Lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine »

Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

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Faites comme moi, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

Une jolie chanson italienne d’il y a longtemps :

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Les jeunes filles hamiltoniennes de l’auteur du Portrait de Dawn Dunlap

ARTICLE DE JEAN-PIERRE FLEURY, écrivain

vvvv

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A LIRE

https://lequichotte.wordpress.com/2015/09/12/pour-celebrer-lanniversaire-de-lecrivain-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

https://lequichotte.wordpress.com/2016/12/09/les-jeunes-filles-hamiltoniennes-de-lecrivain-olivier-mathieu/

Sur Mediapart :

https://blogs.mediapart.fr/robertspitzhacke/blog/100414/alain-finkielkraut-et-le-triple-candidat-robert-spitzhacke-robert-pioche-olivier-mathieu

Sur le blog du cinéaste Sébastien Guillet:

http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/

Sur le blog de l’écrivain Daniel Fattore:

http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html

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Il y a quelques années, c’était en 2010, j’ai publié un roman écrit par Olivier Mathieu, « Voyage en Arromanches », et dont l’histoire se déroule entre 1976 et 1979 dans la banlieue parisienne et dans la petite ville normande d’Arromanches.

C’est un roman qui, étant donné les temps vulgaires que nous vivons, a eu peu de succès, peu (ou pas) de recensions dans la presse, et à peine quelques avis favorables sur des blogs (je donnerai un seul exemple : http://fattorius.over-blog.com/article-une-adolescence-a-marly-le-roy-62612963.html )

Simple coïncidence, Olivier Mathieu avait vu – en novembre 1979 – à Paris, comme d’ailleurs beaucoup de gens, le film de David Hamilton « Laura les ombres de l’été ». Un film où il avait retrouvé quelque chose de l’époque, de la mentalité de l’époque, et aussi de sa propre existence et, donc, de ses propres séjours à Arromanches.

Olivier Mathieu a toujours apprécié la jeune actrice américaine Dawn Dunlap. Il a toujours apprécié l’oeuvre photographique mais aussi cinématographique de David Hamilton, notamment pour tout ce qu’elle a de littéraire, c’est-à-dire pour les liens qu’elle entretient avec Pierre Louÿs (Bilitis), Nabokov (Lolita), Balthus, Robbe-Grillet (Les demoiselles d’Hamilton) ou Pascal Lainé (Tendres cousines).

Peut-on dire que « Voyage en Arromanches » soit un roman « hamiltonien » ? Peut-être. Il l’est en tout cas par son exquise et extrême nostalgie. Ce qui m’a toujours frappé chez Olivier Mathieu, c’est la nostalgie. Je ne suis pas le seul à en être frappé, et je songe par exemple au jeune cinéaste et écrivain Sébastien Guillet qui, tout récemment, a dit tout le bien qu’il pensait (voir : http://sebguillet.fr/2016/jeunes-filles-ont-coeur-pur/ ) d’un livre de poésies d’Olivier Mathieu.

Je m’explique, quant à la nostalgie d’Olivier Mathieu. En 1980, il a publié une plaquette, aujourd’hui extrêmement rare, qui s’appelait « Vingt ans pour deux petites filles d’hiver et d’autrefois ». Je possède quant à moi un exemplaire que j’ai acheté dans une librairie de Londres, il y a quelques années, et qui avait été dédicacé en 1980 par Olivier Mathieu à Georgette Magritte, la veuve du peintre et militant antifasciste René Magritte.

En 1980 donc, Olivier Mathieu qui avait 19 ans avait consacré une plaquette poétique à deux jeunes filles qui en avaient 16 (ce sont aussi les héroïnes du roman « Voyage en Arromanches », paru trente ans plus tard en 2010!), mais il ne les appelait pas jeunes filles « d’aujourd’hui ». C’était comme s’il s’était déjà projeté dans le futur, les appelant d’ores et déjà jeunes filles d’hiver et « d’autrefois ». Si ce n’est pas de la nostalgie !

Olivier Mathieu a aussi écrit un article que je vous recommande sur le film « Du côté d’Ourouët » (voir : https://lequichotte.wordpress.com/2015/03/12/du-ct-dorout-de-jacques-rozier-un-chef-duvre-oubli-par-olivier-mathieu/ )

Jean-Pierre Fleury

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David Hamilton, dans la « chasse aux sexes de jeunes filles », avait-il oublié sa langue?

