls is a mere hypocrisy. This partial beep did not prevent anyone from understanding who was targeted. David Hamilton, for his part, dismissed the accusations and then declared (October 2016) to fear being assassinated. More than a month passes and, on November 18, Flavie Flament quotes namely David Hamilton, in the press, as his « rapist. » Just four days later, she was named head of a « mission on rape » by Madame Rossignol, Minister of French President François Hollande. Overwhelmed by death threats and pure hate messages on « social networks », David Hamilton states that he will file several complaints for defamation. Curiously, he will not have the time: this man, who said he was afraid of being assassinated and who claimed he was going to complain, is found dying in his home. Having 365 days a year to commit suicide, he chose to do so on November 25th. That day, which is also the day against violence against women, the door of his studio is open, and he has a plastic bag on his head. The press contradicts the time when the body would have been discovered, and about the person who would have found it. Some newspapers talk about drugs being swallowed. Other newspapers would argue that the autopsy ruled out the taking of barbiturates. The press then generally relies on the view that « suicide is the preferred thesis by the investigators. » The death certificate is registered without legal deadlines (9 December) and this official document states that the day of death was impossible to determine. Flavie Flament claims to believe in the suicidal thesis. A few hours after this alleged suicide, a person very close to Flavie Flament said: « Justice is done « . What justice it is, it is not given to know. In the following weeks and months, Flavie Flament, for example, states that she will « sue David Hamilton until death. » She accuses the relatives of David Hamilton of concealing the traces of his alleged past crimes, a serious accusation since the concealment of evidence of a crime is an offence weightily punished by the law. She also acknowledges that, « four hours before her death, » she made him phone. Or, on a television show in the company of intellectual-philosophers, she returns to the suicide of David Hamilton, committing suicide to believe it in a plastic bag « supermarket. » Here are some items gathered in my book David Hamilton committed suicide, but by whom?