Dans certains journaux, des femmes afffrment se souvenir, au sujet de David Hamilton…

L’une d’elles se serait « ainsi souvenue à propos de la « traque aux mouses » (à savoir, la chasse aux sexes de jeunes filles)« …

Citation textuelle de:

http://www.purepeople.com/article/david-hamilton-predateur-sexuel-flavie-flament-et-d-autres-femmes-racontent_a211706/1

Mais… David Hamilton était anglais : on devrait dire « la traque aux mice », Hamilton quant à lui devait savoir que « mice » est le pluriel de « mouse »…

Ce qui est impayable est que « mouses » est utilisé pour le pluriel de « mouse » quand il s’agit de souris d’ordinateurs…

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L’Europe émasculée et le viol de l’innocence de David Hamilton

Ma thèse est très simple, c’en est ici à peine davantage qu’un bref résumé.

Le sexe ayant une potentialité révolutionnaire, quand il est vécu et pensé (songeons à L’histoire de l’érotisme de Bataille) avec hauteur, on assiste depuis plusieurs décennies à une « démocratisation » du sexe qui, davantage qu’une simple démocratisation, en est un abaissement et un aplatissement complets.

Que l’emploi du bromure dans les casernes ait été ou non un mythe, il est assez peu douteux que ce produit, ou d’autres, aient été ou soient encore employés dans l’alimentation ou que, d’une façon ou d’une autre, ils soient administrés aux populations – ou à certaines  populations. On parle de « castration chimique » pour les violeurs. On a donc évidemment, à disposition, les moyens d’opérer de telles castrations chimiques. Physiologiques. Ou mentales…

Au début des années 1980 est arrivé le Sida. Qu’il ait eu quelque chose à voir avec les « singes verts » ou avec les laboratoires américains, il a certainement eu un impact sur les comportements de beaucoup, et fait la fortune des journalistes (ou des vedettes septuagénaires ou octogénaires du rock, pauvres types, jadis paladins du sex and rock and roll) qui ont commencé leurs p’tites campagnes publicitaires pour l’emploi du condom. La baise sous plastique… Adieu Eros et Thanatos!

Se sont ajoutées, depuis quelques années, la peur de l’immigration et celle du terrorisme, qui ne sont évidemment pas forcément liées, en d’autres termes des peurs plus ou moins rationnelles et plus ou moins fondées.

La dernière « couche » a été celle de l’hypertechnologie. Dorénavant, la plupart des gens – vieux, jeunes, hommes, femmes, blancs, noirs – sont devenus des prothèses de leurs téléphones portables, qu’ils promènent en les tenant à la main et sur lesquels ils portent les yeux à chaque seconde. Les individus modernes marchent – par exemple en Italie – sur les trottoirs les yeux continuellement fixés sur leurs dispositifs portables, notamment en y tapotant des messages.

Autrefois – et encore dans les années 1970 – les gens se regardaient, se souriaient, se parlaient. Dans la rue, ils pouvaient faire des rencontres. Ils pouvaient aller vers quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, non. Ils marchent et ne regardent pas autour d’eux. Ils restent « reliés » à leurs proches et aux gens qu’ils connaissent déjà. Internet ne les enrichit pas, mais les appauvrit. Internet appauvrit le champ des possibles – pour la plupart des individus modernes. Quand tu rencontres quelqu’un, ce quelqu’un en général semble saisi par le vif et impétueux désir de consulter l’écran de son téléphone ou de son ordinateur. La peur règne. La peur: il n’y a pas d’autre mot. Plus les jeunes générations vivront dans les jeux vidéo et dans le « virtuel », et plus ils auront peur de la réalité. Internet tue la curiosité, l’amour, le sentiment. Internet tue tout.

D’autant plus que le discours dominant, sur Internet, relaie tous les conformismes, tous les tabous, tous les mensonges, toutes les approximations. L’affaire de la mort de David Hamilton en a été un triste exemple. Un parmi tant et tant d’autres.

Le sexe est donc devenu – et dans l’avenir, il sera de plus en plus – une option toujours davantage minoritaire. Moins on rencontre de gens, moins on regarde les gens, plus on s’enferme dans le monde (je devrais dire: dans l’immonde) virtuel d’Internet, plus on se laisse esclavagiser par les lieux communs d’Internet, plus le sexe n’est plus pensé (où sont les Bataille d’aujourd’hui?), plus le sexe est fallacieusement autorisé et plus il devient en vérité une activité en voie imminente de disparition.

Le féminisme a trouvé dans la science un excellent allié: on peut venir au monde, dorénavant, en éprouvette et / ou sous forme de clone. L’homme (en tant que genre masculin) ne sert plus à rien. Le recours à la pornographie sur Internet – donc au virtuel – est toujours en expansion. Le sexe a été poussé à l’immonde et / ou au grotesque (la pornographie). « On » a dérévolutionné le sexe, puisque l’on a  tout dérévolutionné.

La démocratie, pour tout interdire, a tout permis en apparence. La contraception et l’avortement, pour commencer. La liberté absolue… officiellement. On voit donc dans les villes des touristes qui ressemblent davantage à des putains que les mérétrices de ma jeunesse. La sensualité et le sexe sont devenus – comme tout – des leurres. Cela peut encore choquer des abrutis d’extrémistes de droite et de cathos intégristes. Rien de plus. Qu’ils se rassurent : l’ordre moral est en marche, l’ordre moral est établi, les faussaires de l’ordre moral et les faussaires du progressisme se sont depuis longtemps alliés et l’ordre moral règne en Occident (je paraphrase la formule : l’ordre règne à Varsovie).

Le résultat de tout cela – de l’ensemble de tout cela – est que la société de 2017 est certainement moins sensuelle, moins sexuelle, moins transgressive que l’année 1917.

L’Europe, cancérisée par l’Occident, est un continent émasculé en train d’agoniser; elle se trouve esthétiquement, culturellement, philosophiquement, littérairement au stade terminal. Plus de sentiment, plus d’émotion, plus de beauté. Plus rien. Le résultat de presque un siècle de « droite » et de « gauche » est réellement remarquable! Un succès!

C’est une Europe émasculée où – pour reprendre en partie des termes employés par un philosophe italien du XVIIIe siècle –  les hommes ne sont plus des hommes, où les femmes ne sont plus des femmes. L’humanité de demain est en préparation, elle est souvent déjà là: et c’est une humanité de robots asexués.

C’est dans une telle optique que David Hamilton, comme tant d’autres, a été balayé par le vent nauséabond du politiquement correct.

La société moderne et contemporaine, celle de la pornographie, celle de la mode hideuse des fillettes hypersexuées, ne pouvait pas accepter tout ce qu’il y avait d’à la fois traditionnel et de révolutionnaire dans les jeunes filles de certaines époques, de certains pays, et pour finir dans l’innocence et la beauté hamiltoniennes.

Le sexe, la sensualité, l’esthétique ont été victimes de la massification et de la castration volontaires. Leur puissance révolutionnaire a été niée, annihilée, violée.

L’humanité, ivre de bromure ou d’autres produits qui ont l’effet du bromure (voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9l%C3%A9tion_de_la_spermatogen%C3%A8se) sera rapidement une humanité sans sperme, ou avec un sperme toujours de plus mauvaise qualité; l’humanité toujours plus peureuse; l’humanité toujours plus manipulée; l’humanité toujours plus technologisée et esclave des tabous; l’humanité, je répète, va vers l’émasculation et la robotisation.

Une humanité de robots et d’esclaves et criant tous, d’une seule voix: « I am free ».

Qui ne s’en rend pas compte est un esclave consentant parmi des milliards d’esclaves consentants, un gogo ou un ignorant.

On est certes bien loin des charmantes utopies hamiltoniennes…

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David Hamilton : fillettes séguriennes… pommes et poires… et nus masculins.

Contrairement à ce que pensent les ignorants et les mal intentionnés, David Hamilton a photographié non seulement des jeunes filles (pourquoi ne l’aurait-il pas fait?) mais aussi des hommes (habillés ou artistiquement dénudés); des enfants séguriens; des petites filles séguriennes, oui, dont les images devraient en effet attirer l’attention de quelque éditeur de la comtesse de Ségur; des centaines de photos de modèles (absolument pas déshabillées); des adultes; des natures mortes; des villes (Venise)…

Et voici quelques exemples de nus masculins, de portraits d’hommes, d’adultes, de natures mortes, d’animaux, etc, au hasard. Il y en a des dizaines et des centaines d’autres!

Veux-tu des modèles habillés? En voici.

Veux-tu des natures mortes? En voici.

Veux-tu des adultes? En voici (ici c’est Bernard Giraudeau).

Veux-tu des modèles masculins, ou des images qui mêlent modèles féminins et modèles masculins? En voici.

Carte postale David Hamilton

VOIR:

https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/14/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-12/

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Faites comme nous, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

« Faites comme nous, lisez C’EST DAVID HAMILTON QU’ON ASSASSINE »

Faites comme nous, lisez « C’est David Hamilton qu’on assassine ».

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« L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique »

“L’Été n’arrive qu’une fois”,

article de Sébastien Guillet

paru sur le site de ce dernier

Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.

Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :

Censure

D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.

Littérature

Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.

Photographie & Cinéma

David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).

Amitiés

Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.

Bonus

Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.

Conseils

Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.

Sébastien Guillet

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